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Pneuma

« L’Esprit, Le Souffle. » – J-Yves Leloup – « L’évangile de Marie » p.37- Myriam de Magdala – http://www.jeanyvesleloup.com/fr/texte.php?type_txt=0&ref_txt=67

« Enfin, il y a l’Homme Théantropique, qui Répond d’une Anthropologie Quaternelle, Qui me renvoi Inexorablement sur nos Trois Colonnes, ou il semblerait qu’il en manque une, ou qu’elle soit Invisible, mais Bien Présente : Comme pour l’Homme Tridimensionnel, il y a le Composé Humain Corps, Âme, Esprit . Par l’Esprit, le Noùs, l’Homme est Ouvert à une Dimension Spirituelle : le Pneuma (Ruach en Hébreu).  Pneuma étant cette Réalité qui Vivifie et Anime le Composé sans en faire Partie, c’est l’Esprit Saint, le Souffle Sacré, la Lumière Intérieure Qui Transfigure le Corps, Qui élargi et apaise l’Âme, et Qui Simplifie et Éclaire le Noùs. Dans l’Evangile de Marie c’est Précisément le Noùs Qui Accueille le Pneuma, et Communique sa Flamme et sa Lumière aux Autres Composants de l’Être. Le Noùs est l’Imagination Créatrice, la Fine Pointe de l’Âme. «  – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Flo∴ HAR∴ – Planche d’élé∴  » La Gnose » – 2017 –

Poche

« L’Abaissement Est la prise de Conscience de notre Finitude, permettant l’Ouverture à l’Infinité de l’Esprit ; c’est l’Obéissance à la Loi Morale ; c’est l’Acceptation du Statut d’Éternel Apprenti que Nous réserve le Rituel : «l’Esprit Humain se Rapproche sans Cesse de la Vérité mais ne l’Atteint Jamais.». Mais, l’Humilité n’exclut pas la Fierté, ainsi, Une Sentence Juive rend compte de ce Paradoxe en Affirmant que l’Homme devrait Toujours avoir Deux Poches : dans l’Une Il y aurait Écrit «Je ne Suis que Cendre Et Poussière», dans l’Autre, «le Monde n’a été Créé que pour Moi.». » – RL∴ 1555 – Saint Jean du secret – Ori∴ Mon∴ – JP∴ DEC∴ – « Jean » – 6015 –

Poème

« Bhagavad-Gîtâ terme Sanskrit se Traduisant littéralement par «Chant du Bienheureux» ou «Chant du Seigneur» Est la Partie Centrale du Poème Épique Mahabharata (Aranyaka-parva, 25 – 42). Ce Texte Est un des Écrits Fondamental de l’Hindouisme souvent considéré comme un «abrégé de toute la Doctrine Védique». […] Ses Enseignements se rapportent au thème de la Conquête de Soi-même. » – https://fr.wikipedia.org/wiki/Bhagavad-Gita – Télécharger la  » bhagavad-gita « et les commentaires de Shrî Aurobindo – Saisie numérique par Rem∴ DIM∴ –

« Dans la littérature grecque, une ode, du grec ᾠδή / ōidḗ, «chant», est un poème lyrique généralement en 7 strophes de 5 vers en décasyllabes, accompagné de musique. Par extension, une ode est un poème célébrant un personnage ou un événement : un vainqueur des Jeux olympiques, par exemple. Une ode peut aussi être triste, relatant un amour perdu ou un simple désespoir face à un monde en détresse. C’est un genre élevé, l’équivalent poétique de l’épopée. » – https://fr.wikipedia.org/wiki/Ode

 « Ne peut-on pas comprendre Exode  comme « Ex : En dehors  et Odele chant sacré, la vie spirituelle ? »Note Rémi ALCINA –

Poésie

« La Possibilité d’un Langage « Religieux » (de « Relegere », qui Réunit) n’est pas l’Apanage d’une « Révélation » Dogmatique quelconque. Sa Fonction Référentielle ou Sémantique serait Analogue à Celle du Texte « Poétique » : l’Existence du « Référent » serait anticipée, elle n’oblige pas le lecteur ou le spectateur à retracer l’Unité de Sens Présente chez son auteur, mais Tolère et surtout Appelle des Interprétations Diverses ; c’est aussi le Domaine de la Tradition Orale et du Langage Sacré. » – http://hautsgrades.over-blog.com/2015/05/la-recherche-de-la-parole-perdue.html par G∴ H∴ – Lien d’origine pouvant ne plus être plus accessible suivant aléas du WEB ! Ndlr

« La Poésie , c’est quelque chose qui nous redit… recrée le « UN ». » Réunion instruction Com∴ RL 813 – 27-03-6021.


« Antonin Artaud tient les propos suivants : «On n’explique pas le sublime, la poésie, la métaphysique, Dieu, par la psychologie, qui en est la réduction et la négation même, et parce qu’il est absurde, irrationnel, illogique d’expliquer l’Infini par le fini.» » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – JP∴ DEL∴ – « Je marche sur le chemin… » – 2025 –

« Cette Conscience Lunaire, […] Liée à l’Eau, Induit une Démarche Intuitive hors de tout Raisonnement Discursif, si faible que ce soit. L’Intuition, la Création, l’Imagination et le Rêve, qui lui sont propres, sont autant d’Actes et Processus de Pensée, autant de pourvoyeurs de Connaissance que la Raison Raisonnante et la fabrication Conceptuelle. Ainsi, Poésies Inspirées, Mythes, Fables, Contes populaires Procèdent de Vérités trop Profondes pour être exposées en Langage direct, trop Diffuses pour que les Raisonneurs puissent les saisir. » […] « Si nous réussissons à Harmoniser ces Deux Consciences, Solaire et Lunaire, nous pouvons alors Espérer avoir accès à une Troisième Forme de Connaissance, Inspirée directement par l’Esprit. Un Troisième Œil en quelque sorte, seul Capable de s’absorber dans l’objet qu’il Contemple : C’est l’Œil de la Méditation, de l’Extase, de la Transe, d’une certaine Conscience Onirique, l’Œil du Poète, de l’Artiste, l’Œil qui Rassemble ce qui est Épars, qui Unifie. Lui seul peut nous mettre en Contact avec le Sens ultime des Symboles, avec la Parole Perdue et La Vérité qu’elle Exprime. Il est relié au Cœur Spirituel et les Larmes qu’il provoque ne sont plus celles des Douleurs de l’Ego. Mais Ceci est une Autre Histoire !  » – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Ala∴ MAS∴ « Les couleurs de l’atelier » – 6014 –

« Ce n’est pas l’idée de progrès que rejette Baudelaire mais la conception, née de la «fatuité moderne», d’un progrès général, quasi automatique, objet d’une sorte de messianisme et qui, ajoute-t-il « a déchargé chacun de son devoir, délivré toute âme de sa responsabilité ». C’est donc par exigence et non par pessimisme qu’il prononce ce réquisitoire, précisant d’ailleurs qu’il ne peut y avoir de progrès véritable que dans l’individu. Quant à son rejet de la morale en poésie, il ne l’incite pas à rejoindre les partisans de l’art pour l’art. Ce qu’il proclame au contraire, et de toutes ces forces, c’est la nécessité d’un «art par … aspiration humaine vers une beauté supérieure.» – Jean Claude Bousquet- Préface du livre « Charles Baudelaire, un Frère en idéal », un dialogue imaginaire entre le Poète et un Grand Initié. – Fabrice GLOCKNER 1998 – Citation Fraternité Languedocienne n° 73 – Page 27 – Septembre – 2025 –

« Du même coup, surgit la question de sa position (Celle de Baudelaire)  à l’égard du romantisme. Il lui doit beaucoup par l’élargissement des thèmes, par la place octroyée à la subjectivité, par la libération de l’imagination et de l’intuition, ouvrant la voie à ce que Baudelaire appelle l’insolite et dont il fait l’une des bases de sa poésie ; mais il ne s’en tient pas et son œuvre, d’une certaine façon, met en évidence la lacune principale du romantisme : n’avoir pas su inventer le langage qui pouvait seul correspondre aux ambitions nouvelles de la poésie. » – Jean Claude Bousquet- Préface du livre « Charles Baudelaire, un Frère en idéal », un dialogue imaginaire entre le Poète et un Grand Initié. – Fabrice GLOCKNER 1998 – Citation Fraternité Languedocienne n° 73 – Page 27 – Septembre – 2025 –

« Une profonde dilection pour la poésie. » Paul Valéry, Variété V,1944, p. 177 –

Poète

« Minne » Désigne en allemand, l’Amour courtois et la Dame à qui s’adresse ce chant d’Amour. Le Troubadour allemand était le poète chantant la Minne : le Minnesänger. – Richard Khaitzine « la langue des oiseaux » – Télécharger : oiseaux la langue des – Khaitzine  – VoirMessagerMercure – Agapè –

 

« Faites semblant de pleurer mes amis, puisque les poètes font semblant d’être morts. »- Jean COCTEAU dans « Le Testament d’Orphée ou ne me demandez pas pourquoi  » Film de Jean COCTEAU –

« … à propos de Salvador Dali. Ce que nous appelons Réalité n’était à ses yeux que « simple Amnésie de Méditation »… Il était par rapport à lui-même, dans un constant état d’attention Centrifuge, d’extrême Vigilance Concentrique. Il n’envisageait aucun Armistice avec les à-peu-près et les médiocrités accoutumées, aucune trêve avec les consensus flasques, aucun compromis avec les paresses et les tiédeurs du climat social ambiant… Pour lui le Rationnel n’était qu’une inutile transaction entre le Voyant et l’Invisible. Il n’admettait aucun Intermédiaire entre les Flamboiements de l’Archange et les savantes manœuvres de son pinceau. Et il avait dans sa tête la Force cataclysmique de l’inquisition ou de l’Invincible Armada. C’était l’Espagne, la Catalogne, Cadaques, Dali lui-même se définissant comme : « Produit de la Contrainte la plus forcée d’un milieu Colloïdal emprisonné dans une structure rigoureuse ». Mais la noblesse de Dali, c’est également le Travail d’Héroïque Lucidité qui lui a permis d’orchestrer et de gouverner ses tensions les plus égarantes. C’est un exemple sans doute unique de Désaliénation par auto-Exorcisme. Il était engagé dans une grande Croisade, une impitoyable Guerre Sainte contre ses propres monstres, pour les débusquer, les Domestiquer – ou les anéantir. Si le poète est bien comme disait Novalis « en état de Créateur Absolu », alors Dali était un Créateur Absolu. La seule Réalité légitime était celle qui Relie. Non celle d’objets artificieusement juxtaposés, mais celles des Analogies et des Correspondances. C’est par cette trame vibrante des secrètes interférences, par ce clavier de signes révélateurs que nous pouvons prétendre participer de l’Âme Universelle. Ainsi apparaissent les Liens entre les moindres incidents de notre Vie, les rencontres, les supposés Hasards et les Pseudo-Coïncidences. Ainsi nous sommes un peu moins enlisés dans notre somnolence usuelle. Et le Délire Dalinien devient tout à coup un Monde de Connaissance d’une Souveraine Acuité.  » – Louis PAUWELLS « Les dernières chaînes », Editions du Rocher.- Pour visite initiatique du « Musée Dali de Figueras » – Disponible sur demande :  » La loge est dûment couverte  » – Note Remi ALCINA –

« …voici comment dans « Le Jeu des Perles de Verre », Hermann Hesse s’exprime : « …La sérénité est le secret de la beauté et la véritable substance de tout art. […] Le poète qui célèbre, dans la danse de ses vers les magnificences et les terreurs de la vie, le musicien qui leur donne les accents d’une pure présence, nous apportent la lumière. […] Peut-être le poète, dont les vers nous ravissent, a-t-il été un triste solitaire, et le musicien, un rêveur mélancolique: cela n’empêche leurs œuvres de participer de la sérénité des dieux et des étoiles. Ce qu’ils nous donnent, ce ne sont plus leurs ténèbres, leur douleur ou leur crainte, c’est une goutte de lumière pure, d’éternelle sérénité. » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – J&J∴ MAR∴ –  » La colonne d’Harmonie » – 6013 –

« La cathédrale est une œuvre d’art Goth ou d’Argot. Or, les dictionnaires définissent l’argot comme étant « un langage particulier à tous les individus qui ont intérêt à se communiquer leurs pensées sans être compris de ceux qui les entourent ». C’est donc bien une cabale parlée. Les argotiers, ceux qui utilisent ce langage, sont descendants hermétiques des argo-nautes, lesquels montaient le navire Argo, parlaient la langue argotique, — notre langue verte, — en voguant vers les rives fortunées de Colchos pour conquérir la fameuse Toison d’Or. On dit encore aujourd’hui d’un homme très intelligent, mais aussi très rusé : il sait tout, il entend l’argot. Tous les Initiés s’exprimaient en argot, aussi bien les truands de la Cour des Miracles, — le poète Villon à leur tête, — que les Frimasons, ou Francs-Maçons du moyen âge, « logeurs du bon Dieu », qui édifièrent les chefs d’œuvre argotiques que nous admirons aujourd’hui. » – FULCANELLI – Julien CHAMPAGNE – LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES – en PDF – Page 16 – Télécharger : Télécharger : FulcanelliLe Mystère des Cathédrales –