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“M. Guénon n’est pas seulement notre seul métaphysicien indianiste. Il a, en des études qui firent quelque bruit, dénoncé l”“Erreur spirite” et le “Théosophisme”. Il reproche à cet occultisme de petite marque son ignorance moule des grandes doctrines traditionnelles, ses fraudes scandaleuses, les dangers de sa vulgarisation. Poursuivant l’exposé de la science sacrée commencé avec sa magistrale “Introduction à l’étude des doctrines hindoues”, M. Guénon nous donne aujourd’hui la fleur du Vêdânta. » – René Guenon – « CORRESPONDANCES – Correspondance avec Di Giorgio – Page 378 – de « Tout Guenon et son tuto »
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« L’âge de fer n’a point d’autre sceau que celui de la Mort. Son hiéroglyphe est le squelette pourvu des attributs de Saturne : le sablier vide, figure du temps révolu, et la faux, reproduite dans le chiffre sept, qui est le nombre de la transformation, de la destruction, de l’anéantissement. L’évangile de cette époque néfaste est celui qui fut écrit sous l’inspiration de saint Matthieu. » – FULCANELLI – Julien CHAMPAGNE – LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES en PDF – Page 69 – Télécharger : Fulcanelli – Le Mystère des Cathédrales –


« Le XVIII° siècle, règne de l’aristocratie et du bel esprit, des abbés de cour, des marquises poudrées, des gentilshommes a perruques, temps béni des maitres a danser, des madrigaux et des bergères de Watteau, le siècle brillant et pervers, frivole et manière qui devait sombrer dans le sang, fut particulièrement néfaste aux œuvres gothiques. Entraines par le grand courant de la décadence qui prit sous François I° le nom paradoxal de Renaissance, incapables d’un effort équivalent a celui de leurs ancêtres, tout a fait ignorants de la symbolique médiévale, les artistes s’appliquèrent a reproduire des œuvres bâtardes, sans gout, sans caractère, sans pensée ésotérique, plutôt qu’a pour-suivre et a développer l’admirable et saine création française. » – FULCANELLI – Julien CHAMPAGNE – LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES – en PDF – Page 26- Télécharger : Fulcanelli- Le Mystère des cathédrales – renaissance et 18°-



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« 0 Dieux, Alcibiade, en quel État Je te vois ! J’hésite à le Qualifier ; pourtant, puisque Nous sommes Seuls, Il faut Parler. C’est notre Raisonnement Qui t’en Accuse et Toi Qui t’en Accuses Toi-Même. Voilà Pourquoi tu te jettes dans la Politique avant d’Être Instruit. Et tu n’es pas Seuls dans ce cas : Il en Est de Même de la Plupart de ceux Qui se Mêlent des Affaires de la République, à l’Exception de quelques-uns et peut-être de ton Tuteur, Périclès. » – Socrate à Alcibiade – Platon » le premier Alcibiade » XIII –



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« Ce n’est pas l’idée de progrès que rejette Baudelaire mais la conception, née de la «fatuité moderne», d’un progrès général, quasi automatique, objet d’une sorte de messianisme et qui, ajoute-t-il « a déchargé chacun de son devoir, délivré toute âme de sa responsabilité ». C’est donc par exigence et non par pessimisme qu’il prononce ce réquisitoire, précisant d’ailleurs qu’il ne peut y avoir de progrès véritable que dans l’individu. Quant à son rejet de la morale en poésie, il ne l’incite pas à rejoindre les partisans de l’art pour l’art. Ce qu’il proclame au contraire, et de toutes ces forces, c’est la nécessité d’un «art par … aspiration humaine vers une beauté supérieure.» – Jean Claude Bousquet- Préface du livre « Charles Baudelaire, un Frère en idéal », un dialogue imaginaire entre le Poète et un Grand Initié. – Fabrice GLOCKNER 1998 – Citation Fraternité Languedocienne n° 73 – Page 27 – Septembre – 2025 –

