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Samâdhi

« Un Dévot : Quel est ce Soi dans l’expérience présente ?
Râmana Mahârshi : C’est la lumière qui resplendit éternellement dans la grotte du cœur (guhya hridaya) entant que flamme de la conscience « je-Je » – l’éternel et bienheureux « sat-chit-ânanda ». Ceci est la réponse au Vichâra et à son accomplissement. Le « Je » qui a déterminé et amené une quête dans sa propre nature, a enfin trouvé qu’il n’était autre que le pur Mental, l’Être immaculé, reposant de toute éternité dans la bienheureuse félicité. C’est turîya, le quatrième « Etat » ou samâdhi l’état le plus haut. » – Râmana Mahârshi – La voie directe – Page 13 – Editions Accarias l’originel 09/2021 –

« La Samadhi à proprement parler est l’état d’être établi dans la Réalité ou d’être Éveillé. »

Question : Y aurait’ il un lien avec Samaritain ? Samedi ? Sabbat ? Shabbat ? – Note Rémi ALCINA –

« Le terme Enstase est de Mircea Eliade. Il désigne «l’expérience de Mystique naturelle», qui s’oppose à celui d’Extase, expérience de Mystique surnaturelle. Jean Varenne, indianiste français, professeur à l’Université d’Aix, a commenté la pertinence de ce mot de la façon suivante : «Ce néologisme a l’avantage de faire violemment contraste avec la traduction tout à fait erronée de Samadhi par «Extase» qui a parfois été proposée. Le Yogi en état de Samadhi ne «sort» pas de lui-même, il n’est pas «Ravi» comme le sont les Mystiques ; tout au contraire il rentre complètement en lui-même, il s’immobilise totalement par Extinction progressive de tout ce qui cause le Mouvement : Instincts, activité corporelle et Mentale, Intelligence même. Dans le Samadhi parfait il y a Extinction définitive de la Personnalité » – Jean VARENNE – traduction de « Upanishads du Yoga » éd. GALLIMARD/Unesco,1971 –

« Seule subsiste en amont de la Conscience, une sensation «Impersonnelle» de l’acte d’exister. – Joseph-Marie VERLINDE « L’Expérience interdite » –

Voir : Éveil – Sama

Samaritain

« Les rancuniers Samaritains […] évoquent une interprétation dogmatique du Pentateuque, propre à leur conception déiste, qui leur fait refuser toute centralité de reliance et, partant de toute autorité judaïque. […] Zorobabel garde son sang froid et demande l’intervention de […] (Darius) il ne veut pas de querelles cultuelles considérant avant tout le Temple comme un lieu central rassembleur, dédié à un seul dieu. » – « Ordo Ab Chao » – N°82 – sup au 18° -Mars 2021- Page 292 – « Zorobabel et la principauté spirituelle  » – « Zorobabel, Prince de Jérusalem » – Alain BAR∴ –

 

« Le mot «Samaritains» désigne les habitants d’un lieu géographique bien déterminé: la Samarie. La ville de Samarie fut construite par le roi Omri (886-875 av. J.-C.) qui donna à la ville qu’il avait bâtie le nom de Samarie (1 R 16,24). Un peu plus tard, la ville de Samarie donna son nom à toute la région qui l’entourait. C’est ainsi qu’au temps de Jésus, la Samarie constitue l’une des trois parties de la Palestine avec la Judée (au sud) et la Galilée (au nord). Bien qu’ils fassent parti du peuple choisi par Dieu, les Samaritains se distinguent nettement des autres Juifs. Sur le plan historique, certains événements contribuèrent à établir un fossé entre les Samaritains et les habitants de la Judée. L’opposition commence par le schisme de 935 av. J.-C. Le peuple hébreu se scinde alors en deux : le Royaume du nord et le Royaume du sud. Environ deux siècles plus tard, en 721 av. J.-C., les Assyriens s’emparent de la capitale de la Samarie pour mettre fin au Royaume du nord. À partir de cette date, la population samaritaine forme un regroupement de gens constitué d’Assyriens venus repeupler la Samarie et d’Israélites non déportés du Royaume du nord. Ces deux groupes se mêlent l’un à l’autre et il en résulte une «dilution» de leurs croyances religieuses respectives. Deux autres faits accentuent la division entre les Samaritains et les Judéens. D’une part, au VIe siècle av. J-C., les Samaritains se construisent un temple sur le mont Garizim. Ce nouveau lieu de culte constituera un sanctuaire rival du temple de Jérusalem. D’autre part, en 166 av. J.-C., des troupes samaritaines se joignent à l’armée séleucide pour combattre Israël lors de la révolte des frères Macchabées : «Apollonius rassembla une troupe importante de Samarie pour faire la guerre à Israël. » (1 M 3,10) Au temps de Jésus, les Juifs considèrent les Samaritains comme des hérétiques (ils ne reconnaissent que les cinq premiers livres de la Bible), des schismatiques (en raison de leur temple sur le mont Garizim) et même comme des païens. L’Évangile selon saint Jean témoigne notamment de ces relations tendues entre Juifs et Samaritains. Ainsi, le dialogue entre Jésus et la Samaritaine rappelle que les Juifs n’ont pas de relations avec les Samaritains (Jn 4,9). De plus, les Juifs emploient le terme «Samaritain» pour injurier Jésus : «N’avons-nous pas raison de dire que tu es un Samaritain et que tu as un démon ? » (Jn 8,48). Cependant, dans l’évangile selon saint Luc, Jésus rend hommage à un Samaritain. Jésus va même jusqu’à en faire un modèle de charité envers le prochain (voir Lc 10,25-37). » – Daniel MONPETIT – http://www.interbible.org/interBible/decouverte/comprendre/2000/clb_000310.htm .

« Très belle explication dans – Jean Yves LELOUP – « L’évangile de Jean » pages 257 et + –

« La Samaritaine (dont on peut remarquer qu’on la Trouve au Puits, Symbole d’Introspection Vivifiante), Qui Lui Demande s’Il faut Prier Là-Haut sur la Montagne, comme on le dit en Samarie, ou dans le Temple de Jérusalem, comme on le Veut en Judée, Jésus Répond : «Viendra Bientôt le Temps l’on ne Priera ni Là-Haut sur la Montagne, ni dans le Temple de Jérusalem, mais dans son Cœur et en Vérité». » – SC∴702 – AmiUni∴ – Val∴ Mon∴ – Pie∴ ALF∴ CR+ – « En quoi le retour à  Jérusalem »- 6015 –

« Le Temps Prochain les Hommes sauront s’en exempter, Promis par Jésus à la Samaritaine, n’Est pas sur la Flèche du Temps, Il figure nos Destins Individuels. » – SC∴702 – AmiUni∴ – Val∴ Mon∴ – Pie∴ ALF∴ CR+ – « En quoi le retour à  Jérusalem »- 6015 –

« Ne Prenez pas le Chemin Qui Mène Vers les Nations Païennes et n’entrez dans aucune Ville des Samaritains. Allez plutôt vers les Brebis Perdues de la Maison d’Israël. Sur votre Route, Proclamez que le Royaume des Cieux est Tout Proche. » AELF 2018 – (Mt 10, 1-7) – « Jésus ne semble pas parler d’aller convertir, mais simplement d’aider la réorientation, de ceux qui se sont perdus et qui cherchent.  » – Note Rémi ALCINA –

« La Samadhi à proprement parler est l’état d’être établi dans la Réalité ou d’être Éveillé. »

Question : Y aurait’ il un lien avec Samaritain ? – Note Rémi ALCINA –

Samsara

« …Figuration archétypale d’un isthmele Barzarkh bien connu de la mystique musulmane – qui représente à la fois une séparation mais aussi un lien entre deux choses voisines qui s’interpénètrent. Il détermine un espace entre le monde d’ici-bas et le monde d’en haut ; il est un passage et une barrière […] comparable à celle qui sépare le Samsara – le cycle des réintégrations – et le Moksha – la libération et la sortie du cycle précédent – dans l’Hindouisme ; il est le temps qui sépare la mort de la résurrection en islam. » – « Ordo Ab Chao » – N°84 – Page. 242 – Mars 2022 – Sup. 18° – « Un bestiaire des degrés capitulaires » – « l’aigle au 18° degré » – Jean-Michel CRO∴ –

« Le Samsara (monde du devenir). – C’est l’immersion dans ces quatre couples d’opposés – Plaisir / Douleur, Perte / Gain, Gloire / Honte, Louanges / Reproches – qui nous maintient englué dans la Souffrance du Samsara. – Chödrön Pema (Deirdre Blomfield-Brown)

Le Theravada réserve l’accès de la Buddhi et du Nirvana aux seuls Religieux, les Laïcs devant acquérir suffisamment de mérites dans leurs Vies successives avant d’espérer échapper au Samsara (Cycle « Infernal » des Réincarnations). » – http://lalitavistara.free.fr/Buddhism/Buddhism_Intro/The_Vehicles.htm

Voir : ArhatBodhisattva – Nirvana –