& 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 A B C D E F G H I J K L M N O Œ P Q R S T U V W X Y Z

108 – Cent huit

 » …quant à la Possibilité universelle envisagée au delà de l’Être, c’est-à-dire comme le Non-Être, on ne peut pas parler d’unité, comme nous l’avons dit plus haut, puisque le Non-Être est le Zéro métaphysique, mais on peut du moins, en employant toujours la forme négative, parler de « non-dualité » (adwaita) il n’y a pas de dualité, il n’y a nécessairement aucune contrainte, et cela suffit à prouver que la liberté est une possibilité, dès lors qu’elle résulte immédiatement de la « non-dualité », qui est évidemment exempte de toute contradiction. » – René Guenon – LES ÉTATS MULTIPLES DE L’ÊTRENotion métaphysique de la liberté – Page 1896 -Tout Guenon en PDF – Télécharger :  rene-guenon-tout guénon-v2

« Signification du Nombre « 108 » : En Inde, « 108 » Est l’Un des nombres Sacrés les plus Importants. Il Apparaît dans les Darshana, systèmes de philosophie Hindoue, développés à partir des Textes védiques. Chacun des six Darshana a Une Vision du Monde particulière Et propose Une étude, Une Réflexion ou des techniques en vue de la Libération Qui vise à Agir Avec discernement pour Sortir de l’enchaînement Ignorance, Action, Souffrance. Le yoga Est l’Un de ces « Points de vue ». Le yoga accepte l’Idée d’Un Dieu Unique (Ishvara) ou d’Une Force Qui Nous Dépasse Et insiste sur la Pratique Et le Détachement Qui consiste notamment à se tourner Vers cet Être Suprême afin d’entrer en Relation Intime Avec Lui Et de s’abandonner à Lui. La Pratique du yoga Présente Une Grande Ouverture Et Une neutralité Spirituelle Et s’adresse à Toute Personne quelque soit ses convictions Religieuses (athée, agnostique ou croyante). Le « 1 » Désignent Ishvara et le Purusha (Conscience Spirituelle Qui Réside à l’Intérieur du Corps). Si le Corps Est la Cité, Purusha Est l’habitant de la Cité. Selon le yoga cette Conscience personnelle reçoit Toute la Clarté de la Conscience Universelle Qui Réside en Elle. Le « 8 » Représente la Prakriti : Ce Qui Est perçu Et Qui Change, la Nature (notre Corps, notre Mental, la Nature Extérieure, inanimée, Terrestre ou cosmique). Dans la Vision du yoga, c’Est à l’Intérieur de la Prakriti que Toute Démarche de transformation du yogi Va se Développer. La Démarche comprend 8 techniques de transformation : le yoga des 8 membres ou Ashtanga yoga. Le « 0 » Est placé entre le « 1 » Purusha Et le « 8 » Prakriti. Il Représente la Parfaite transparence du Mental, l’Arrêt Complet de son Activité. L’Esprit Est dans Un état de repos Complet Et Présente Une qualité de transparence Parfaite. « 108 » évoque ainsi l’état de Samadhi, état de Connaissance Parfaite Seul persiste le témoin Qui Réside dans sa Vraie Nature. C’Est la Libération, le Retour à la Sourcehttp://www.instantyoga.fr/content/signification-du-nombre-108Lien pouvant ne plus être fonctionnel : Aléas du WEB ! – Note Remi ALCINA –

 

VoirHuitième Jour – Télécharger « rene-guenon-la metaphysique-orientale -René GUENON en PDF – 13 p. vite lues et édifiantes – Note Remi ALCINA –

 

11 – Onze

TC Arn∴, bonjour, j’espère que tu vas bienJe viens vers toi, car j’ai besoin de tes lumières pour le nouveau Glossaire. Je viens de mettre un extrait du magnifique film de Vittorio de Sica «  Le jardin des Finzi-Contini » dans les mots « Pâques, Pascha, Pasah, Nouveau-nés. ». Cet extrait montre un chant de pâques dans une famille juive, nous ramenant au « tout est un » de notre carnet d’apprenti

Question : Pourrais-tu me dire de quel chant il s’agit, si tu as les paroles complètes en français, et si cette partie de la cérémonie porte un nom précisenfin tout ce qui pourrais compléter cette partie serait bienvenu. Te remerciant par avance, accolade Fraternelle, Rémi

Réponse :  » C’est le E’had mi yodéa ou ” Qui sait qui est Un”. C’est effectivement un chant que l’on chante à la fin du SEDER de la fête de Pessah (Pâques) entre Hadir hou et ‘Had Gadya. La chanson des nombres E’had mi yodéa est une chanson cumulative (chaque vers reprenant les vers précédents) qui proclame l’unité de Dieu et permet aux enfants de faire montre de leur érudition biblique tout en apprenant à compter (chaque chiffre étant relié à un fait religieux de la plus haute importance).
Ce chant fait partie de la Haggadah ( didactique_haggada_alliance), c’est un chant traditionnel qui est intégré à la fête pour permettre aux enfants de participer dans la joie à cette liturgie et en même temps d’apprendre les nombres de Un à 13 en chantant. La tradition veut que ce chant en hébreu soit également chanté dans les différents dialectes juifs (judéo-alsacien, yiddish, comtadin, judéo-espagnol, judéo-arabe…).

tu as les paroles de tout les couplets. Echad_Mi_Yodea

tu as une vidéo de ce chant dans une école Israélienne, youtube.com

Et c’est une des plus belle présentation de ce chant par par les jeunes danseurs de Bat Sheva, ballet professionnel qui a fait le tour du monde. C’est assez conceptuel, mais ça déménage. –  Danseurs de Bat Sheva –

Une analyse talmudique (partielle) de ce chant :
L’âme commence et termine son voyage en s’unissant au Saint, tandis que le corps ne s’unit au Saint que par sa purification éventuelle. Les activités de l’âme n’endommagent pas le corps, mais sont en fait destinées à le renforcer afin qu’il soit finalement unifié dans sa racine divine. Les activités du corps, d’autre part, bien qu’elles soient utiles au corps, ne sont pas utiles à l’âme, de sorte qu’il n’y a pas de but mutuel, mais une aide d’un côté et un dommage de l’autre. « Qui connaît l’Unique ? L’Unique est la source de tout ce qui est bon et spirituel, de sorte que tous les résultats de l’Unique en découlent : les deux tablettes du Décalogue, les trois patriarches, les quatre matriarches, les cinq livres de la Torah, les six ordres de la Mishnah, les sept jours de la semaine (Shabbat), huit jours de circoncision/alliance, neuf mois de grossesse, les dix commandements, les onze justes enfants de Jacob qui se sont inclinés devant Joseph, et les douze tribus qui composent les enfants d’Israël. Tous ces dons sont comme un collier de perles les uns à côté des autres qui se combinent pour créer les treize attributs de Dieu, ce qui est identique au mot « Echad », Un. Echad a la valeur numérique de treize. En d’autres termes, il y a la plénitude en Dieu.  – Arn∴ VIE∴ –

« La première étape, l’Œuvre au Noir, commence donc au 3ème degré avec la mort d’HIR∴ et la perte de la Parole qui symbolise le lien perdu avec l’Unité. Cette Œuvre se termine au 11ème degré […] pour l’alchimiste l’œuvre au noir a pour objet de séparer le pur à savoir le Soufre et le Mercure Philosophiques de l’impur c’est à dire de la matière […] Le pur étant séparé, il s’agit maintenant de le sublimer, de le rendre le plus pur possible : s’agissant de l‘homme, c’est élever davantage son niveau de spiritualité et c’est l’objet de la deuxième phase, de l’œuvre au Blanc. Elle commence au 12ème degré avec le Gra∴ Maî∴ Arc∴, dans un temple la couleur blanche domine et s’achève au 17ème degré avec le Che∴ d’Ori∴ quand il prend conscience que le seul Temple indestructible est le Temple spirituel dont l’image lui est donné par l’évocation de la Jérusalem céleste […] « Référence symbolique du Temple de l’Esprit « . « – A-01 Akadémia – CamMon∴ – Ala∴ TER∴ – « La Tradition Alchimique et le 30ème degré » – 6022 –

 

« Ainsi l’Homme Véritable du 11ème degré devenu l’Homme Transcendant au 17ème degré devient l’Homme Clairvoyant avec le Che∴ du Sol∴, qui fait son retour au monde des hommes ordinaires pour se comporter en toutes circonstances en homme juste et sage. « – A-01 Akadémia – CamMon∴ – Ala∴ TER∴ – « La Tradition Alchimique et le 30ème degré » – 6022 –

« Yi-king-11-Tai / La Paix – Au dessus Terre, au dessous Ciel. Ciel et Terre s’unissent, un havre de paix.Le ciel influence la terre à travers le cycle des saisons, et tous les êtres vivants prospèrent quand ils entrent en harmonie avec celles-ci.Le Sage atteint la paix en trouvant le ciel en dedans de lui. » – YI KING – 64 cartes oracleLe courrier du livre

« Pour les Pythagoriciens, Cinq était le « nombre nuptial. », somme du premier nombre pair ou féminin (Deux) et du premier nombre impair ou masculin (Trois). Tandis que Deux et Trois expriment la nature même de la Terre et du Ciel, Cinq et Six expriment leur « mesure », ils les envisagent du point de vue de la manifestation et non plus en eux-mêmes. Les doubles de Cinq et Six sont Dix (attribué au Ciel) et Douze (attribué à la Terre). Dans la tradition chinoise, les jours sont comptés par périodes décimales et les mois par périodes duodécimales ; or Dix jours sont Dix soleils, et Douze mois sont Douze lunes ; les nombres Dix et Douze sont donc rapportés ainsi respectivement le premier au Soleil, qui est yang et masculin, correspondant au Ciel, au feu et au Sud, et le second à la Lune, qui est yin ou féminine, correspondant à la Terre, à l’eau et au Nord. Le nombre Onze, en tant qu’union de Cinq et Six, est l’union centrale du Ciel et de la Terre. C’est le nombre par lequel se constitue la Voie du Ciel et de la Terre. Cette importance du nombre Six est le point commun aux doctrines traditionnelles les plus diverses.  » – René GUENON – « La Grande triade » Chap. VIII. « Nombres célestes et nombres terrestres » – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2

12 – Douze

TC Arn∴, bonjour, j’espère que tu vas bienJe viens vers toi, car j’ai besoin de tes lumières pour le nouveau Glossaire. Je viens de mettre un extrait du magnifique film de Vittorio de Sica «  Le jardin des Finzi-Contini » dans les mots « Pâques, Pascha, Pasah, Nouveau-nés. ». Cet extrait montre un chant de pâques dans une famille juive, nous ramenant au « tout est un » de notre carnet d’apprenti

Question : Pourrais-tu me dire de quel chant il s’agit, si tu as les paroles complètes en français, et si cette partie de la cérémonie porte un nom précisenfin tout ce qui pourrais compléter cette partie serait bienvenu. Te remerciant par avance, accolade Fraternelle, Rémi

Réponse :  » C’est le E’had mi yodéa ou ” Qui sait qui est Un”. C’est effectivement un chant que l’on chante à la fin du SEDER de la fête de Pessah (Pâques) entre Hadir hou et ‘Had Gadya. La chanson des nombres E’had mi yodéa est une chanson cumulative (chaque vers reprenant les vers précédents) qui proclame l’unité de Dieu et permet aux enfants de faire montre de leur érudition biblique tout en apprenant à compter (chaque chiffre étant relié à un fait religieux de la plus haute importance).
Ce chant fait partie de la Haggadah ( didactique_haggada_alliance), c’est un chant traditionnel qui est intégré à la fête pour permettre aux enfants de participer dans la joie à cette liturgie et en même temps d’apprendre les nombres de Un à 13 en chantant. La tradition veut que ce chant en hébreu soit également chanté dans les différents dialectes juifs (judéo-alsacien, yiddish, comtadin, judéo-espagnol, judéo-arabe…).

tu as les paroles de tout les couplets. Echad_Mi_Yodea

tu as une vidéo de ce chant dans une école Israélienne, youtube.com

Et c’est une des plus belle présentation de ce chant par par les jeunes danseurs de Bat Sheva, ballet professionnel qui a fait le tour du monde. C’est assez conceptuel, mais ça déménage. –  Danseurs de Bat Sheva –

Une analyse talmudique (partielle) de ce chant :
L’âme commence et termine son voyage en s’unissant au Saint, tandis que le corps ne s’unit au Saint que par sa purification éventuelle. Les activités de l’âme n’endommagent pas le corps, mais sont en fait destinées à le renforcer afin qu’il soit finalement unifié dans sa racine divine. Les activités du corps, d’autre part, bien qu’elles soient utiles au corps, ne sont pas utiles à l’âme, de sorte qu’il n’y a pas de but mutuel, mais une aide d’un côté et un dommage de l’autre. « Qui connaît l’Unique ? L’Unique est la source de tout ce qui est bon et spirituel, de sorte que tous les résultats de l’Unique en découlent : les deux tablettes du Décalogue, les trois patriarches, les quatre matriarches, les cinq livres de la Torah, les six ordres de la Mishnah, les sept jours de la semaine (Shabbat), huit jours de circoncision/alliance, neuf mois de grossesse, les dix commandements, les onze justes enfants de Jacob qui se sont inclinés devant Joseph, et les douze tribus qui composent les enfants d’Israël. Tous ces dons sont comme un collier de perles les uns à côté des autres qui se combinent pour créer les treize attributs de Dieu, ce qui est identique au mot « Echad », Un. Echad a la valeur numérique de treize. En d’autres termes, il y a la plénitude en Dieu.  – Arn∴ VIE∴ –

 » La Roue de la vie détaille (entre autre) le mécanisme qui régit le Passage de Vie en Vie. Ce mécanisme est Constitué de Douze Maillons, Douze Etapes. Chaque Maillon Conditionne le suivant et est lui-même Conditionné par le précédent. La Loi qui Lie les Maillons entre eux se Nomme la Loi de la coproduction conditionnée. Elle s’Exprime selon la formule suivante : « Ceci étant, Cela Est ; de l’Apparition de Ceci, Cela Apparaît. » Illustrant ainsi l’interdépendance de ces Maillons. Nous n’allons pas Ici rentrer dans le détail des Douze Etapes, nous ne faisons que les Citer :

1 L’Aveuglement.

2 Les Constructions Mentales.

3 La Conscience Discriminante.

4 Le Nom et la Forme.

5 Les Six Sphères Sensorielles.

6 Le Contact.

7 La Sensation.

8 La Soif.

9 L’Appropriation.

10 L’Action.

11 La Naissance.

12 La Mort.

Cette Chaîne est Infinie car le Douzième Maillon Conditionne à son tour l’Apparition du 1er, d’ l’appellation de la Roue de la vie. Il s’agit d’un Cercle Infini dont nous sommes Prisonniers. L’Enseignement du Bouddha vise à nous permettre de briser ce Cercle pour être définitivement Libérés et ne plus Renaître dans ce Monde tout est Dukkha.  » – http://www.lesreligions.fr/articles/16-2eme-Noble-Verite-origine-souffrance.php#.UtgUGU3LTGg

 » Voici la Demeure de Dieu avec les Hommes : elle repose sur Douze Fondations portant les Noms des Douze Apôtres de l’Agneau. Alléluia. Jésus Gravit la Montagne, et Il appela ceux qu’Il voulait. Ils vinrent auprès de Lui, et Il en Institua Douze pour qu’ils soient avec Lui, et pour les envoyer Prêcher avec le Pouvoir de Chasser les Esprits Mauvais. Donc, Il Institua les Douze : Pierre (c’est le Nom qu’Il donna à Simon), Jacques, Fils de Zébédée, et Jean, le Frère de Jacques (Il leur donna le Nom de « Boanerguès », c’est-à-dire : « Fils du Tonnerre »), André, Philippe, Barthélemy, Matthieu, Thomas, Jacques Fils d’Alphée, Thaddée, Simon le Zélote, et Judas Iscariote, Celui- Même Qui le Livra. » – (Mc 3, 13-19) – « Ils sont Sept (et non pas la Totalité des Douze, mais Sept les plus Proches…) Sept est un Chiffre Qui Exprime le Caractère particulier, «Transcendant» de ce Moment !  » – Denis Chautard – Prêtre de la Mission de France http://www.chautard.info/article-homelie-de-ce-dimanche-13-avril-a-la-collegiale-de-vernon-eure-117080006.html

 » Le Talmud Et les Toledoth Jechou rapportent que Jésus Boitait. Il se serait Estropié en essayant de voler. Robert Graves, dans son livre Le Roi Jésus, Suggère l’Hypothèse que cette Tradition serait en fait « Une allusion à Une Cérémonie Secrète du Couronnement sur le Mont Thabor. Jésus y serait Devenu le Nouvel Israël après avoir été Rituellement rendu Boiteux au cours d’Une lutte » . Il Est donc le Successeur de Jacob dans la Nouvelle Alliance. De même qu’Israël eut Douze Fils, Chefs des Douze Tribus, le Christ Choisit Douze Apôtres (les Douze) pour Lui Succéder.  » – Robert Graves, La Déesse blanche, édition du Rocher, Monaco, 1979, p. 388. – http://www.dictionnairedessymboles.fr/article-le-symbolisme-du-boiteux-55789368.html

Roue de la vie, de la Fortune (chance) ou Bardo – méditation guidée sur les douze facteurs interdépendantsle blog du reseau (racinesdelapresence.com) – méditation guidée sur les douze facteurs interdépendants – le blog du reseau (racinesdelapresence.com)

 » La première étape, l’Œuvre au Noir, commence donc au 3ème degré avec la mort d’HIR∴ et la perte de la Parole qui symbolise le lien perdu avec l’Unité. Cette Œuvre se termine au 11ème degré […] pour l’alchimiste l’œuvre au noir a pour objet de séparer le pur à savoir le Soufre et le Mercure Philosophiques de l’impur c’est à dire de la matière […] Le pur étant séparé, il s’agit maintenant de le sublimer, de le rendre le plus pur possible : s’agissant de l‘homme, c’est élever davantage son niveau de spiritualité et c’est l’objet de la deuxième phase, de l’œuvre au Blanc. Elle commence au 12ème degré avec le Gra∴ Maî∴ Arc∴, dans un temple la couleur blanche domine et s’achève au 17ème degré avec le Che∴ d’Ori∴ quand il prend conscience que le seul Temple indestructible est le Temple spirituel dont l’image lui est donné par l’évocation de la Jérusalem céleste […] « Référence symbolique du Temple de l’Esprit « . « – A-01 Akadémia – CamMon∴ – Ala∴ TER∴ – « La Tradition Alchimique et le 30ème degré » – 6022 –

« Yi-king-12- Pi / La Stagnation – Au dessus Ciel, au dessous Terre. – « Ciel et Terre ne s’unissent pas : La stagnation conduit à la stagnation. Lorsque la rigueur et l’obscurité l’emportent, même les meilleurs peuvent se retirer de la société pour éviter qu’elle ne les corrompe. Cette passivité peut se transformer en stagnation, et la volonté de combattre s’amenuise. » –
YI KING – 64 cartes oracleLe courrier du livre

« Le douze au contraire une fois les mois de l’année écoulée à travers les quatre saisons, le cycle annuel est révolu et le nouveau commence, selon un rythme circulaire. Le nombre douze représente donc un autre mode de déploiement de l’UN dans une pluralité d’aspect, non plus en mode successif mais en mode simultané. » – A-30 – Les Che∴ de la Nerthe – Cam∴ Mar∴ – Joa∴ MAR∴ « Le Grand Pontife ou… » – 6023 –

 

« Ainsi nous retrouvons le nombre douze dans ses portes, ses anges, les noms des tribus d’Israël, les assises des murs avec les noms d’apôtres, son périmètre de douze milles stades, la hauteur de ses murailles cent quarante quatre coudées soit 12×12, les strates qui la compose faites de douze sortes de pierres précieuses et enfin les douze perles qui constituent ses portes. Nous voyons donc le nombre douze prendre l’importance d’un archétype imprimant son sens dans toutes la structure de la ville nouvelle véritable axe de sa signification symbolique. » – A-30 – Les Che∴ de la Nerthe – Cam∴ Mar∴ – Joa∴ MAR∴ « Le Grand Pontife ou… » – 6023 –

« Elle doit donc laisser la place à une Maçonnerie régénérée, le nombre 12 en est l’annonce. Il n’y a plus de temps, celui-ci est figé, les élus venant de toutes les directions de la terre peuvent maintenant réintégrer la Jérusalem Céleste, nouvel Éden. » – A-30 – Les Che∴ de la Nerthe – Cam∴ Mar∴ – Joa∴ MAR∴ « Le Grand Pontife ou… » – 6023 –

13 – Treize

« Dans la première partie, il s’agit d’une pêche faite par les disciples de Jésus qui se terminera par la capture de 153 poissons ; l’intérêt de ce nombre est qu’il est égal à 13 + 53 + 33 , nous retrouvons le 1 et le 3 qui encadre le 5, chaque chiffre étant élevé au cube, c’est à dire que c’est l’alliance du monde céleste et de Dieu avec l’humanité. » – SC∴702 – AmiUni∴ – Val∴ Mon∴ – Jean DEL∴  » L’évangile de Saint Jean et le rituel du …degré  » – 6021 –

– La somme de 1 + 5 + 3 fait 9 + « Un » = 10 soit 1+0 = 1… fin d’un cycle début d’un autre ! – NDLR

– La somme de 13 + 53 + 33 fait 99 + « Un » = 100 soit 1+0+0 = 1… fin d’un cycle début d’un autre ! – NDLR

TC Arn∴, bonjour, j’espère que tu vas bienJe viens vers toi, car j’ai besoin de tes lumières pour le nouveau Glossaire. Je viens de mettre un extrait du magnifique film de Vittorio de Sica «  Le jardin des Finzi-Contini » dans les mots « Pâques, Pascha, Pasah, Nouveau-nés. ». Cet extrait montre un chant de pâques dans une famille juive, nous ramenant au « tout est un » de notre carnet d’apprenti

Question : Pourrais-tu me dire de quel chant il s’agit, si tu as les paroles complètes en français, et si cette partie de la cérémonie porte un nom précisenfin tout ce qui pourrais compléter cette partie serait bienvenu. Te remerciant par avance, accolade Fraternelle, Rémi

Réponse :  » C’est le E’had mi yodéa ou ” Qui sait qui est Un”. C’est effectivement un chant que l’on chante à la fin du SEDER de la fête de Pessah (Pâques) entre Hadir hou et ‘Had Gadya. La chanson des nombres E’had mi yodéa est une chanson cumulative (chaque vers reprenant les vers précédents) qui proclame l’unité de Dieu et permet aux enfants de faire montre de leur érudition biblique tout en apprenant à compter (chaque chiffre étant relié à un fait religieux de la plus haute importance).
Ce chant fait partie de la Haggadah ( didactique_haggada_alliance), c’est un chant traditionnel qui est intégré à la fête pour permettre aux enfants de participer dans la joie à cette liturgie et en même temps d’apprendre les nombres de Un à 13 en chantant. La tradition veut que ce chant en hébreu soit également chanté dans les différents dialectes juifs (judéo-alsacien, yiddish, comtadin, judéo-espagnol, judéo-arabe…).

tu as les paroles de tout les couplets. Echad_Mi_Yodea

tu as une vidéo de ce chant dans une école Israélienne, youtube.com

Et c’est une des plus belle présentation de ce chant par par les jeunes danseurs de Bat Sheva, ballet professionnel qui a fait le tour du monde. C’est assez conceptuel, mais ça déménage. –  Danseurs de Bat Sheva –

Une analyse talmudique (partielle) de ce chant :
L’âme commence et termine son voyage en s’unissant au Saint, tandis que le corps ne s’unit au Saint que par sa purification éventuelle. Les activités de l’âme n’endommagent pas le corps, mais sont en fait destinées à le renforcer afin qu’il soit finalement unifié dans sa racine divine. Les activités du corps, d’autre part, bien qu’elles soient utiles au corps, ne sont pas utiles à l’âme, de sorte qu’il n’y a pas de but mutuel, mais une aide d’un côté et un dommage de l’autre. « Qui connaît l’Unique ? L’Unique est la source de tout ce qui est bon et spirituel, de sorte que tous les résultats de l’Unique en découlent : les deux tablettes du Décalogue, les trois patriarches, les quatre matriarches, les cinq livres de la Torah, les six ordres de la Mishnah, les sept jours de la semaine (Shabbat), huit jours de circoncision/alliance, neuf mois de grossesse, les dix commandements, les onze justes enfants de Jacob qui se sont inclinés devant Joseph, et les douze tribus qui composent les enfants d’Israël. Tous ces dons sont comme un collier de perles les uns à côté des autres qui se combinent pour créer les treize attributs de Dieu, ce qui est identique au mot « Echad », Un. Echad a la valeur numérique de treize. En d’autres termes, il y a la plénitude en Dieu.  – Arn∴ VIE∴ –

– Vittorio de Sica  » Le Jardin des Finzi-Contini » –

« Yi-king – 13 – Tong Ren / Union entre les Hommes – Au dessus Ciel, au dessous Feu. – Feu en dessous du Ciel : Unité dans la diversité. Un feu qui brule à ciel ouvert peut-être vu de loin si les conditions sont optimales. Ce feu attirera des alliés et des âmes semblables. » –  YI KING – 64 cartes oracleLe courrier du livre

14 – Quatorze

 

« Un nombre important est le 7, qui représente l’alliance de Dieu  » 3  » et l’Homme  » 4 « . C’est aussi un multiple de la généalogie de Jésus. ( 42 en 3 X 14 ). – SC∴702 – AmiUni∴ – Val∴ Mon∴ – Jean DEL∴  » L’évangile de Saint Jean et le rituel du …degré  » – 6021 –

« Yi-king – 14 – Da You / La Grande Richesse – Au dessus Feu, au dessous ciel. – Feu dans le ciel : tout est illuminé. Examinez l’utilisation du pouvoir en vous et chez les autres. La personne extraordinaire n’a pas besoin de bravade pour briller. » –  YI KING – 64 cartes oracleLe courrier du livre

« Nous pouvons également lui relier, notamment, les Cycles et les séries de Grades de notre Rite comme nous le proposait notre regretté T∴I∴F∴ JP∴. Périquiaud  †, distinguons comment ces trois étapes peuvent être développées :

  1. La première étape cheminerait du Premier Grade d’Apprenti au XIVe Grade de Grand Élu Parfait et Sublime Maçon.
  2. La seconde commencerait au XVe Grade de Chevalier d’Orient ou de l’Épée pour s’achever au XVIIIe Grade de Chevalier Rose Croix.
  3. L’apprentissage de l’action commencerait donc dès le XIXe Grade de Sublime Écossais, mais le « Grade de l’Action » est assurément le XXXe Grade ‘’Grand Élu Chevalier Kadosh’’. » – A-01 Akadémia – CamMon∴ – J-L∴ MAR∴ Le Che∴ Kad∴et son action – 2026 –