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« Trois vertus théologales, vertus de l’esprit, qui possèdent une dimension transcendantale, c’est-à-dire qui dépasse l’individu lui-même, sont liées au divin, elles sont : – la Foi, l’Espérance et la Charité. Trois comme le triangle, le compas, les ternaires que nous avons sous les yeux, tout au long de nos tenues, ce ternaire qui nous invite à déciller lors de notre initiation (reçois, crée et constitue), puis à ouvrir progressivement à notre lumière intérieure, l’oeil du Coeur, miroir de l’oeil du Delta. Mais aussi comme le Trivium, et nos trois piliers. » – RL∴ 1287 – CEPHAS – Ori∴ de Marignane∴ – Ben∴ VIA∴ « Afin d’avancer sur les voies de la Sagesse et de la Connaissance » – 2022 –

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« Fo-hi, pour fixer les principes de la tradition, fit usage de symboles linéaires aussi simples et en même temps aussi synthétiques que possible : le trait continu et le trait brisé, signes respectifs du yang et du yin, c’est-à-dire des deux principes actif et passif qui, procédant d’une sorte de polarisation de la suprême Unité métaphysique, donnent naissance à toute la manifestation universelle. Des combinaisons de ces deux signes, dans toutes leurs dispositions possibles, sont formées les huit koua ou « trigrammes », qui sont toujours demeurés les symboles fondamentaux de la tradition extrême orientale. Il est dit que, « avant de tracer les trigrammes, Fo-hi regarda le Ciel, puis baissa les yeux vers la Terre, en observa les particularités, considéra les caractères du corps humain et de toutes les choses extérieures » . Ce texte est particulièrement intéressant en ce qu’il contient l’expression formelle de la grande Triade : le Ciel et la Terre, ou les deux principes complémentaires dont sont produits tous les êtres, et l’homme, qui, participant de l’un et de l’autre par sa nature, est le terme moyen de la Triade, le médiateur entre le Ciel et la Terre. Il convient de préciser qu’il s’agit ici de l’« homme véritable », c’est-à-dire de celui qui, parvenu au plein développement de ses facultés supérieures, « peut aider le Ciel et la Terre dans l’entretien et la transformation des êtres, et, par cela même, constituer un troisième pouvoir avec le Ciel et la Terre » . Il est dit aussi que Fo-hi vit un dragon sortir du fleuve, unissant en lui les puissances du Ciel et de la Terre, et portant les trigrammes inscrits sur son dos ; et ce n’est là qu’une autre façon d’exprimer symboliquement la même chose. » – René Guénon – « Aperçus sur l’ésotérisme islamique et le taoisme – Taoisme et confucianisme » – Page 28. – dans « Tout Guenon « – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2 – Télécharger : rene-guenon-confucius–


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« Mais, même cette représentation de l’unité doit être dépassée, car une fois l’équation du passage du un au deux et au trois résolue, le Triangle devient cercle. » – P175 – Per∴ Occ∴ – Ori∴ Bez∴Mat∴ GAB∴ – » Le Car∴ du 4° degré » – 6021 –

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«On peut envisager Trois Grades Initiatiques, dont Chacun pourrait d’ailleurs se subdiviser en une Multiplicité Indéfinie de Stades ou de Degrés spéciaux :
- 1° le Brahmachârin, c’est à-dire l’Etudiant Qui Aspire à l’Initiation ou Seconde Naissance ;
- 2° le Dwija (deux fois Né), Qui a reçu cette Initiation, par laquelle se Confère le Caractère d’Ârya ;
- 3° le Yogi, Qui, considéré dans cet Etat, est, comme nous l’avons dit, Jivanmukta (Délivré dans la Vie). Le Yogi peut, d’ailleurs, accomplir différentes Fonctions :
- – Le Pandit est Celui Qui Enseigne, et alors il a plus particulièrement le Caractère de Guru (Maître Spirituel) par rapport au Brahmachârin qui est son Chéla (Disciple régulier) ;
- – Le Muni est le Solitaire, non au sens vulgaire et Matériel du Mot, mais Celui Qui, Concentré en Soi-même, Réalise dans la Plénitude de son Être la Solitude Parfaite, Qui ne laisse Subsister en l’Unité Suprême aucune Distinction de l’Extérieur et de l’Intérieur, ni aucune Diversité Extra-Principielle quelconque : c’est Là le dernier des Quatre Bonheurs désignés par la Tradition extrême-Orientale » – « La constitution de l’être humain et son évolution posthume selon le Védânta », publié dans La Gnose en 1911 et signé Tau Palingénius – René Guenon tout guenon -page 2148 –Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2 –

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« Maintenant, pour comprendre pourquoi le terme médian est identifié, non pas seulement à l’Homme, mais plus précisément à la Volonté humaine, il faut savoir que, pour Fabre d’Olivet, la volonté est, dans l’être humain, l’élément intérieur et central qui unifie et enveloppe les trois sphères intellectuelle, animique et instinctive, auxquelles correspondent respectivement l’esprit, l’âme et le corps. » – René Guenon – « LA GRANDE TRIADE » – Providence, Volonté, Destin – Page 1270 – dans « tout-guenon « – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2 –

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TC Arn∴, bonjour, j’espère que tu vas bien. Je viens vers toi, car j’ai besoin de tes lumières pour le nouveau Glossaire. Je viens de mettre un extrait du magnifique film de Vittorio de Sica « Le jardin des Finzi-Contini » dans les mots « Pâques, Pascha, Pasah, Nouveau-nés. ». Cet extrait montre un chant de pâques dans une famille juive, nous ramenant au « tout est un » de notre carnet d’apprenti.
Question : Pourrais-tu me dire de quel chant il s’agit, si tu as les paroles complètes en français, et si cette partie de la cérémonie porte un nom précis… enfin tout ce qui pourrais compléter cette partie serait bienvenu. Te remerciant par avance, accolade Fraternelle, Rémi
Réponse : » C’est le E’had mi yodéa ou ” Qui sait qui est Un”. C’est effectivement un chant que l’on chante à la fin du SEDER de la fête de Pessah (Pâques) entre Hadir hou et ‘Had Gadya. La chanson des nombres E’had mi yodéa est une chanson cumulative (chaque vers reprenant les vers précédents) qui proclame l’unité de Dieu et permet aux enfants de faire montre de leur érudition biblique tout en apprenant à compter (chaque chiffre étant relié à un fait religieux de la plus haute importance).
Ce chant fait partie de la Haggadah ( didactique_haggada_alliance), c’est un chant traditionnel qui est intégré à la fête pour permettre aux enfants de participer dans la joie à cette liturgie et en même temps d’apprendre les nombres de Un à 13 en chantant. La tradition veut que ce chant en hébreu soit également chanté dans les différents dialectes juifs (judéo-alsacien, yiddish, comtadin, judéo-espagnol, judéo-arabe…).
Là tu as les paroles de tout les couplets. Echad_Mi_Yodea
Là tu as une vidéo de ce chant dans une école Israélienne, youtube.com
Et là c’est une des plus belle présentation de ce chant par par les jeunes danseurs de Bat Sheva, ballet professionnel qui a fait le tour du monde. C’est assez conceptuel, mais ça déménage. – Danseurs de Bat Sheva –
Une analyse talmudique (partielle) de ce chant :
L’âme commence et termine son voyage en s’unissant au Saint, tandis que le corps ne s’unit au Saint que par sa purification éventuelle. Les activités de l’âme n’endommagent pas le corps, mais sont en fait destinées à le renforcer afin qu’il soit finalement unifié dans sa racine divine. Les activités du corps, d’autre part, bien qu’elles soient utiles au corps, ne sont pas utiles à l’âme, de sorte qu’il n’y a pas de but mutuel, mais une aide d’un côté et un dommage de l’autre. « Qui connaît l’Unique ? L’Unique est la source de tout ce qui est bon et spirituel, de sorte que tous les résultats de l’Unique en découlent : les deux tablettes du Décalogue, les trois patriarches, les quatre matriarches, les cinq livres de la Torah, les six ordres de la Mishnah, les sept jours de la semaine (Shabbat), huit jours de circoncision/alliance, neuf mois de grossesse, les dix commandements, les onze justes enfants de Jacob qui se sont inclinés devant Joseph, et les douze tribus qui composent les enfants d’Israël. Tous ces dons sont comme un collier de perles les uns à côté des autres qui se combinent pour créer les treize attributs de Dieu, ce qui est identique au mot « Echad », Un. Echad a la valeur numérique de treize. En d’autres termes, il y a la plénitude en Dieu. – Arn∴ VIE∴ –

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« Lors de son sacre mystique le pharaon avait reçu dans le secret du sanctuaire le triple signe, l’uroeus, ce serpent de Rê porté sur le milieu du front et surplombant les deux couronnes blanche et rouge symbolisant l’imperium sur les Haute et Basse Egypte. » – A-01 Akadémia – Cam∴ Mon∴ – Phi∴ MAN∴ – Visioconférence « Le Saint Empire » – 6020 –

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« Ce nom de Vârâhî s’applique à la « terre sacrée », assimilée symboliquement à un certain aspect de la Shakti de Vishnu, celui-ci étant alors envisagé plus spécialement dans son troisième avatâra ; il y aurait beaucoup à dire sur ce sujet, et peut-être y reviendrons-nous quelque jour. Ce même nom n’a jamais pu désigner l’Europe comme Saint-Yves d’Alveydre paraît l’avoir cru ; d’autre part, on aurait peut-être vu un peu plus clair sur ces questions, en Occident, si Fabre d’Olivet et ceux qui l’ont suivi n’avaient mêlé inextricablement l’histoire de Parashu-Râma et celle de Râma-Chandra, c’est-à-dire les sixième et septième avatâras, qui sont pourtant distincts à tous égards. » – René Guenon – « FORMES TRADITIONNELLES ET CYCLES COSMIQUES » – Atlantide et Hyperborée – Page 762 – Note de bas de page 3 – dans « tout-guenon « – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2 –

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« Un nombre important est le 7, qui représente l’alliance de Dieu » 3 » et l’Homme » 4 « . C’est aussi un multiple de la généalogie de Jésus. ( 42 en 3 X 14 ). – SC∴702 – Ami∴ Uni∴ – Val∴ Mon∴ – Jean DEL∴ » L’évangile de Saint Jean et le rituel du …degré » – 6021 –

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« Dans la deuxième partie, Jésus interroge Pierre en lui demandant : Pierre m’aimes-tu ? Trois fois de suite. A chaque fois Pierre répond oui ! Pour comprendre ce message, il faut une fois de plus, il faut faire appel au grec qui change complètement les questions. Agape me ? Philia te. Agape me ? Philia te. Philia me ? Philia te. Les différents mots grecs qui traduisent le mot » amour » nous permettent de comprendre la question et les réponses.Nous voyons ainsi que Pierre a encore un grand chemin à parcourir pour atteindre l’agape ce qui est l’une de nos recherches dans la Franc Maçonnerie. » – SC∴702 – Ami∴ Uni∴ – Val∴ Mon∴ – Jean DEL∴ » L’évangile de Saint Jean et le rituel du …degré » – 6021 – Télécharger : Leloup Jean-Yves-L’échelle des états amoureux

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« En effet, il n’y a pas seulement les trois états qui sont représentés dans l’être humain par la veille, le rêve et le sommeil profond, et qui correspondent respectivement à la manifestation corporelle, à la manifestation subtile et au non-manifesté ; mais, au-delà de ces trois états, donc au delà du non-manifesté lui-même, il en est un quatrième, qui peut être dit « ni manifesté ni non-manifesté », puisqu’il est le principe de l’un et de l’autre, mais qui aussi, par là même, comprend à la fois le manifesté et le non-manifesté. » – René Guenon – « INITIATION ET RÉALISATION SPIRITUELLE – Réalisation ascendante et descendante » – Page 890 – de « Tout Guenon » – Télécharger :– rene-guenon-tout guénon-v2 –

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« … le serpent à trois têtes, symbole des erreurs religieuses et des superstitions anciennes. » – R∴E∴A∴A∴ – instruction 19°/30° -2014 – P10 –

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« L’Hydre a été popularisé par le dessin animé « Hercule », qui le représente comme un serpent à trois têtes, auquel il en pousse deux nouvelles pour chaque tête coupée. » – https://esprit-serpent.com/blogs/blog-serpent/le-serpent-dans-la-mythologie –


« La première étape, l’Œuvre au Noir, commence donc au 3ème degré avec la mort d’HIR∴ et la perte de la Parole qui symbolise le lien perdu avec l’Unité. Cette Œuvre se termine au 11ème degré […] pour l’alchimiste l’œuvre au noir a pour objet de séparer le pur à savoir le Soufre et le Mercure Philosophiques de l’impur c’est à dire de la matière […] Le pur étant séparé, il s’agit maintenant de le sublimer, de le rendre le plus pur possible : s’agissant de l‘homme, c’est élever davantage son niveau de spiritualité et c’est l’objet de la deuxième phase, de l’œuvre au Blanc. Elle commence au 12ème degré avec le Gra∴ Maî∴ Arc∴, dans un temple où la couleur blanche domine et s’achève au 17ème degré avec le Che∴ d’Ori∴ quand il prend conscience que le seul Temple indestructible est le Temple spirituel dont l’image lui est donné par l’évocation de la Jérusalem céleste […] « Référence symbolique du Temple de l’Esprit « . « – A-01 Akadémia – Cam∴ Mon∴ – Ala∴ TER∴ – « La Tradition Alchimique et le 30ème degré » – 6022 –

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« Après la séparation et la purification vient l’heure de la régénération. C’est la troisième étape, l’Œuvre au Rouge, que les alchimistes nomment l’entrée dans le Royaume de l’Esprit. Elle se manifeste au 18ème degré avec le Che∴ R∴-C∴ et voit L’Eco∴ Tri∴ au 26ème degré parvenir au Ciel de la Clairvoyance, où doit s’accomplir le Grand Œuvre pour l’opératif, pour se terminer au 28ème degré avec le Che∴ du Sol∴. « – A-01 Akadémia – Cam∴ Mon∴ – Ala∴ TER∴ – « La Tradition Alchimique et le 30ème degré » – 6022 –


Le chiffre Trois et le droit par Dominique ROUSSEAU Midi-Libre – Juin 2024 –


