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Dévolu

« Les mots humains sont dévolus aux choses humaines, et la parole meurt l’infini commence. » – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Guy∴ MAR∴ – « Réflexions sur les serments du XIV° » – 6013 –

Dévorer

 » L’Inde véritable, c’est celle qui demeure toujours fidèle à l’enseignement que son élite se transmet à travers les siècles, c’est celle qui conserve intégralement le dépôt d’une tradition dont la source remonte plus haut et plus loin que l’humanité ; c’est l’Inde de Manu et des Rishis, l’Inde de Shri Râma et de Shri Krishna….Par la chaîne ininterrompue de ses Sages, de ses Gurus et de ses Yogis, elle subsiste à travers toutes les vicissitudes du monde extérieur, inébranlable comme le Mêru ; elle durera autant que le Sanâtana Dharma (qu’on pourrait traduire par Lex perennis, aussi exactement que le permet une langue occidentale), et jamais elle ne cessera de contempler toutes choses, par l’ oeil frontal de Shiva, dans la sereine immutabilité de l’éternel présent. Tous les efforts hostiles se briseront finalement contre la seule force de la vérité, comme les nuages se dissipent devant le soleil, même s’ils sont parvenus à l’obscurcir momentanément à nos regards. L’action destructrice du temps ne laisse subsister que ce qui est supérieur au temps : elle dévorera tous ceux qui ont borné leur horizon au monde du changement et placé toute réalité dans le devenir, ceux qui se sont fait une religion du contingent et du transitoire, car « celui qui sacrifie à un dieu deviendra la nourriture de ce dieu » ; mais que pourrait-elle contre ceux qui portent en eux-mêmes la conscience de l’éternité ?  » – René Guenon – « ÉTUDES SUR L’HINDOUISME – L’esprit de l’Inde – Page 614 note bas de page 4 –  de « Tout Guenon et son tuto »

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Dévot

« En religion, la dévotion est une manifestation de la piété privée. – Venons à présent au mot Dévot ; il signifie dévoué ; et dans le sens rigoureux du terme, cette qualification ne devrait appartenir qu’aux moines et aux religieuses qui font des vœux. Mais comme il n’est pas plus parlé de vœux que de dévots dans l’Évangile, ce titre ne doit en effet appartenir à personne. Tout le monde doit être également juste. Un homme qui se dit Dévot ressemble à un roturier qui se dit marquis ; il s’arroge une qualité qu’il n’a pas. Il croit valoir mieux que son prochain. On pardonne cette sottise à des femmes ; leur faiblesse et leur frivolité les rendent excusables ; les pauvres créatures passent d’un amant à un directeur avec bonne foi ; mais on ne pardonne pas aux fripons qui les dirigent, qui abusent de leur ignorance, qui fondent le trône de leur orgueil sur la crédulité du sexe. Ils se forment un petit sérail mystique, composé de sept ou huit vieilles beautés subjuguées par le poids de leur désœuvrement, et presque toujours ces sujettes payent des tributs à leur nouveau maître. Point de jeune femme sans amant, point de vieille Dévote sans un directeur. Oh ! Que les Orientaux sont plus sensés que nous ! Jamais un Bacha n’a dit : « Nous soupâmes hier avec l’Aga des Janissaires qui est l’amant de ma sœur, et le Vicaire de la mosquée, qui est le directeur de ma femme. » – http://www.voltaire-integral.com/Html/18/devot.htm

« Par la suite, Aucun Traditionaliste – Sunnî – ne put plus me Tromper avec son Savoir, ni Aucun Innovateur avec ses Innovations ; Aucun Savant ne m’en Imposa plus avec sa (seule) Science, Aucun (faux) Dévot avec ses Dévotions, ni Aucun (faux) Ascète avec ses Privations. Car le Maître (que Dieu soit Satisfait de Lui) m’avait Apprit à Distinguer la Vérité de la Vanité et le Sérieux de la Farce.  » – « Lettre d’un Maitre soufi » – Sheikh Al-Arabi Ad Qarqawi – Page 5 – Télécharger : « lettres-maitre-soufi » – Sheikh Al-Arabi Ad Qarqawi –

« Un Dévot : Quel est ce Soi dans l’expérience présente ?
Râmana Mahârshi : C’est la lumière qui resplendit éternellement dans la grotte du cœur (guhya hridaya) entant que flamme de la conscience « je-Je » – l’éternel et bienheureux « sat-chit-ânanda ». Ceci est la réponse au Vichâra et à son accomplissement. Le « Je » qui a déterminé et amené une quête dans sa propre nature, a enfin trouvé qu’il n’était autre que le pur Mental, l’Être immaculé, reposant de toute éternité dans la bienheureuse félicité.C’est turîya, le quatrième « Etat » ou samâdhi l’état le plus haut. » – Râmana Mahârshi – La voie directe – Page 13 – Editions Accarias l’originel 09/2021 –

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Dévotion

 » L’Admiration est une forme de respect, de Dévotion à un objet idéal ou idéalisé. Elle commence aux premiers jours de la vie (comme l’a montré René Spitz) et cède la place par la suite à une attitude plus mûre, plus critique. Cependant, elle reste à l’œuvre ou se réactive dans l’état amoureux, la Vénération Religieuse, l’idéalisation du Gourou ou tout simplement du Chef Hiérarchique dont on Mime tous les gestes. Il se pourrait que l’Admiration soit à l’Origine de ce que l’Iconographie appelle Auréole (Cf. l’Aurea)  » –  http://fr.wikipedia.org/wiki/Admiration –


 » La Prière d’Admiration avec Geburah : la Force et la Rigueur.  » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – J-L∴  TAU∴ « La souffrance  » –  

 » En religion, la dévotion est une manifestation de la piété privée. – Venons à présent au mot Dévot ; il signifie dévoué ; et dans le sens rigoureux du terme, cette qualification ne devrait appartenir qu’aux moines et aux religieuses qui font des vœux. Mais comme il n’est pas plus parlé de vœux que de dévots dans l’Évangile, ce titre ne doit en effet appartenir à personne. Tout le monde doit être également juste. Un homme qui se dit Dévot ressemble à un roturier qui se dit marquis ; il s’arroge une qualité qu’il n’a pas. Il croit valoir mieux que son prochain. On pardonne cette sottise à des femmes ; leur faiblesse et leur frivolité les rendent excusables ; les pauvres créatures passent d’un amant à un directeur avec bonne foi ; mais on ne pardonne pas aux fripons qui les dirigent, qui abusent de leur ignorance, qui fondent le trône de leur orgueil sur la crédulité du sexe. Ils se forment un petit sérail mystique, composé de sept ou huit vieilles beautés subjuguées par le poids de leur désœuvrement, et presque toujours ces sujettes payent des tributs à leur nouveau maître. Point de jeune femme sans amant, point de vieille Dévote sans un directeur. Oh ! Que les Orientaux sont plus sensés que nous ! Jamais un Bacha n’a dit : « Nous soupâmes hier avec l’Aga des Janissaires qui est l’amant de ma sœur, et le Vicaire de la mosquée, qui est le directeur de ma femme. » – http://www.voltaire-integral.com/Html/18/devot.htm –

 » Par la suite, Aucun Traditionaliste – Sunnî – ne put plus me Tromper avec son Savoir, ni Aucun Innovateur avec ses Innovations ; Aucun Savant ne m’en Imposa plus avec sa (seule) Science, Aucun (faux) Dévot avec ses Dévotions, ni Aucun (faux) Ascète avec ses Privations. Car le Maître (que Dieu soit Satisfait de Lui) m’avait Apprit à Distinguer la Vérité de la Vanité et le Sérieux de la Farce.  » – « Lettre d’un Maitre soufi » – Sheikh Al-Arabi Ad Qarqawi – Page 5 –

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« Le  Tau : La kabbale, l’associe au nombre «3», il signifie l’intuition, la magie, la créativité et l’expansion. Le franc-maçon, le templier ou le rosicrucien, représente le Tau comme le Dieu omniprésent et ses 3 attributs de la force, la sagesse et l’harmonie. Dans les glyphes primitifs il et censé représenter l’horizon, le lieu le ciel et la terre se rencontrent. Dans le christianisme, il est le signe concret d’une dévotion chrétienne, mais surtout un engagement de vie dans le souvenir du Christ pauvre et crucifié.  » – https://arcturius.org/le-mystere-du-tau-et-les-portails-dimensionnels/

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