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7 – Sept

« Annick de Souzenelle, dans son ouvrage « La lettre, chemin de vie », donne à la lettre zayin (ז) la valeur arithmologique 7. C’est au 7ème jour que le Grand Architecte, Principe créateur, ayant terminé son œuvre se retire. La création réalisée est inséparable d’un changement de plan. Le 7 symbolise cette mutation. La perfection atteinte à un niveau dit-elle « n’est que le germe semence du niveau suivant, germe qui doit mourir pour renaître à la nouvelle lumière jusqu’à ce qu’il atteigne au champ qui contient sa semence « . Telles sont les étapes du R.E.A.A..  » – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – « La Lumière au 4° degré » – 6011 –

« Sceau Septième : Sept Trompettes et de l’EncensSilence d’une demi Heure […] L’Encens Symbolise notre Offrande […] C’est le Don de notre Personne pour que l’Amour Puisse Exister. […] Il Symbolise nos Aspirations Spirituelles […] le Livre est entièrement Ouvert et que ce Cycle est Parachevé […] Sept Trompettes […] Dernière Chance de nous Transformer avant leDies IraeLe Jour de colère – […] Nous n’échapperons pas aux combats ils sont essentiels pour chacun. […] les Trompettes annonciatrices de la colère Divinenous ont été montrées […] Annonce de l’arrêt de sa progression spirituelle si il ne se modifie pas !  » – Ordo Ab ChaoApocalypse au 17° degré – N°74 – Sup. au 18° – P.234- » –

« Le 22 septembre 1762, le Souverain Grand Consistoire des Princes du Royal Secret, siégeant à Bordeaux, établit, les Constitutions et Règlements de la Maçonnerie de Perfection qui comprenait sept classes :
1er. — Apprenti, Compagnon, Maître.
2e. — Maître secret, Maître parfait, Secrétaire intime, Prévôt et Juge, Intendant des bâtiments.
3°. — Maître Élu des neuf, Illustre Élu des quinze, Sublime Chevalier Élu.
5e. — Chevalier de l’Orient ou de l’Épée, Prince de Jérusalem, Chevalier d’Orient et d’Occident, Souverain Prince Rose-Croix.
6e. — Grand Pontife, Grand Patriarche Noachite, Grand Maître de la clé de la Maçonnerie, Prince du Liban.
7e. — Souverain Prince Adepte, Commandeur de l’Aigle blanc et noir, Sublime Prince du Royal Secret.
Ces Constitutions et Règlements ont été ratifiés a Berlin, le 23 octobre 1762, et envoyés aussitôt au F∴ Étienne Morin, en Amérique.  » – Télécharger : Résume historique du GC Raymond

« TC Arn∴, bonjour, j’espère que tu vas bien. Je viens vers toi, car j’ai besoin de tes lumières pour le nouveau Glossaire. Je viens de mettre un extrait du magnifique film de Vittorio de Sica «  Le jardin des Finzi-Contini » dans les mots « Pâques, Pascha, Pasah, Nouveau-nés. ». Cet extrait montre un chant de pâques dans une famille juive, nous ramenant au « tout est un » de notre carnet d’apprenti

Question : Pourrais-tu me dire de quel chant il s’agit, si tu as les paroles complètes en français, et si cette partie de la cérémonie porte un nom précisenfin tout ce qui pourrais compléter cette partie serait bienvenu. Te remerciant par avance, accolade Fraternelle, Rémi

Réponse :  » C’est le E’had mi yodéa ou ” Qui sait qui est Un”. C’est effectivement un chant que l’on chante à la fin du SEDER de la fête de Pessah (Pâques) entre Hadir hou et ‘Had Gadya. La chanson des nombres E’had mi yodéa est une chanson cumulative (chaque vers reprenant les vers précédents) qui proclame l’unité de Dieu et permet aux enfants de faire montre de leur érudition biblique tout en apprenant à compter (chaque chiffre étant relié à un fait religieux de la plus haute importance).
Ce chant fait partie de la Haggadah ( didactique_haggada_alliance), c’est un chant traditionnel qui est intégré à la fête pour permettre aux enfants de participer dans la joie à cette liturgie et en même temps d’apprendre les nombres de Un à 13 en chantant. La tradition veut que ce chant en hébreu soit également chanté dans les différents dialectes juifs (judéo-alsacien, yiddish, comtadin, judéo-espagnol, judéo-arabe…).

tu as les paroles de tout les couplets. Echad_Mi_Yodea

tu as une vidéo de ce chant dans une école Israélienne, youtube.com

Et c’est une des plus belle présentation de ce chant par par les jeunes danseurs de Bat Sheva, ballet professionnel qui a fait le tour du monde. C’est assez conceptuel, mais ça déménage. –  Danseurs de Bat Sheva –

Une analyse talmudique (partielle) de ce chant :
L’âme commence et termine son voyage en s’unissant au Saint, tandis que le corps ne s’unit au Saint que par sa purification éventuelle. Les activités de l’âme n’endommagent pas le corps, mais sont en fait destinées à le renforcer afin qu’il soit finalement unifié dans sa racine divine. Les activités du corps, d’autre part, bien qu’elles soient utiles au corps, ne sont pas utiles à l’âme, de sorte qu’il n’y a pas de but mutuel, mais une aide d’un côté et un dommage de l’autre. « Qui connaît l’Unique ? L’Unique est la source de tout ce qui est bon et spirituel, de sorte que tous les résultats de l’Unique en découlent : les deux tablettes du Décalogue, les trois patriarches, les quatre matriarches, les cinq livres de la Torah, les six ordres de la Mishnah, les sept jours de la semaine (Shabbat), huit jours de circoncision/alliance, neuf mois de grossesse, les dix commandements, les onze justes enfants de Jacob qui se sont inclinés devant Joseph, et les douze tribus qui composent les enfants d’Israël. Tous ces dons sont comme un collier de perles les uns à côté des autres qui se combinent pour créer les treize attributs de Dieu, ce qui est identique au mot « Echad », Un. Echad a la valeur numérique de treize. En d’autres termes, il y a la plénitude en Dieu.  – Arn∴ VIE∴ –

« Ce nom de Vârâhî s’applique à la «terre sacrée», assimilée symboliquement à un certain aspect de la Shakti de Vishnu, celui-ci étant alors envisagé plus spécialement dans son troisième avatâra ; il y aurait beaucoup à dire sur ce sujet, et peut-être y reviendrons-nous quelque jour. Ce même nom n’a jamais pu désigner l’Europe comme Saint-Yves d’Alveydre paraît l’avoir cru ; d’autre part, on aurait peut-être vu un peu plus clair sur ces questions, en Occident, si Fabre d’Olivet et ceux qui l’ont suivi n’avaient mêlé inextricablement l’histoire de Parashu-Râma et celle de Râma-Chandra, c’est-à-dire les sixième et septième avatâras, qui sont pourtant distincts à tous égards. » – René Guenon – « FORMES TRADITIONNELLES ET CYCLES COSMIQUES » – Atlantide et Hyperborée – Page 762 – Note de bas de page 3 – dans « tout-guenon en Pdf « – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2

« Et je vis, dans la main droite de celui qui siège sur le trône, un livre écrit au-dedans et au-dehors, scellé de sept sceaux  » . – Apocalypse : (v.5,1) – SC∴702 – AmiUni∴ – Val∴ Mon∴ – Jean DEL∴  » L’évangile de Saint Jean et le rituel du …degré  » – 6021 –

« Un nombre important est le 7, qui représente l’alliance de Dieu  » 3  » et l’Homme  » 4 « . C’est aussi un multiple de la généalogie de Jésus. ( 42 en 3 X 14 ). – SC∴702 – AmiUni∴ – Val∴ Mon∴ – Jean DEL∴  » L’évangile de Saint Jean et le rituel du …degré  » – 6021 –

 » Le Septénaire ainsi esquissé se retrouve jusque dans les Sept Péchés Capitaux, dont la distribution repose sur des données Initiatiques :

http://www.franckbailly.fr/deh/www/Documents/planches/1/tablier/tablier.htm

«Puis je vis, au milieu du trône et des quatre êtres vivants et au milieu des anciens, un agneau debout comme offert en sacrifice. Il avait sept cornes et sept yeux, qui sont les sept esprits de Dieu envoyés par toute la terre. » Apocalypse 5 : 6 :  –

 » Sur le tableau de loge du 28ème degré, on voit l’initié portant un agneau dans ses bras sortant d’un temple […], celui des sages et qui descend les sept marches faisant ainsi son retour au monde auquel il poursuit sa vie d’homme. »- A-01 Akadémia – CamMon∴ – Ala∴ TER∴ – « La Tradition Alchimique et le 30ème degré » – 6022 –

« Ce […] temple alchimique de la sagesse dû à l’alchimiste Michelspacher (1650) qui abrite les époux alchimiques et qui représente la montée des sept marches symbolisant les opérations du processus alchimique que l’adepte doit réaliser avant de pénétrer dans le Royaume, se réalise le Grand Œuvre. »- A-01 Akadémia – CamMon∴ – Ala∴ TER∴ – « La Tradition Alchimique et le 30ème degré » – 6022 –

« Yi King – 7 – Shi / L’Armée – Au dessus Terre, en dessous Eau. Eau dans les profondeurs de la terre: l’énergie attend d’être exploitée. Une armée n’est pas toujours active – elle entre en action en cas de besoin. Une juste cause poussera les personnes à s’unir et à coopérer pour le bien de tous. – YI KING – 64 cartes oracleLe courrier du livre

« Le nombre sept, que nous côtoyons depuis le troisième degré et les vingt premiers chapitres de l’apocalypse est le facteur directeur de tout le déroulement de cette fin de cycle. Il est le chiffre du temps et de son écoulement linéaire : semaine après semaine la fin de l’une engendre la suivante indéfiniment au-delà des siècles. » – A-30 – Les Che∴ de la Nerthe – Cam∴ Mar∴ – Joa∴ MAR∴ « Le Grand Pontife ou… » – 6023 –

« Le sept nous indique aussi notre descente toujours plus rapide dans la matière en cette fin de cycle que les livres sacrés de l’Inde nomme le Kali Yuga ou âge sombre. La civilisation moderne matérialiste et déconnectée de toute spiritualité est la Babylone de cette fin de cycle qui verra sa disparition. La Maçonnerie gardienne de la Tradition a failli. Elle n’a pas su éclairer de ses lumières passées le présent de cette humanité désorientée. » – A-30 – Les Che∴ de la Nerthe – Cam∴ Mar∴ – Joa∴ MAR∴ « Le Grand Pontife ou… » – 6023 –

« Les premiers Pères chrétiens interprétaient l’Exode comme le schéma d’une aventure intérieure : Moïse est en nous, le Pharaon est en nous, tout comme les sept plaies de l’Égypte et la traversée du désert… De même, les épreuves décrites par l’Apocalypse existent d’abord en nous. La décision de se libérer se trouve en nous, toujours. Nous avons à notre disposition tout ce qu’il faut pour détruire et nous détruire, mais aussi tout ce qu’il faut pour détruire nos propres mécanismes aberrants, jusqu’à retrouver en nous la Jérusalem céleste. » – « L’Apocalypse de Jean » Un message pour notre temps – Jean Marchal – Albin Michel N°68 – Introduction par Arnaud DESJARDINS – Page 6 –