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Religieux

« Quand un laïc devient religieux, il « Va vers la réponse » : Il y a une réponse à ma vie, je vais vers la réponse !. Quand on quitte la religion, on « Va vers la question » ! » – « M » Film documentaire de Yolande Zauberman avec Menachem Lang – 2018 – M (film, 2018) — Wikipédia (wikipedia.org)

« … le serpent à trois têtes, symbole des erreurs religieuses et des superstitions anciennes. » – R∴E∴A∴A∴ – instruction 19°/30° -2014 – P10 –

« Toutefois chez Guénon ce rappel n’est jamais poussé au point de suggérer que les Maçons doivent pratiquer la religion catholique, et en outre il souligne que la possibilité pour un initié d’adopter une forme exotérique qui lui fournisse les meilleures bases de développement spirituel, ou qui soit simplement la mieux appropriée à sa nature, représente un « droit absolu » contre lequel tous les arguments des autorités religieuses sont voués à tomber dans le vide, s’agissant de cas qui, par définition, sont en dehors de leur domaine de compétence.  » – La «Maçonnerie antimaçonnique» de Jean Reyor – Traduction par Claude Cuvillier – Miguel del Mallete – Page 2/9 –  Télécharger : guenon vs Reyor La Maçonnerie antimaçonnique –  Reyor – Marcel Clavelle dit Jean Reyor

 » J’ai une foi plus Spirituelle que Religieuse. » – Sylvain AUGIER – « Je remercie la providence… » Midi-Libre 19/12/2021 -Le grand entretien

« Répons : Paroles d’une musique religieuse. » – Média Dico –

« La Possibilité d’un Langage « Religieux » (de « Relegere », qui Réunit) n’est pas l’Apanage d’une « Révélation » Dogmatique quelconque. Sa Fonction Référentielle ou Sémantique serait Analogue à Celle du Texte « Poétique » : l’Existence du  » Référent » serait anticipée, elle n’oblige pas le lecteur ou le spectateur à retracer l’Unité de Sens Présente chez son auteur, mais Tolère et surtout Appelle des Interprétations Diverses ; c’est aussi le Domaine de la Tradition Orale et du Langage Sacré. » – http://hautsgrades.over-blog.com/2015/05/la-recherche-de-la-parole-perdue.html par G∴ H∴ – Lien d’origine pouvant ne plus être plus accessible suivant aléas du WEB ! – Note Rémi ALCINA –

« Préfigurant déjà une future laïcité, le gallicanisme affirmé des rois de France entraîna très exactement les mêmes difficultés avec Rome (cf. l’affaire des Templiers) avec Philippe IV le Bel qui n’accepta pas, qu’après l’échec définitif des croisades, un Ordre religieux international, militaire et subordonné exclusivement au pape, concurrence, de par sa puissance financière et militaire en France et en Europe, l’autorité royale. Tous ses successeurs à la tête de l’Etat, de Louis XIV à Napoléon jusqu’aux gouvernements de la République n’ont jamais accepté en fait de se subordonner au primat d’une loi religieuse, quelle qu’elle fut. » – A-01 Akadémia – CamMon∴ – Phi∴ MAN∴ – Visioconférence « Le Saint Empire »  – 6020 –

« …nous avons raison de nous dire athée si on prend Dieu dans son sens religieux. Par contre on ne peut pas se dire athée (qui ne croit pas en Dieu) si on le prend dans son sens initiatique de « Principe » auquel la F∴M∴ demande de croire dans sa déclaration de principe. Il est bien précisé que ce principe est nommé G∴A∴D∴U∴ ce qui est une moindre détermination pour un principe qui ne devrait en avoir aucune (puisqu’il est infini). Mais il faut bien le nommer d’une certaine manière pour pouvoir en parler et s’en faire une petite idée. Les références à Dieu dans les rituels ne sont pas extraites de textes religieux mais de textes de la tradition qui est le fondement de la F∴M∴. Et toute la méthode maçonnique s’articule autour de cette idée de principe. Je suis donc d’accord avec Rémi pour dire que ces discussions autour de « athée-pas athée» nous font tourner autour du noyau ou du centre du cercle qui est le lieu (symbolique) doit se tenir le F∴M∴ et qui permet d’avoir une vue synthétique de l’ensemble. » – Rem∴ DIM∴ Echanges épistolaires sur agnostique, athée, etc. -2022 –

« Au cours de ce voyage (Dans le désertNote Rémi ALCINA) je me suis totalement perdu […] 32 heures sans rien avoir, ni à boire ni à manger, totalement en danger. C’est au cours de cette nuit sous les étoiles que j’ai fait une expérience mystique. Pascal, lui-même athée converti, avait vécu la même chose. Il l’avait appelée »La nuit du feu », terme que j’ai repris. mais cette expérience était spirituelle et pas religieuse. »- Midi-LibreLe grand entretien -07/05/2023 -Eric-Emmanuel Schmitt –

«Les hommes ont fait l’essai des valeurs cartésiennes : hors des sciences de la nature, cela ne leur a guère réussi. Il n’y a qu’un problème, un seul : redécouvrir qu’il est une vie de l’esprit plus haute encore que la vie de l’intelligence, la seule qui satisfasse l’homme. Ça déborde le problème de la vie religieuse qui n’en est qu’une forme (bien que peut-être la vie de l’esprit conduise à l’autre nécessairement). Et la vie de l’esprit commence un être est conçu au-dessus des matériaux qui le composent. L’amour de la maison — cet amour inconnaissable aux États-Unis — est déjà de la vie de l’esprit » – Antoine de Saint-Exupéry –

« L’athée que je fus a laissé place à l’agnostique que je suis, ouvert à la découverte du côté ésotérique des religions d’Orient et d’Occident, car il est impossible de renier les références spirituelles et religieuses qui font la trame du R∴E∴A∴A∴, tout comme il m’est devenu évident que la plupart d’entre elles prônent des valeurs vivifiantes, comme l’amour du prochain, malheureusement souvent dissimulées derrière des catéchismes qui les assèchent.  » – A-01 Akadémia – CamMon∴ – J-M∴ NIC∴ – Je respecte la liberté de conscience, quelle… – 6024 –

« Pour St Augustin, l’émancipation se manifeste par une conversion au christianisme. Il a été longtemps influencé par des courants philosophiques et religieux comme le manichéisme et le néoplatonisme. Toutefois, sa rencontre avec les écrits de Saint Paul et l’influence de Saint Ambroise ont conduit à sa conversion. Il s’est démarqué de ses anciennes croyances et de son attachement aux plaisirs mondains.  » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – JP∴ DEL∴ – « Je marche sur le chemin… » – 2025 –

« Mais cela est bien plus vrai encore, pour l’homme qui souffre d’acédie. Cette langueur si pesante, qui l’empêche d’exercer ses activités, est une telle source de tourments qu’il cherchera, plus que nulle autre, à fuir cette tristesse. Or, comme le dit Aristote : «Ceux qui ne peuvent goûter les joies spirituelles se portent vers les joies corporelles.». Ainsi, non seulement ceux qui traversent cette épreuve auront tendance à abandonner leur vie de prière, voire la pratique religieuse, la détestant même parfois, mais ils se porteront vers les choses extérieures qui procurent du plaisir et soulagent cette tristesse. C’est l’évasion vers les plaisirs défendus de toutes sortes : allant du vagabondage de l’esprit à la mauvaise curiosité, en passant par la médisance voire la calomnie ; de la mauvaise curiosité au rejet de tout précepte moral. C’est le triste sort des âmes qui abandonnent Dieu. » – https://laportelatine.org/spiritualite/lacedie

« L’ermite copte égyptien Pacôme le Grand, considérant le nombre de disciples qui, installés près de son ermitage, s’étaient placés sous sa direction spirituelle, décida de leur donner quelques règles de vie commune. Ce texte est appelé ‘Règle de saint Pacômeet est considéré comme étant la première règle de la vie religieuse chrétienne cénobitique. Ainsi les premiers monastères chrétiens, tant masculins que féminins, sont nés en Haute-Égypte, à partir de 315. Jean Cassien importa cette organisation monastique (avec la règle de saint Pacôme) dans le sud de la France (Marseille, Lérins) dont l’évangélisation commençait à peine (vers 400). » – https://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9nobitisme – Télécharger : Régle de Saint Pacome

« Le postulat constant de toute explication positiviste du fait Religieux consiste à ne voir en lui qu’un simple moment et une étape du développement de la conscience humaine. Moment voué à la disparition sitôt que la pensée humaine parvient à sa pleine maturité. Pour une explication de ce type, le fait Religieux ne saurait appartenir qu’à un temps l’esprit de l’homme ne s’appartient pas encore. Une telle approche reconnaît bien que, dans l’homme, le fait de la croyance est un fait universel, mais elle ne désigne jamais la religion autrement que comme le vestige d’un temps l’esprit n’est pas encore venu à lui-même comme raison capable de connaître les choses, le monde et l’homme pour ce qu’ils sont. Vestige d’un temps l’esprit ne s’appartient pas encore, la religion serait le simple fait d’un temps la croyance s’égare hors de soi-même, à la recherche d’un prin­cipe capable de rendre compte du monde et de l’homme, mais recherchant ce principe hors de l’homme, en un Dieu ou en des dieux. Par le fait même, expliquer le Religieux est chercher hors du Religieux la règle capable d’en rendre compte.  » – Mircéa Eliade-