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Double science

« Les anciens Incas l’appelaient (l’Argot) Langue de cour, parce qu’elle était familière aux diplomates, à qui elle donnait la clef d’une double science : la science sacrée et la science profane. Au moyen âge, on la qualifiait de Gaie science ou Gay sçavoir, Langue des dieux, Dive-Bouteille. La Tradition nous assure que les hommes la parlaient avant l’édification de la tour de Babel (Bel Tournure), cause de sa perversion et, pour le plus grand nombre, de l’oubli total de cet idiome sacré. Aujourd’hui, en dehors de l’argot, nous en retrouvons le caractère dans quelques langues locales telles que le picard, le provençal, etc., et dans le dialecte des gypsies. » – FULCANELLI – Julien CHAMPAGNE – LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES – en PDF – Page 16 – Télécharger : Fulcanelli – Le Mystère des Cathédrales –

Double sens

 » A cette époque la culture est judéo-hellénistique. Le Double sens est une adaptation de la culture d’Alexandrie et Proclus, Philosophe du cinquième Siècle, distingue dans les genres littéraires qu’utilise l’école Grecque de Philosophie, deux modes Voilés, l’un fonctionnant avec les Noms propres et les récits, c’est le genre Orphique et le mode avec les Nombres et les figures Géométriques, c’est le genre Pythagoricien. L’écriture évangélique s’inspire de ces deux genres littéraires, comme par exemple le Baptême de Jésus. » […] « Le verbe Descendre traduit l’hébreu « Y-R-D » formé sur la même Racine que le nom du Jourdain.[…] La Colombe traduit l’hébreu « Y-W-H-N » . Or dans le Siracide, « Y-W-H-N » est employé pour transcrire le nom du grand-Prêtre Onias, celui du père de Simon le juste (Sir 50,1), mais aussi aussi celui de son fils, dernier grand-Prêtre Légitime de Jérusalem déposé par Antiochos IV épiphane en -175. Cela veut dire que la Colombe a un Double sens : d’une part elle est en clair le Signe du Saint Esprit que Jésus reçoit à son Baptême et d’autre part, grâce à l’Onomastique, Jésus reçoit par le Saint Esprit la Légitimité Sacerdotale interrompue par la déposition d’Onias III. La Légitimité revient à l’élu de Dieu. […]…elle Symbolise le Christ dans sa Fonction Royale et Sacerdotale.  » – SC∴702 – AmiUni∴ – Val∴ Mon∴ – Jean DEL∴  » Symb∴ 2° temple  » – 6013 –

« Pèlerin à la Colombe » – Huile sur bois – François ANTON –

Douceur

 » Supporter avec Douceur les imperfections : voilà la vraie sainteté.  » – Sainte Thérèse de Lisieux.-

« …Il ne s’agit pas non plus de prendre la fuite, de se mettre à l’écart, à l’abri, moi je n’aime pas la guerre, je ne suis pas violent, je suis pour la douceur et l’humilité c’est plutôt de la lâcheté que de la non-violence, et vous vous rappelez ce que disait Gandhi « Je préfère un violent à un lâche, parce qu’un lâche permet à la violence de se développer, de se répandre, il ne fait pas face à la violence, tendre l’autre joue, c’est faire face à la violence, c’est faire face à l’agression, mais il s’agit bien d’une autre joue, pas de la même, il s’agit de répondre autrement, et c’est qu’intervient la conscience, et de répondre à la violence par la conscience, Qu’est-ce que tu es en train de me faire ? Quel sens tous cela ? tendre l’autre joue montre que nous ne sommes pas passif, que nous ne nous laissons pas faire, il s’agit d’éveiller la conscience de l’ennemi… Qu’était le sens de tes actes ? pourquoi est-ce que tu fais ça ? te conduisent cette volonté de puissance de domination ? Regarde moi, c’est aussi un être humain que tu as en face de toi ! Ne me bande pas les yeux, car c’est une façon d’éviter ce regard, cette humanité qui te fait face… […]… Il y a une image qui à inspiré les premiers chrétiens […] Image qui était sur leurs étendards, c’est celle d’un agneau égorgé mais debout, c’est une image du Christ, la Foi crucifiée, car l’amour n’est pas aimé, l’amour est enterré, détruit, blasphémé, et cet amour est plus fort que la mort même, plus fort que la souffrance elle-même, que l’injustice elle-même, l’amour est debout, ce n’est pas un mouton couché, ce n’est pas une attitude passive face à la violence….» – Jean Yves LELOUP – Intercontinentale des consciences – Qu’est-ce qu’un réseau peut faire contre la guerre ? – https://www.youtube.com/watch?v=AgKpk3qxBv0

 

 

 

 

Doué

 » L’homme Doué, dont il est fait mention tout au long du Yiking, et pour l’usage duquel les préceptes du Yiking ont été formulés, constitue une expression spéciale aux races jaunes. Il serait facile, et d’autres l’ont fait, d’entasser des volumes de commentaires sur cette expression, pour en déterminer la valeur exacte. Ainsi trouve-t-on, en d’autres langues, les Initiés, les Mages, les Grands Prêtres, les Francs Juges, les Saints, les Bienheureux, les Mahatmas et d’autres termes encore. Tenons-nous, en ce qui concerne l’homme doué, à la définition simple et sage de la Tradition Chinoise. L’homme doué, dit-elle, est un terme de scolastique qui correspond à un état de perfectionnement inférieur à la perfection et supérieur à la sagesse. Sachons nous contenter, au moins au point de vue de l’expression, de cette définition élastique ; concevons, qu’il y a plusieurs stases dans l’état de l’homme doué ; et ne demandons qu’aux circonstances de nous dire, pour chaque cas particulier, à quelle étape, intellectuelle et psychique, l’homme doué est parvenu sur la route de la perfection.  » – MATGIOI– la voie métaphysiqueChapitre IV –

Douleur

« Ta Douleur vient que tu dépends du regard des Autres, et que tu Connais rien de ta Beauté.  » – PAPAJI –

« Dans la Mythologie « Celte », le Serpent est un Animal au Symbolisme Chtonien (Fils de la Terre), Possesseur de la Connaissance et du Pouvoir de Vie et de Mort dont les différentes apparences (Dragons, Lézards) Illustrent les Niveaux ou Phases Initiatiques il intervient. Dans la Tradition, le Serpent Lové est une Image de la Spirale ce qui ajoute à l’Infini de son Symbolisme ; en effet, la Spirale est l’Illustration du Mouvement Cyclique Infini (Cosmique) ou Retour sur Soi-même (Centre et Caverne Intérieure ), Signe de Fécondité Physique et Spirituelle et Symbole d’évolution. La Légende Celte de Perdur ou Perceval Raconte comment il Triomphe du Serpent Noir du Tertre Douloureux, Possesseur redoutable de la Pierre de Richesse. Cette Pierre, qu’elle soit Brute ou Travaillée est toujours un Matériau Sacré, un Lieu de Mémoire. La Ceinture Dorée, dans la Symbolique Chrétienne, Correspond à la Pureté.  » –http://www.franckbailly.fr/deh/www/Documents/planches/1/tablier/tablier.htm

« Duhkha est un Concept Central du Bouddhisme. Intraduisible en français, certains mots peuvent s’en rapprocher : Souffrance, Chagrin, Affliction, Douleur, Anxiété, Insatisfaction, Inconfort, Angoisse, Tension, Malheur et Aversion. C’est aussi un terme arabe signifiant : Vertige.  » – http://fr.wikipedia.org/wiki/Du%E1%B8%A5kha

« Si nous réussissons à Harmoniser ces Deux Consciences, Solaire et Lunaire, nous pouvons alors Espérer avoir accès à une Troisième Forme de Connaissance, Inspirée directement par l’Esprit. Un Troisième Œil en quelque sorte, seul Capable de s’absorber dans l’objet qu’il Contemple : C’est l’Œil de la Méditation, de l’Extase, de la Transe, d’une certaine Conscience Onirique, l’Œil du Poète, de l’Artiste, l’Œil qui Rassemble ce qui est épars, qui Unifie. Lui seul peut nous mettre en Contact avec le Sens ultime des Symboles, avec la Parole Perdue et La Vérité qu’elle Exprime. Il est relié au Cœur Spirituel et les Larmes qu’il provoque ne sont plus celles des Douleurs de l’Ego. Mais Ceci est une Autre Histoire !  » – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Ala∴ MAC∴  » Les couleurs de l’atelier » – 6014 –

« Syngué Sabour [sëge sabur] n. f. (du perse Syngue « Pierre », et Sabour « Patience »). Pierre de Patience. Dans la Mythologie perse, il s’agit d’une Pierre Magique que l’on pose devant Soi pour déverser sur Elle ses Malheurs, ses Souffrances, ses Douleurs, ses Misères… On Lui Confie Tout ce que l’on n’Ose pas Révéler aux Autres… Et la Pierre Ecoute, Absorbe comme une Eponge Tous les Mots, Tous les Secrets jusqu’à ce qu’un Beau Jour Elle Eclate… Et ce Jour- on Est Délivré.  » – Syngué sabour. Pierre de patienceRoman – Atiq Rahimi, prix Goncourt 2012 –

« De Façon Symbolique, la Bible Parle de ce Qui Est notre Exil Métaphysique, en Parlant de Jérusalem, pour la Vie Idéale, la Vie avec Dieu, Et de Babylone pour l’Exil dans la Chair, la Culpabilité, la Douleur. De la Porte de Dieu (des Dieux) à la Porte de Dieu, de l’Un Et Au-delà. Ce que Personnellement Je Nomme «la Source de la Source».  » – SC∴702 – AmiUni∴ – Val∴ Mon∴ – Fré∴ SOU∴ CR+ –  » Comment évolue… » – 6015 –

« Beaucoup d’entre Nous sont assaillis par la Dukkha, par la Frustration et la Douleur qu’apporte la Vie, restant Soumis aux Illusions Créées par la Mâyâ. Mais tout celà c’est Avidya, l’Ignorance au-dessus de laquelle il faut s’élever. Si l’on y Parvient, on se Libérera du Karma Qui Nous Enchaîne.  » – J.R. Dos Santos « La formule de Dieu » – Pocket 15482 – Page 482 – imprim.12/2015 –

« Presque Tous les Sentiments Douloureux ont leur Source dans la manière incorrecte de Regarder la Réalité. Quand Vous Déracinez les Vues Erronées, la Souffrance Cesse. » – Bouddha – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Gil∴ POR∴  » Comment peut on espérer…  » – 6015 –

« Ne serait-ce que par égotisme, ce loup noir nourri de nos amertumes et douleurs ancrées dans notre âme.  » – A-164 La triple unionCamPer∴ – Chr∴ BOD∴ – « Le deuil… »  – 6022 –

« …rendre hommage au mort dans le cadre d’une oraison funèbre prononcée en public et entachée d’exagération, comme on le fait de nos jours, n’est pas permis. […] « Le Messager d’Allah […] a interdit les hommages (exagérés) rendus aux morts » C’est parce que cela revient à évoquer des qualités dont le défunt s’honorait souvent et à réanimer les douleurs et à accentuer la tristesse. » – https://islamqa.info/fr/answers/12552/la-ceremonie-du-quarantieme-jour-est-une-coutume-pharaonique –

« …voici comment dans « Le Jeu des Perles de Verre », Hermann Hesse s’exprime : « …La sérénité est le secret de la beauté et la véritable substance de tout art. […] Le poète qui célèbre, dans la danse de ses vers les magnificences et les terreurs de la vie, le musicien qui leur donne les accents d’une pure présence, nous apportent la lumière. […] Peut-être le poète, dont les vers nous ravissent, a-t-il été un triste solitaire, et le musicien, un rêveur mélancolique : cela n’empêche leurs œuvres de participer de la sérénité des dieux et des étoiles. Ce qu’ils nous donnent, ce ne sont plus leurs ténèbres, leur douleur ou leur crainte, c’est une goutte de lumière pure, d’éternelle sérénité. » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – J&J∴ MAR∴ –  » La colonne d’Harmonie » – 6013 –

VoirBesilBétyleQa’abaSwastika