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« Signification du Nombre « 108 » : En Inde, « 108 » Est l’Un des nombres Sacrés les plus Importants. Il Apparaît dans les Darshana, systèmes de philosophie Hindoue, développés à partir des Textes védiques. Chacun des six Darshana a Une Vision du Monde particulière Et propose Une étude, Une Réflexion ou des techniques en vue de la Libération Qui vise à Agir Avec discernement pour Sortir de l’enchaînement Ignorance, Action, Souffrance. Le yoga Est l’Un de ces « Points de vue ». Le yoga accepte l’Idée d’Un Dieu Unique (Ishvara) ou d’Une Force Qui Nous Dépasse Et insiste sur la Pratique Et le Détachement Qui consiste notamment à se tourner Vers cet Être Suprême afin d’entrer en Relation Intime Avec Lui Et de s’abandonner à Lui. La Pratique du yoga Présente Une Grande Ouverture Et Une neutralité Spirituelle Et s’adresse à Toute Personne quelque soit ses convictions Religieuses (athée, agnostique ou croyante). Le « 1 » Désignent Ishvara et le Purusha (Conscience Spirituelle Qui Réside à l’Intérieur du Corps). Si le Corps Est la Cité, Purusha Est l’habitant de la Cité. Selon le yoga cette Conscience personnelle reçoit Toute la Clarté de la Conscience Universelle Qui Réside en Elle. Le « 8 » Représente la Prakriti : Ce Qui Est perçu Et Qui Change, la Nature (notre Corps, notre Mental, la Nature Extérieure, inanimée, Terrestre ou cosmique). Dans la Vision du yoga, c’est à l’Intérieur de la Prakriti que Toute Démarche de transformation du yogi Va se Développer. La Démarche comprend 8 techniques de transformation : le yoga des 8 membres ou Ashtanga yoga. Le « 0 » Est placé entre le « 1 » Purusha Et le « 8 » Prakriti. Il Représente la Parfaite transparence du Mental, l’Arrêt Complet de son Activité. L’Esprit Est dans Un état de repos Complet Et Présente Une qualité de transparence Parfaite. « 108 » évoque ainsi l’état de Samadhi, état de Connaissance Parfaite Où Seul persiste le témoin Qui Réside dans sa Vraie Nature. C’est la Libération, le Retour à la Source – http://www.instantyoga.fr/content/signification-du-nombre-108 – Lien pouvant ne plus être fonctionnel : Aléas du WEB ! – Note Remi ALCINA –



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TC Arn∴, bonjour, j’espère que tu vas bien. Je viens vers toi, car j’ai besoin de tes lumières pour le nouveau Glossaire. Je viens de mettre un extrait du magnifique film de Vittorio de Sica « Le jardin des Finzi-Contini » dans les mots « Pâques, Pascha, Pasah, Nouveau-nés. ». Cet extrait montre un chant de pâques dans une famille juive, nous ramenant au « tout est un » de notre carnet d’apprenti.
Question : Pourrais-tu me dire de quel chant il s’agit, si tu as les paroles complètes en français, et si cette partie de la cérémonie porte un nom précis… enfin tout ce qui pourrais compléter cette partie serait bienvenu. Te remerciant par avance, accolade Fraternelle, Rémi
Réponse : » C’est le E’had mi yodéa ou ” Qui sait qui est Un”. C’est effectivement un chant que l’on chante à la fin du SEDER de la fête de Pessah (Pâques) entre Hadir hou et ‘Had Gadya. La chanson des nombres E’had mi yodéa est une chanson cumulative (chaque vers reprenant les vers précédents) qui proclame l’unité de Dieu et permet aux enfants de faire montre de leur érudition biblique tout en apprenant à compter (chaque chiffre étant relié à un fait religieux de la plus haute importance).
Ce chant fait partie de la Haggadah ( didactique_haggada_alliance), c’est un chant traditionnel qui est intégré à la fête pour permettre aux enfants de participer dans la joie à cette liturgie et en même temps d’apprendre les nombres de Un à 13 en chantant. La tradition veut que ce chant en hébreu soit également chanté dans les différents dialectes juifs (judéo-alsacien, yiddish, comtadin, judéo-espagnol, judéo-arabe…).
Là tu as les paroles de tout les couplets. Echad_Mi_Yodea
Là tu as une vidéo de ce chant dans une école Israélienne, youtube.com
Et là c’est une des plus belle présentation de ce chant par par les jeunes danseurs de Bat Sheva, ballet professionnel qui a fait le tour du monde. C’est assez conceptuel, mais ça déménage. – Danseurs de Bat Sheva –
Une analyse talmudique (partielle) de ce chant :
L’âme commence et termine son voyage en s’unissant au Saint, tandis que le corps ne s’unit au Saint que par sa purification éventuelle. Les activités de l’âme n’endommagent pas le corps, mais sont en fait destinées à le renforcer afin qu’il soit finalement unifié dans sa racine divine. Les activités du corps, d’autre part, bien qu’elles soient utiles au corps, ne sont pas utiles à l’âme, de sorte qu’il n’y a pas de but mutuel, mais une aide d’un côté et un dommage de l’autre. « Qui connaît l’Unique ? L’Unique est la source de tout ce qui est bon et spirituel, de sorte que tous les résultats de l’Unique en découlent : les deux tablettes du Décalogue, les trois patriarches, les quatre matriarches, les cinq livres de la Torah, les six ordres de la Mishnah, les sept jours de la semaine (Shabbat), huit jours de circoncision/alliance, neuf mois de grossesse, les dix commandements, les onze justes enfants de Jacob qui se sont inclinés devant Joseph, et les douze tribus qui composent les enfants d’Israël. Tous ces dons sont comme un collier de perles les uns à côté des autres qui se combinent pour créer les treize attributs de Dieu, ce qui est identique au mot « Echad », Un. Echad a la valeur numérique de treize. En d’autres termes, il y a la plénitude en Dieu. – Arn∴ VIE∴ –

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» Ce nom de Vârâhî s’applique à la « terre sacrée », assimilée symboliquement à un certain aspect de la Shakti de Vishnu, celui-ci étant alors envisagé plus spécialement dans son troisième avatâra ; il y aurait beaucoup à dire sur ce sujet, et peut-être y reviendrons-nous quelque jour. Ce même nom n’a jamais pu désigner l’Europe comme Saint-Yves d’Alveydre paraît l’avoir cru ; d’autre part, on aurait peut-être vu un peu plus clair sur ces questions, en Occident, si Fabre d’Olivet et ceux qui l’ont suivi n’avaient mêlé inextricablement l’histoire de Parashu-Râma et celle de Râma-Chandra, c’est-à-dire les sixième et septième avatâras, qui sont pourtant distincts à tous égards. » – René Guenon – « FORMES TRADITIONNELLES ET CYCLES COSMIQUES » – Atlantide et Hyperborée – Page 762 – Note de bas de page 3 – dans « tout-guenon en Pdf « – Télécharger : tout-guenon-et-tuto –

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« La profondeur du temple fait 60 coudées, de l’occident à l’orient. Soixante c’est 6×10 » Six, c’est le nombre de branche de l’étoile du sceau de Salomon qui symbolise l’alliance du monde terrestre et du monde spirituel, Dix est le nombre de la Tetrakys pythagoricienne, il a le sens du retour à l’unité après le développement du cycle des neufs premiers nombres. » – RL∴ de recherche 1606 – Issac Adolphe CREMIEUX – Ori∴ Bez∴ – Nicolas VAN∴ « Le Sage Roi SALOMON avait conçu… » – 2022 –

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« Yi King – 6 – Song / Le Conflit – Au dessus Ciel, au dessous Eau. – Ciel qui monte Eau qui tombe : Le début d’un conflit. Quand deux forces poussent dans des directions opposées, le conflit est inévitable. Si vous avez la certitude d’avoir raison, agissez avec prudence. Si vous avez des doutes, n’agissez pas. – YI KING – 64 cartes oracle – Le courrier du livre –

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« Les trois lettres du Nom divin Jehovah (formé de quatre lettres, iod hé vau hé, mais parmi lesquelles il n’en est que trois distinctes, le hé étant répété deux fois, par leur sextuple permutation suivant ces six directions), indiquent l’immanence de Dieu au sein du Monde, c’est-à-dire la manifestation du Verbe créateur au centre de toutes choses, dans le point primordial dont les étendues indéfinies ne sont que l’expansion ou le développement : « Il forma du Tohu (vide) quelque chose et fit de ce qui n’était pas ce qui est. Il tailla de grandes colonnes de l’éther insaisissable . Il réfléchit, et la Parole (Memra) produisit tout objet et toutes choses par son Nom un » (Sepher Ietsirah, IV, 5). « – René Guenon – « ÉCRITS POUR REGNABIT – Le Coeur du Monde dans la Kabbale hébraïque » – Page 570 – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2 –


« Certaines roses, emblématiques du composé, ont un sens particulier qui souligne davantage les propriétés de cette substance que le Créateur a signée de sa propre main. Ce sceau magique révèle à l’artiste qu’il a suivi le bon chemin, et que la mixtion philosophale a été préparée canoniquement. C’est une figure radiée, à six pointes (digamma), dite Étoile des Mages, qui rayonne à la surface du compost, c’est-à-dire au dessus de la crèche où repose Jésus, l’Enfant-Roi. »- FULCANELLI – Julien CHAMPAGNE – LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES en PDF – Page 19 – Télécharger : Fulcanelli – Le Mystère des Cathédrales –


« Le digamma (Ϝ, ϝ) était une lettre de l’alphabet grec ancien représentant le son /w/, dérivée de la lettre phénicienne wāu. Une consonne spirante labio-vélaire voisée, et était placée en 6ᵉ position dans certains dialectes archaïques. Il a disparu comme consonne au IIᵉ siècle, mais reste utilisé dans le système de numération grecque avec la valeur 6. » – Qwant I.A. –



Voir – Huitième Jour – Télécharger « rene-guenon-la metaphysique-orientale -René GUENON en PDF – 13 p. vite lues et édifiantes – Note Rémi ALCINA –
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