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Tantale

« Le Mythe de Tantale montre que ce dernier Risque n’épargne Personne, pas même ceux qui disposent d’un Élan assez Puissant et Sincère pour Atteindre une Élévation Réelle : Contrairement à Icare, à qui la seule approche de la région Sublime fut Fatale, Tantale y Parvient et s’y installe. Mais son Exaltation le conduit à Vouloir Devenir l’égal des Dieux. Pour Devenir un Pur Esprit, Il Dédaigne alors tout Désirs Corporels. Dans son analyse du Mythe, Paul Diel remarque cependant que le Dédain n’est que la Forme Négative de l’Exaltation des Désirs, Révélant une Liaison Obsessionnelle avec son Objet, car les Désirs Corporels Sublimés, et non pas Inhibés, sont dépourvus de Force Exaltante, Cessant d’être Attirants aussi bien que Repoussant. Sa Vanité conduit ainsi Tantale à Tuer son Fils Pélops et à le Servir à la Table des Dieux qu’il entend Abuser. Le Fils de l’Homme, Ici Pélops, (dans le Mythe de Tantale) Représente les Désirs Corporels : c’est donc leur Refoulement Vaniteux (le Meurtre du Fils) que Tantale Offre aux Dieux, les Tenant pour des Qualités Sublimes. Mais à la Vérité, Il Mortifie la Chair sans Sacrifier l’Esprit Pervers en Lui, ce dont les Dieux ne sont pas Dupes : Zeus Ressuscite Pélops et Précipite Tantale dans le Tartare.  » – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Pie∴ ALF∴ « Humilité et Courage : deux atouts sur le chemin de la vérité » – 6010 –

Tantôt

« «Horloge ! Dieu sinistre, effrayant, impassible, dont le doigt nous menace et nous dit : «Souviens-toi !» (…) Tantôt sonnera l’heure le divin Hasard, l’auguste Vertu, ton épouse encore vierge, le repentir même (oh ! la dernière auberge !), tout te dira : Meurs, vieux lâche ! Il est trop tard !» Charles Baudelaire, Les fleurs du mal, 1857″ – Citation : SC∴702 – AmiUni∴ – Val∴ Mon∴ – JF∴ VAN∴ – Chronos versus Kairos : A chacun son temps et un temps commun pour tous – 2026 –

« Aussi, voyons-nous la première matière de l’Œuvre exprimée symboliquement par un livre tantôt ouvert, tantôt fermé, selon qu’elle a été travaillée ou seulement extraite de la mine. Parfois, ce livre est figuré fermé, — ce qui indique la substance minérale brute, — il n’est pas rare de le voir scellé par sept bandes ; ce sont les marques des sept opérations successives qui permettent de l’ouvrir, chacune d’elles brisant un des sceaux de fermeture. Tel est le Grand Livre de la Nature, qui renferme en ses pages la révélation des sciences profanes et celle des mystères sacrés. Il est de style simple, de lecture aisée, à condition, toutefois, qu’on sache le trouver, — ce qui est fort difficile, — et qu’on puisse surtout l’ouvrir, — ce qui est plus laborieux encore. » – FULCANELLI – Julien CHAMPAGNE – LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES en PDF – Page 61 – Télécharger : FulcanelliLe Mystère des Cathédrales –

Tantras

« Les Tantras (« métiers à tisser » ou « tissages ») font référence à des textes nombreux et variés en rapport avec différentes traditions ésotériques prenant ses racines dans les philosophies hindouistes puis bouddhistes. La culture religieuse des tantras est essentiellement hindoue, et il a été démontré que les matériaux tantriques bouddhiques ont été dérivés de sources hindoues. Bien que les tantras hindouistes et bouddhistes ont de nombreuses similarités globales, elles ont différentes distinctions évidentes. » – https://fr.wikipedia.org/wiki/Tantras

« Ce qui est Ici est ailleurs, mais ce qui n’est pas Ici n’est nulle part.  » – Viśvasāra Tantra –

Tao

« Soi dérive du latin sei – appliqué à la personne humaine le terme soi renvoie à l’individu, à la distinction de celui-ci, ou à la conscience qu’il peut avoir de lui-même. Appliqué à un objet quelconque, le terme soi renvoie à la chose en soi, et au questionnement sur son existence propre, indépendamment de la conscience que l’on peut en avoir. Appliqué à la totalité de ce qui est, le terme Soi renvoie au spirituel, à un concept lié au divinil se trouve différencié par une majuscule, «Soi », quand il traduit une notion plus spirituelle, en particulier en traduction de notions de la philosophie indienne. Dans l’exploration spirituelle, c’est un sujet central «Soi » peut renvoyer à l’expression de Dieu selon maître Eckhart par exemple, mais aussi du Tao, ou de Brahman ou encore de l’Atman dans la philosophie hindou reprise en psychologie par Carl Gustav Jung. » – et il ne semble pas soupçonner le symbolisme de la croix (p. 393), pas plus qu’il ne parait avoir bien compris la signification traditionnelle du cœur (pp. 153-154), se rapportant à l’intellect et non au sentiment. Disons, sur ce dernier point, que le « Cuore gentile » des « Fidèles d’amour » est le cœur purifié c’estdire vide de tout ce qui concerne les objets extérieurs, et par même rendu apte à recevoir l’illumination intérieure ; ce qui est remarquable, c’est qu’on trouve une doctrine identique dans le taôisme. « — René Guénon – « Aperçus sur l’ésotérisme islamique et le taoisme – Taoisme et confucianisme » – Page 31. – dans  « Tout Guenon en PDF »- Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2& rene-guenon-confucius