& 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 A B C D E F G H I J K L M N O Œ P Q R S T U V W X Y Z

Héritage Chrétien

 » Le premier sens de Monachos, est « Célibataire » ou « Continent ». Le vocable s’applique à l’homme qui renonce au mariage, source de divisions et cause de partage. Le « moine » peut et doit être entièrement à Dieu. Or, rien de tel ne se trouve chez Philon. D’ la nécessité de limiter l’influence directe de cet auteur sur la formation de l’idéal monastique. Cet idéal prolonge pour une part les tendances de la philosophie hellénistique de la « séparation d’avec le monde » (Anachôrêsis) et de la « Paix » (Hésychia), tendances dont Philon demeure néanmoins un témoin de prix. Il faut voir plus haut, jusque vers les sages de l’Égypte ancienne, et plus large, vers l’héritage chrétien du judaïsme fortement hellénisé. Le relais philonien n’est que littéraire. Il demeure somme toute un témoin bien plus qu’une source. – http://www.clio.fr/BIBLIOTHEQUE/les_therapeutes__de_l_ideal_contemplatif_des_fils_d_israel_dans_l_egypte_du_ier_siecle.asp Lien d’origine pouvant ne plus être plus accessible suivant aléas du WEB ! Ndlr

Hériter

« Tresmontant défend l’idée d’une philosophie et d’une métaphysique chrétiennes. Pour lui, la pensée hébraïque, dont le christianisme a hérité, constitue, à côté de la pensée de l’Inde, de la Chine et de la Grèce, un « phylum » à part entière, possédant ses propres catégories, sa vision du temps, sa morale, son anthropologie, sa métaphysique, etc. Il pense également que les données de la connaissance scientifique actuelle, notamment en cosmologie et en biologie, conduisent à affirmer l’existence de Dieu. La question de l’existence de Dieu ne relèverait donc pas, contrairement à ce qu’affirme la philosophie moderne depuis au moins Kant, de la seule croyance mais de la raison. La foi ne serait donc pas un saut dans l’absurde, mais tout au contraire un assentiment de l’intelligence, comme l’affirment la majorité des croyants. » – https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Tresmontant

Héritier

« Je trouvais dans ces moments un havre de volupté sublime situé à l’embouchure de l’humanité, l’avenir s’amarre au passé, le visible s’émancipe dans l’invisible, la vie s’intronise dans la mort pour perpétuer l’instant, l’instant sublime de l’égrégore universel et intemporel des humains et de leurs ombres, des humains et de leurs devanciers, des humains et de leurs héritiers.  » – RL∴ 815 – St Jean du verseau – Eric LER∴ –  » La mort, avènement du vrai au matin suprême » – 2023 –

« D’autre part, Zacharie et sa femme Élisabeth, vont engendrer Jean le baptiste. Le dernier Grand Prêtre de ses Ancêtres est Onias III qui sera assassiné en -170. Jean le baptiste est donc l’Héritier Légitime de la Grande Prêtrise. » J∴ DEL∴ -« Symbolisme du 2° Tem∴ – S∴C∴ 702 – Ori∴ Mon∴ 6013 –

 

« Bien sûr chacun Interprète le Mot de Palingénésie comme cela l’arrange. En ce qui me concerne la définition suivante me convient : Apparition chez l’Homme, de Caractères Hérités d’Ancêtres éloignés et qui n’étaient pas manifestes chez les Individus des Générations intermédiaires. (C’est aussi la signification du Baptême des Chrétiens.)  » – RRLL∴ de la GLDF – Ori∴ Bez∴- Tenue de Maî∴ commune aux 4 RL – JP∴ DUP∴  » Ah Seigneur mon… » – 6013 –

« Balthazar, ce Personnage est originaire de Tharsis que l’on situe mal géographiquement parlant. Sédir, en faisant de lui le Roi de Ceylan, y a vu peut-être la Source de la Tradition via l’Inde. Mais il semble qu’il faille plutôt se diriger Au-delà des Colonnes d’Hercule (détroit de Gibraltar) pour découvrir le Fabuleux Royaume de Tharsis dont parlent les écritures, ce Royaume de Tartessos dont nous reparlerons plus tard au sujet de l’Atlantide , siège des derniers Vestiges Atlantes. Balthazar serait donc de race Rouge, puisque Roi de Tharsis, donc Héritier de la Tradition Atlante. Nous arrêterons sur le Symbolisme Alchimique et sur les Transmissions, car cela nous mènerait trop loin. – http://lavoixdusilence.kazeo.com/esoterisme/les-rois-mages-selon-l-esoterisme,a770151.html

« A propos du Mythe – Cette Image Traditionnelle, que l’on doit, comme beaucoup d’autres, faire remonter au Temps « Caverne » et « Habitation » étaient Une seule et Même chose, est sous-entendue dans les Symboles familiers de la Mine et de la Recherche du Trésor Enfoui (MU., VI, 29, etc.). Les Pouvoirs de l’Âme (Bhutâni, terme Qui Signifie également « Gnômes») au Travail dans la Montagne-esprit, sont les Prototypes des Nains Mineurs Qui Protègent la « Blanche-Neige » – Psychéquand elle a mordu dans le Fruit du Bien et du Mal et Tombe dans son Sommeil de Mort, elle Demeure jusqu’à ce que l’Eros Divin la Réveille, et que le Fruit Tombe de ses Lèvres. Qui a jamais Compris le Mythe Scripturaire en Reconnaitra les Paraphrases dans tous les Contes de Fées du Monde, Qui n’ont pas été Créés par le « Peuple », mais Hérités et Fidèlement Transmis par Lui à Ceux à Qui ils étaient Originellement Destinés. L’Une des Erreurs Majeures de l’Analyse Historique et Rationnelle est de Supposer que la « Vérité » et la « Forme Originale » d’une Légende peuvent être séparés de ses Éléments Miraculeux. C’est dans le Merveilleux Même que Réside la Vérité. « Ainsi l’Amoureux des Mythes, qui sont des concentrés de Prodiges, est du Même coup un Amoureux de Sagesse ». Le Mythe Incarne la plus Haute Approximation de la Vérité Absolue Qui puisse se traduire en Paroles. » – « Hindouisme et Bouddhisme » de A. K. Coomaraswamy –

« Dans la Scandinavie, […] Vœlundr, est un composé de Vulcain et de Dédale, un autre héritier des traditions védiques sur Twachtri. L’aventure si célèbre du héros crétois et de son fils Icare se reproduit avec de légères variantes dans celle de Vœlundr ; le forgeron allemand est aussi enfermé dans le labyrinthe, mais la tradition Scandinave ne place plus en Crète ce merveilleux édifice, le labyrinthe devient une île nommée Saevarstadr. La fable grecque donne à Dédale des ailes pour s’échapper de sa prison ; dans le récit des peuples du Nord, c’est d’une chemise de plumes qu’il se revêt. » – La Philologie Comparee Ses Principes Et Ses Applications Nouvelles. – Maury Alfred – Page 12 – Télécharger : Alfred Maury : Philologie Comparée Ses Principes Et Ses Applications Nouvelles. – Alfred Maury(Nous laissons à l’auteur (1817-1892) ses idées et  conclusions sur ses jugements qualitatifs ethniques et raciaux -)

VoirMinne

Hermaphrodite

 » Résoudre en unité la dualité constitutive de tout ce qui s’exprime partout pour reconduire sa nature à son état original : c’est aussi le rêve de l‘alchimiste qui espère le réaliser par son entrée dans le Royaume des Cieux, cet état de conscience particulier, ce lieu la lumière de l’Esprit brille, ce lieu se déroulent les Noces Chimiques avec la réunion des contraires, représentés par la reine blanche et le roi rouge, qui sont selon le Rosaire des philosophes « ayant été deux, ils deviennent pour ainsi dire Un », ce Un représenté par le Rebis, l’Hermaphrodite. « – A-01 Akadémia – CamMon∴ – Ala∴ TER∴ – « La Tradition Alchimique et le 30ème degré » – 6022 –

Herméneute

« Personne qui fait de l’Exégèse, interprétation des textes en matière d’histoire, de droit, de religion, etc… ne pas confondre avec Herméneute : pas le même niveau celui-ci peut n’être qu’un chercheur, l’autre est un initiévoir un Boddhisattva – Libéré vivantNote Remi ALCINA –

« Herméneute, L’interprète.  » J-Yves LELOUP – « L’Évangile de Marie » – Myriam de Magdala – P.56 – http://www.jeanyvesleloup.com/fr/texte.php?type_txt=0&ref_txt=67

« Celui qui interprète les textes en ayant fait le voyage intérieur, c’est-à-dire qui sait de quoi il parle (sous le sceau d’Hermès). Herméneutique : Art, science de l’interprétation des livres sacrés et des textes anciens. Interprétation des signes propres à une culture. – Le Thérapeute est un Herméneute, il aide le patient à prendre conscience que ce qu’il perçoit comme étant « la réalité », la réalité qui généralement lui fait mal, n’est pas seulement une perception mais aussi une interprétation et que ce qu’il perçoit ainsi et interprète ainsi n’est pas le Réel, mais une étape, un moment du Réel ; il l’aide à replacer ses symptômes à l’intérieur d’un processus il ne s’identifie pas à la réalité de sa maladie, il n’est pas « l’objet » d’un cancer, du sida ou autre pathologie (physique ou psychique), mais « le Sujet » d’un cancer ou du sida ou autres pathologies (physiques ou psychiques).  » – Jean-Yves LELOUP – « Lettre aux Thérapeutes » – 1- Télécharger : Leloup Jean-Yves-Thérapeutes-Lettre aux-1 –