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« Le temple intérieur est le médium, le champ morphique qui permet aux Jérusalem terrestre « Topie » et céleste « Eutopie » de se récoler. » — « Ordo Ab Chao » – N° 62 – Page 220 – Sup∴ au 12° Deg∴- « L’Arc∴ et la FM∴- La Pie∴ de Fon∴ » par J∴ SOL∴ –


« L’utopie (mot forgé par l’écrivain anglais Thomas More, titre de son livre L’Utopie, du grec οὐ-τόπος / ou-tópos, « en aucun lieu ») est une représentation d’une société idéale, opposée aux sociétés réelles imparfaites. […] Les utopistes situent généralement leurs écrits dans des lieux imaginaires pour éviter la censure politique ou religieuse : un pays lointain et mythique (Les Aventures de Télémaque, Livre 7, Fénelon, 1699), île inconnue par exemple (L’Île des esclaves, Marivaux, 1725). […] Une utopie peut désigner également une réalité difficilement admissible : en ce sens, qualifier quelque chose d’utopique consiste à le disqualifier et à le considérer comme irrationnel. Cette polysémie, […] atteste la lutte entre deux croyances, l’une en la possibilité de réfléchir sur le réel par la représentation fictionnelle, l’autre sur la dissociation radicale du rêve et de l’acte, de l’idéal et du réel. Dans l’en-tête de l’édition de Bâle de 1518 d’ Utopia, Thomas More utilise, exceptionnellement, le terme d’ Eutopia pour désigner le lieu imaginaire qu’il a conçu. Ce second néologisme ne repose plus sur la négation ou mais sur le préfixe eu, que l’on retrouve dans euphorie et qui signifie «Bon». Eutopie signifie donc «Le lieu du Bon». Seul le premier de ces deux termes est passé à la postérité, mais ils n’en sont pas moins complémentaires pour décrire l’originalité de l’ Utopia de More. En effet, cette œuvre est d’une part un récit de voyage et la description d’un lieu fictif ( utopia ) et d’autre part un projet d’établissement rationnel d’une société idéale ( eutopia ). Ces deux aspects du texte de Thomas More ont amené à qualifier d’utopie des œuvres très différentes. […] Elle procède d’une tradition que l’on fait remonter à La République de Platon. […] Ces deux définitions ne s’excluent pas : l’Utopie de Thomas More, La Cité du Soleil de Tommaso Campanella ou La Nouvelle Atlantide de Francis Bacon remplissent ces deux conditions et sont à la fois des récits et des descriptions de sociétés originales. […] C’est ainsi que des œuvres telles que Les voyages de Gulliver (1721) de Jonathan Swift furent qualifiées en leur temps d’utopies. Thomas More inventa le genre littéraire de l’utopie, il avait l’ambition d’élargir le champ du possible et non de l’impossible comme ce mot est synonyme aujourd’hui. […] Théodore Monod, de son côté, écrit « L’utopie n’est pas l’irréalisable, mais l’irréalisé. » » – https://fr.wikipedia.org/wiki/Utopie –


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« En rapport avec la terre, la matière, topique ce qui est en bas, par rapport à ce qui est en haut : eutopique. – en parlant d’une divinité qui règne sur un lieu et le protège. Avant de donner un assaut, les romains, avaient soin d’adjurer solennellement les dieux topiques de la ville assiégée, de quitter leur ancienne demeure – Prosper MERIMEE, conjuration de Catilina, 1844, p.251 –


– « Un de ces tout petits dieux topiques comme il y en avait tant et tant dans les Gaules – Paul Arène, vers la calanque, 1896, p. 183) –


– « Surnom topique. Surnom donné à une divinité en fonction du nom du lieu qu’elle protège… Cythérée était le surnom topique d’Aphrodite (lar. Lang. Fr.). – http://www.cnrtl.fr/lexicographie/topique –


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« Dans une approche Apophatique du Sujet, c’est de cette «Saisie » que nous aimerions nous défaire pour ne pas dire nous délivrer…Ce qui pourrait demeurer alors, c’est une «Pure Présence », qui n’est pas pensée… un «Je Suis » qui ne saurait se réduire à l’expérience sensible, cognitive ou affective qu’on peut en avoir. Mais avant d’entrer en cet «Ouvert », il ne faut pas nous priver du plaisir du topographe et de ses explorations transdisciplinaires ; ce serait se priver de l’aventure humaine. – Jean-Yves LELOUP – « Qui est « Je Suis » ? Où est « Je Suis » ? http://www.jeanyvesleloup.com/fr/texte.php?type_txt=1&ref_txt=40


« Ce qui est «entre» ce que je suis, là, aujourd’hui et «je suis, là, toujours.» cet «entre deux» c’est l’espace même de notre aventure, de notre quête ; de notre question de topographe : «où est je suis» ? N’est-ce pas aussi l’espace ou voyage et se meut la transdisciplinarité ? Le topographe selon le Petit Robert est «Celui qui décrit les pays étrangers ». «ce que je suis» ne m’est pas étranger ; c’est l’évidence dans laquelle je me trouve là, maintenant. «je suis» ne m’est pas non plus étranger, c’est l’évidence dans laquelle je me trouverai au moment de la mort de «ce que suis». L’évidence dans laquelle je me trouve si je cesse de m’identifier à «ce que je suis» là maintenant. » – Jean-Yves LELOUP – « Qui est « Je suis » ? Où est « Je suis » ? » – http://www.jeanyvesleloup.com –


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« Toque, symbole de la tombe, du tombeau. » – Catherine Clément «le voyage de Théo» – éditions du seuil p.465 –







« Le casque, l’ancre et la lampe, le casque qui protège du découragement, l’ancre qui fixe l’âme dans l’au-delà, la lampe qui permet d’attendre que le jour se lève. «Nous avons aussi appris dans tous les camps d’extermination, ce que vous me me permettrez de nommer une vertu. Nous avons appris l’espérance et l’amour de la vie, l’espérance qui nous a permis de survivre au cauchemar, l’espérance d’être vivant , encore, une heure de plus, l’espérance de voir le lendemain le soleil se lever, l’espérance de vivre le jour où les armées alliées, apportant avec elles notre libération, arriveront à vaincre la barbarie nazie ». – SC∴702 – Ami∴ Uni∴ – Val∴ Mon∴ – J-Cla∴ COH∴ « les sept vertus » – 2012 –


Voir : Âme – Chapeau – Chapelle – Coiffe – Kippa – Membrane – Pentade –

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« Jésus, le Rénovateur du mystère de la Gnose, accusait déjà ceux qu’il appelait les « Nomikoi », les Docteurs de la loi (ceux qui interprétaient la Torah de manière purement exotérique) d’avoir perdu cette connaissance : « Malheur à vous, Docteurs de la loi, parce que vous avez enlevé la clef de la science ; vous mêmes n’êtes point entrés, et vous avez empêché ceux qui entraient ! » – Luc XI, 52 –
Voir aussi Pharisien et à rapprocher aussi de Rabelais : « Car Sapience n’entre pas en Âme Malivole, science sans conscience n’est que ruine de l’Âme. » – Note Rémi ALCINA –


« Philtrum du latin Philtrum, grec ancien Philtron « Aimer » – Mythe de l’ange qui explique tous les secrets de la vie au fœtus, avant de poser son doigt à cet endroit juste avant la naissance pour que l’enfant oublie tout. Ceci lui permettant de naître en toute innocence et d’être vierge de tout savoir ou connaissance pour en faire un être pur lors de sa mise au monde. – Le Talmud dit que l’homme avant sa naissance est un pur esprit et sait tout, mais au moment où il voit le jour, un ange lui met le doigt sur la bouche et il oublie la Torah. » – P175 – Per∴ Occ∴ – Ori∴ Bez∴ – Phi∴ PEN∴ « Sous le signe du… » – 6022 –

« Moïse a donc reçu du Sinaï un enseignement. – «Mi Sinaï » – du Sinaï – מֽסֽנַי. : qu’elle est donc cette montagne qui a fait don à Moïse de la Torah, c’est à dire de l’enseignement. Sinaï a deux significations possibles : un buisson d’épines – de la boue – en suivant le raisonnement des cabalistes, moïse aurait donc reçu cet enseignement d’une boue informe, et la question que l’on pourrait se poser est la suivante, cette boue informe, n’est-elle pas la matière première », qui est transmise également par don à l’alchimiste ? C’est un chaos qu’il faut ordonner ? Cela nous est proposé dans notre rituel lors de l’initiation au degré d’Apprenti. En effet, le profane entre dans le temple, les yeux bandés, ni nu, ni vêtu, un pied non chaussé, il est bancal et ce n’est qu’après avoir passé par les purification des quatre éléments, et grâce à la lumière qui lui est donnée, qu’il retrouve son équilibre et qu’il est ordonné. – « Le disciple de la Torah est donc comparable à un âne. Ce que disait le prophète – Isaïe 1:3 – » –


« Le pain a la valeur symbolique de parole humaine et le vin celui de l’inspiration nécessaire pour comprendre cette parole.


« La transmission d’un secret demeure chose impossible : ne pas le dire le condamne à disparaître, le conduit à sa perte ; et le révéler, même à une seule personne, pour le perpétuer, fait que ce n’est plus un secret. Dans le Zohar – qui est une exégèse ésotérique de la Torah – Rabbi Shimon pleure le dilemme : «Malheur à moi si je révèle ces mystères, et malheur à moi si je ne les révèle pas ». » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Ale∴ BEG∴ – » Le Rituel et le secret » – 6014 –

