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Signe – 2 –

« Hébreu ne signifie-t-il pas «Passer» – SC∴702 – AmiUni∴ – Val∴ Mon∴ – Pat∴ MAH∴ CR+ – « la sortie de … » – 6014 –

« …cela dit, il cracha sur le sol et, avec la salive, il fit de la boue qu’il appliqua sur les yeux de l’aveugle, et il lui dit : « Va te laver à la piscine de siloé » » (ce nom signifie : envoyé).  » – l’aveugle-né – jn 9, 1-41 [lecture brève : 9, 1.6-9.13-17.34-38] –

« Le mot français dieu vient d’une vieille racine Indo européenne Deil qui signifie ce qui brille. Celà renvoie donc à la lumière. […] Si on remonte jusqu’au sanskrit le mot Deva qui veut dire Dieu, mais en iranien Daeva veut dire démon. En réalité, ce qui brille peut-être aussi démoniaque que divin. Il faut se méfier de certaines lumières qui peuvent masquer les ténèbres. […] Mais en même temps il y a des religions auxquelles cette conception est étrangère. – journal de la Grande Loge de France n°113 p.11 – »

Le crâne est à la fois un rappel du Golgotha qui signifie en araméen « crâne » et l’un des symboles de la maîtrise maçonnique.  » – https://maloge.net/gldf/1/3/musee/2162

« La «Bonne foy» qui est l’un des noms du signe de reconnaissance des franc-maçons au grade d’apprenti. » – https://maloge.net/gldf/1/3/musee/2005

« Le symbolisme est le moyen le mieux adapté à l’enseignement des vérités d’ordre supérieur, religieuses et métaphysiques, c’est-à-dire de tout ce que repousse ou néglige l’esprit moderne ; il est tout le contraire de ce qui convient au rationalisme, et tous ses adversaires se comportent, certains sans le savoir, en véritables rationalistes ; pour nous, nous pensons que, si le symbolisme est aujourd’hui incompris, c’est une raison de plus pour y insister, en exposant aussi complètement que possible la signification réelle des symboles traditionnels, en leur restituant toute leur portée intellectuelle, au lieu d’en faire simplement le thème de quelques exhortations sentimentales pour lesquelles, du reste, l’usage du symbolisme est chose fort inutile.  » – rené guenon – « symboles de la science sacrée » – page 5  à télécharger :  rene-guenon-symboles-de-la-science-sacree – ou Page 2317 de Tout Guenon en PDF  : rene-guenon-tout guénon-v2

« A propos du mythe – cette image traditionnelle, que l’on doit, comme beaucoup d’autres, faire remonter au temps « caverne » et « habitation » étaient une seule et même chose, est sous-entendue dans les symboles familiers de la mine et de la recherche du trésor enfoui (mu., vi, 29, etc.). Les pouvoirs de l’âme (bhutâni, terme qui signifie également « gnomes») au travail dans la montagne-esprit, sont les prototypes des nains mineurs qui protègent la «Blanche-neige » – psychéquand elle a mordu dans le fruit du bien et du mal et tombe dans son sommeil de mort, elle demeure jusqu’à ce que l’éros divin la réveille, et que le fruit tombe de ses lèvres. Qui a jamais compris le mythe scripturaire en reconnaitra les paraphrases dans tous les contes de fées du monde, qui n’ont pas été créés par le «peuple», mais hérités et fidèlement transmis par lui à ceux à qui ils étaient originellement destinés. L’une des erreurs majeures de l’analyse historique et rationnelle est de supposer que la «vérité» et la «forme originale» d’une légende peuvent être séparés de ses éléments miraculeux. C’est dans le merveilleux même que réside la vérité. «ainsi l’amoureux des mythes, qui sont des concentrés de prodiges, est du même coup un amoureux de sagesse». Le mythe incarne la plus haute approximation de la vérité absolue qui puisse se traduire en paroles.  » – « Hindouisme et bouddhisme » de a. K. Coomaraswamy –

« Seule une curiosité maîtrisée peut nous conduire à prendre conscience que nous sommes tous dépositaires des secrets les plus inviolables. Il ne s’agit pas de secrets exotériques qui requièrent pour l’essentiel de la discrétion et du silence mais de secrets ésotériques, signes d’une alliance profonde en nous-mêmes et avec nous-mêmes et intransmissibles.  » – http://emsomipy.free.fr/articles/articlessog2%20=%20non/artnice205.03-gradesintermediaires.htm

« Le noir absorbe la lumière, on l’associe donc aux ténèbres, à l’obscurité. En occident le noir est noir de deuil, c’est à dire à un départ sans retour, une perte définitive tandis que le blanc couleur de deuil évoque au contraire une absence provisoire destinée à être comblée. Dans sa qualité symbolique de couleur de deuil le noir peut, du fait qu’il évoque un départ sans retour, laisser suggérer qu’il s’agit du départ du corps, de sa matérialité qui deviendra non présence. Le noir c’est l’irrémédiable absence du corps physique. » […] « le noir et le blanc, si l’on se réfère au langage hermétique, nous suggèrent que l’initié doit accomplir l’œuvre au noir avant d’aborder l’œuvre au blanc. En fait, il s’agit d’une alternance car le retour au noir devra être réitéré afin de multiplier les opérations de régénération et ce dans toutes les directions, c’est-à-dire dans la totalité de l’être dans une recherche de perfectionnement de soi. On peut bien entendu sourire sur le nom de maître parfait, le noir et le blanc nous indiquent bien qu’il ne s’agit pas d’un état mais d’une potentialité qui suppose le passage incessant de l’œuvre au noir à l’œuvre au blancet vice versa… et ce dans toutes les dimensions de l’être… » […] « Le vertEst la couleur qui évoque le règne végétal et plus particulièrement le printemps, il évoque donc une renaissance. Il est donc le signe d’un retour, il est alors la couleur de l’espérance. Il est la couleur de l’immortalité symbolisée par l’arbre vert, le rameau vert… La branche d’acacia. Je n’irai pas plus avant sauf à rappeler la table d’émeraude attribuée à hermès trismégiste contient les préceptes de l’hermétisme qui permettent d’aboutir au grand œuvre. » […] « pour l’alchimie le rouge est la couleur de la pierre philosophale, la pierre qui porte le signe du soleil. Si le grand œuvre commence par l’œuvre au noir et culmine par l’œuvre au blanc, le néophyte qui parcourt les étapes de passage est dénommé l’homme vert et l’homme rouge. « –http://emsomipy.free.fr/articles/articlessog2%20=%20non/artnice205.03-gradesintermediaires.htm

« Il saisit la main de l’enfant, et lui dit : «Talitha koum », ce qui signifie : «jeune fille, je te le dis, lève-toi- ! » aussitôt la jeune fille se leva et se mit à marcher – mc 5, 21-43 – (a mettre en analogie avec le cérémonie de la maî∴? – Note Rémi ALCINA -)le nom du premier meurtrier d’Hiram-Abi a pour nom Ab-Hiram ce qui signifierait «Qui rejette le père » ou qui immole le père (le préfixe ab en français indique au propre comme au figuré l’écart ou la séparation).  » – http://emsomipy.free.fr/articles/articlessog2%20=%20non/artnice205.03-gradesintermediaires.htm

« Le synthèmeEst un mandala formé de deux figures géométriques associées à un centre : le cercle et le carré. Ce mandala nous induit à méditer sur le cercle, le carré ou plutôt le cube et le centre. Le cercle est à la fois la figure la plus simple et la pièce maîtresse de la symbolique géométrique. Il se confond avec le centre lorsqu’il se réduit à un point et il peut s’étendre à l’infini. Les propriétés liées à l’image du cercle sont : l’homogénéité, la perfection, la non-distinction, la non-discrimination, la non-division. Il est le signe de l’unité. Le cube : si le carré est la figure de base de l’espace, il est le symbole de l’univers créé complémentaire de l’univers incréé. Il est attaché à l’idée de matière, de corps : c’est l’antithèse du transcendant. Le cube, plus encore que le carré est symbole de stabilité. La pierre cubique symbole important en maçonnerie comporte la notion d’achèvement et de perfection. Le mandala constitué par l’association du cercle et du cube nous conduit à associer dans nos méditations les concepts de terre, d’espace, de limites, de stable avec les concepts de ciel, de temps, d’illimité, de mouvement. Il peut devenir, ce synthème, une base de méditation sur les processus relationnels pour tous les niveaux que ce soit.  » – http://emsomipy.free.fr/articles/articlessog2%20=%20non/artnice205.03-gradesintermediaires.htm

« Le terme profligés vient du latin profligatus, signifiant perdu, dépravé, infâme.  » – Robert Ambelain – « les arcanes noires de l’hitlérisme » – p44 – édition robert laffont 1990 –

« La shekina est en effet le lieu de la psyché et comme telle reliée à la très vieille symbolique lunaire, c’est l’arbre de mort opposé à l’arbre de vie. Mais en même temps elle est l’épouse du roi, et aussi la mère d’Israël, en fait le démiurge. Son union avec le Grand Architecte de l’Univers est le signe de la rédemption, et nous voyons quel utile rapprochement pourrait être fait dans ce sens avec le culte de marie. Rien en fait ne s’oppose dans la religion chrétienne à la conception kabbalistique. » – RL∴ 953 – Clef de voû∴ – Ori∴ Mon∴ Geo∴ BOU∴ – « Kabbale » – 6015 – Télécharger : kavod shekina difference

Abel et Caïn

«Voici que cet enfant provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de contradictionet toi, ton âme sera traversée d’un glaive – : ainsi seront dévoilées les pensées qui viennent du cœur d’un grand nombre. » – lc 2, 22-35

« Un maître doit se dominer entièrement et sans effort. Platon enseignait que tout est hiérarchie dans l’être humain : la tête domine le cœur et lui doit dominer le ventre, symbole de tous les appétits terrestres et de toutes les passions inférieures. Être sans désir est le grand secret du maître, qui peut, par la puissance de sa volonté, triompher de toutes les faiblesses. C’est pour cela que, dans son signe pénal, le maître se coupe le ventre.  » – Ori∴ Mon∴ – 3° journée Cambacérès – 6015 – Thi∴ SFE∴ « Bandeaux, voiles et rayonnement : des Ténèbres à la Lumière » – Passage de l’ exode