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Pshat

« La Kabbale propose Quatre Niveaux de Lecture d’Un Texte Sacré, Qui sont repris dans l’Acronyme Pardès (en Hébreu, le « Verger ». Le Mot paradis en dérive).

A mon Sens, l’Interprétation que Je viens d’évoquer Est la plus Humaine, la plus Littérale, c’est le Niveau Pshat, mais Il Est important et Nécessaire de Comprendre ce Niveau pour Prétendre Accéder aux suivants.  » – Mat∴ GAB∴ « Ah Seigneur… » – RL∴ 813 les FF Libres Ori∴ Bez∴  – 2016 –  Pardès sur Wikipédia – Pshat : sens Littéral, restrictif. – Note Rémi ALCINA –

Voir : AllianceCardinaux – Éléments – Évangéliste – Quatre Cavaliers de l’Apocalypse – Salvé Régina – Tétramorphe –

Psychanalise


« Abhishiktânanda (Nom Hindou de Henri LE SAUX – Ndlr -) a une Expérience très aiguë de l’Expérience Advaitine Au-delà du Mental : c’est une Expérience à Mort ou à Vie. Jusqu’à la fin de sa Vie, il pensera que très peu de Personnes y sont appelées.  » On ne peut laisser s’y engager que des gens très Forts  » écrira t’il à son Disciple Marc le 26 Octobre 1973;  » mais certains en sont Capables « , ajoutera t-il dans cette même lettre.[…]  » l’Expérience Védantine est aussi vidante et dangereuse que celle de la drogue de la psychanalyse. « . Il faut pour réaliser cette Expérience un appel de l’Être. On n’a pas à recevoir de conseil, ou d’ordre de l’extérieur. On peut apprendre, écouter, demander conseil, mais ceci reste encore à la surface de l’Être. Les grands Sages, comme Ramana Maharshi, ont répondu directement à une Force (Grâce) Intérieure, Puissante sans passer par aucun Intermédiaire.  » – Henri LE SAUX – « La montée au fond du Cœur. », Notes de R. Panikkar à propos de l’auteur P.41 –

« Ainsi, quand Freud parlait de « symbolisme », ce qu’il désignait abusivement ainsi, n’était en réalité qu’un simple produit de l’imagination humaine, variable d’un individu à l’autre, et n’ayant véritablement rien de commun avec l’authentique symbolisme traditionnel. Ce n’était qu’une première étape, et il était réservé à d’autres psychanalystes de modifier les théories de leur « maître » dans le sens d’une fausse spiritualité, afin de pouvoir, par une confusion beaucoup plus subtile, les appliquer à une interprétation du symbolisme traditionnel lui-même. Ce fut surtout le cas de C. G. Jung, dont les premières tentatives dans ce domaine datent d’assez longtemps déjà ; il est à remarquer, car cela est très significatif, que, pour cette interprétation, il partit d’une comparaison qu’il crut pouvoir établir entre certains symboles et des dessins tracés par des malades ; et il faut reconnaître qu’en effet ces dessins présentent parfois, avec les symboles véritables, une sorte de ressemblance « parodique » qui ne laisse pas d’être plutôt inquiétante quant à la nature de ce qui les inspire. Ce qui aggrava beaucoup les choses, c’est que Jung, pour expliquer ce dont les facteurs purement individuels ne paraissaient pas pouvoir rendre compte, se trouva amené à formuler l’hypothèse d’un soi-disant « inconscient collectif », existant d’une certaine façon dans ou sous le psychisme de tous les individus humains, et auquel il crut pouvoir rapporter à la fois et indistinctement l’origine des symboles eux-mêmes et celle de leurs caricatures pathologiques. Il va de soi que ce terme d’« inconscient » est tout à fait impropre, et que ce qu’il sert à désigner, dans la mesure il peut avoir quelque réalité, relève de ce que les psychologues appellent plus habituellement le « subconscient », c’est-à-dire l’ensemble des prolongements inférieurs de la conscience. Nous avons déjà fait remarquer ailleurs la confusion qui est commise constamment entre le « subconscient » et le « superconscient » : celui-ci échappant complètement par sa nature même au domaine sur lequel portent les investigations des psychologues, ils ne manquent jamais, quand il leur arrive d’avoir connaissance de quelques-unes de ses manifestations, de les attribuer au « subconscient ». C’est précisément cette confusion que nous retrouvons encore ici : que les productions des malades observés par les psychiatres procèdent du « subconscient », c’est une chose qui assurément n’est pas douteuse ; mais, par contre, tout ce qui est d’ordre traditionnel, et notamment le symbolisme, ne peut être rapporté qu’au « superconscient », c’est-à-dire à ce par quoi s’établit une communication avec le supra-humain, tandis que le « subconscient » tend au contraire vers l’infra-humain. Il y a donc une véritable inversion qui est tout à fait caractéristique du genre d’explication dont il s’agit ; et ce qui lui donne une apparence de justification, c’est qu’il arrive que, dans des cas comme celui que nous avons cité, le « subconscient », grâce à son contact avec des influences psychiques de l’ordre le plus inférieur, « singe » effectivement le « superconscient » ; c’est ce qui, pour ceux qui se laissent prendre à ces contrefaçons et sont incapables d’en discerner la véritable nature, donne lieu à l’illusion qui aboutit à ce que nous avons appelé une « spiritualité à rebours ». – Tout Guenon en PDF Page 2333 – et la suite. – Télécharger :rene-guenon-tout guénon-v2

« Mais c’est toi[…] qui cherches à publier les livres du docteur Wagner. Pour moi, la psychanalyse c’est un machin pour névrosés  » – Umberto ECO « Le pendule de Foucault » – Livre de poche avril 2021 – Page 634 –

 

Ala∴ MAS∴  : Mon si cher Frère Rémi, sur commande j’ai écrit un article sur Jung pour Fra∴ Lan∴. C’était un défi analogue à vouloir résumer R.Guénon en 3 pages et demi ou 1500 mots ! Beaucoup de choses que tu évoques dans tes prises de parole y sont évoquées … bien sûr… puisque tu tentes de faire parler la Tradition. A la « lettre J », cela peut intéresser ton glossaire ? – Ori∴ Mon∴ – Ala∴ MAS∴ / Rémi ALCINA – Echanges épistolaires – 2024 –

Télécharger : fra-lan-JUNG -par Alain MAS 2024-11-13-

Rémi ALCINA : Merci pour ce gros travail de résumé et ce beau cadeau qui ravira les FF s’interrogeant sur Jung. Si tu le permets, je le mettrai en téléchargement dans la page que je lui ai consacré. Pour ma part, comme René Guenon, (voir ci-dessus)  je reste très loin des philosophes modernes et suis entièrement d’accord avec ses propos. Lorsqu’on m’en parle, en réponse, je cite souvent un échange entre un Universitaire, professeur de philo français et un Maître Soufi :

 Merci pour ce partage, Accolade, Rémi.

Lecture  du chapitre 5 « Tradition et inconscient »

du livre de René GUENON

« Symboles fondamentaux de la science sacrée »

(Trouvé sur Internet source perdue – Note Rémi ALCINA-)

« L’Inconscient en tant que concept n’a pas attendu la psychanalyse pour être découvert. La Tradition a toujours su que l’activité psychique échappait partiellement à la conscience et déterminait le comportement des hommes à leur insu. » – A-01 Akadémia – CamMon∴ – Ala∴ MAS∴ « Le métier et la chevalerie au 15° » pour accession – 6025 –

Psychanaliste

Ainsi, quand Freud parlait de « symbolisme », ce qu’il désignait abusivement ainsi, n’était en réalité qu’un simple produit de l’imagination humaine, variable d’un individu à l’autre, et n’ayant véritablement rien de commun avec l’authentique symbolisme traditionnel. Ce n’était qu’une première étape, et il était réservé à d’autres psychanalystes de modifier les théories de leur « maître » dans le sens d’une fausse spiritualité, afin de pouvoir, par une confusion beaucoup plus subtile, les appliquer à une interprétation du symbolisme traditionnel lui-même. Ce fut surtout le cas de C. G. Jung, dont les premières tentatives dans ce domaine datent d’assez longtemps déjà ; il est à remarquer, car cela est très significatif, que, pour cette interprétation, il partit d’une comparaison qu’il crut pouvoir établir entre certains symboles et des dessins tracés par des malades ; et il faut reconnaître qu’en effet ces dessins présentent parfois, avec les symboles véritables, une sorte de ressemblance « parodique » qui ne laisse pas d’être plutôt inquiétante quant à la nature de ce qui les inspire. Ce qui aggrava beaucoup les choses, c’est que Jung, pour expliquer ce dont les facteurs purement individuels ne paraissaient pas pouvoir rendre compte, se trouva amené à formuler l’hypothèse d’un soi-disant « inconscient collectif », existant d’une certaine façon dans ou sous le psychisme de tous les individus humains, et auquel il crut pouvoir rapporter à la fois et indistinctement l’origine des symboles eux-mêmes et celle de leurs caricatures pathologiques. Il va de soi que ce terme d’« inconscient » est tout à fait impropre, et que ce qu’il sert à désigner, dans la mesure il peut avoir quelque réalité, relève de ce que les psychologues appellent plus habituellement le « subconscient », c’est-à-dire l’ensemble des prolongements inférieurs de la conscience. Nous avons déjà fait remarquer ailleurs la confusion qui est commise constamment entre le « subconscient » et le « superconscient » : celui-ci échappant complètement par sa nature même au domaine sur lequel portent les investigations des psychologues, ils ne manquent jamais, quand il leur arrive d’avoir connaissance de quelques-unes de ses manifestations, de les attribuer au « subconscient ». C’est précisément cette confusion que nous retrouvons encore ici : que les productions des malades observés par les psychiatres procèdent du « subconscient », c’est une chose qui assurément n’est pas douteuse ; mais, par contre, tout ce qui est d’ordre traditionnel, et notamment le symbolisme, ne peut être rapporté qu’au « superconscient », c’est-à-dire à ce par quoi s’établit une communication avec le supra-humain, tandis que le « subconscient » tend au contraire vers l’infra-humain. Il y a donc une véritable inversion qui est tout à fait caractéristique du genre d’explication dont il s’agit ; et ce qui lui donne une apparence de justification, c’est qu’il arrive que, dans des cas comme celui que nous avons cité, le « subconscient », grâce à son contact avec des influences psychiques de l’ordre le plus inférieur, « singe » effectivement le « superconscient » ; c’est ce qui, pour ceux qui se laissent prendre à ces contrefaçons et sont incapables d’en discerner la véritable nature, donne lieu à l’illusion qui aboutit à ce que nous avons appelé une « spiritualité à rebours ». – Tout Guenon en PDF Page 2333 – et la suite . – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2

Psyché

« A Valverde en Espagne, dans la Cérémonie de “ l’Empalaos », le Christ est masculin et féminin, il ne peut devenir Christ qu’en devenant androgyne (réunissant l’Esprit et la Psyché dans un même corps).  » – Reportage dans – Faut pas rêver – VoirPal – Autres images :https://www.alamyimages.fr/photo-image-empalaos-impaleds-semaine-sainte-a-valverde-de-la-vera-empalao-caceres-province-estremadure-espagne-112024006.html

« L’homme est un composé de corps, d’âme et d’esprit ». L’Esprit étant la dimension divine de l’homme, celle qui doit dégager de l’emprise des sensations (soma-corps) et celle des émotions (psyché). » – Évangile de Marie Myriam de Magdala J.Y Leloup p105 – in – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Flo∴ HAR∴ – « Le Cabinet de réflexion » – 6023 –

« ÂmeÂme Féminine, Papillon.  » – J-Y LELOUP –  » L’Evangile de Marie  » – Myriam de Magdala -p.37 – http://www.jeanyvesleloup.com/fr/texte.php?type_txt=0&ref_txt=67

« Jonas est cet Homme en Refus de l’Appel Intérieur qui le somme d’aller à Ninive. Il s’embarque vers l’opposé, vers Tharsis. Ninive il doit se Révéler dans sa Lumière, lui fait Peur. Il préfère s’agiter ou Dormir. Pourtant, tout au fond de son Être, le Désir Existe. Et à ce Désir, s’oppose son Désir de l’ignorer, son Ignorance. Jonas Ignore et Refuse l’Épreuve Supposée de Ninive. Il est dans une Vie Subie, auto-satisfait, dans le Monde Illusoire des Formes, Convaincu que c’est son choix. » […] Refuser cet Appel, ce Désir, Cela comporte des risques et cela fait des Vagues ! Oui, loin de la Présence Intérieure, il y a de grands Vents. Même des Tempêtes ! Jonas est Contraint de se jeter à l’Eau. Et Paradoxe, il le fait Librement, de son Plein gré. Il demande qu’on le jette à l’Eau ! Le voilà prêt à Mourir ! […] La Baleine avale Jonas. La Gueule de la Baleine, c’est la “Bouche d’Ombre”, la Porte d’une Caverne Celui qui hésite entre « Deux États ou Deux Modalités d’Existence», va passer par la Mort Initiatique pour Connaître une Renaissance. […] Jonas reste Trois Jours et Trois Nuits dans le Ventre du cétacé, avant d’être recraché sur les Rivages de Ninive. Durant ce Temps ô combien Symbolique, on peut Imaginer qu’il a eu tout loisir de modifier sa Perception du Monde et de Lui-mêmeIl y est obligé parce qu’ici, pas de Distraction possible …. Que Lui-même dans la Nuit et le SilenceQue Lui-même dans la Nuit, mais au Cœur du Cœur Vivant… du Vivant ! Le Ventre de la Baleine nous renvoie à plusieurs Étapes de notre processus Initiatique. […] . L’Atelier et ses Couleurs Deviennent alors un Analogon puissant du Ventre du Poisson Qui Est Lui-même l’Analogon d’un Etat Souhaité et Nécessaire de la Psyché sur le Chemin de la Connaissance, de la Lumière.  » – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Ala∴ MAS∴ « Les couleurs de l’atelier » – 6014 –

 

« A propos du Mythe – Cette Image Traditionnelle, que l’on doit, comme beaucoup d’autres, faire remonter au Temps «Caverne  et Habitation» étaient Une seule et Même chose, est sous-entendue dans les Symboles familiers de la Mine et de la Recherche du Trésor Enfoui. » (MU., VI, 29, etc.).

Les Pouvoirs de l’Âme (Bhutâni, terme Qui Signifie également «Gnômes» ) au Travail dans la Montagne-esprit, sont les Prototypes des Nains Mineurs Qui Protègent la «Blanche-Neige» – Psyché – quand elle a mordu dans le Fruit du Bien et du Mal et Tombe dans son Sommeil de Mort, elle Demeure jusqu’à ce que l’Éros Divin la Réveille, et que le Fruit Tombe de ses Lèvres. Qui a jamais Compris le Mythe Scripturaire en Reconnaitra les Paraphrases dans tous les Contes de Fées du Monde, Qui n’ont pas été Créés par le «Peuple», mais Hérités et Fidèlement Transmis par Lui à Ceux à Qui ils étaient Originellement Destinés. L’Une des Erreurs Majeures de l’Analyse Historique et Rationnelle est de Supposer que la «Vérité» et la «Forme Originale» d’une Légende peuvent être séparés de ses Éléments Miraculeux. C’est dans le Merveilleux Même que Réside la Vérité. «Ainsi l’Amoureux des Mythes, qui sont des concentrés de Prodiges, est du Même coup un Amoureux de Sagesse». Le Mythe Incarne la plus haute Approximation de la Vérité Absolue Qui puisse se traduire en Paroles.  » – « Hindouisme et Bouddhisme » de A. K. Coomaraswamy –

 

« La Shekina Est en effet le Lieu de la Psyché Et comme telle Reliée à la très vieille Symbolique Lunaire, c’est l’Arbre de Mort Opposé à l’Arbre de Vie. Mais en Même Temps Elle Est l’Épouse du Roi, Et aussi la Mère d’Israël, en fait le Démiurge. Son Union avec le Grand Architecte de l’Univers Est le Signe de la Rédemption, Et Nous voyons quel Utile Rapprochement pourrait Être fait dans Ce Sens avec le Culte de Marie. Rien en fait ne s’Oppose dans la Religion Chrétienne à la Conception Kabbalistique.  » – Kabbale – Geo\ BOU\ – Ori\ Mon\ – La clef de voûte – 6015 –

« Depuis le noir de votre Terre ou Materia Prima vous vous dirigez vers le rouge de votre Magnum Opus. Mais avant tout cela vous êtes maintenant entrés dans votre Albédo ou œuvre au blanc de votre psyché, véritable plan intermédiaire pour tenter de réparer ce qui a été séparé en réunissant enfin un jour bénit votre Terre et votre ciel pour les miracles d’une seule chose comme le disait Hermès le trois fois grand dans sa Table d’Émeraude. » – P137 – Nem∴ – Ori∴ Nim∴ – Fre∴ Soul∴ « Réception MS par Ora∴ » – 2026 –

« Figuré par Cyrus, ce Roi par crainte, me libère de la partie de ma psyché asservie à cette Babylone sans aspiration autre que l’avoir et le pouvoir, et me donne aussi les moyens de me verticaliser en me formant Chevalier combattant. » – A-01 Akadémia – CamMon∴ – Ala∴ MAS∴ « Le métier et la chevalerie au 15° » pour accession – 6025 –

Voir : MétapsychiqueMinneOmbre – Salvé Régina