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Géométrie

« La Boulomie, le centre, la lettre « G ». La Boulomie peut représenter le centre du cercle, ou encore le point situé entre le compas et l’équerre à l’emplacement de la lettre « G ». Une lettre « G » qui évoque bien sûr le Génie (l’art de bâtir) et la Géométrie. Dans certains rituels du 12ème degré, on trouve d’ailleurs cette expression : Le Génie parle. La Boulomie est encore le centre de la croix, croix qui est d’ailleurs bien présente dans le symbolisme du 12ème degré. Au final, la Boulomie est notre temple spirituel, lieu de réconciliation de la matière et de l’esprit, point d’harmonisation des oppositions nécessaires et fécondes. C’est que notre destin de franc-maçon peut s’accomplir, et c’est que nous pouvons nous ouvrir à la transcendance. » –  https://www.jepense.org/boulomie-reaa-definition/ – Télécharger :  Boulomie au REAA

« La Géométrie, c’est l’art des formes ou volumes. Traditionnellement la Géométrie est la partie des mathématiques qui étudie les figures du plan et de l’espace (Géométrie Euclidienne). « Nul n’entre ici s’il n’est Géomètre ». La Tradition, veut que cette phase ait été gravée à l’entrée de l’Académie de Platon, école fondée, par ce dernier, à Athènes, en 387 avant Jésus Christ. « – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Dan∴ PaR∴ – « Les Arts Lib∴ » – 6012 –

« A cette époque la culture est judéo-hellénistique. Le Double sens est une adaptation de la culture d’Alexandrie et Proclus, Philosophe du cinquième Siècle, distingue dans les genres littéraires qu’utilise l’école Grecque de Philosophie, deux modes Voilés, l’un fonctionnant avec les Noms propres et les récits, c’est le genre Orphique et le mode avec les Nombres et les figures Géométriques, c’est le genre Pythagoricien. L’écriture Évangélique s’inspire de ces deux genres littéraires, comme par exemple le Baptême de Jésus.  » – SC∴702 – AmiUni∴ – Val∴ Mon∴ – Jean DEL∴  » Symb∴ 2° temple  » – 6013 –

« Le Géomètre mesure la Surface de la Terre, L’Astronome Mesure le Mouvement des Astres.  »

« La Breloque Représente le Théorème de Pythagore qui est le Symbole des Passés Vénérables Maîtres. Il s’agit Ici de la Démonstration Géométrique du Théorème de Pythagore. Il Démontre les Connaissances dans l’Art de la Géométrie de Celui qui le Porte en Qualité de Maître Maçon et de Vénérable Maître, devenu Vénérable Maître d’Honneur et Passé Vénérable Maître.  » – https://maloge.net/gldf/1/3/musee/1853

« Le Synthème est Un Mandala Formé de Deux Figures Géométriques associées à Un Centre : le Cercle et le Carré. Ce Mandala nous Induit à Méditer sur le Cercle, le Carré ou plutôt le Cube et le Centre. Le Cercle est à la fois la Figure la plus Simple et la pièce Maîtresse de la Symbolique Géométrique. Il se Confond avec le Centre lorsqu’il se réduit à Un Point et Il Peut s’étendre à l’Infini. Les Propriétés Liées à l’Image du Cercle sont : l’Homogénéité, la Perfection, la non-Distinction, la non-Discrimination, la non-Division. Il est le Signe de l’Unité. Le Cube : si le Carré est la Figure de Base de l’Espace, Il est le Symbole de l’Univers Créé complémentaire de l’Univers Incréé. Il est attaché à l’Idée de Matière, de Corps : c’est l’Antithèse du Transcendant. Le Cube, plus encore que le Carré est Symbole de Stabilité. La Pierre Cubique Symbole Important en Maçonnerie comporte la notion d’Achèvement et de Perfection. Le Mandala Constitué par l’association du Cercle et du Cube nous conduit à associer dans nos Méditations les Concepts de Terre, d’Espace, de Limites, de Stable avec les Concepts de Ciel, de Temps, d’Illimité, de Mouvement. Il Peut Devenir, ce Synthème, une Base de Méditation sur les Processus Relationnels pour Tous les Niveaux que ce Soit. » – http://emsomipy.free.fr/Articles/Articlessog2%20=%20NON/ArtNice205.03-GradesIntermediaires.htm

« La Géométrie permet donc d’approfondir les lois de la Nature, de l’Homme, et de l’Univers. Elle permet d’avoir une approche de l’infini nécessaire à toute forme de sagesse. La Géométrie se confirme comme sacrée, quand on considère l’étoile à 5 branches, l’Étoile Flamboyante qui est aussi appelée le pentagramme, du grec penta cinq et gramma mesure. » – « Cardo Maximus » 10ème Journée Régionale des Compagnons à l’Orient de Narbonne – 2024 – Organisée par les RR∴ LL∴ de l’Ori∴ de Nar∴ :N° 879 – Les Frères de Septimanie – N° 1200 – Saint Jean du Languedoc – N° 1501 – Via Domitia » – « Les 5 G… » Travail Commun des Frères Compagnons des Ate∴ Nar∴ –

L’Alhambra : Géométrie, point, cercle

« J’ai appliqué cinq coups à la Pierre cubique. J’aime l’idée d’avoir graver la lettre G au cœur de cette pierre cubique.

Alors un cœur spirituel est né. » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Seb∴ DEC∴ – « De l’épi de blé à l’étoile flamboyante : les cinq éléments. » – 2025 –

« En fait, je ressent la Géométrie comme l’Art de transformer le plan en volume, le tracé plat en projection multidirectionnelle transcendantale de façon à relier  le Un au tout et le Tout au Unet Au-delà, à l’instar de Mercure/Hermes, de faire d’un mandala une tour ! –  RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Remi ALCINA – Échanges épistolaires avec un Compagnon. – 6026 –  Télécharger :  2021-Eiffel – Merci Monsieur Eiffel-quadrature du cercle 1°-V3 pour dico-tradgloss  – boscodon abbaye Art Des Batisseurs Romans –

« Le Mystère de la porte d’ Hayu Marka, Cette «Porte des Dieux», « Tau » :   nommée aussi «Porte des Étoiles» est située au Pérou, à proximité du lac Titicaca, sur le Territoire Aymara, dans «la Vallée des Esprits»… porte d’ Aramu Muru est nommée porte d’ Hayu Marka. C’est une cavité géométrique creusée dans la roche, de faible profondeur. Elle daterait de la période Pré Inca […] Le prêtre Incas utilisait un disque d’or sacré «la clé des dieux des sept rayons» pour ouvrir un vortex en forme de tunnel à la lumière bleue et disparaître. […] pourrait évoquer «le Dormant», sans «l’Huisserie» de «la Porte». Le Passage. » – https://arcturius.org/le-mystere-du-tau-et-les-portails-dimensionnels/

VoirQuadrivium

Georges

Latin : Georgius ; italien : Giorgio ; espagnol : Jorge ; anglais : George ; allemand : Georg ; russe : Youri ; ukrainien : Youra. http://pagesperso-orange.fr/damien.jullemier/sts/st-georges.htm

Georges et le dragon –  Huile sur toile 

« Saint totalement légendaire, dont l’existence est mise en doute dès le Ve siècle. Né en Orient, son culte est toujours resté vivace en Grèce et en Russie. Les croisades contribuèrent à le diffuser en Occident, Georges devint un des saints patrons de Gênes, Venise et Barcelone, puis celui de l’ordre Teutonique et le saint national de l’Angleterre (il remplace dans ce rôle Édouard le Confesseur). En outre, saint Georges est, dans toute la chrétienté, le patron des chevaliers. Né en Cappadoce de parents chrétiens, Georges, officier dans l’armée romaine, traverse un jour une ville terrorisée par un redoutable Dragon qui dévore tous les animaux de la contrée et exige des habitants un tribut quotidien de deux jeunes Gens tirés au sort. Georges arrive le jour le sort tombe sur la fille du roi, au moment celle-ci va être victime du monstre. Georges engage avec le dragon un combat acharné ; avec l’aide du Christ, il finit par triompher. la princesse est délivrée et, selon certaines versions, dont celle de la Légende dorée, le dragon, seulement blessé, lui reste désormais attaché comme un chien fidèle. Plus tard, Georges est victime des persécutions antichrétiennes de l’empereur Dioclétien. Il subit en Palestine un martyre effroyable : livré à de nombreux supplices (brûlé, ébouillanté, broyé sous une roue, etc.), il survit miraculeusement et finit par être décapité. Personnifiant l’idéal chevaleresque, saint Georges est représenté à cheval (souvent sur un cheval blanc), en armure, portant un écu et une bannière d’argent à la croix de gueules. Cette bannière blanche à croix rouge, qui fut celle des croisés, devient le drapeau national de l’Angleterre. Le combat de Georges contre le dragon est un sujet très souvent représenté, surtout à partir du XIIIe siècle. il symbolise la victoire de la Foi sur le Mal. Georges tient une lance (plus rarement une épée) et terrasse le monstre, tandis que la princesse prie, au second plan. La scène se passe à l’abri des murs d’une ville, parfois au bord de la mer. La passion de saint Georges a également donné lieu à une iconographie importante. La scène la plus fréquente est le supplice de la roue hérissée de lames de fer. Attributs : Bannière blanche à croix rouge. Dragon. Lance brisée. – Gaston DUCHET-SUCHAUX, Michel PASTOUREAU, La Bible et les saints, guide iconographique, FLAMARION, 1994. –

Voir : NafsAscèseAscète –  INRISirèneArgentBlancAl-BorackAnxiété – Bhagavad Gîtâ  – BatailleBuffleCentaureChevalChevalerie – Destrier – Don QuichotteDragonEgoFantasia – Georges – Guerre intérieur – IvanhoéJihadJolly Jumper -Licorne – Lucky Luke – MoiNafsPégaseRossinante – 

Gérard Encausse (Papus)

« En Juin 1908, lors du «Congrès Spiritualiste et Maçonnique», lorsque le fantaisiste Papus affirma que l’une des deux vérités fondamentales de ce qu’il appelait le « spiritualisme » était la « réincarnation », R. Guénon (qui avait alors 21 ans) se retira ostensiblement de l’estrade de ce rassemblement dont il assurait le secrétariat. Dans le domaine intellectuel comme dans celui des actes apparents, aucune concession à l’erreur ne fut envisageable, et c’est le trait des véridiques (sâdiqin). Plus tard, en 1923, dans le livre «L’Erreur spirite», il réduisit à néant les thèses «réincarnationistes» en établissant leur impossibilité métaphysique. » – Admin. Tradition Primordiale
[photo : au second plan, à gauche, R. Guénon (jeune) lors du fameux congrès en juin 1908. Au premier rang, on peut voir Gérard Encausse (Papus), mais aussi 2 autres personnages peu recommandables : Theodor Reuss (Peregrinus) et Charles Détré (Teder).] – Admin. Tradition Primordiale