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Balustrade

« …quand il aura compris et accepté, que le fait « d’y voir » autrement, au-delà de la barrière ou balustrade que représente son mental, lui permettra de la franchir et d’avancer sur le sentier fleuris qui mène au véritable centre. » – P74 – La pierre taillée d’Hélios – Joachim MAR∴ – « Le Maître Secret se tient … » – 6023 –

« Tous les yeux s’étaient levés vers le haut de l’église. Ce qu’ils voyaient était extraordinaire. Sur le sommet de la galerie la plus élevée, plus haut que la rosace centrale, il y avait une grande flamme qui montait entre les deux clochers avec des tourbillons d’étincelles, une grande flamme désordonnée et furieuse dont le vent emportait par moments un lambeau dans la fumée. Au-dessus de cette flamme, au-dessus de la sombre balustrade à trèfles de braise, deux gouttières en gueules de monstres vomissaient sans relâche cette pluie ardente qui détachait son ruissellement argenté sur les ténèbres de la façade inférieure. » – Victor Hugo cité dans : – Notre Dame un athanor – Athanase –

Bammate Najm Oud Dine

«Certes, René Guénon, assis en tailleur devant moi, en train de manger avec précautions un pigeon frit qu’il tient entre ses doigts, n’a jamais prétendu à la direction spirituelle, moins encore à la sainteté. Mais jamais je n’ai eu à tel point le sentiment du coup de gomme du sacré sur un visage. L’homme, dans son effacement, était en-deçà ou au-delà de l’individuel, et ceci jusque dans le détail le plus banal. Comment le nommer en parlant de lui avec sa famille ? Est-ce M. Guénon ou bien le cheik Abd el-Wahid, le père de Leila et Khadija, les fillettes qui courent dans le jardin ? J’en suis encore à me demander si sa femme, la fille du cheik Mohammed Ibrahim, était consciente de l’existence de M. René Guenon, fils de Jean-Baptiste Guénon, architecte à Blois, et de Madame née Jolly.
«Béni soit Celui qui efface les noms, prénoms et surnoms.» Tout résidu psychique ou mental était aboli, il ne restait plus qu’une âme d’une transparence totale. Mais rien de l’ascèse ni de l’extase. La pureté était sans apprêt, familière même, presque terre à terre. En toute simplicité, René Guenon était diaphane. Sa conversation était souvent banale, sans effets de style. Dire ce qui est. Les seuls ornements étaient les citations, à la manière orientale, de proverbes édifiants ou de versets pieux : « Tout passe, sauf le Visage de Dieu. » Pour René Guénon, ce qui est, c’est le Visage de Dieu. Dire ce qui est, c’est décrire les reflets de ce Visage dans les Védas ou le Tao Te King, la Kabbale ou l’ésotérisme musulman, les mythologies ou bien les symboles de l’art chrétien médiéval. L’homme disparaissait derrière la doctrine traditionnelle. » – Najm-oud-Dine Bammate – Visites à René Guénon. (Nouvelle revue française, juin 1955, p.1124-1127) – http://alsimsimah.blogspot.com/2017/03/najm-oud-dine-bammate-visites-rene.html

« On en arrive à un paradoxe assez étrange : en supprimant le «tout autre», on supprime la liberté. Le «tout autre», c’est une réserve de liberté, puisque c’est une réserve d’indéfinition. Sur les documents et papiers d’identité destinés à la police, celle-ci exige justement de commencer par la détermination. C’est pourquoi notre but est essentiel, car il faut craindre la tyrannie universelle qui portera sur tous les plans de l’être, une tyrannie universelle essentiellement bienveillante, optimiste, avec des assurances tous risques dans tous les domaines. » – ACTES DU COLLOQUE INTERNATIONAL RENÉ GUENON et l’actualité de la pensée traditionnelle – Sous la direction de René ALLEAU et Marina SCRIABINE – Cerisy-la-Salle : 13-20 juillet 1973 – Télécharger : « rene-guenon-actualite-de-la-pensee-traditionnelle-bammate

«Vous avancez que la notion Guénonienne de Tradition se Limite à l’aspect Sacré. Il ne faut pas oublier que pour Guénon la Civilisation Traditionnelle est Un Tout . Tout est SacréIl s’agit de la Différence entre Tradition et Coutume, entre Sacré et Profane. Est-ce bien cela ? Quant au problème des Différences entre Traditions et Coutumes, pour Moi les Traditions au Pluriel sont Inséparables des Coutumes dans les Civilisations Traditionnelles. Sur le Plan du Transmittere, je Crois que les Coutumes ont Nécessairement des aspects Traditionnel. Dans certains cas, on peut dire qu’il n’y a pas une seule Coutume Qui n’ait une Racine Sacrée. Même celles Qui semblent les plus éloignées de l’approche Initiatique, en Réalité s’y rattachent. En ce Qui Concerne la Différence entre le Sacré et le Profane, l’approche de Rudolph Otto, dont je vous ai parlé Tout à l’heure, me paraît très Valable : ce Qui est Sacré est le «Tout Autre», le «Numineux». L’Histoire telle qu’elle est Comprise par l’Humanisme classique ne Reconnait pas la Nature du Sacré, puisque c’est le «Tout Autre». Donc il n’y a pas de critique Historique du «Tout Autre». Et c’est à la fois la Force et la Faiblesse du Sacré : on ne peut le critiquer, mais on n’en peut rien dire. Il est Ressenti. Le Sacré Lui-même, n’étant pas Spéculatif, Nous contraint à l’Opératif . C’est parce que la Philosophie reste dans le Domaine Spéculatif que Nous ne pouvons Franchir le pas entre la Philosophie et l’Initiation. Alors que dans la Maçonnerie Initiatique, Celui Qui Participe Vraiment aux Travaux de la Loge Effectue des Opérations Rituelles sans cesse «Recrées». – ACTES DU COLLOQUE INTERNATIONAL RENÉ GUENON et l’actualité de la pensée traditionnelle – Sous la direction de René ALLEAU et Marina SCRIABINE – Cerisy-la-Salle : 13-20 juillet 1973 – Télécharger : « rene-guenon-actualite-de-la-pensee-traditionnelle-bammate

Bande

« Aussi, voyons-nous la première matière de l’Œuvre exprimée symboliquement par un livre tantôt ouvert, tantôt fermé, selon qu’elle a été travaillée ou seulement extraite de la mine. Parfois, ce livre est figuré fermé, — ce qui indique la substance minérale brute, — il n’est pas rare de le voir scellé par sept bandes ; ce sont les marques des sept opérations successives qui permettent de l’ouvrir, chacune d’elles brisant un des sceaux de fermeture. Tel est le Grand Livre de la Nature, qui renferme en ses pages la révélation des sciences profanes et celle des mystères sacrés. Il est de style simple, de lecture aisée, à condition, toutefois, qu’on sache le trouver, — ce qui est fort difficile, — et qu’on puisse surtout l’ouvrir, — ce qui est plus laborieux encore. » – FULCANELLI – Julien CHAMPAGNE – LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES en PDF – Page 61 – Télécharger : FulcanelliLe Mystère des Cathédrales –

Bandeau

 » Enfin nous retrouvons une autre utilisation du Bandeau sur Thémis, Déesse de la Justice, de la Loi et de l’Equité, qui assiste Zeus dans l’Olympe. Thémis est actuellement représentée sur nos palais de Justice sous la forme d’une Femme qui tient d’une main une Balance, un Glaive, et un Bandeau sur les Yeux. Fine couche de lin recouvrant les Yeux de Thémis, le Bandeau est clairement une représentation de l’Impartialité. La Justice se Doit d’être rendue Objectivement, sans Faveur ni parti pris, indépendamment de la Puissance ou de la Faiblesse des accusés. La Cécité est alors la meilleure façon de garantir cette Impartialité.  » -« La Lumière et le Bandeau » – Ser∴ GUI∴ RL∴ 813 les FF Libres Ori∴ Bez∴- 2014 –

 » Tefilin : Petits Cubes de cuir Noir attachés avec des lanières, utilisés pour la Prière chez les Juifs. Le mot Tefilin dérive du mot Tefila, la Prière, Les Tefilin marchent par paire : l’un pour le Bras, le Tefilin « Chel Yad », et l’autre pour le Front, le Tefilin « Chel Roch ». La Source Biblique du Commandement des Tefilin se Trouve dans un Passage très célèbre que les Juifs récitent deux fois par Jour : le « Shéma Israël ». On y lit : « Tu les attacheras (ces Paroles) comme Symbole, sur ton Bras, et les porteras comme un Bandeau entre tes Yeux » (Deutéronome 6, 8 )http://www.akadem.org/medias/documents/tefillin-VERBATIM.pdfLien pouvant ne plus être plus accessible… aléas du WEB ! – Ndlr

VoirBétyleQa’abaBesilSwastika – Salvé RéginaSchalomCérémonie du Thé, DissoudreAlchimie