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Culpabilité

« Prendre «ce que je suis» pour «Je Suis» c’est mon inflation ou ma pathologie, ressentir l’écart entre ce que je suis et Je Suis, c’est la source d’un sentiment de culpabilité ou de manque qui est aussi pathologie. Accepter cet «écart» entre «ce que je suis» et «Je Suis», entre «ce qui est» et «l’Être» ou encore entre la réalité et le Réel, c’est le commencement de la santé ; l’apprentissage de «l’entre-deux» qui me place au cœur d’un ternaire, «ce que je suis» – «Je Suis» – et «l’entre-deux». La fonction du Thérapeute est de prendre soin de cet «entre-deux» ou de cette relation entre l’Être et «ce qui est» ou entre «ce que je suis» et «Je Suis». » – Leloup Jean-Yves-Thérapeutes-Lettre aux-1 – pages 2-  à Télécharger –

Culte

« Il existe une légende selon laquelle, Saint Patrick aurait débarrassé l’Irlande des Serpents qui représentaient les anciens cultes, chassant ainsi les anciennes croyances polythéistes Celtiques, au profit de la religion chrétienne. » – https://esprit-serpent.com/blogs/blog-serpent/le-serpent-dans-la-mythologie

« Fabre d’Olivet, dans ses Examens des Vers Dorés de Pythagore, dit très justement à ce sujet : «Le nom de « païen» est un terme injurieux et ignoble, dérivé du latin paganus, qui signifie un rustre, un paysan. Quand le Christianisme eut entièrement triomphé du polythéisme grec et romain et que, par l’ordre de l’empereur Théodose, on eut abattu dans les villes les derniers temples dédiés aux Dieux des Nations, il se trouva que les peuples de la campagne persistèrent encore assez longtemps dans l’ancien culte, ce qui fit appeler par dérision pagani ceux qui les imitèrent. Cette dénomination, qui pouvait convenir, dans le Ve siècle, aux Grecs et aux Romains qui refusaient de se soumettre à la religion dominante de l’Empire, est fausse et ridicule quand on l’étend à d’autres temps et à d’autres peuples « . – René Guenon – « Aperçus sur l’initiation » – Organisations initiatiques et sectes religieuses – Page 120 – Note de bas de page 1 – dans « tout-guenon en Pdf  » – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2

« Au sens strict, la Sécularisation est cette Disposition Juridique par laquelle, en règlement du Conflit, chaque fois qu’il sera Nécessaire pour Fixer la Frontière, les biens de l’Église (Catholique) seront dévolus aux États (Protestants). Elle marque en cela l’Avènement du Principe de Non-Ingérence : dans chaque Nation, le Choix de la Religion est remis à la Volonté du Politique à sa Souveraineté, – une Nationalisation – du Culte qu’accomplira à la lettre la Révolution Française. La Sécularisation est en soi, Politique. Elle Soumet le Discours Théologique au Discours de la Guerre. Elle Concède à l’État le Monopole du Religieux dans la mesure de sa Domination Militaire.  » – JF COLOSIMO –  » Aveuglements » Editions du Cerf 2018 – Page 131 – Attention : J-F COLOSIMO parle que dans des cas de conflits entre ces deux religions… la sécularisation est plus large, elle concerne la tentative de prise d’autorité sacerdotale par le pouvoir temporel…. C’est une notion Universelle et intemporelle, voir René Guenon « Autorité spirituelle et pouvoir temporel. » P 247 et plus. – de Tout Guenon – Note Rémi ALCINA – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2 –  + Télécharger : religieux-il n’y a pas de retour-jf colosimo

« Dès 1925, Antonin ARTAUD recommande la lecture d’Orient et Occident, l’ouvrage René Guénon montrait que l’Orient seul avait conservé intégralement «la véritable intellectualité» et soulignait la supériorité de la «connaissance métaphysique», parce qu’elle «est de l’ordre universel». Comme Guénon, il place la métaphysique infiniment au dessus de la psychologie et condamne toute tentative de rationalisation des mythes, des cultes et des rites. » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – JP∴ DEL∴ – « Je marche sur le chemin… » – 2025 –

« Anahita n’est pas citée dans les premiers chapitres de l’ Avesta ; son culte aurait été en contradiction avec la volonté monothéiste du zoroastrisme tel qu’il est présenté dans les Gathas. Il a fallu attendre la période avestique pour que des prêtres permettent le culte de la déesse. Le Ve chapitre (Yasht) de l’ Avesta, l’Hymne aux Eaux, invoque Anahita sous le nom de «Anahita celle qui hait les Daevas et obéit aux lois d’Ahura». Le persan moderne a retenu la forme Nahid, utilisée entre autres pour nommer la planète Vénus. Le culte d’Anahita était très populaire en Perse lors de la période Achéménide, le roi Artaxerxes II (404-359) l’ayant invoqué dans des inscriptions avec Ahura Mazda et Mithra. Durant la période hellénistique, Anahita a été associée au culte de Mithra. Le Temple d’Anahita à Kangavar en Iran est l’un des plus importants temples dédiés à la déesse. » – https://fr.wikipedia.org/wiki/Anahita

« Pourtant Victor Hugo aurait dû me dessiller les yeux lorsqu’il écrivait dans son Notre-Dame de Paris, pour opposer l’écriture imprimée aux hiéroglyphes de la pierre, que «La liberté de l’architecteva très loin. Quelquefois un portail, une façade, une église tout entière présente un sens symbolique absolument étranger au culte, ou même hostile à l’église » … et de justifier son analyse en poursuivant «La pensée, alors n’était libre que de cette façon, aussi n’écrivait-elle tout entière que sur ces livres qu’on appelait édifices.» – Notre Dame un athanor – Athanase – Télécharger : Notre Dame un athanor- Athanase –

«Notre-Dame de Rocamadour, but d’un pèlerinage fameux, déjà fréquenté l’an 1166, est une madone miraculeuse dont la tradition fait remonter l’origine au juif Zachée, chef des publicains de Jéricho, et qui domine l’autel de la chapelle de la Vierge construite en 1479. C’est une statuette de bois, noircie par le temps, enveloppée dans une robe de lamelles d’argent qui en consolide les débris vermoulus. « La célébrité de Rocamadour remonte au légendaire ermite, saint Amateur ou Amadour, lequel sculpta en bois une statuette de la Vierge à laquelle de nombreux miracles furent attribués. On raconte qu’Amateur était le pseudonyme du publicain Zachée, converti par Jésus-Christ ; venu en Gaule, il aurait propagé le culte de la Vierge. Celui-ci est fort (78) ancien à Rocamadour ; cependant, la grande vogue du pèlerinage ne date que du XIIe siècle. » – FULCANELLI – Julien CHAMPAGNE – LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES en PDF – Page 23 – Télécharger : Fulcanelli – Le Mystère des Cathédrales

« Attis, ou Atys (en grec ancien : Ἄττις / Áttis, Ἄτυς / Átus, ou Ἄττης / Áttês), est une divinité d’origine phrygienne, parèdre de la déesse Cybèle, dont il est à la fois le fils et l’amant. Il peut être comparé à Adonis, parèdre d’ Aphrodite-Astarté, ou encore à Tammuz, parèdre d’Ishtar. Son culte à mystères s’est répandu en Grèce, puis dans tout l’Empire romain. » – https://fr.wikipedia.org/wiki/Attis

Cultuel

 » Les rancuniers Samaritains […] évoquent une interprétation dogmatique du Pentateuque, propre à leur conception déiste, qui leur fait refuser toute centralité de reliance et, partant de toute autorité judaïque. […] Zorobabel garde son sang froid et demande l’intervention de […] (Darius)il ne veut pas de querelles cultuelles considérant avant tout le Temple comme un lieu central rassembleur, dédié à un seul dieu. » – « Ordo Ab Chao » – N°82 – sup au 18° -Mars 2021- Page 292 – « Zorobabel et la principauté spirituelle  » – « Zorobabel, Prince de Jérusalem » – Alain BAR∴ –

« Le pèlerinage […] prolonge et oriente la quête de l’initié, pas à la découverte de lui ni de l’inconnu qui est en lui […] (il) part à la découverte du monde et de l’autre, donc de l’étranger qui est en lui. Le pèlerinage est un voyage rituel et cultuel vers une destination sacrée, […] celle de son centre, de son cœur, cet endroit secret tous ses personnages intérieurs, tous ses étrangers intérieurs, se rencontrent, s’acceptent les uns les autres et communient les uns avec les autres dans l’amour. A travers le pèlerinage, […] (il) voyage, non à la recherche de son identité mais à la recherche de son unité. » – SC∴702 – AmiUni∴ – Val∴ Mon∴ – Eri∴ LER∴ – Extrait de l’intervention en vallée sur – La baguette du pèlerin – 2026 –

Culture

« Au-delà des symboles, les mythes de nos cultures méditerranéennes témoignent de ce que la mort peut-être très forte pourvu que naisse une conscience de vie plus élevée. Osiris, Orphée, mais aussi Socrate qui provoque sa mort pour que naisse la philosophie. Jésus qui accepte sa mort programmée pour qu’apparaisse la Nouvelle Loi qui va engendrer la Loi
d’Amour matrice de notre civilisation et de notre Ordre Plus près de nous Hiram qui se sacrifie pour préserver les secrets pour que vivent les Enfants de Veuve. » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – « Le Crâne  » – Fra∴ RON∴ –  2021 –

« Un étudiant a demandé un jour à l’anthropologue Margaret Mead ce qu’elle considérait comme le premier signe de civilisation dans une culture. L’étudiant s’attendait à ce que l’anthropologue parle de crochets, de bols en argile ou de pierres à aiguiser, mais non. Mead a dit que le premier signe de civilisation dans une culture ancienne est la preuve d’une personne avec un fémur cassé et guéri. Mead a expliqué que dans le reste du règne animal, si vous vous cassez la jambe, vous mourez. Vous ne pouvez pas fuir le danger, aller à la rivière pour boire de l’eau ou chasser pour vous nourrir. Vous devenez de la viande fraîche pour les prédateurs. Aucun animal ne survit à une patte cassée assez longtemps pour que l’os guérisse. Un fémur cassé qui a guéri est la preuve que quelqu’un a pris le temps de rester avec celui qui est tombé, a guéri la blessure, a mis la personne en sécurité et a pris soin d’elle jusqu’à ce qu’elle se rétablisse. « Aider quelqu’un à traverser des difficultés est le point de départ de la civilisation », a expliqué Mead. La civilisation est une aide communautaire. » – échanges avec Nicolas ALCINA – 2022 –

« Pow-wow, ces réunions qui fleurissent dans tout le monde amérindien à date fixe sont avant tout une façon de réunir une communauté aujourd’hui éparpillée autour de danses, de chants, de célébrations codifiées.[…] Toutes les grandes cultures de ceux qui furent jadis chasseurs de bisons […] ont ces rituels en partage […] Le Pow-wow des trois tribus (du nord Dakota) réitère le lien indéfectible entre les Humains et leur terre sacrée, les Humains et les non-humains, animaux, végétaux, roches et Esprits… »- https://www.youtube.com/watch?v=cywZNfAF1Ls

« Le Vegvísir demeure un symbole puissant de la culture nordique, représentant non seulement l’orientation physique mais aussi un guide spirituel.[…] emblème intemporel de protection et de guidance. » – Résumé par l’intelligence artificielle de Qwant –

« Le Vegvisir, ou boussole viking, est un symbole ancien représentant la protection et l’orientation des voyageurs, souvent associé à la culture nordique. Il est composé de huit branches, chacune pointant dans une direction différente, et apparaît dans des manuscrits islandais tels que le Galdrabok et le manuscrit de Huld. Bien que son utilisation pendant l’ère viking soit débattue, il demeure un symbole spirituel puissant, évoquant les croyances ancestrales et la connexion avec la nature. » – Résumé par l’intelligence artificielle de Qwant –

« Anahita (en persan : آناهیتا), ou Nahid (en persan : ناهید, immaculée, non polluée) en persan moderne, est une ancienne divinité perse. Le culte de cette déesse a atteint son apogée en Iran. Comme l’a démontré Georges Dumézil, elle correspond à la déesse-rivière indienne Sarasvatî. En effet, son rôle comme déesse de l’eau ou des rivières est attesté, ainsi que son rôle comme nourrice des cultures et du bétail, rôle qu’elle partage avec Sarasvatī. » – https://fr.wikipedia.org/wiki/Anahita

« Les historiens grecs et romains de l’Antiquité classique l’appellent soit Anaïtis, soit l’identifient à l’une des divinités de leurs propres panthéons. Ainsi, Hérodote a noté que les Perses sacrifiaient à «Thétis» au cap Sepias. Par le processus d’ interprétatio graeca, Hérodote identifie la déesse de la mer d’une autre culture comme la «Thétis» hellénique familière. Cette déesse identifiée était probablement Anahita. On peut aussi rapprocher Anahita de la déesse sémitique Ishtar. » – https://fr.wikipedia.org/wiki/Anahita

« Le symbole Amazigh «Yaz» est la dernière lettre de l’alphabet berbère, ce qui correspond à notre «Z». Il est notamment présent sur le drapeau Amazigh : signifiant «homme libre», il est le signe de ralliement de la cause berbère ; il représente la langue et la culture Amazigh. Composé de deux arcs de cercle reliés par une ligne verticale, Yaz exprime un lien ou une correspondance. On peut y voir un arbre, un homme qui danse ou tout simplement un homme debout : le berbère mais aussi l’homme réalisé. » – https://www.jepense.org/symbole-amazigh-yaz/

Voir : Ouroboros