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Corps – 3 –

« Le Sel, ou Semence Métallique, dont le Dragon écailleux Constitue l’Origine ; Il Est aussi appelé Soufre Blanc ; C’est le Corps ou Résine de l’Or (la Toyson d’Or de Trismosin).  » – Télécharger :  CHIMIE & ALCHIMIE

« Georges et le Dragon  » Huile sur toile – François ANTON –

« La Personne est le Corps de Celui dont on parle.  » – Béroul, Tristan, éd. E. Muret, 4431

« Du lat. d’orig. étrusque Persona « Masque de l’Acteur » d’ à l’époque Chrétienne « Visage, Face » ; « Rôle (au Théâtre), Caractère, personnage ; personnalité, Personne, Individu»; aussi terme de gramm., il traduit le gr. π ρ ο ́ σ ω π ο ν « Face, Figure » et aussi « Masque de Théâtre » … – Blaise Lat. chrét. – http://www.cnrtl.fr/etymologie/personne

« Le Noir absorbe la Lumière, on l’associe donc aux Ténèbres, à l’Obscurité. En Occident le noir est Noir de Deuil, c’est à dire à un départ sans Retour, une Perte définitive tandis que le Blanc Couleur de Deuil évoque au Contraire une absence provisoire destinée à être comblée. Dans sa Qualité Symbolique de Couleur de Deuil le noir peut, du fait qu’il évoque un départ sans Retour, laisser suggérer qu’il s’agit du départ du Corps, de sa Matérialité Qui Deviendra Non présence. Le Noir c’est l’irrémédiable absence du Corps Physique. » […] « Le Noir et le Blanc, si l’on se réfère au Langage Hermétique, nous suggèrent que l’Initié doit Accomplir l’Œuvre au noir avant d’aborder l’Œuvre au blanc. En fait, il s’agit d’une alternance car le Retour au Noir devra être réitéré afin de multiplier les Opérations de Régénération et ce dans toutes les Directions, c’est-à-dire dans la Totalité de l’Être dans une Recherche de Perfectionnement de soi. On peut bien entendu sourire sur le Nom de Maître Parfait, Le Noir et le Blanc nous indiquent bien qu’il ne s’agit pas d’un Etat mais d’une Potentialité qui Suppose le Passage incessant de l’Œuvre au noir à l’Œuvre au blancet vice versa… et ce dans toutes les Dimensions de l’Être… » […] « Pour l’Alchimie le Rouge est la Couleur de la Pierre Philosophale, la Pierre Qui Porte le Signe du Soleil. Si le Grand Œuvre commence par l’Œuvre au noir et culmine par l’Œuvre au blanc, le Néophyte Qui Parcourt les Étapes de Passage est Dénommé l’Homme Vert et l’Homme Rouge. » –http://emsomipy.free.fr/Articles/Articlessog2%20=%20NON/ArtNice205.03-GradesIntermediaires.htm

« Nous Possédons tous une Enveloppe Énergétique et/ou Informationnelle, Constituée de Corps Subtils ou Niveaux de Conscience : Corps Physique, éthérique, Astral, Mental, Causal, de la Connaissance et Corps Cosmique ou Divin.  » – SC∴ C50 – Les Che∴ Mag∴ – Val∴ Mon∴ – Ber∴ DUP∴  » La Pierre Cub∴ à Pointe » – 6016 –

« Le Synthèmeest Un Mandala Formé de Deux Figures Géométriques associées à Un Centre : le Cercle et le Carré. Ce Mandala nous Induit à Méditer sur le Cercle, le Carré ou plutôt le Cube et le Centre. Le Cercle est à la fois la Figure la plus Simple et la pièce Maîtresse de la Symbolique Géométrique. Il se Confond avec le Centre lorsqu’il se réduit à Un Point et Il Peut s’étendre à l’Infini. Les Propriétés Liées à l’Image du Cercle sont : l’Homogénéité, la Perfection, la non-Distinction, la non-Discrimination, la non-Division. Il est le Signe de l’Unité. Le Cube : si le Carré est la Figure de Base de l’Espace, Il est le Symbole de l’Univers Créé complémentaire de l’Univers Incréé. Il est attaché à l’Idée de Matière, de Corps : c’est l’Antithèse du Transcendant. Le Cube, plus encore que le Carré est Symbole de Stabilité. La Pierre Cubique Symbole Important en Maçonnerie comporte la notion d’Achèvement et de Perfection. Le Mandala Constitué par l’association du Cercle et du Cube nous conduit à associer dans nos Méditations les Concepts de Terre, d’Espace, de Limites, de Stable avec les Concepts de Ciel, de Temps, d’Illimité, de Mouvement. Il Peut Devenir, ce Synthème, une Base de Méditation sur les Processus Relationnels pour Tous les Niveaux que ce Soit. » – GradesIntermediaires.htm

– KEPLER : « Emboitement des solides parfaits  » –

« La Transsubstantiation est, littéralement, la Conversion d’une Substance en une Autre. Le Terme désigne, pour certains Chrétiens (en particulier les Catholiques), la Conversion du Pain et du Vin en Corps et Sang du Christ lors de l’Eucharistie. Sur le plan Religieux, les Chrétiens Catholiques romains, arméniens (Catholiques) et maronites emploient le Terme de « Transsubstantiation » pour Expliquer que, dans l’Eucharistie, le Pain et le Vin, par la Consécration de la Messe, sont « Réellement, Vraiment et Substantiellement » Transformés ou Convertis en Corps et Sang du Christ, tout en conservant leurs Caractéristiques Physiques ou Espèces (texture, goût, odeur : les apparences) initiales.  » – wiki/Transsubstantiation

« La Consubstantiation est la Doctrine Protestante Luthérienne par laquelle, lors de la Cène, le Pain et le Vin conservent leurs Substances propres avec lesquelles coexistent les Substances du Corps et du Sang du Christ. Cette notion, définie par Guillaume d’Occam ou Duns Scotus, fut reprise par Luther dans La Captivité babylonienne de l’Église en 1521. En 1551, au Concile de Trente, les Catholiques lui opposent le Dogme de la Transsubstantiation dans le cadre de la Réforme Catholique, basant leur Réflexion sur Thomas d’Aquin.  » – wiki/Consubstantiation

Luther

Saint Thomas d’Aquin

« La Septième Image des Deux Corps Toujours Soudés et de la Pluie de Rosée montre la Purification, l’Œuvre au blanc, l’Albédo. Avec la Mort de l’Ego, l’Ombre s’éclaire et dote le Couple d’une Connaissance Autre qu’Intellectuelle : le Sentiment. Les Yeux du Cœur commencent à Voir : le Sourire est sur les Visages. (On peut Rêver alors d’une Souris, et la Langue des oiseaux Incite à Sourire …) C’est un présage de Naissance au Discernement Objectif. C’est la Lumière Apparaissant après les Ténèbres (Rêve d’Aurore ou de Lever de Lune qui indique la Perception accrue de la Luminosité de l’Inconscient).  » – alchimie/1993/avril.htm

« Car Voici ce Qui en Est à ton égard : Il n’y a point eu, à ce que Nous avons Vu, et Il n’y a point d’Amoureux d’Alcibiade, Fils de Clinias, à l’Exception d’Un Seul, Qui Est, Celui-, Digne d’Être Aimé : c’est Socrate, Fils de Sophronisque et de Phénarète. […] Et que pour le Corps et les Richesses, Il faut en laisser le soin à d’Autres. » – Socrate à AlcibiadePlaton  » le premier Alcibiade » XXVII

« Cependant, si l’on Admet que le Temple n’est rien d’Autre que la Symbolique du Corps, l’Interrogation du Rituel Peut alors se lire Tout autrement : « Que Suis-Je venu Chercher à mon Commencement, lorsque j’ai pris Possession de mon Corps ; lors de ma propre Incarnation ? » – Et la Réponse – « la Lumière » – me dit que le Trajet de la Vie Humaine n’est en aucun cas Un Chaos Inopiné, mais Obéit à Une Recherche, Concrétisée par le Chemin Initiatique – du moins, pour Ceux Qui le Veulent Et y Aspirent. Dès lors, loin d’Un Dogme Reçu, Il s’agit Bien d’Une Démarche Choisie Et Assumée.  » – RL∴ 813 FF∴ Libres + RL∴ 1407 Zen∴ – Ale∴ Bèg∴ –  » St Jean d’hiver  » – Ten. commune – 6015 –

« Le Mythe de Tantale montre que ce dernier Risque n’épargne Personne, pas même ceux qui disposent d’un élan assez Puissant et Sincère pour Atteindre une élévation Réelle : Contrairement à Icare, à qui la seule approche de la région Sublime fut Fatale, Tantale y Parvient et s’y installe. Mais son Exaltation le conduit à Vouloir Devenir l’égal des Dieux. Pour Devenir un Pur Esprit, Il Dédaigne alors tout Désirs Corporels. Dans son analyse du Mythe, Paul Diel remarque cependant que le Dédain n’est que la Forme Négative de l’Exaltation des Désirs, Révélant une Liaison Obsessionnelle avec son Objet, car les Désirs Corporels Sublimés, et non pas Inhibés, sont dépourvus de Force Exaltante, Cessant d’être Attirants aussi bien que Repoussant. Sa Vanité conduit ainsi Tantale à Tuer son Fils Pélops et à le Servir à la Table des Dieux qu’il entend Abuser. Le Fils de l’Homme, Ici Pélops, (dans le Mythe de Tantale) Représente les Désirs Corporels : c’est donc leur Refoulement Vaniteux (le Meurtre du Fils) que Tantale Offre aux Dieux, les Tenant pour des Qualités Sublimes. Mais à la Vérité, Il Mortifie la Chair sans Sacrifier l’Esprit Pervers en Lui, ce dont les Dieux ne sont pas Dupes : Zeus Ressuscite Pélops et Précipite Tantale dans le Tartare.  » – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Pie∴ ALF∴ « Humilité et Courage : deux atouts sur le chemin de la vérité » – 6010 – Note Remi ALCINA – : A comparer avec Abraham et le sacrifice de son Fils Isaac et de l’Agneau. – Avec le Roi Salomon

Echanges épistolaires : « Bonjour Rémi, A la réflexion, je ne suis pas sûr que l’on puisse vraiment faire un parallèle entre les deux mythologies, sinon pour en signaler les différences essentielles.

Dans le mythe de Tantale :

1. Le Fils est effectivement tué par le père ; il y a donc vraiment renoncement aux désirs matériels. Tantale n’est pas Tartuffe.

2. C’est d’initiative propre que Tantale sacrifie son Fils, et dans le but d’abuser les Dieux, sans doute en s’abusant lui-même. Son geste, sous l’apparence d’une sublimation de ses désirs, est à la vérité un refoulement vaniteux, en définitive condamnable, dont il entend tirer une reconnaissance divine imméritée, estimant ainsi se mettre en conformité avec l’Esprit, alors qu’il s’en éloigne par de fausses motivations ;

3. Quant à la réaction des Dieux, elle est bien sûr lucide. Découvrant les motifs cachés, elle n’est que réprobation. Il ne pouvait en être autrement, pour peu que l’on pense qu’il y a bien une légalité du monde, c’est-à-dire une loi universelle, et que tout ce qui ne lui est pas conforme ne peut créer que la dysharmonie.

Dans le mythe d’Abraham tout au contraire :

1. Le Fils n’est pas tué ; le geste meurtrier, sans justification, aucune n’est pas consommé, il n’était qu’un révélateur. Dieu n’est pas un assassin. Le Fils n’est donc pas ici le symbole des désirs multiples et contradictoires, sans quoi Dieu n’aurait pas arrêté le bras d’Abraham.

2. Ce n’est pas Abraham qui a l’initiative du projet, le meurtre du fils, il ne cherche pas à abuser Dieu, c’est ce dernier, donc l’Esprit, qui lui demande d’accomplir son geste, dans le but non de l’abuser, mais d’éprouver sa relation avec lui ;

3. Et la réaction de Dieu est la reconnaissance de ce que le geste d’Abraham, loin d’être un témoignage de vanité, et au contraire de l’apparence (une tentative d’assassinat sur son propre fils), est celui d’une soumission à la Loi Morale. Au final, le mythe de Tantale semble bien être le négatif de celui d’Abraham. Le premier donne l’apparence d’un homme vertueux (il sacrifie aux Dieux ses désirs matériels) alors qu’à la vérité il n’illustre que l’aveuglement vaniteux ; le second donne l’apparence d’un monstre (un assassinat abject sans justification aucune), alors qu’il s’agit d’un geste sublime (dans la mesure Dieu arrête le bras d’Abraham). Je t’embrasse. » – Pie∴ ALF∴

Réponse : Très Cher Pierre, Merci pour ta précision, et tu as absolument raison, c’est le terme que j’ai utilisé pour raccourcir ma pensée qui est erroné ! Je n’aurais pas du utiliser le terme « Analogie » mais «Différences essentielles » comme tu dis, ou plutôt « A comparer avec… » Je rectifie sur le glossaire ! A très bientôt, Accolade, Rémi. –

« Transport : Voilà Bien le Mot Qui convient pour Désigner Ce Qui m’arrivait. Oui, Je me trouvais Transporté à Un Niveau de Réalité plus Réel que le Réel. Curieusement, j’avais l’Impression que mon Corps avait Perdu Tout son Poids. Je glissai ma Main sous mes reins pour vérifier qu’ils restaient Bien collés au matelas. Je me levai Et tâtai le Sol pour m’Assurer que j’avais Toujours les Pieds sur Terre. J’étais Flottant dans Un Etat de Légèreté que Je n’avais encore Jamais Connu.  » – Jean Marie PELT « Le jardin de l’âme » cité par – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Ale∴ Bèg∴ –  » Le troisième degréchemin vers la Transcendance  » – 6015 –

« Enfin, il y a l’Homme Théantropique, qui Répond d’une Anthropologie Quaternelle, Qui me renvoi Inexorablement sur nos Trois Colonnes, ou il semblerait qu’il en manque une, ou qu’elle soit Invisible, mais Bien Présente : Comme pour l’Homme Tridimensionnel, il y a le Composé Humain Corps, Âme, Esprit . Par l’Esprit, le Noùs, l’Homme est Ouvert à une Dimension Spirituelle : le Pneuma (Ruach en Hébreu). Pneuma étant cette Réalité qui Vivifie et Anime le Composé sans en faire Partie, c’est l’Esprit Saint, le Souffle Sacré, la Lumière Intérieure Qui Transfigure le Corps, Qui élargi et apaise l’Âme, et Qui Simplifie et éclaire le Noùs. Dans l’Evangile de Marie c’est Précisément le Noùs Qui Accueille le Pneuma, et Communique sa Flamme et sa Lumière aux Autres Composants de l’Être. Le Noùs est l’Imagination Créatrice, la Fine Pointe de l’Âme.  » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Flo∴ HAR∴ – Planche d’exal  » La Gnose » – 2017 –

« Le Mot Luz est le Nom Donné à une Particule Corporelle Indestructible représentée symboliquement comme un Os très dur et à laquelle l’Âme Demeure Liée après la Mort jusqu’à la Résurrection. Par le Déploiement du Kundalinî, cette zone s’Eveille, se Déploie pour Atteindre les Divers Chakras, puis le Troisième Œil…  » – René Guénon – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2rene-guenon-compte-rendus-completsla-vie-simple-de-rene-guenon-paul-chacornac