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Ardent

« La matière rectifiée est alors transmutée par un feu ardent en or spirituel dans une hiérogamie alchimique l’Âme féminin lunaire épouserait l’Esprit masculin solaire pour ranimer sûrement la Vraie Lumière de la cérémonie de l’Agneau Pascal. » – A-01 Akadémia – CamMon∴ – JL∴ BEN∴ « Le Livre des Sept Sceaux » pour accession – 6025 –

« Tous les yeux s’étaient levés vers le haut de l’église. Ce qu’ils voyaient était extraordinaire. Sur le sommet de la galerie la plus élevée, plus haut que la rosace centrale, il y avait une grande flamme qui montait entre les deux clochers avec des tourbillons d’étincelles, une grande flamme désordonnée et furieuse dont le vent emportait par moments un lambeau dans la fumée. Au-dessus de cette flamme, au-dessus de la sombre balustrade à trèfles de braise, deux gouttières en gueules de monstres vomissaient sans relâche cette pluie ardente qui détachait son ruissellement argenté sur les ténèbres de la façade inférieure. » – Victor Hugo cité dans : – Notre Dame un athanor – Athanase –

Ardeur

« Le Rouge est Ici le Rouge Solaire Diurne. C’est un Rouge clair, Mâle, Incitant à l’Action. Il est l’Image de l’Ardeur, de la Forme Impulsive et Généreuse de l’Eros Libre et Triomphant. C’est le Rouge Guerrier, le Rouge de la Conquête. Il Symbolise la Force Combattante et Triomphante contre les Forces du Mal. Il Signifie toute l’Ardeur que nous Devons déployer pour aller de l’avant vers la Connaissance. L’association du Rouge et du Blanc en termes de Symbolique Hermétique Evoque le Passage de l’Œuvre au noir à l’Œuvre au rouge. » […] « Pour l’Alchimie le Rouge est la Couleur de la Pierre Philosophale, la Pierre qui porte le Signe du Soleil. Si le Grand Œuvre Commence par l’Œuvre au noir et Culmine par l’Œuvre au blanc, le Néophyte qui Parcourt les Etapes de Passage est Dénommer l’Homme Vert et l’Homme Rouge. » Lien pouvant ne plus être plus accessible aléas du WEB ! – Ndlr – http://emsomipy.free.fr/Articles/Articlessog2%20=%20NON/ArtNice205.03-GradesIntermediaires.htm

« (L’acédie) C’est l’ennemi le plus dangereux et le plus acharné des solitaires ; il les tourmente principalement vers l’heure de sexte, et leur donne alors comme une sorte de fièvre réglée qui allume, dans leur âme malade, les plus violentes ardeurs. Aussi quelques Pères l’ont-ils appelée le démon du midi, dont il est parlé au psaume : Cassien, Institutions cénobitiques, Livre X, 1 » – https://www.attikalesire.com/post/ac%C3%A9die-et-catholicisme-la-grande-oubli%C3%A9e –

Aréopage

« Tribunal de l’Athènes antiqueAssemblée de personnes particulièrement compétentes, de savants.- Assembléele Sanhédrin : Aréopage Juif. « Lien pouvant ne plus être plus accessible aléas du WEB ! – Ndlrhttp://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/areopage/

« Lieu de réunion des FM du 30° degré au R∴E∴A∴A∴ » – Note Rémi ALCINA –

« L’Aréopage est la « colline d’Arès » à Athènes. «Aréopage» est aussi le nom porté depuis le XIXe siècle par la Cour de cassation, organe judiciaire suprême de Grèce. […] de nombreux auteurs opposés à la démocratie pure (Platon, Thucydide, Aristote) aient voulu valoriser le rôle de cette institution plutôt oligarchique. L’Aréopage siégeait la nuit : on n’y permettait aucun artifice oratoire pour émouvoir ou attendrir les juges. Dans son Traité des lois, Théophraste dit qu’il y a à Athènes deux sortes d’autels de justice : les autels de la « Vengeance » et ceux de l’« Injure », qui sont en fait des pierres sans taille faisant office de tribunes devant l’Aréopage. L’autel du plaignant s’appelait la « pierre de l’anésie », c’est-à-dire celle de la vengeance inflexible, qui refuse de recevoir le prix du sang. Celle de l’accusé s’appelait la « pierre de l’hybris » c’est-à-dire de l’orgueil qui pousse au crime. Au IIIe siècle, l’usage de tenir des séances la nuit avait disparu. […] L’Aréopage est le lieu Saint Paul a prononcé un discours célèbre relaté dans les Actes des Apôtres 9, dont voici un extrait : « Alors Paul, debout au milieu de l’Aréopage, fit ce discours : « Citoyens d’Athènes, je constate que vous êtes, en toutes choses, des hommes particulièrement religieux. En effet, en parcourant la ville, et en observant vos monuments sacrés, j’y ai trouvé, en particulier, un autel portant cette inscription : « Au dieu inconnu ». Or, ce que vous vénérez sans le connaître, voilà ce que, moi, je viens vous annoncer « Lien pouvant ne plus être plus accessible aléas du WEB ! – Note Rémi ALCINA – https://fr.wikipedia.org/wiki/Aréopage

 

Aréopagite

 » l’ Aréopagite : L’homme connu sous le nom du Pseudo-Denys ou Denys l’ Aréopagite est un Père de l’Église qui eut une influence très importante sur la Théologie médiévale. Son surnom bizarre s’explique par le fait qu’on l’a confondu longtemps avec un personnage des actes des Apôtres (Ac 17,33), le seul Grec que Saint Paul soit parvenu à Convertir. Ensuite on s’est rendu compte que son Œuvre était beaucoup plus tardive (cinquième siècle) et on lui a accolé ce  » Pseudo  » pas très poétique. Quoiqu’il en soit ce Denys laisse une Œuvre très importante, en particulier son traité  » La Théologie Mystique « , un traité tellement capital qu’il lui valut le titre de père de la Mystique. Un des aspects les plus féconds de l’Œuvre du Pseudo-Denys est d’avoir introduit la distinction entre les différentes dimensions de la Théologie :

la Théologie Mystique (le sommet de la théologie)

la Théologie Symbolique

et la Théologie Spéculative.

La Théologie Mystique : elle correspond à une Révélation Secrète. C’est le degré Suprême de la Connaissance de Dieu. Plus la Connaissance est élevée moins il est possible de l’exprimer par des mots, la montée vers Dieu est donc une montée dans le Silence et l’Obscurité : « étant plongés dans l’Obscurité Au-delà de tout entendement, nous allons rencontrer non seulement la pauvreté des mots, mais l’absence totale de parole et de Compréhension » ;

la Théologie Symbolique : c’est le degré inférieur de la Théologie. Elle examine les expressions issues de l’expérience des choses sensibles pour être rapportées à Dieu ; ainsi les Saintes Écritures parleront de la Colère de Dieu, de l’Ivresse de Dieu, du sommeil de Dieu, de son réveil, de la jalousie de Dieu, etc… Le Symbole est une image qui renvoie Au-delà d’elle-même, il permet de rendre l’invisible Visible et de dire l’Indicible ;

la Théologie Spéculative : elle s’efforce par la Raison Éclairée par la Foi de développer et d’ordonner les Vérités de Foi.

L’influence du Pseudo-Denys  : Benoît XVI souligne aussi que le Pseudo-Denys « créa la première grande Théologie Mystique » : « Le mot « Mystique » acquiert même avec lui une nouvelle signification. Jusqu’à cette époque, pour les Chrétiens ce mot était équivalent au mot « Sacramentel », c’est-à-dire ce qui appartient au « Mystèrion », au Sacrement. La Parole « Mystique » devient avec lui plus personnelle, plus intime : elle exprime le Chemin de l’Âme vers Dieu ». Au cours des siècles, le pape soulignait que « Denys l’ Aréopagite eut une grande influence sur toute la Théologie médiévale, sur toute la Théologie Mystique autant en Orient qu’en Occident, il fut presque redécouvert au treizième siècle notamment par Saint Bonaventure, le grand Théologie franciscain qui dans cette Théologie Mystique trouva le moyen conceptuel d’interpréter l’héritage tellement simple et profond de Saint François : le « poverello » avec Denys nous dit finalement que l’Amour voit plus que la Raison ».

Aussi Benoît XVI voit aussi en lui un Pont avec les Les Spiritualités asiatiques : « Il existe aujourd’hui une nouvelle actualité de Denys l’ Aréopagite : il apparaît comme un grand Médiateur dans le dialogue moderne entre le christianisme et les Théologie Mystiques de l’Asie, dont la caractéristique la plus connue est la conviction selon laquelle on ne peut pas dire qui est Dieu ; on ne peut parler de Lui que sous Forme négative ; on ne peut parler de Dieu qu’avec le « ne pas », et ce n’est qu’en entrant dans cette expérience du « ne pas » qu’on Le rejoint. – Théologie négativeOn voit ici une proximité entre la Pensée de l’ Aréopagite et celle des Religions asiatiques : il peut être aujourd’hui un Médiateur comme il le fut entre l’Esprit Grec et l’Evangile ». – http://www.cmchr.net/Le-Pseudo-Denys.html –

Pseudo-Denys ou Denys l’ Aréopagite –

« Il faut se contenter pour Dieu d’une simple « quasi-définition » : Dieu est « l’Être Subsistant par Soi ». C’est ce que nous apprennent les Cinq voies de St ThomasSomme théologique – : Dieu est l’être qui Existe sans Cause, qui met en Mouvement sans être Mû, qui Ordonne sans être Ordonné par un autre, l’Être dans toute son intensité, toute son extension, Au-delà de tout genre et de toute différence spécifique. » […] Procédé qui permet de Connaître quelque chose de l’Essence de Dieu : Ne pouvant accéder directement à l’Essence de Dieu en elle-même, l’Intelligence humaine doit ruser : elle doit se contenter d’approcher d’elle de façon oblique, à partir de l’observation de ses effets dans la Création. En effet, puisque les Cinq voies nous ont amené à considérer que Dieu était Cause de tout (Créateur), et puisqu’il existe toujours une certaine ressemblance entre l’effet et sa Cause, alors en observant les caractéristiques de l’effet (la Création), on peut saisir quelque chose des caractéristiques de la Cause (les Attributs de Dieu). Un tel procédé de Connaissance est appelé « Analogie ». L’Analogie requiert qu’on agisse avec délicatesse. Lorsqu’elle part de l’observation des caractéristiques du Monde Créé pour Connaître quelque chose de Dieu (ses Attributs), l’Intelligence doit toujours garder en considération le fait qu’il Existe, plus profondément encore que des ressemblances entre Créateur et Créatures, une dissemblance radicale. Autrement dit, lorsqu’on veut Attribuer à Dieu des Perfections qui Existent dans l’Univers, il faut transposer, et non se contenter d’une attribution telle quelle. Traditionnellement, à l’école de Denys le Pseudo-Aréopagite – théologien syrien du V°s – et de St Thomas, on identifie trois procédés Analogiques complémentaires qui permettent d’accéder aux Attributs Divins : l’Affirmation, la Négation et la Suréminence.

1/ Voie de l’Affirmation : On part du constat que Dieu est Cause de toute Réalité Créée. Or, puisque les Perfections d’un effet Créé sont toujours possédées par la Cause de cet effet, on en déduit que Dieu possède chaque Perfection de ses Créatures. On Attribue alors à Dieu toutes les Perfections qu’on identifie dans les Créatures.

2/ Voie de la Négation : On constate que les perfections possédées par les Créatures sont toujours mêlées d’imperfection. Et puisqu’on sait Dieu Transcendant et Parfait (il a l’Être en Plénitude, il est Cause première de tout…), on est conduit à nier toute imperfection quand on lui attribue Analogiquement telle ou telle caractéristique des Créatures. Certains Pères de l’Église élaborent ce qu’on appelle une « Théologie négative ou Théologie Apophatique » : ils affirment, sur un mode parfois radical que Dieu n’est ni Substance, ni Vie, ni Esprit, ni Sagesse, etc. Ils ne veulent pas refuser par ces Perfections à Dieu, mais exprimer l’idée que Dieu ne possède pas ces Perfections que nous pouvons identifier dans les Créatures sur le même mode qu’elles : en Lui, ces Perfections ne sont mêlées d’aucune imperfection, contrairement à ce qui Existe dans les Créatures. Il s’agit ici de prendre Conscience que nos représentations de l’Essence de Dieu sont toujours imparfaites, parce que nous ne connaissons les Qualités que nous lui Attribuons par Analogie qu’en observant les Créatures, qui ne possèdent ces mêmes Qualités que sur un mode très imparfait. – Les 3 procédés Analogiques.

3/ Voie de la Suréminence : On affirme que Dieu possède toutes les Perfections identifiée chez les Créatures à un degré qui n’existe pas dans l’Univers Créé, mais sur un mode absolument Parfait, Suréminent.

Conclusion : ces 3 voies se complètent : à l’Affirmation en Dieu d’une Perfection Connue dans l’Univers Créé, il faut toujours ajouter sa Transcendance et la Négation de toute imperfection. – http://ktsens.fr –  Lien d’origine pouvant ne plus être plus accessible suivant aléas du WEB ! – Ndlr

-Saint Thomas d’Aquin

VoirApophatiquePlaisir

Arété

 » Mais qu’ont-ils fait de Toi, Arété, Déesse de la Vertu, de cette Vertu qui Représente la Perfection, l’Excellence, qui doit permettre aux Hommes d’élever ce qu’il y a de plus Noble en eux, d’aller Vers cette Connaissance qui permet la Réalisation de Soi, Vers ce Point que Personnifie ta sœur la Déesse Harmonie, Point d’équilibre entre les extrêmes qui permet de Trouver cette Beauté Intérieure qui Sommeille en chacun des Hommes.  » – Gér∴ PUI∴- « L’amour et la vertu » – P14 – La Per∴ Lan∴ – Ori∴ Mon∴ – 6014 – ( En lien avec Aréopage ? – Ndlr – )