& 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 A B C D E F G H I J K L M N O Œ P Q R S T U V W X Y Z

Nécessité


« Un autre point qui est encore très digne de remarque, c’est celui-ci : la Volonté humaine, en s’unissant à la Providence et en collaborant consciemment avec elle, peut faire équilibre au Destin et arriver à le neutraliser. Fabre d’Olivet dit que « l’accord de la Volonté et de la Providence constitue le Bien; le Mal naît de leur opposition … L’homme se perfectionne ou se déprave selon qu’il tend à se confondre avec l’Unité universelle ou à s’en distinguer », c’est-à-dire selon que, tendant vers l’un ou l’autre des deux pôles de la manifestation, qui correspondent en effet à l’unité et à la multiplicité, il allie sa volonté à la Providence ou au Destin et se dirige ainsi, soit du côté de la « liberté », soit du côté de la « nécessité ».  » – René Guenon – « LA GRANDE TRIADE  » – Providence, Volonté, Destin – Page 1271 – dans « tout-guenon en Pdf « – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2

« Le premier sens de Monachos, est « Célibataire » ou « Continent ». Le vocable s’applique à l’homme qui renonce au mariage, source de divisions et cause de partage. Le « moine » peut et doit être entièrement à Dieu. Or, rien de tel ne se trouve chez Philon. D’ la nécessité de limiter l’influence directe de cet auteur sur la formation de l’idéal monastique. Cet idéal prolonge pour une part les tendances de la philosophie hellénistique de la « séparation d’avec le monde » (Anachôrêsis) et de la « Paix » (Hésychia), tendances dont Philon demeure néanmoins un témoin de prix. Il faut voir plus haut, jusque vers les sages de l’Égypte ancienne, et plus large, vers l’héritage chrétien du judaïsme fortement hellénisé. Le relais philonien n’est que littéraire. Il demeure somme toute un témoin bien plus qu’une source. – http://www.clio.fr/BIBLIOTHEQUE/les_therapeutes__de_l_ideal_contemplatif_des_fils_d_israel_dans_l_egypte_du_ier_siecle.asp Lien d’origine pouvant ne plus être plus accessible suivant aléas du WEB ! – Note Rémi ALCINA –

« Cette conception de la « raison suffisante », fort différente des conceptions philosophiques ou théologiques s’enferme la pensée occidentale, résout d’ailleurs immédiatement bien des questions devant lesquelles celle-ci doit s’avouer impuissante, et cela en opérant la conciliation du point de vue de la nécessité et de celui de la contingence ; nous sommes ici, en effet, bien au-delà de l’opposition de la nécessité et de la contingence entendues dans leur acception ordinaire ; mais quelques éclaircissements complémentaires ne seront peut-être pas inutiles pour faire comprendre pourquoi la question n’a pas à se poser en métaphysique pure.  » – René Guenon – LES ETATS MULTIPLES DE L’ETRE – Connaissance et conscience – Page 1893 -Tout Guenon en PDF – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2

« L’anthropologie complexe […] Elle correspond à ma nécessité de relier l’anthropos qui porte en lui Bios, Physis et Cosmos, et n’en est pas moins différent, c’est à dire émergent, mot qui indique tout le mystère de l’humain.  » – Edgar Morin – « mes philosophes » – Page 13 note de bas de page 1 – Édition Pluriel – 09/2021 –

« Sur le bijou du grade, alors que le Pélican à l’avers, symbolise la nature humaine du Christ, l’aigle qui figure au revers en symbolise la nature divine, nous suggérant la nécessité de dépasser l’exotérisme pour nous tourner vers l’ésotérisme. » – « Ordo Ab Chao » – N°84 – Page. 235 – Mars 2022 – Sup. 18° – « Un bestiaire des degrés capitulaires » – « l’aigle au 18° degré » – Jean-Michel CRO∴ –

« Le mot grec Anankè veut dire « Nécessité » (Anankè, Destin, «il faut») ; plus précisément, chez les poètes, les tragiques, les philosophes, les historiens, Anankè évoque une contrainte, une Nécessité naturelle, physique, légale, logique, divine… Ce nom personnifie la Nécessité comme telle, instance inflexible gouvernant le cosmos, sa genèse, son devenir et la destinée humaine – Pythagore, Empédocle, Leucippe, Platon, voire la divinise d’une certaine façon – Poèmes orphiques, Parménide -. L’Anankè est ce qu’elle est ; pour l’homme Grec, c’est temps perdu de l’accuser, démesurehybris – de regimber contre elle, et pourtant abdiquer serait une faute. Il faut l’assumer dignement, avec piété, comme en témoigne Danaé dans sa prière : « Toi, ô Zeus, ô Père, change notre Destin. Mais, si ma prière est trop osée et s’éloigne de ce qui est juste, pardonne-moi ! » – SIMONIDE, fragment 27 –

« Au XIXe siècle, le terme retrouve une actualité nouvelle chez Victor HUGO. Le mot « Anankè », gravé sur une pierre de la cathédrale, est au centre des méditations de Claude FROLLO dans Notre-Dame de Paris (1830). Et, en 1866, Victor HUGO indiquera que trois de ses principaux romans sont unis par le même thème :

Il ajoute : « À ces trois Fatalités qui enveloppent l’homme se mêle la Fatalité intérieure, l’Anankè suprême, le Cœur humain » ; il est facile de trouver ici l’annonce d’un thème dominant pour le roman qui va suivre : L’Homme qui Rit. – Voie de la Contingence et de la Nécessité : Tout les Êtres que Nous pouvons observer sont éphémères, puisqu’ils sont voués à la Mort (c’est le cas de tous les êtres vivants : plantes, animaux, hommes) ou à l’érosion (c’est le cas de tous les êtres inanimés tels pierres, planètes, montagnes, etc.). Tous les Êtres que Nous pouvons observer sont Contingents, c’est-à-dire non Nécessaires : leur disparition n’entraîne pas la disparition du Monde (quand un homme célèbre meurt, la terre continue de tourner ; qu’une forêt soit rasée n’entraine pas la disparition de la planète, même si cette déforestation peut avoir des effets profonds). La Contingence d’un Être signifie qu’il est fragile, qu’il aurait pu ne jamais Exister ou qu’il peut très bien ne plus Exister. Or s’il n’y avait que des Êtres Contingents, non Nécessaires, le Monde ne serait jamais sorti du néant. Il faut donc poser l’Existence d’un Être non Contingent, Absolument Nécessaire, à l’Origine du Monde qui Nous entoure. Autre élément qu’on peut apporter : le Monde semble en perpétuelle «fuite» ; et en même temps, il semble animé d’une certaine constance (c’est le même monde hier et aujourd’hui, bien que tout en ait été renouvelé d’une certaine manière). Il doit donc bien Exister un Principe qui demeure : un Être Nécessaire qui «Anime» le Monde. – Saint Thomas d’AquinDocteur de l’Eglise du XIII°s – dans sa fameuse Somme théologiquehttp://ktsens.fr

« René Guenon, dans son ouvrage «Chirographie», nous rapporte : «Quant au Nom Allah Lui-même, il est formé par les Doigts, de la façon suivante :

et c’est la Raison principale de l’usage de la Main comme Symbole, si répandu dans tous les pays Islamiques (une Raison secondaire se référant au Nombre Cinq, d’ le Nom de Khoms donné parfois à cette Main Symbolique). On peut Comprendre par la signification de cette parole du Sifr Seyidna Ayûb (Livre de Job, XXXVII, 7) : «Il a mis un Sceau (Khâtim) dans la Main de Tout Homme, afin que tous puissent Connaître Son Œuvre.» ; et nous ajouterons que Ceci n’est pas sans rapport avec le Rôle Essentiel de la Main dans les Rites de Bénédiction et de Consécration. »… « Les Mains Nues signifient que le Compagnon s’est Dépouillé de ses Outils comme le Candidat Apprenti s’est Dépouillé de ses Métaux…» …«…. Se Dépouiller de ses Outils pour un Compagnon , c’est se Libérer des supports qui ont permis l’Acquisition du Degré de Connaissance qui devrait Correspondre à ce Grade, car cette Connaissance, si elle a été véritablement été Acquise, serait alors Intégrée à l’Être, et pour pouvoir Accéder à un Degré d’Ordre Supérieur, il conviendrait que cette Connaissance du Compagnon «laisse la Voie Libre à nouveau » et par , qu’elle se débarrasse de tout ce qui, Maintenant, est «Devenu Extérieur à l’Être » et qui gênerait pour ce Prochain Passage, même si ces Outils ont été Nécessaires jusqu’alors… ».  » – http://www.ledifice.net/6034-4.html

« Dans le Parcours Initiatique qui Nous est réservé, notre Vie…, Nous jetons les Dés de notre Destinée, et , Nous mélangeons «nos Hasards qui sont les Nécessités d’un grand Tout… ». – RL∴ 956 – L’Acacias Occitan – Ori∴ Set∴ – Hen∴ GAY∴ – « Le parcours… à travers le jeu de l’oie » – 6007

« Le Doute Existe sur le Chemin, il est même Nécessaire pour avancer, car il permets de s’obliger à voir les choses sous un Angle Nouveau. A mon sens, le Doute est un Régénérateur de Foi, en aucun cas il ne remet la Foi que l’on peut avoir en cause, puisque j’ai dit que c’était un Don, une Rencontre, que la Foi ne Nous appartient pas. […] Le Doute fortifie la Foi, nouveau Paradoxe… »- RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Mat∴ GAB∴ –  » La Foi Maç∴  » – 6013 –

« Le Serpent Venimeux fait Référence au Feu Secret Nécessaire à l’Ouverture (Dissolution) du Métal dont la préparation va procurer un Esprit (Gaz) et un résidu. C’est dans ce Résidu (Qui Constitue les « Fèces »…) que Gît sans Doute la Clef de l’Œuvre (1, 2, 3, 4).  » – Télécharger :  CHIMIE & ALCHIMIE

« La Figure de l’Aigle indique la Royauté, par sa tendance à aller vers les Cimes. Effectivement, l’Aigle, capable de s’élever Au-dessus des Nuages et de Fixer le Soleil, est Universellement considéré comme un Symbole à la fois Céleste et Solaire. L’Aigle, avec un port altier, plane avec Calme et Sérénité, tout en étant Capable de foncer sur sa proie avec une grande précision. Il Incarne la Confiance et la Foi qui procurent un précieux levier Lui permettant d’affronter avec Courage toutes les épreuves et de Vaincre les difficultés. L’Aigle, en survolant les Espaces, ne Connaît pas de frontières, Ce Qui est Nécessaire pour Concilier Oppositions et divergences. L’Aigle représente la recherche de la Sagesse et le Détachement des Contingences immédiates par l’élévation, le recul, la Distanciation. Sa Force et son Endurance Lui permettent de voler haut dans le Ciel et longtemps, en cela Il Peut représenter le long Cheminement qui conduit à l’éveil Spirituel.  » – SC∴702 – AmiUni∴ – Val∴ Mon∴ – J-L∴ MAR∴ CR+ –  » L’Aigle planant… » – 6014 –

« On l’appelle Bâteleur dans la Dénomination des Cartiers : c’est le Nom vulgaire des Personnes de cet Etat : est-Il Nécessaire de dire qu’Il vient de Baste, Bâton ? A la Tête de tous les états, Il indique que la Vie entière n’est qu’un Songe, qu’un Escamotage : qu’elle est comme un Jeu Perpétuel du Hasard ou du choc de mille Circonstances qui ne Dépendirent Jamais de Nous, & sur lequel Influe Nécessairement pour beaucoup toute administration générale.  » – Court de Gébelin, Antoine: Monde primitif, – analysé et comparé avec le monde modernevol. 8, tom. 1, Paris 1781 –

« Sans mettre en Cause la Nécessité d’Une Action Maçonnique Fondée sur Une Éthique Humaniste, dont le Rôle Essentiel a pour objet d’apporter aux structures auxquelles Nous Participons l’Espoir d’Une Société plus Humaine, […] Les Règles de l’Éthique Humaniste sont Tout à fait Insuffisantes pour modifier le Principe de Fonctionnement d’Une Société, d’Un Etat. Elles n’interviennent Souvent que pour justifier et rendre supportables les Diverses Formes d’Aliénation.  » – Ori∴ Mon∴ – Journées Écossaises – T∴I∴F∴ – Max ICH∴ – « La Liberté par la Connaissance» – 6013 –

« C’est en Cherchant l’Impossible que l’Homme a Toujours Réalisé et Reconnu le Possible, et Ceux Qui se sont Sagement Limités à ce Qui leur Paraissait le Possible n’ont Jamais Avancé d’Un Seul Pas. La Liberté Est donc Bien Stimulée par la Connaissance et son Accomplissement n’est pas Seulement Une Œuvre Intellectuelle et Morale, c’est avant Tout, dans l’Ordre du Temps aussi Bien qu’au point de vue du Développement de la Raison, Une Œuvre d’émancipation Spirituelle. Comme le dit Confucius : «La Connaissance c’est la « Lux Mundi », et la Liberté en Est l’Immensité Infini.» C’est cette Liberté Qui Est Nécessaire à l’Idéal auquel l’Homme Aspire.  » – Ori∴ Mon∴ – Journées Écossaises – T∴I∴F∴ – Max ICH∴ – « La Liberté par la Connaissance» – 6013 –