& 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 A B C D E F G H I J K L M N O Œ P Q R S T U V W X Y Z

Philosophie – 3 –

«  j’ai pu assister à une multitude de spectacles chorégraphiques très japonais… L’un d’entre eux représentait une Allégorie de la Cérémonie du Thé, qui pour nous Occidentaux ne voyons qu’un liquide à boire, alors qu’Ici c’est un Rituel Philosophique dont il faut percé les Mystères.  » – Jacques Blancher – Journal Kyoto- 6 octobre 2014. –

« …Il me fut Demandé, dans les années soixante, de Plancher sur la Théorie des Etats Multiples devant un public, par Principe bienveillant mais Ignorant Tout de la Pensée Orientale, la Confondant souvent avec la Philosophie, spécialité Méditerranéenne d’Origine Grecque Qui a très mal vieilli.  » – Claude Gagne – Représentation des « Etats Multiples de l’Etre » une « Une planche en bois  » – www.clgagne.net ou – Télécharger : etats-multiples-claude-gagne

«Vous avancez que la notion Guénonienne de Tradition se Limite à l’aspect Sacré. Il ne faut pas oublier que pour Guénon la Civilisation Traditionnelle est Un Tout . Tout est SacréIl s’agit de la Différence entre Tradition et Coutume, entre Sacré et Profane. Est-ce bien cela ? Quant au problème des Différences entre Traditions et Coutumes, pour Moi les Traditions au Pluriel sont Inséparables des Coutumes dans les Civilisations Traditionnelles. Sur le Plan du Transmittere, je Crois que les Coutumes ont Nécessairement des aspects Traditionnel. Dans certains cas, on peut dire qu’il n’y a pas une seule Coutume Qui n’ait une Racine Sacrée. Même celles Qui semblent les plus éloignées de l’approche Initiatique, en Réalité s’y rattachent. En ce Qui Concerne la Différence entre le Sacré et le Profane, l’approche de Rudolph Otto, dont je vous ai parlé Tout à l’heure, me paraît très Valable : ce Qui est Sacré est le «Tout Autre», le «Numineux». L’Histoire telle qu’elle est Comprise par l’Humanisme classique ne Reconnait pas la Nature du Sacré, puisque c’est le «Tout Autre». Donc il n’y a pas de critique Historique du «Tout-Autre». Et c’est à la fois la Force et la Faiblesse du Sacré : on ne peut le critiquer, mais on n’en peut rien dire. Il est Ressenti. Le Sacré Lui-même, n’étant pas Spéculatif, Nous contraint à l’Opératif . C’est parce que la Philosophie reste dans le Domaine Spéculatif que Nous ne pouvons Franchir le pas entre la Philosophie et l’Initiation. Alors que dans la Maçonnerie Initiatique, Celui Qui Participe Vraiment aux Travaux de la Loge Effectue des Opérations Rituelles sans cesse «Recrées». – ACTES DU COLLOQUE INTERNATIONAL RENÉ GUENON et l’actualité de la pensée traditionnelle – Sous la direction de René ALLEAU et Marina SCRIABINE – Cerisy-la-Salle : 13-20 juillet 1973 – « rene-guenon-actualite-de-la-pensee-traditionnelle-bammate »

Document audio à Télécharger :Claude GAGNE entretien en octobre 2015 à propos de René Guénon, humanisme, Philosophie des Lumières, etc… 12mn30s. –

« La Kabbale propose Quatre Niveaux de Lecture d’Un Texte Sacré, Qui sont repris dans l’Acronyme Pardès (en Hébreu, le « Verger ». Le Mot paradis en dérive).

Il Est important et Nécessaire de Comprendre le Niveau Pshat pour Prétendre Accéder aux suivants.  » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Mat∴ GAB∴ – « Ah Seigneur… » – 6016 –

« Selon le Sage Salomon, Sapience n’entre point en Âme Malivole et Science sans Conscience n’est que Ruine de l’Âme. » – François Rabelais, Pantagruel, 1532, chapitre VIII. – Attention : Sapience : Sagesse des Anciens pas des Modernes, Philosophia Perennis et non pas Philosophie des Lumières !Note Rémi ALCINA –

 » Mais par ce que selon le sage Salomon, Sapience n’entre point en âme Malivole, & science sans conscience n’est que ruyne de l’âme. Il te convient servir, aymer, & craindre dieu & en luy mettre toutes tes pensées, & tout ton espoir : et par foy formée de charité estre à luy adioinct, en sorte que iamais n’en soys desemparé par peché, ayes suspectz les abuz du monde & ne metz point ton cueur à vanité : car ceste vie est transitoire : mais la parolle de Dieu demeure éternelle. Soys serviable à tous tes prochains, & les ayme comme toymesmes. Revere tes precepteurs, fuys les compaignies des gens esquels tu ne veulx point ressembler. Et les graces que Dieu te a données, icelles ne reçoiptz point en vain. Et quand tu congnoitras que auras tout le sçavoir de par delà acquis, retourne t’en vers moy, affin que ie te donne ma benediction devant que mourir. Mon fils la paix & grâce de nostre seigneur soit avecques toy. Amen. De Utopie ce dix septiesme iour du moys de Mars, ton père GARGANTUA – D’après l’édition princeps de 1532″

« Lettre de Saint-Paul envoyée aux Romains. Pour Saint-Paul, le chrétien doit se glorifier en Christ ! Car pour lui : «Se glorifier en Christ, c’est reconnaître que lorsque nous sommes faibles et pas à la hauteur, sa grâce nous est quand même acquise et à cause de cette réalité, ne pas se laisser aller à la dépression et au découragement. Se glorifier en Christ, c’est aussi reconnaître que lorsque nous faisons bien, réussissons ce que nous entreprenons, c’est encore par sa grâce qui nous en a rendu capable et ne pas en concevoir d’orgueil. Le diable n’arrive pas à nous coincer ni d’un côté, ni d’un autre : Ni par la dévaluation de soi, ni par l’orgueil. Car nous nous glorifions en Christ ! » Mais Paul dit aussi : «Prenez garde que personne ne fasse de vous sa proie par la philosophie et par une vaine tromperie, s’appuyant sur la tradition des hommes, sur les rudiments du monde, et non sur Christ…» – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Pie∴  LAS∴ « Êtes-vous MS ? Je m’en glorifie ! » – 6011 –

« La philosophie païenne est la première étape vers la connaissance mais, grâce à l’ésotérisme Johannique, on peut passer à une forme supérieure de connaissance » – « Ordo Ab Chao » – N°89 – Page 284 – Septembre 2024 – Sup. 30° – « Dante poète et initié » – Ant∴ Jea∴ Léo∴ –

« Tresmontant défend l’idée d’une philosophie et d’une métaphysique chrétiennes. Pour lui, la pensée hébraïque, dont le christianisme a hérité, constitue, à côté de la pensée de l’Inde, de la Chine et de la Grèce, un « phylum » à part entière, possédant ses propres catégories, sa vision du temps, sa morale, son anthropologie, sa métaphysique, etc. Il pense également que les données de la connaissance scientifique actuelle, notamment en cosmologie et en biologie, conduisent à affirmer l’existence de Dieu. La question de l’existence de Dieu ne relèverait donc pas, contrairement à ce qu’affirme la philosophie moderne depuis au moins Kant, de la seule croyance mais de la raison. La foi ne serait donc pas un saut dans l’absurde, mais tout au contraire un assentiment de l’intelligence, comme l’affirment la majorité des croyants. » – https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Tresmontant

« Fulcanelli nous enseigne que « la chimie est incontestablement la science des faits, comme l’alchimie est celle des causes. La première, limitée au monde matériel, s’appuie sur l’expérience ; la seconde prend de préférence ses directives dans la philosophie. »- https://www.archerjulienchampagne.com/

« Alors que l’auteur des Demeures (Fulcanelli  – note Rémi Alcina) estime pour des raisons traditionnelles que nous comprenons toutes et tous que « l’activité vitale, très apparente chez les animaux et les végétaux, ne l’est guère moins dans le règne minéral », celui de Science et Philosophie (A. de Lapparent – note Rémi Alcina ) émet une vue pratiquement inverse: « La prétention de certains novateurs est de mettre la vie partout et de la voir à l’œuvre jusque dans les cristaux. » – https://www.archerjulienchampagne.com/

Voir : Conversion du regard – Etats Multiples de l’Etre – Introrsum ascendérémétanoïaOursParavrittiScolastiqueTéchouva

Philosophie de lumières

« Plus une Philosophie est Subtile et Idéale, plus elle est Vaine et Inutile pour Expliquer des Choses Qui ne demandent qu’un Sens Droit pour être Connues.  » – LA BRUYERE – XVI –

«Un visiteur particulièrement érudit dont l’intérêt majeur était l’homme et sa nature, veut que Srï Bhagavãn lui explique, à partir de l’expérience qu’a l’homme, ses différents «corps» , koshas, et leurs fonctions, son âtma-buddhi-manas (Soi, intelligence, mental), etc.

Bhagavân : Le labyrinthe complexe des différentes écoles de philosophie prétend clarifier ces matières et révéler la Vérité, mais en fait elles ne créent que de la confusion ou elle n’a pas lieu d’être. Pour comprendre toute chose, il doit y avoir un être comprenant. Pourquoi se soucier de ses «corps››, son ahamkâra, sa buddhi, de la création, de Dieu, des mahätmas, du mondele non Soi ? Pourquoi ne pas demeurer vous-même et être en paix ? Prenez le Vedânta par exemple : il parle de quinze prânas (dont cinq principaux), aux noms et aux fonctions que l’étudiant doit apprendre et retenir. Ne serait-ce pas suffisant qu’on lui enseigne qu’un seul prâna maintient tout le processus vital dans le corps ? Et aussi que Yanthakarana (organe interne comprenant manas, ahamkâm, buddhi, chitta) est dit penser, désirer, vouloir, raisonner, etc. Pourquoi tous ces détails ? Quelqu`un a-t-il vu l’organe interne, ou tous ces souffles vitaux ? Existent-ils vraiment ? Tous sont des divisions conceptuelles inventées par les professeurs et leurs analyses excessives. se terminent-elles ? Pourquoi la confusion serait-elle créée et expliquée ainsi de long en large ? Fortuné est celui qui ne s’égare pas dans les labyrinthes de la philosophie, mais qui va droit à la Source d’ tout procède.» – Râmana Mahârshi – La voie directe – Des dangers de la philosophie – Page 111/112 – Editions Accarias l’originel 09/2021 –

Claude GAGNE entretien en octobre 2015  à propos d’humanisme et Philosophie des lumières :  time line 2:03 – T∴I∴F∴ Claude GAGNE † . –

« La doctrine métaphysique pure n’a pas à se préoccuper, si peu que ce soit, de toutes les « théories de la connaissance» qu’élabore si péniblement la philosophie moderne ; on peut même voir, dans ces essais de substitution d’une «théorie de la connaissance» à la connaissance elle-même, un véritable aveu d’impuissance, quoique assurément inconscient, de la part de cette philosophie, si complètement ignorante de toute possibilité de réalisation effective. » – René Guenon – LES ÉTATS MULTIPLES DE L’ÊTRE – La réalisation de l’être par la connaissance – Page 1890 -Tout Guenon en PDF – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2 –  rene-guenon-descartes –

«À une époque les luttes de la philosophie jetaient le trouble et la division dans tous les esprits, dans un temps les religions se disputaient les âmes à la lueur des bûchers, la Maçonnerie disait : il n’y a qu’un Dieu, adorez-le ; sa loi n’a qu’un précepte : aimez-vous les uns les autres. » – Fête de l’Ordre 1844 – Le Grand Orateur du Suprême Conseil, Philippe Dupin – Convent-de-Lausanne-version-complete.pdf – Page 28/87 – Télécharger : – Convent de Lausanne version complète

« Cornucopianisme : Car après tout, se demande Engels, «Qu’est-ce qui est impossible à la science ?» Cette manière de penser, déjà largement présente chez certains philosophes des Lumières comme René Descartes ou Francis Bacon, va être développée et affinée par les économistes tout au long du 19ème et du 20ème siècle. Ceux-ci se persuadent en effet rapidement que les deux principaux facteurs de production, à savoir le capital et le travail, sont substituables. – https://theconversation.com/les-cornucopiens-sont-parmi-nous-mais-qui-sont-ils-210481?utm_source=pocket-newtab-fr-fr – Télécharger : Cornucopien parmi nous

« Étymologiquement, Intelligence vient de la Racine Indo-européenne  » Lig  » qui veut dire  » Choisir, Cueillir, Rassembler.  » et par extension  » Lire « . […] L’Intelligence est donc la Perception d’une Réalité et la Possibilité de la Lire le plus Justement possible. […] Elle est donc obligatoirement Discernement entre le Réel et l’Irréel, ou plutôt le moins Réel. […] les Philosophes Modernes remplacent la Causalité Métaphysique par des Causalités Phy-sique et Empiriques. Tout cela bien sûr demande beaucoup d’Intelligence, mais une Intelligence Décapitée.  » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Guy MIL∴ « l’intelligence »  – 1984 –  Disponible sur demandeNote Rémi ALCINA –

« Voltaire, Versus Platon » – Pour comprendre les erreurs des Lumières » – Note Rémi ALCINA –

« Lettre de Saint-Paul envoyée aux Romains. Pour Saint-Paul, le chrétien doit se glorifier en Christ ! Car pour lui : «Se glorifier en Christ, c’est reconnaître que lorsque nous sommes faibles et pas à la hauteur, sa grâce nous est quand même acquise et à cause de cette réalité, ne pas se laisser aller à la dépression et au découragement. Se glorifier en Christ, c’est aussi reconnaître que lorsque nous faisons bien, réussissons ce que nous entreprenons, c’est encore par sa grâce qui nous en a rendu capable et ne pas en concevoir d’orgueil. Le diable n’arrive pas à nous coincer ni d’un côté, ni d’un autre : Ni par la dévaluation de soi, ni par l’orgueil. Car nous nous glorifions en Christ ! » Mais Paul dit aussi : «Prenez garde que personne ne fasse de vous sa proie par la philosophie et par une vaine tromperie, s’appuyant sur la tradition des hommes, sur les rudiments du monde, et non sur Christ…» – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Pie∴  LAS∴ « Êtes-vous MS ? Je m’en glorifie ! » – 6011 –

 

Philosophie Héllénistique

« Un visiteur particulièrement érudit dont l’intérêt majeur était l’homme et sa nature, veut que Srï Bhagavãn lui explique, à partir de l’expérience qu’a l’homme, ses différents «corps» , koshas, et leurs fonctions, son âtma-buddhi-manas (Soi, intelligence, mental), etc.

Bhagavân : Le labyrinthe complexe des différentes écoles de philosophie prétend clarifier ces matières et révéler la Vérité, mais en fait elles ne créent que de la confusion ou elle n’a pas lieu d’être. Pour comprendre toute chose, il doit y avoir un être comprenant. Pourquoi se soucier de ses «corps››, son ahamkâra, sa buddhi, de la création, de Dieu, des mahätmas, du mondele non Soi ? Pourquoi ne pas demeurer vous-même et être en paix ? Prenez le Vedânta par exemple : il parle de quinze prânas (dont cinq principaux), aux noms et aux fonctions que l’étudiant doit apprendre et retenir. Ne serait-ce pas suffisant qu’on lui enseigne qu’un seul prâna maintient tout le processus vital dans le corps ? Et aussi que Yanthakarana (organe interne comprenant manas, ahamkâm, buddhi, chitta) est dit penser, désirer, vouloir, raisonner, etc. Pourquoi tous ces détails ? Quelqu`un a-t-il vu l’organe interne, ou tous ces souffles vitaux ? Existent-ils vraiment ? Tous sont des divisions conceptuelles inventées par les professeurs et leurs analyses excessives. se terminent-elles ? Pourquoi la confusion serait-elle créée et expliquée ainsi de long en large ? Fortuné est celui qui ne s’égare pas dans les labyrinthes de la philosophie, mais qui va droit à la Source d’ tout procède. » – Râmana Mahârshi – La voie directe – Des dangers de la philosophie – Page 111/112 – Editions Accarias l’originel 09/2021 –

 » Le premier sens de Monachos, est « Célibataire » ou « Continent ». Le vocable s’applique à l’homme qui renonce au mariage, source de divisions et cause de partage. Le « moine » peut et doit être entièrement à Dieu. Or, rien de tel ne se trouve chez Philon. D’ la nécessité de limiter l’influence directe de cet auteur sur la formation de l’idéal monastique. Cet idéal prolonge pour une part les tendances de la philosophie hellénistique de la « séparation d’avec le monde » (Anachôrêsis) et de la « Paix » (Hésychia), tendances dont Philon demeure néanmoins un témoin de prix. Il faut voir plus haut, jusque vers les sages de l’Égypte ancienne, et plus large, vers l’héritage chrétien du judaïsme fortement hellénisé. Le relais philonien n’est que littéraire. Il demeure somme toute un témoin bien plus qu’une source. – http://www.clio.fr/BIBLIOTHEQUE/les_therapeutes__de_l_ideal_contemplatif_des_fils_d_israel_dans_l_egypte_du_ier_siecle.asp Lien d’origine pouvant ne plus être plus accessible suivant aléas du WEB ! – Note Rémi ALCINA –

 

Philosophie moderne

« Un visiteur particulièrement érudit dont l’intérêt majeur était l’homme et sa nature, veut que Srï Bhagavãn lui explique, à partir de l’expérience qu’a l’homme, ses différents «corps» , koshas, et leurs fonctions, son âtma-buddhi-manas (Soi, intelligence, mental), etc.

Bhagavân : Le labyrinthe complexe des différentes écoles de philosophie prétend clarifier ces matières et révéler la Vérité, mais en fait elles ne créent que de la confusion ou elle n’a pas lieu d’être. Pour comprendre toute chose, il doit y avoir un être comprenant. Pourquoi se soucier de ses «corps››, son ahamkâra, sa buddhi, de la création, de Dieu, des mahätmas, du mondele non Soi ? Pourquoi ne pas demeurer vous-même et être en paix ? Prenez le Vedânta par exemple : il parle de quinze prânas (dont cinq principaux), aux noms et aux fonctions que l’étudiant doit apprendre et retenir. Ne serait-ce pas suffisant qu’on lui enseigne qu’un seul prâna maintient tout le processus vital dans le corps ? Et aussi que Yanthakarana (organe interne comprenant manas, ahamkâm, buddhi, chitta) est dit penser, désirer, vouloir, raisonner, etc. Pourquoi tous ces détails ? Quelqu`un a-t-il vu l’organe interne, ou tous ces souffles vitaux ? Existent-ils vraiment ? Tous sont des divisions conceptuelles inventées par les professeurs et leurs analyses excessives. se terminent-elles ? Pourquoi la confusion serait-elle créée et expliquée ainsi de long en large ? Fortuné est celui qui ne s’égare pas dans les labyrinthes de la philosophie, mais qui va droit à la Source d’ tout procède. » – Râmana Mahârshi – La voie directe – Des dangers de la philosophie – Page 111/112 – Editions Accarias l’originel 09/2021 –

Claude GAGNE entretien en octobre 2015  à propos d’humanisme et Philosophie des lumières :  time line 2:03 –

 » La doctrine métaphysique pure n’a pas à se préoccuper, si peu que ce soit, de toutes les « théories de la connaissance » qu’élabore si péniblement la philosophie moderne ; on peut même voir, dans ces essais de substitution d’une « théorie de la connaissance » à la connaissance elle-même, un véritable aveu d’impuissance, quoique assurément inconscient, de la part de cette philosophie, si complètement ignorante de toute possibilité de réalisation effective. » – René Guenon – LES ÉTATS MULTIPLES DE L’ÊTRE – La réalisation de l’être par la connaissance – Page 1890 -Tout Guenon en PDF – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2 –  rene-guenon-descartes –

« Plus une Philosophie est Subtile et Idéale, plus elle est Vaine et Inutile pour Expliquer des Choses Qui ne demandent qu’un Sens Droit pour être Connues.  » – LA BRUYERE – XVI –

« Tresmontant défend l’idée d’une philosophie et d’une métaphysique chrétiennes. Pour lui, la pensée hébraïque, dont le christianisme a hérité, constitue, à côté de la pensée de l’Inde, de la Chine et de la Grèce, un «phylum» à part entière, possédant ses propres catégories, sa vision du temps, sa morale, son anthropologie, sa métaphysique, etc. Il pense également que les données de la connaissance scientifique actuelle, notamment en cosmologie et en biologie, conduisent à affirmer l’existence de Dieu. La question de l’existence de Dieu ne relèverait donc pas, contrairement à ce qu’affirme la philosophie moderne depuis au moins Kant, de la seule croyance mais de la raison. La foi ne serait donc pas un saut dans l’absurde, mais tout au contraire un assentiment de l’intelligence, comme l’affirment la majorité des croyants. » – https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Tresmontant

Philosophie occidentale moderne

« Un visiteur particulièrement érudit dont l’intérêt majeur était l’homme et sa nature, veut que Srï Bhagavãn lui explique, à partir de l’expérience qu’a l’homme, ses différents «corps» , koshas, et leurs fonctions, son âtma-buddhi-manas (Soi, intelligence, mental), etc.

Bhagavân : Le labyrinthe complexe des différentes écoles de philosophie prétend clarifier ces matières et révéler la Vérité, mais en fait elles ne créent que de la confusion ou elle n’a pas lieu d’être. Pour comprendre toute chose, il doit y avoir un être comprenant. Pourquoi se soucier de ses «corps››, son ahamkâra, sa buddhi, de la création, de Dieu, des mahätmas, du mondele non Soi ? Pourquoi ne pas demeurer vous-même et être en paix ? Prenez le Vedânta par exemple : il parle de quinze prânas (dont cinq principaux), aux noms et aux fonctions que l’étudiant doit apprendre et retenir. Ne serait-ce pas suffisant qu’on lui enseigne qu’un seul prâna maintient tout le processus vital dans le corps ? Et aussi que Yanthakarana (organe interne comprenant manas, ahamkâm, buddhi, chitta) est dit penser, désirer, vouloir, raisonner, etc. Pourquoi tous ces détails ? Quelqu`un a-t-il vu l’organe interne, ou tous ces souffles vitaux ? Existent-ils vraiment ? Tous sont des divisions conceptuelles inventées par les professeurs et leurs analyses excessives. se terminent-elles ? Pourquoi la confusion serait-elle créée et expliquée ainsi de long en large ? Fortuné est celui qui ne s’égare pas dans les labyrinthes de la philosophie, mais qui va droit à la Source d’ tout procède. » – Râmana Mahârshi – La voie directe – Des dangers de la philosophie – Page 111/112 – Editions Accarias l’originel 09/2021 –

« C’est pourtant , à un degré ou à un autre, le caractère essentiel de cette forme systématique qui paraît inhérente à toute la philosophie occidentale moderne ; et c’est une des raisons pour lesquelles la pensée philosophique, au sens ordinaire du mot, n’a et ne peut avoir rien de commun avec les doctrines d’ordre purement métaphysique  » – René Guenon – LES ÉTATS MULTIPLES DE L’ÊTRE – Possibles et compossibles – Page 1855 – Tout Guenon en PDF – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2

« Cette conception de la « raison suffisante », fort différente des conceptions philosophiques ou théologiques s’enferme la pensée occidentale, résout d’ailleurs immédiatement bien des questions devant lesquelles celle-ci doit s’avouer impuissante, et cela en opérant la conciliation du point de vue de la nécessité et de celui de la contingence ; nous sommes ici, en effet, bien au-delà de l’opposition de la nécessité et de la contingence entendues dans leur acception ordinaire ; mais quelques éclaircissements complémentaires ne seront peut-être pas inutiles pour faire comprendre pourquoi la question n’a pas à se poser en métaphysique pure.  » – René Guenon – LES ETATS MULTIPLES DE L’ETRE – Connaissance et conscience – Page 1893 -Tout Guenon en PDF – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2

« De ce qui précède, il résulte encore que la métaphysique est sans aucun rapport avec toutes les conceptions telles que l’idéalisme, le panthéisme, le spiritualisme, le matérialisme, qui portent précisément le caractère systématique de la pensée philosophique occidentale… »- René Guénon – « INTRODUCTION GENERALE A L’ETUDE DES DOCTRINES HINDOUES – Pensée métaphysique et pensée philosophique » – P.948 – « tout-guenon-et-tuto » – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2