& 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 A B C D E F G H I J K L M N O Œ P Q R S T U V W X Y Z

Rotonde

« Dans la Symbolique Chrétienne la Forme Octogonale Symbolise la Résurrection ce Qui fait que les Fonds Baptismaux ont Souvent Une Forme Octogonale ou s’élève sur Une Rotonde comprenant Huit Piliers. […] l’Octogone a Une Valeur de Médiation entre le Carré (la Terre) Et le Cercle (le Ciel). Il Est dans Un rapport Avec le Monde Intermédiaire entre la Terre Et le Ciel. Ne met-Il pas sur la Voie de l’inaccessible Quadrature du Cercle Qui Symbolise l’Effort de l’Homme pour Transformer sa Propre Substance en Substance Divine c’est-à-dire à se Purifier, se Perfectionner, à Découvrir Et Mettre en Œuvre sa Propre Transcendance ?  » – http://emsomipy.free.fr/Articles/Articlessog2%20=%20NON/ArtNice205.03-GradesIntermediaires.htm

Voir : QiyamaSwastika (Belle explication !)

Rouah

« Dans le judaïsme, l’âme a cinq noms : néféch, rouah, néchama, haya, yéhida. Ces appellations représentent les états qui sont des niveaux différents dont néféch est le premier. Dans son ouvrage, Corps Âme Esprit par un juif, Jacques Ouaknin décrit néféch comme étant le niveau le plus élémentaire de l’âme, au dessus il y a rouah le souffle, l’étincelle divine. Rouah est le lien entre néféch et néchama »- « Ordo Ab Chao » – N°85 – Page.53 -Sept 2022- « Corps, Âme, Esprit. » – « Être Esprit : La DélivranceJihad Bou Samra –

« …c’est l’âme humaine qui est la plus complexe et la plus élevée de toutes les âmes. Nos Sages ont dit : « Elle est appelée de cinq noms : Nefech (âme), Roua’h (esprit), Néchama (souffle), ‘Haya (vie) et Yé’hida (singularité).  Les Maîtres ‘hassidiques expliquent que ces cinq « noms » de l’âme décrivent en fait cinq niveaux ou dimensions de l’âme. Nefech est l’âme en tant que moteur de la vie corporelle. Roua’h est l’être émotionnel et la « personnalité ». Néchama est l’être intellectuel. ‘Haya est l’être suprarationnel, le siège de la volonté, du désir, de l’engagement et de la foi. Yé’hida évoque l’essence de l’âme : son unité avec sa source qui est l’essence singulière de D.ieu. Car l’essence de l’âme humaine est « littéralement une parcelle de D.ieu d’En-haut »3, une partie de D.ieu en nous, pour ainsi dire. » – https://fr.chabad.org/library/article_cdo/aid/1570569/jewish/Lme.htm

Roue

Roue de la vie, de la Fortune (chance) ou Bardo – méditation guidée sur les douze facteurs interdépendantsle blog du reseau (racinesdelapresence.com)méditation guidée sur les douze facteurs interdépendants – le blog du reseau (racinesdelapresence.com)

« Le cercle (par extension la sphère) représente notre égo, en parcourant puis  pénétrant la  sphère (les cercles, la roue de la vie) nous arrêtons le mouvement cyclique en stabilisant la matière (carré, cube), nous trouvons alors la Pierre centrale qui nous permet d’échapper à la sphère mentale égotique en sortant par l’au-delà dans le Tout. » – Note Rémi ALCINA –

« Par , l’être sort donc de la multiplicité ; il échappe, suivant les expressions employées par la doctrine taoïste, aux vicissitudes du « courant des formes », à l’alternance des états de « vie » et de « mort », de « condensation » et de « dissipation » , passant de la circonférence de la « roue cosmique » à son centre, qui est désigné lui-même comme « le vide (le non-manifesté) qui unit les rayons et en fait une roue » . « Celui qui est arrivé au maximum du vide, dit aussi Lao-tseu, celui- sera fixé solidement dans le reposRetourner à sa racine (c’est-à-dire au Principe à la fois origine première et fin dernière de tous les êtres), c’est entrer dans l’état de repos » . « La paix dans le vide, dit Lie-tseu, est un état indéfinissable ; on ne la prend ni ne la donne ; on arrive à s’y établir ». Cette « paix dans le vide », c’est la « grande paix » (Es-Sakînah) de l’ésotérisme musulman, qui est en même temps la « présence divine » au centre de l’être, impliquée par l’union avec le Principe, qui ne peut effectivement s’opérer qu’en ce centre même. « À celui qui demeure dans le non-manifesté, tous les êtres se manifestent… Uni au Principe, il est en harmonie, par lui, avec tous les êtres. Uni au Principe, il connaît tout par les raisons générales supérieures, et n’use plus, par conséquent, de ses divers sens, pour connaître en particulier et en détail. La vraie raison des choses est invisible, insaisissable, indéfinissable, indéterminable. Seul, l’esprit rétabli dans l’état de simplicité parfaite peut l’atteindre dans la contemplation profonde » – René Guenon – « Aperçus sur l’ésotérisme islamique et le Taoisme – El-Faqru – Page 11 – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2

« Cette réduction du « moi distinct », qui finalement disparaît en se résorbant en un point unique, est la même chose qu’El-fanâ, et aussi que le « vide » dont il a été question plus haut ; il est d’ailleurs évident, d’après le symbolisme de la roue, que le « mouvement » d’un être est d’autant plus réduit que cet être est plus rapproché du centre. « Cet être n’entre plus en conflit avec aucun être, parce qu’il est établi dans l’infini, effacé dans l’indéfini. Il est parvenu et se tient au point de départ des transformations, point neutre il n’y a pas de conflits. Par concentration de sa nature, par alimentation de son esprit vital, par rassemblement de toutes ses puissances, il s’est uni au principe de toutes les genèses. Sa nature étant entière (totalisée synthétiquement dans l’unité principielle), son esprit vital étant intact, aucun être ne saurait l’entamer. » – René Guenon – « Aperçus sur l’ésotérisme islamique et le Taoisme – El-Faqru – Page 12 – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2

« Trente rais réunis, dit Lao-tseu, forment un assemblage de roue ; seuls, ils sont inutilisables ; c’est le vide qui les unit, qui fait d’eux une roue dont on peut se servir. On pourrait croire, à première vue, qu’il s’agit dans ce texte de l’espace qui demeure vide entre les rayons ; mais on ne peut dire que cet espace les unit, et, en réalité, c’est du vide central qu’il est question. En effet, le vide, dans les doctrines orientales, représente l’état principiel de « non manifestation » ou de « non-agir » : l’« Activité du Ciel », dit-on, est une « activité non-agissante » (weï wuweï), et pourtant elle est la suprême activité, principe de toutes les autres, et sans laquelle rien ne pourrait agir ; c’est donc bien l’équivalent du « moteur immobile » d’Aristote » – René Guenon – « ÉCRITS POUR REGNABIT – L’Omphalos, Symbole du Centre » – Page 564 – Télécharger : tout-guenon V2 –

 

« A l’Occident, la roue d’un diamètre de neuf mètres, s’empourpre au soleil couchant. » – Notre Dame un athanor – Athanase –

« Un Tau  « Clavicule de Salomon, clef universelle. », planté en terre, symbolise, la clef de l’œuvre, vrille de charpentier, descendue du ciel et enfoncée dans la matière, afin d’ouvrir une nouvelle porte sur la voie, en perçant la roue du temps ou transperçant le calice. « – A-01 Akadémia – CamMon∴ – Rémi Alcina « Le bijou du Chevalier du serpent d’airain » – 2017 – Disponible sur demande et reconnaissance du grade

 

Roue de la vie

« Trente rais réunis, dit Lao-tseu, forment un assemblage de roue ; seuls, ils sont inutilisables ; c’est le vide qui les unit, qui fait d’eux une roue dont on peut se servir. On pourrait croire, à première vue, qu’il s’agit dans ce texte de l’espace qui demeure vide entre les rayons ; mais on ne peut dire que cet espace les unit, et, en réalité, c’est du vide central qu’il est question. En effet, le vide, dans les doctrines orientales, représente l’état principiel de « non manifestation » ou de « non-agir » : l’ »Activité du Ciel », dit-on, est une « activité non-agissante » (weï wuweï), et pourtant elle est la suprême activité, principe de toutes les autres, et sans laquelle rien ne pourrait agir ; c’est donc bien l’équivalent du « moteur immobile » d’Aristote » – René Guenon – « ÉCRITS POUR REGNABIT – L’Omphalos, Symbole du Centre » – Page 564 – Télécharger : tout-guenon V2 –

 

« La Roue de la vie détaille (entre autre) le mécanisme qui régit le Passage de Vie en Vie. Ce mécanisme est Constitué de Douze Maillons, Douze étapes. Chaque Maillon Conditionne le suivant et est lui-même Conditionné par le précédent. La Loi qui Lie les Maillons entre eux se Nomme la Loi de la coproduction conditionnée. Elle s’exprime selon la formule suivante : « Ceci étant, Cela Est ; de l’Apparition de Ceci, Cela Apparaît » Illustrant ainsi l’interdépendance de ces Maillons. Nous n’allons pas Ici rentrer dans le détail des Douze étapes, nous ne faisons que les Citer :

Cette Chaîne est Infinie car le Douzième Maillon Conditionne à son tour l’Apparition du 1er, d’ l’appellation de la Roue de la vie. Il s’agit d’un Cercle Infini dont nous sommes Prisonniers. L’Enseignement du Bouddha vise à nous permettre de briser ce Cercle pour être définitivement Libérés et ne plus Renaître dans ce Monde tout est Dukkha.  » – http://www.lesreligions.fr/articles/16-2eme-Noble-Verite-origine-souffrance.php#.UtgUGU3LTGg

« Pour certains auteurs comme André COMTE-SPONVILLE, l’approche du Bonheur passe par l’Analyse de l’Espérance qui pourrait Résider dans la Sagesse. […] Dans « Le Porche du Mystère de la deuxième Vertu » Charles Péguy écrit un long monologue de Dieu Consacré à cette « deuxième Vertu », à savoir l’Espérance. La Figure de la petite Espérance y apparaît, entre ses sœurs que sont la Foi et la Charité. Elle semble se laisser conduire mais en Réalité Guide la Foi et la Charité. Seuls les Aveugles ne Voient pas « que c’est elle qui entraîne ses grandes sœurs ». Notons Ici que notre Ordonnancement n’est pas celui de la Religion qui place l’Espérance en deuxième position alors que nous la plaçons après la Foi et la Charité (dans l’ordre d’extinctionNote Rémi ALCINA – ). C’est ainsi que nous pouvons montrer avec Force que l’Extinction progressive de ces dernières conduit à appréhender l’importance de l’Espérance dans cette désolation. Si celle-ci s’éteignait à son tour nous rejoindrions les Ténèbres. C’est ainsi que l’Espérance Apparaît comme l’ultime recours.  » – SC∴702 – AmiUni∴ – Val∴ Mon∴ – Thi∴ DAV∴ CR+ – « Grâce à l’Esp… » – 6013 –

« En Sanskrit, l’Homme Vert est Relié au motif du Kirtimukha qui est Relié à une Lilà de Shiva et Rahu. Le Kirtimukha se rencontre souvent dans l’Art et l’Iconographie Thangka du Bouddhisme Vajrayāna, dans lequel il Couronne souvent la Roue de l’Existence Karmique. » http://fr.wikipedia.org/wiki/Homme_vert.

VoirOuroboros