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Fécond

« Chez les Chrétiens cela peut se traduire ainsi : « Que ta Volonté soit faite » ; la Volonté du Père est que sa fille – la Création – naisse à sa dimension pour être Épousée de Lui. Tant que nous ne prenons pas ce Chemin, nous sommes Stérile, Femelle à l’image de ces nombreuses Femmes de la Bible qui connaissent la Stérilité avant de devenir Fécondes. Leur Fécondité physique est Symbole de leur Fécondité Spirituelle, le yod ayant commencé d’œuvrer en elles, apportant la Lumière. (Sarah et Abraham). La Femme est le Symbole du Féminin intérieur en chacun de nous ; elle est la Ténèbre qui tient au Secret le Germe, la Lumière. Elle est la Ténèbre qui doit être Épousée afin de Révéler à celui qui la pénètre, son Nom.  » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ -Ber∴ VAL∴ –  » Jakin  » – 6010 –

« Dans la Mythologie  » Celte « , le Serpent est un Animal au Symbolisme Chtonien (Fils de la Terre), Possesseur de la Connaissance et du Pouvoir de Vie et de Mort dont les différentes apparences (Dragons, Lézards) Illustrent les Niveaux ou Phases Initiatiques il intervient. Dans la Tradition, le Serpent Lové est une Image de la Spirale ce qui ajoute à l’Infini de son Symbolisme ; en effet, la Spirale est l’Illustration du Mouvement Cyclique Infini (Cosmique) ou Retour sur Soi-même (Centre et Caverne Intérieure ), Signe de Fécondité Physique et Spirituelle et Symbole d’évolution. La Légende Celte de Perdur ou Perceval Raconte comment il Triomphe du Serpent Noir du Tertre Douloureux, Possesseur redoutable de la Pierre de Richesse. Cette Pierre, qu’elle soit Brute ou Travaillée est toujours un Matériau Sacré, un Lieu de Mémoire. La Ceinture Dorée, dans la Symbolique Chrétienne, Correspond à la Pureté. » –http://www.franckbailly.fr/deh/www/Documents/planches/1/tablier/tablier.htm

« La Parthénogenèse est le mode de reproduction, dans le monde animal, à partir d’un ovule non fécondé par un mâle – Média Dico –

« Youd (le germe universel), (la porte des hommes), Vav (la puissance fécondatrice) et (la porte des dieuxEloïm). L’ensemble se prononçant: Yavéh. Si nous introduisons un Shine (le feu divin) au centre du tétragramme cela donne : youd, , shine, vav, qui devient iéshouah Jésus. Le verbe s’étant fait chair, et par le feu de l’amour divin, il scelle la nouvelle alliance pour les hommes. Or, ta question concerne un passage du Deutéronome la formule: «  héhiéh » est employée et qui signifie « Je suis qui je suis… » dans cette formule qui a un double sens, il est question du je, (moi profond, essence divine), du qui (dieu), et du je (être en devenir). Cette thématique nous invite à l’extinction dans le « Qui ». Si je fusionne avec mon seigneur, alors je suis. Quiconque se connaît vraiment connait son seigneur. C’est le rencontre, authentique, alchimique, fusionnelle avec lui. Les deux « je », l’individuel et le divin ne faisant plus qu’un. La formule soufie: « lah illahah ill allah » (il n’y a de dieu que dieu) illustre à merveille cela. C’est lorsque Dieu « N’est pas plus éloigné de toi que ta veine jugulaire » que tu peux dire héhiéh. El Allaj, est mort au XIV° siècle pour avoir osé dire: « Je suis Dieu » dans les rues de Bagdad. Il ne blasphémait pas, il avait juste réalisé la fusion transcendante. »- SC∴702 – AmiUni∴ – Val∴ Mon∴ – Geo∴ BOU∴ – Intervention en loge – 2012 – voir aussi « beth-luis-nion ». –

« En passant le balai sur le ventre d’une femme en désir d’enfant, la sorcière peut favoriser la conception. Dans ce cas, le balai symbolise la fécondité et la force créatrice. » – https://umvie.com/le-balai-de-sorciere-histoire-symbole-et-utilisations-magiques/

Voir : Beth-luis-nion  –  États Multiples de l’ÊtreMandala – Shekinah – Tétra – Tetraktys – Triple

Fede Santa

« Guenon parle à cette occasion de – Cette Mystérieuse  » Fede Santa » c’est à dire de la Foi (Emounah) En quoi cette Foi est elle Mystérieuse ? Serait-elle donc étrangère à la Foi au sens habituelle et Théologique de ce mot ? Nous pensons que leur Relation est la même que celle qui Existe entre le côté Extérieur et le côté Intérieur de la Religion Chrétienne, et que leur trait commun est la Certitude, comme le suggère d’ailleurs l’emploi ici par Guénon de l’hébreu Emounah. Autrement dit, cette  » Foi  » ne diffère de la Foi commune que par le fait qu’elle participe Consciemment de la Certitude qui appartient en propre à la Connaissance Intellectuelle Pure, c’est à dire qu’elle n’est pas à proprement parler  » la Foi qui recherche l’Intelligence  » (fides quaerens intellectum) mais plutôt la Foi (la Certitude) qui procède de l’Intelligence. « Théologia Sine Métaphysica Nihil » – Elie LEMOINE – Editions Traditionnelles – P.85 –

Fée

« On comprend alors que ces Philosophes aient parlé d’une « fin de la métaphysique », leur « Philosophie des Lumières » était celle de leurs lampes à huile ou de leurs Fées électriques, pas celle du grand soleil, celui que fréquentait Héraclite à Éphèse ou les vieux Grecs qui passaient leurs temps en promenade ; promenades qui finissaient toujours sur la plage ou la Contemplation des beaux corps éveillait le Désir (Eros) d’une Beauté sans limites  mais c’était le privilège des plus grands (cf. Socrate, Platon and Cie.) que de ne pas se laisser encombrer par ce qui encombre les plages, de voir le vide, l’Infini Pureté de l’Espace qui s’amuse de ces Noces incertaines de l’Eau et de la Terre, d’ est née la grande « Boue » humaine (Adamah).  » – Jean-Yves Leloup – « Tous les chemins mènent à la plage » – un nouveau commencement pour la métaphysique http://www.jeanyvesleloup.com/fr/texte.php?type_txt=1&ref_txt=97

« A propos du Mythe – Cette Image Traditionnelle, que l’on doit, comme beaucoup d’autres, faire remonter au Temps « Caverne » et « Habitation » étaient Une seule et Même chose, est sous-entendue dans les Symboles familiers de la Mine et de la Recherche du Trésor Enfoui (MU., VI, 29, etc.). Les Pouvoirs de l’Âme (Bhutâni, terme Qui Signifie également « Gnômes ») au Travail dans la Montagne-esprit, sont les Prototypes des Nains Mineurs Qui Protègent la « Blanche-Neige » – Psychéquand elle a mordu dans le Fruit du Bien et du Mal et Tombe dans son Sommeil de Mort, elle Demeure jusqu’à ce que l’Éros Divin la Réveille, et que le Fruit Tombe de ses Lèvres. Qui a jamais Compris le Mythe Scripturaire en Reconnaitra les Paraphrases dans tous les Contes de Fées du Monde, Qui n’ont pas été Créés par le « Peuple », mais Hérités et Fidèlement Transmis par Lui à Ceux à Qui ils étaient Originellement Destinés. L’Une des Erreurs Majeures de l’Analyse Historique et Rationnelle est de Supposer que la « Vérité » et la « Forme Originale » d’une Légende peuvent être séparés de ses Éléments Miraculeux. C’est dans le Merveilleux Même que Réside la Vérité. « Ainsi l’Amoureux des Mythes, qui sont des concentrés de Prodiges, est du Même coup un Amoureux de Sagesse ». Le Mythe Incarne la plus haute Approximation de la Vérité Absolue Qui puisse se traduire en Paroles.  » – « Hindouisme et Bouddhisme » de A. K. Coomaraswamy –

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