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Chine

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« En Chine […] au VI° siècle avant notre ère, surgit le TAO, fondé sur l’Union des deux termes antagonistes que sont le Yin et le Yang, le féminin et le masculin, le froid et le chaud, l’obscurité et la lumière. Union complexe puisque dans le yin il y a un petit Yang et dans le Yang un petit Yin. » – Edgar Morin – « mes philosophes » – Page 23 – Édition Pluriel – 09/2021 – Télécharger : tao-te-king

 

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– « Connais-tu ton buffle ? » Huile sur toile Rémi ALCINA –

« Au VI ème siècle av. J.C., se produisirent des changements considérables chez presque tous les peuples. En Chine, la doctrine primitivement constituée en un ensemble unique, fut divisée en deux parties distinctes : – Le Taoïsme réservé à une élite et comprenant la métaphysique pure et les sciences traditionnelles d’ordre spéculatif. Le Confucianisme, commun à tous sans distinction, et, ayant pour domaine les applications pratiques et principalement sociales. » – rene-guenon – La Crise du Monde Moderne – Notes de lectures – Geo∴ Bou∴ – Page 2- télécharger : – rene-guenon-La Crise du Monde Moderne – Notes de lectures Geo. Bou – ou  rene-guenon-tout guénon-v2 Page 1144 –  rene-guenon-confucius

« La période axiale : La notion est proposée par le philosophe allemand Karl Jaspers , c’est une période qui concerne l’histoire des religions et de la philosophie qui s’étend de -800 à -200 av. J.C. Cet « âge pivot » est caractérisé pat l’émergence de nouveaux modes de pensée en Chine, en Inde, en Perse et en Occident de façon quasi simultanée. A partir de quelques personnalités remarquables il se produit une avancée extraordinaire dans la pensée philosophique et religieuse. En Chine, c’est la période de Lao-Tseu, de Confucius et des écoles de Mo Ti, Chuang Tse et Lie Tsu. En Inde c’est la période de Bouddha et l’apparition des Upanishad. En Perse c’est la période où Zarathoustra parle du combat éternel opposant le bien et le mal. C’est la période où les prophètes Elie, Isaïe et Jérémie parcourent la Palestine, prêchant le Dieu unique et universel. En Grèce c’est la période d’Homère, d’Archimède, de Platon, de Socrate, d’Héraclite et de Parménide. De façon indépendante et quasi simultanée furent posés les fondements spirituels de l’humanité auxquels nous sommes attachés encore aujourd’hui. » – Karl Jaspers, Origine et sens de l’histoire, 1949, traduction française Plon, 1954 – Extrait fourni par Rol∴ Eng∴ –

« Tresmontant défend l’idée d’une philosophie et d’une métaphysique chrétiennes. Pour lui, la pensée hébraïque, dont le christianisme a hérité, constitue, à côté de la pensée de l’Inde, de la Chine et de la Grèce, un « phylum » à part entière, possédant ses propres catégories, sa vision du temps, sa morale, son anthropologie, sa métaphysique, etc. Il pense également que les données de la connaissance scientifique actuelle, notamment en cosmologie et en biologie, conduisent à affirmer l’existence de Dieu. La question de l’existence de Dieu ne relèverait donc pas, contrairement à ce qu’affirme la philosophie moderne depuis au moins Kant, de la seule croyance mais de la raison. La foi ne serait donc pas un saut dans l’absurde, mais tout au contraire un assentiment de l’intelligence, comme l’affirment la majorité des croyants. » – https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Tresmontant –

Chinois

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 » Les Chinois ont un Proverbe, dit-il. « Les Professeurs Ouvrent la Porte, mais tu Dois Entrer Seul.  » – J.R. Dos Santos « La formule de Dieu » – Pocket 15482 – Page 492 – imprim.12/2015 –

 » Les considérations relatives à ce ternaire ont été développées surtout, dans les temps modernes, par Fabre d’Olivet, sur des données d’origine pythagoricienne; il se réfère d’ailleurs aussi secondairement, à diverses reprises, à la tradition chinoise, d’une façon qui implique qu’il en a reconnu l’équivalence avec la Grande Triade.  » – René Guenon – « LA GRANDE TRIADE  » – Providence, Volonté, Destin – Page 1270 – dans « tout-guenon en Pdf « –

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« Sous l’accent circonflexe, se cache, parfois, le Sire qu’on flexe… à genoux ! […] Malgré ces jeux de mots à première vue superficiels, […] l’accent circonflexe nous dévoile celui qu’il joue sous la houlette de l’inconscient collectif, qui a toujours le dernier et le maître mot. Car en vérité pas un iota ou un trait de l’Écriture ne saurait échapper à cet obscur, mais omniscient Maître. […] cet accent n’est-il pas aussi symbole d’un toit dans hôtel, gîte, château, cloître, dôme ou voûte ? Un toit qui a deux pentes, l’une aigüe qui monte jusqu’au faîte à la pointe extrême, l’autre grave qui descend pour chuter comme l’eau dans le chéneau. Car l’accent circonflexe par l’union de l’aigu et du grave dessine la trajectoire arquée d’une flèche lancée vers le ciel, ou celle d’une crêpe sautant de la poêle qui finissent toutes deux par chuter ! […] La phase aiguë ascendante est symbole de flux (fleuve, affluent, flot, flamme, effluve, fluxion, enfler, influx, influent, inflation…) et la phase grave descendante de la chute du flux […] Pour l’inconscient linguistique collectif le verbe naître se déchiffre : passage (tr) au mouvement (it) supérieur ou suprême (^) qui jette à terre (at) les eaux (n) ou la Vie (N). Le flexe sur l’Être n’est-il pas Symbole de notre passage sur Terre avec une phase croissante jusqu’à l’âge mûr et décroissante jusqu’à disparaître ? Donc plutôt, chapeau bas pour l’accent circonflexe qu’il faut laisser libre de chapeauter la voyelle de son choix inconscient afin de préserver son Âme qui vibre dans nos Têtes ! – http://signelinguistique.e-monsite.com/pages/mes-pages/page.html –

 » L’homme Doué, dont il est fait mention tout au long du Yiking, et pour l’usage duquel les préceptes du Yiking ont été formulés, constitue une expression spéciale aux races jaunes. Il serait facile, et d’autres l’ont fait, d’entasser des volumes de commentaires sur cette expression, pour en déterminer la valeur exacte. Ainsi trouve-t-on, en d’autres langues, les Initiés, les Mages, les Grands Prêtres, les Francs Juges, les Saints, les Bienheureux, les Mahatmas et d’autres termes encore. Tenons-nous, en ce qui concerne l’homme doué, à la définition simple et sage de la Tradition Chinoise. L’homme doué, dit-elle, est un terme de scolastique qui correspond à un état de perfectionnement inférieur à la perfection et supérieur à la sagesse. Sachons nous contenter, au moins au point de vue de l’expression, de cette définition élastique ; concevons, qu’il y a plusieurs stases dans l’état de l’homme doué ; et ne demandons qu’aux circonstances de nous dire, pour chaque cas particulier, à quelle étape, intellectuelle et psychique, l’homme doué est parvenu sur la route de la perfection.  » – MATGIOI– la voie métaphysique – Chapitre IV –

Chirographie

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« René Guenon, dans son ouvrage «Chirographie», nous rapporte : «Quant au Nom Allah Lui-même, il est formé par les Doigts, de la façon suivante : l’auriculaire correspond à l’Alif, l’annulaire au premier Lam, le médius et l’index au second Lam, qui est double, et le pouce au He (qui, régulièrement, doit être tracé sous sa Forme «Ouverte») ; et c’est là la Raison principale de l’usage de la Main comme Symbole, si répandu dans tous les pays Islamiques (une Raison secondaire se référant au Nombre Cinq, d’où le Nom de Khoms donné parfois à cette Main Symbolique). On peut Comprendre par Là la signification de cette parole du Sifr Seyidna Ayûb (Livre de Job, XXXVII, 7) : «Il a mis un Sceau (Khâtim) dans la Main de Tout Homme, afin que tous puissent Connaître Son Œuvre» ; et nous ajouterons que Ceci n’est pas sans rapport avec le Rôle Essentiel de la Main dans les Rites de Bénédiction et de Consécration.»… «Les Mains Nues signifient que le Compagnon s’est Dépouillé de ses Outils comme le Candidat Apprenti s’est Dépouillé de ses Métaux…» …«…. Se Dépouiller de ses Outils pour un Compagnon , c’est se Libérer des supports qui ont permis l’Acquisition du Degré de Connaissance qui devrait Correspondre à ce Grade, car cette Connaissance, si elle a été véritablement été Acquise, serait alors Intégrée à l’Être, et pour «pouvoir Accéder à un Degré d’Ordre Supérieur, il conviendrait que cette Connaissance du Compagnon – laisse la Voie Libre à nouveau  – et par Là, qu’elle se débarrasse de tout ce qui, Maintenant, est Devenu Extérieur à l’Être et qui gênerait pour ce Prochain Passage, même si ces Outils ont été Nécessaires jusqu’alors…» – http://www.ledifice.net/6034-4.html – Lien pouvant ne plus être fonctionnel : Aléas du WEB ! – Note Rémi ALCINA –

Voir : Lame –

Chit

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« Un Dévot : Quel est ce Soi dans l’expérience présente ?
Râmana Mahârshi : C’est la lumière qui resplendit éternellement dans la grotte du cœur (guhya hridaya) entant que flamme de la conscience « je-Je » – l’éternel et bienheureux « sat-chit-ânanda ». Ceci est la réponse au Vichâra et à son accomplissement. Le « Je » qui a déterminé et amené une quête dans sa propre nature, a enfin trouvé qu’il n’était autre que le pur Mental, l’Être immaculé, reposant de toute éternité dans la bienheureuse félicité.C’est turîya, le quatrième « Etat » ou samâdhi l’état le plus haut. » – Râmana Mahârshi – La voie directe – Page 13 – Editions Accarias l’originel 09/2021 –

Chitôn

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 » Le plus célèbre des Vêtements de Jésus demeure sans conteste la Robe sans couture, que la Vierge aurait Tissée pour son Fils, et que les Evangiles décrivent comme ayant été tirée au sort par les soldats romains après la Crucifixion (Jean, 19, 23-24). Certains récits Légendaires racontent que Marie la Lui confectionna dès son plus jeune Âge, qu’elle grandissait en même temps que Lui et qu’il la conserva sans Usure jusqu’au Jour où elle fut tirée au sort entre les soldats chargés de son supplice. – Selon la Tradition de l’Église Orthodoxe géorgienne, le Chitôn aurait été Acquis par un Rabbin Juif du Nom de la Géorgie Elioz (Elias), qui était Présent à Jérusalem au moment de la Crucifixion et acheté la Robe à un soldat. Il l’a emporté avec Lui quand il est retourné dans sa ville natale de Mtskheta, en Géorgie, où il est conservé jusqu’à ce Jour sous une crypte de la Cathédrale patriarcale de Svetitskhoveli. La fête en l’honneur du « Chitôn du Seigneur » est célébrée le 1er octobre.  » – Extraits de : Sainte Tunique du Christ –