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Summa

 » Le nom de «Jupiter » signifie littéralement : «Maître du jour lumineux ». Cette étymologie assurée ne doit pas inciter à en faire pour autant un Dieu purement naturaliste. Jupiter est, certes, le Maître de la Foudre et de l’Orage, comme l’attestent les épithètes archaïques de Lucetius, «l’éclatant » (par référence à l’Eclair), et de Elicius, «qui attire » (la Pluie), mais il est avant tout, selon la définition de Varron, le Dieu des « Summa », de ce qu’il y a de plus haut. Il occupe le sommet du Capitole et les ides lui sont consacrées au terme de la quinzaine croissante de la lune, sommet du mois. En ce sens, il est à Rome le garant de la Souveraineté.  » – http://www.universalis.fr/encyclopedie/jupiter-religion-romaine

Jupiter / Zeus

 

Sunni

« Par la suite, aucun traditionaliste – Sunnî – ne put plus me tromper avec son savoir, ni aucun innovateur avec ses innovations ; aucun savant ne m’en imposa plus avec sa (seule) science, aucun (faux) dévot avec ses dévotions, ni aucun (faux) ascète avec ses privations. Car le maître (que dieu soit satisfait de lui) m’avait apprit à distinguer la vérité de la vanité et le sérieux de la farce.  » – Sheikh Al-Arabi Ad Qarqawi – « lettre d’un maitre soufi » page 5 – télécharger « lettre d’un maitre soufi » – Sheikh Al-Arabi Ad Qarqawi –

Sunnite

« La Conspiration du Caire est un thriller politique qui se déroule à Al-Azhar, une université mythique du Caire qui est aussi l’épicentre du pouvoir de l’islam sunnite. » « La conspiration du Caire » – Film de Tarik SALEH 2022 – https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=280670.html

Pour comprendre les relations entre factions religieuses et pouvoir en Islam et faire le parallèle, les analogies, les similitudes, avec les autres religions… – Note Rémi ALCINA –

« Par la suite, aucun traditionaliste – Sunnî – ne put plus me tromper avec son savoir, ni aucun innovateur avec ses innovations ; aucun savant ne m’en imposa plus avec sa (seule) science, aucun (faux) dévot avec ses dévotions, ni aucun (faux) ascète avec ses privations. Car le maître (que dieu soit satisfait de lui) m’avait apprit à distinguer la vérité de la vanité et le sérieux de la farce.  » – Sheikh Al-Arabi Ad Qarqawi – « lettre d’un maitre soufi » page 5 – télécharger « lettre d’un maitre soufi » – Sheikh Al-Arabi Ad Qarqawi –

Sunthéké

« …une Alliance, Berith, promesse de perfection du monde. Alliance, qui associe «Diathéké» qui évoque la séparation et «Sunthéké» qui envisage le lien entre les deux parties. » – TR-02 – Lex LuxCamp de Nar∴ – Ala∴ NAM∴ – « …l’associé efficace du Grand Architecte de l’Univers ? » – 2024 –

« Diathéké signifie alliance ou testament et représente un lien sacré entre Dieu et l’humanité, soulignant la fidélité divine et les obligations humaines. Source perdue, la Sunthéké désigne une alliance entre deux êtres à égalité, un engagement réciproque, tandis que la Diathéké unit deux êtres inégaux, comme Dieu et l’homme, Dieu propose les modalités et l’homme les accepte ou non. » – Source perdue –

Superconscient

Ainsi, quand Freud parlait de « symbolisme », ce qu’il désignait abusivement ainsi, n’était en réalité qu’un simple produit de l’imagination humaine, variable d’un individu à l’autre, et n’ayant véritablement rien de commun avec l’authentique symbolisme traditionnel. Ce n’était qu’une première étape, et il était réservé à d’autres psychanalystes de modifier les théories de leur « maître » dans le sens d’une fausse spiritualité, afin de pouvoir, par une confusion beaucoup plus subtile, les appliquer à une interprétation du symbolisme traditionnel lui-même. Ce fut surtout le cas de C. G. Jung, dont les premières tentatives dans ce domaine datent d’assez longtemps déjà ; il est à remarquer, car cela est très significatif, que, pour cette interprétation, il partit d’une comparaison qu’il crut pouvoir établir entre certains symboles et des dessins tracés par des malades ; et il faut reconnaître qu’en effet ces dessins présentent parfois, avec les symboles véritables, une sorte de ressemblance « parodique » qui ne laisse pas d’être plutôt inquiétante quant à la nature de ce qui les inspire. Ce qui aggrava beaucoup les choses, c’est que Jung, pour expliquer ce dont les facteurs purement individuels ne paraissaient pas pouvoir rendre compte, se trouva amené à formuler l’hypothèse d’un soi-disant « inconscient collectif », existant d’une certaine façon dans ou sous le psychisme de tous les individus humains, et auquel il crut pouvoir rapporter à la fois et indistinctement l’origine des symboles eux-mêmes et celle de leurs caricatures pathologiques. Il va de soi que ce terme d’« inconscient » est tout à fait impropre, et que ce qu’il sert à désigner, dans la mesure il peut avoir quelque réalité, relève de ce que les psychologues appellent plus habituellement le « subconscient », c’est-à-dire l’ensemble des prolongements inférieurs de la conscience. Nous avons déjà fait remarquer ailleurs la confusion qui est commise constamment entre le « subconscient » et le « superconscient » : celui-ci échappant complètement par sa nature même au domaine sur lequel portent les investigations des psychologues, ils ne manquent jamais, quand il leur arrive d’avoir connaissance de quelques-unes de ses manifestations, de les attribuer au « subconscient ». C’est précisément cette confusion que nous retrouvons encore ici : que les productions des malades observés par les psychiatres procèdent du « subconscient », c’est une chose qui assurément n’est pas douteuse ; mais, par contre, tout ce qui est d’ordre traditionnel, et notamment le symbolisme, ne peut être rapporté qu’au « superconscient », c’est-à-dire à ce par quoi s’établit une communication avec le supra-humain, tandis que le « subconscient » tend au contraire vers l’infra-humain. Il y a donc une véritable inversion qui est tout à fait caractéristique du genre d’explication dont il s’agit ; et ce qui lui donne une apparence de justification, c’est qu’il arrive que, dans des cas comme celui que nous avons cité, le « subconscient », grâce à son contact avec des influences psychiques de l’ordre le plus inférieur, « singe » effectivement le « superconscient » ; c’est ce qui, pour ceux qui se laissent prendre à ces contrefaçons et sont incapables d’en discerner la véritable nature, donne lieu à l’illusion qui aboutit à ce que nous avons appelé une « spiritualité à rebours ». – Tout Guenon en PDF Page 2333 – et la suite .

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