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Souffleur

« Il est de Tradition, dans le monde alchimique, de dénommer «souffleurs» les individus qui s’acharnent aux fourneaux en quêtes chimériques selon d’anciens savoirs qu’ils pensent avoir acquis. L’origine du mot vient du français ancien, du temps les savants fondaient roche et métal grâce à de puissants feux entretenus si bien par des soufflets géants actionnés sans grand mal. Boscanio nous l’a dit, citant Fulcanelli : un des noms du Mercure, soit le «Fou du Grand-œuvre », nous vient de ce soufflet (jadis « fol » ou « follis »). Souffler ou agir fol sont donc mêmes manœuvres. » – http://ora-et-labora.frenchboard.com/t97-e-souffleurs

Souffrance

« Dans l’incantation à Osiris du Livre des Morts égyptien est ainsi évoquée la mission transgénérationnelle d’une Justice sacrée (la Maât) impartie au pharaon, l’intercesseur unique en ce saint empire : « je suis celui qui marche en avant et dont le nom est mystère, je suis l’âme d’un dieu dont le corps déchiré renouvelle la vie dans la cité des morts … je n’ai pas causé de souffrance aux hommes, je n’ai pas menti, je n’ai pas accaparé des terres …je n’ai pas violé l’ordonnance des tempsje ne fus jamais sourd aux paroles de la justicej’ai donné du pain à celui qui avait faim et de l’eau de ma source à ceux qui avaient soif ». Nous sommes , par delà les inévitables affres d’un réel historique parfois agité, au substrat originel même de l’Ancienne et de la Nouvelle Loi, indéfectiblement unies en notre Volume de la Loi Sacrée. – A-01 Akadémia – CamMon∴ – Phi∴ MAN∴ – Visioconférence « Le Saint Empire »  – 6020 –

 » La Définition de la Souffrance Humaine Est l’Opposition entre l’Amour Divin, la Caritas selon Saint Augustin Et l’Amour de Soi-même, la Concupiscentia. » – Gil∴  POR∴ « Comment peut on espérer… » P14 – Ori∴ Mont∴ 6015 –

«…Il ne s’agit pas non plus de prendre la fuite, de se mettre à l’écart, à l’abri, moi je n’aime pas la guerre, je ne suis pas violent, je suis pour la douceur et l’humilité c’est plutôt de la lâcheté que de la non-violence, et vous vous rappelez ce que disait Gandhi « Je préfère un violent à un lâche, parce qu’un lâche permet à la violence de se développer, de se répandre, il ne fait pas face à la violence, tendre l’autre joue, c’est faire face à la violence, c’est faire face à l’agression, mais il s’agit bien d’une autre joue, pas de la même, il s’agit de répondre autrement, et c’est qu’intervient la conscience, et de répondre à la violence par la conscience, Qu’est-ce que tu es en train de me faire ? Quel sens tous cela ? tendre l’autre joue montre que nous ne sommes pas passif, que nous ne nous laissons pas faire, il s’agit d’éveiller la conscience de l’ennemi… Qu’était le sens de tes actes ? pourquoi est-ce que tu fais ça ? te conduisent cette volonté de puissance de domination ? Regarde moi, c’est aussi un être humain que tu as en face de toi ! Ne me bande pas les yeux, car c’est une façon d’éviter ce regard, cette humanité qui te fait face… […]… Il y a une image qui à inspiré les premiers chrétiens […] Image qui était sur leurs étendards, c’est celle d’un agneau égorgé mais debout, c’est une image du Christ, la Foi crucifiée, car l’amour n’est pas aimé, l’amour est enterré, détruit, blasphémé, et cet amour est plus fort que la mort même, plus fort que la souffrance elle-même, que l’injustice elle-même, l’amour est debout, ce n’est pas un mouton couché, ce n’est pas une attitude passive face à la violence….» – Jean Yves LELOUP – Intercontinentale des consciences – Qu’est-ce qu’un réseau peut faire contre la guerre ? – https://www.youtube.com/watch?v=AgKpk3qxBv0

« Selon la tradition grecque, la caverne est l’image du monde avec tout ce qu’il comporte d’ignorance, de souffrance. Elle rassemble tout ce qui dans le monde symbolise la matière. » – P175 – Per∴ Occ∴ – Ori∴ Bez∴- Jac∴DEL∴ – Ombre et lumière dans la caverne- 6023 –

« La bête qui me fait tellement peur c’est moi ! C’est cette fille réduite au silence, enchaînée à ces brutes, je l’ai tenue à l’écart trop longtemps, j’ignorais sa souffrance, mais maintenant il faut que je l’écoute, il faut que j’essaie de la sauver ! » – Film « The woman king » de Gina Prince-Bythewood – 2022 – Time line 01h40m –

« Dans ce sens, l’ascèse se conforme à son étymologie grecque, qui signifie exercice, entrainement, au sens exercice spirituel, qui implique une discipline rigoureuse du corps et de l’esprit, pour tendre vers une perfection […] nous parlerons ici d’ascèse initiatique laissant l’ascèse profane, caractéristique de la vie religieuse, pour laquelle je le répète, la souffrance volontaire a une valeur propre […] Mais il n’y a du côté de l’initié, aucune austérité sur son chemin […] Mais je tiens à l’affirmer, l’ascèse initiatique, ou contraire de l’ascèse profane n’implique pas l’idée de souffrance.
Tous simplement, les efforts qu’il fait sur la voie sont difficiles, car la voie est difficile. » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Mat∴ GAB∴ – « L’ascèse initiatique une école de vertu  » – 6025 –

« Souffrance serait synonyme de tolérance. Je ne peu pas le souffrir = je ne peu pas le tolérer. En droit une petite fenêtre en attente c’est à dire tolérée est appelée jour de souffrance ou jour de toléranceSavoir encyclopédie international p.3348. –

« Si tu veux voir un arc en ciel, tu dois aussi te farcir la pluie » –

« La souffrance à des limites bien définies. Il peut être à la fois sage et déraisonnable de supporter la souffrance. Lorsque la limite est atteinte, vouloir aller au-delà ne serait pas une preuve de sagesse, mais le comble de la folie. » – – Philippe FREY citant GANDHI, dansLe scorpion d’orient” –

« Qualité fondamentale de l’unité vivante : se séparer, s’unirSe transformer, se spécifier… Paraître et disparaître, se solidifier et se fondreSurgir et finir, créer et détruire, naissance et mort, joie et souffrance, tout se conjugue dans un même esprit… » – Ori∴ Mon∴ – 1° journée Cambacérès – 6013 – Phi∴ MAN∴ « Le Rituel d’ouverture des travaux au 3° degré. »  – » Goëthe « Maximes et Réflexions » –

« Le mythe de la crucifixion revêt pour le Chevalier Rose-Croix une grande importance. En effet, l’œuvre au noir commence au soir de la cène, puis les injures, les crachats, les souffrances et la crucifixion ; l’œuvre au blanc va suivre avec la mort, la descente de la croix et enfin la mise au tombeau et enfin l’œuvre au rouge avec la résurrection le jour de Pâques. » – SC∴702 – AmiUni∴ – Val∴ Mon∴ – Jean DEL∴ « Symbolisme du  2° temple » – 6013 –

« Selon Ramana Maharshi le corps physique auquel nous nous identifions est sans importance. Seul le soi qui est la pure conscience d’être doit-être trouvée grâce à l’enquête incessante: «Qui-suis-je ? » (Atma vichara). Le soi est silence, imperceptible par les sens et inconcevable par l’intellect. C’est cette présence absolue qui seule est et demeure immuable. Tandis que tout se forme, se transforme et se déforme dans l’univers, « Cela » ne meurt pas, ne naît pas et demeure en chacun. Chacun de nous répète sans cesse « Je », à toute heure du jour, sans s’interroger sur la source de ce sentiment d’être et en l’attribuant au corps, en raison d’une investigation superficielle de la question. Or c’est tout le contraire, la « Conscience en SOI « , c’est-à-dire en elle-même, ce que nous pourrions appeler la « Conscienceté », indépendamment de la « Conscience de… « , est en vérité la source invisible de tout. Cette réalisation peut se faire au cours de l’existence et met fin à la souffrance qui n’est autre que l’effet de l’ignorance de qui nous sommes. Le Maharshi exhortait tous ceux qui l’écoutaient à se poser inlassablement la question «Qui-suis-je ? », indiquant ainsi la direction que le chercheur doit prendre pour couper la racine même de l’illusion (Mâyâ) associée à l’identification avec le « Je  » (Jiva ou encore Ahamkâra). – http://fr.wikipedia.org/wiki/ramana_maharshi

« Duhkha est un concept central du bouddhisme. Intraduisible en français, certains mots peuvent s’en rapprocher : souffrance, chagrin, affliction, douleur, anxiété, insatisfaction, inconfort, angoisse, tension, malheur et aversion. C’est aussi un terme arabe signifiant : vertige. » – http://fr.wikipedia.org/wiki/du%e1%b8%a5kha

« Le chemin de l’Ethos c’est vivre, c’est être ému, mais c’est aussi être affecté, dans le sens d’une compréhension (prendre avec) et l’acceptation d’une souffrance. Car l’être relié positivement par le cœur, est touché, blessé par les épreuves. Cette blessure est la marque du manque et de la limite existentielle . Mais aussi le lien avec l’au-delà de l’Être,, sa dimension sacré, traversé qu’il est par le souffle, l’Esprit. Alors l’épreuve nous relie au tout autre, mais également à l’autre qui est reconnu comme différent dans son identité mais identique dans sa dignité. Cette connaissance, cette reconnaissance est le chemin initiatique. Non seulement l’impératif catégorique de la morale, mais un travail d’implication dans leComment faire” pour accéder à la voie juste, à l’écoute, et à la Sagesse. » – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Ala∴ KNA∴ « Une approche de l’épreuve au R∴E∴A∴A∴ » – 6009 –

« Jalousie, peur du manque, on ne se reconnais pas à sa juste valeurEgoïsme, emprisonnement, souffrance – envie, frustration, mauvaise appréciation de ce que nous sommes ou de ce que nous possédons. Manque de confiance en soi donc dans les autres. » – Source perdue –

Quelques mots d’une chanson d’Yves SIMON : « J’ai tué l’an dernier ma dernière jalousie, je t’aime et ça veut dire : je ne prends pas ta vie  » – Jungle Gardénia – http://forum.energie-mag.com/viewtopic.php?t=405&sid=d5f5af24ba1288278016f5b95d6e83df

« Syngué Sabour [sëge sabur] n. F. (du perse Syngue «Pierre », et Sabour « Patience »). Pierre de patience. Dans la mythologie perse, il s’agit d’une pierre magique que l’on pose devant soi pour déverser sur elle ses malheurs, ses souffrances, ses douleurs, ses misères… on lui confie tout ce que l’on n’ose pas révéler aux autres… et la pierre écoute, absorbe comme une éponge tous les mots, tous les secrets jusqu’à ce qu’un beau jour elle éclate… et ce jour- on est délivré. » – Syngué Sabour. Pierre de patienceroman – Atiq RAHIMI, prix GONCOURT – 2012 –

« La souffrance vient du latin supporter. » – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Gil∴ POR∴ « Comment peut on espérer…  » – 6015 –

«Presque tous les sentiments douloureux ont leur source dans la manière incorrecte de regarder la réalité. Quand vous déracinez les vues erronées, la souffrance cesse » – Bouddha – citation – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Gil∴ POR∴ « Comment peut on espérer…  » – 6015 –

«La souffrance est l’unique cause de la conscience. » – Dostoïevsky citation – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Gil∴ POR∴ « Comment peut on espérer…  » – 6015 –

« …dans le troisième enfin, la dimension métaphysique de la souffrance est décrite comme positive en ce sens qu’elle libère la conscience et de fait , l’objectivité nécessaire à comprendre que le bonheur réside dans «L’effort que nous faisons vers la partie divine de notre Être ». » –  P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Gil∴ POR∴ « Comment peut on espérer…  » – 6015 –

Télécharger :  » rene-guenon-la metaphysique-orientale  » – 13 p. Vite lues et édifiantes – Note Rémi ALCINA –

« Il est devenu « Homme pensant par lui-même » par un acte fondateur de son identité, dont la tradition religieuse a fait une faute : un péché originel, qui marque toute sa descendance et qui explique le mal et la souffrance. » – « l’homme de désir » – http://www.ledifice.net/7144-6.html

« La définition de la souffrance humaine est l’opposition entre l’amour divin, la Caritas selon Saint Augustin et l’amour de soi-même la Concupiscentia. » –  P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Gil∴ POR∴ « Comment peut on espérer…  » – 6015 –

« Malgré tout, Sisyphe continue de rouler son rocher… les victoires sociales remportées n’empêchent pas de s‘installer en lui, une sorte de nostalgie : il se laisse emporter par une lassitude secrète : sans se l’avouer, il souffre.  » – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Phi∴ BOU∴ – « Perfection et altérité » – 6017 –

Voir : BesilBétyleLibre arbitrePatientQa’abaRechercheSwastika Telecharger : Philéa Agape Pierre – Jesus en PDF –

Souffre

« Mais cela est bien plus vrai encore, pour l’homme qui souffre d’acédie. Cette langueur si pesante, qui l’empêche d’exercer ses activités, est une telle source de tourments qu’il cherchera, plus que nulle autre, à fuir cette tristesse. Or, comme le dit Aristote : «Ceux qui ne peuvent goûter les joies spirituelles se portent vers les joies corporelles.». Ainsi, non seulement ceux qui traversent cette épreuve auront tendance à abandonner leur vie de prière, voire la pratique religieuse, la détestant même parfois, mais ils se porteront vers les choses extérieures qui procurent du plaisir et soulagent cette tristesse. C’est l’évasion vers les plaisirs défendus de toutes sortes : allant du vagabondage de l’esprit à la mauvaise curiosité, en passant par la médisance voire la calomnie ; de la mauvaise curiosité au rejet de tout précepte moral. C’est le triste sort des âmes qui abandonnent Dieu. » – https://laportelatine.org/spiritualite/lacedie

Souffrir

« Finalement, il leur demanda avec insistance la permission de mourir, ce qui montre bien qu’il pouvait choisir le moment de sa mort. […] « Ne puis-je mourir maintenant ? J’ai tellement souffert ! » Elle lui répondit en acquiesçant : « Avec la protection de Dieu ! » Il mourut alors presque immédiatement, après qu’il fit une ou deux invocations de plus ! […] son chat, qui semblait en parfait santé, a commencé à gémir et mourut quelques heures plus tard. Le jour de sa mort, René Guénon avait rendu son épouse perplexe en lui disant qu’après son décès elle devait laisser sa chambre inchangée. Personne ne devait toucher ses livres ou ses papiers. Il souligna qu’autrement il ne serait pas capable de la voir, elle et leurs enfants, mais dans cette chambre non perturbée il demeurerait assis à son bureau et il pourrait continuer à les voir, même si eux ne pourraient le voir ! » – René Guenon – « Recueil – Avant-propos »  –  tout guenon – page 2146 – Télécharger « rene-guenon-tout guénon-v2 » –

« Quand donc nous disons que le plaisir est le but de la vie, nous ne parlons pas des plaisirs des voluptueux inquiets, ni de ceux qui consistent dans les jouissances déréglées, ainsi que l’écrivent des gens qui ignorent notre doctrine, ou qui la combattent et la prennent dans un mauvais sens. Le plaisir dont nous parlons est celui qui consiste, pour le corps, à ne pas souffrir et, pour l’âme, à être sans trouble.  Car ce n’est pas une suite ininterrompue de jours passés à boire et à manger, ce n’est pas la jouissance des jeunes garçons et des femmes, ce n’est pas la saveur des poissons et des autres mets que porte une table somptueuse, ce n’est pas tout cela qui engendre la vie heureuse, mais c’est le raisonnement vigilant, capable de trouver en toute circonstance les motifs de ce qu’il faut choisir et de ce qu’il faut éviter, et de rejeter les vaines opinions d’ provient le plus grand trouble des âmes. » Epicure , Lettre à Ménécée – page 6 – Traduction de Octave Hamelin (1910)
Édition électronique (ePub, PDF): Les Échos du Maquis, 2011 – Télécharger :  epicure-Lettre-à-Ménécée

 

 

Soufi ou Çûfî

« Il n’est pas sans intérêt d’indiquer que le mot Çûfî, par la valeur des lettres qui le composent, équivaut numériquement à el-hikmah el-ilahiyah, c’est-à-dire «La sagesse divine». – La différence du Rose-Croix et du Çûfî correspond exactement à celle qui existe, dans le Taoïsme, entre l’«homme véritable» et l’«homme transcendant». » – René GUENON – « Aperçus sur l’initiation » – Rose Croix et Rosicruciens – Page 213 note N°1 – dans  « tout-guenon en Pdf « – Télécharger « rene-guenon-tout guénon-v2 » –

Émission sur le Soufisme et la Franc Maçonnerie à écouter sur France culture : https://www.franceculture.fr/emissions/cultures-d-islam/soufisme-et-maconnerie-entre-reconnaissance-et-hybridation

« Rabia a poussé l’ascétisme plus loin que la plupart. Il y en avait d’autres comme elle, et une pratique ascétique suivie par certains ascètes était le port de vêtements rugueux, faits de laine. Telle est l’origine probable du terme «soufi», qui signifie littéralement «laineux». » – https://wrldrels.org/fr/2016/10/08/sufism/

« Les soufis […] appellent ces personnes Walis. Wali est traduit par «Saint», mais en fait cela signifie «Ami» ou «Protecteur». Ceux que les soufis appellent Walis sont en fait Walis de Dieu, Amis de Dieu, une phrase utilisée dans le Coran, il est dit que le Walis de Dieu n’a besoin ni de peur ni de chagrin. » – https://wrldrels.org/fr/2016/10/08/sufism/

« Un Saint est une source de bénédictions divines (Baraka).  » – https://wrldrels.org/fr/2016/10/08/sufism/


« La deuxième croyance soufie la plus importante est qu’il est possible de distinguer deux types de soi, l’Âme (Ruh) et l’Ego (Nafs…). L’âme est immortelle, tandis que l’ego ne l’est pas, et l’ego doit être placé sous contrôle. » – https://wrldrels.org/fr/2016/10/08/sufism/

Pour « Naf » voir « les trois petits cochons »  dont le titre de la chanson est  « Qui à peur du grand méchant loup » les noms des cochons sont : Nouf-Nouf, Nif-Nif, et Naf-Naf . Walt Disney était Franc Maçon. – Note Rémi ALCINA –


« Un musulman peut suivre les exigences minimales de la charia et espérer la miséricorde de Dieu le jour du jugement, ce qui est bien et approprié pour la plupart des gens. Alternativement, un musulman peut suivre un programme beaucoup plus exigeant comprenant une variété de pratiques supplémentaires visant à soumettre complètement l’ego, et c’est ce que de nombreux soufis croient que le soufisme est.  » – https://wrldrels.org/fr/2016/10/08/sufism/

« La troisième croyance soufie la plus importante réside dans l’expérience mystique, parfois appelée union ou illumination (Fana or Fath).  » – https://wrldrels.org/fr/2016/10/08/sufism/

« Les grands écrivains mystiques du soufisme, tels que Ibn Arabi et Mulla Sadra, font donc partie de la grande tradition philosophique universelle que le monde hellénistique, l’Islam, le judaïsme et le christianisme ont tous en commun, tradition qui est bien connue de nombreux occidentaux. comme la scolastique.  » – https://wrldrels.org/fr/2016/10/08/sufism/ – –

« Pour certains soufis, […] L’Âme (Ruh), par exemple, peut être vue comme une émanation de l’intelligence universelle, qui peut elle-même être vue comme une série d’émanations émanant de l’Être nécessaire, qui ne peuvent être décrites que par des attributs négatifs. Dans un certain sens, l’âme humaine partage donc la divinité alors qu’elle s’efforce de retrouver son origine.  » – https://wrldrels.org/fr/2016/10/08/sufism/


« La principale pratique communautaire du soufisme est le dhikr, nommé d’après le mot arabe pour souvenir, et exécuté généralement une fois par semaine. le dhikr est une litanie collective au cours de laquelle un certain nombre de soufis, normalement entre 20 et 200, se rencontrent pour chanter ensemble des prières répétitives, selon un rythme particulier, parfois marqué par un tambour. D’autres instruments de musique tels que des pipes ou un gong sont également utilisés dans certaines commandes. Le chant est généralement accompagné de mouvements physiques, généralement du haut du corps, et de schémas respiratoires. Pendant dhikr, Les soufis s’assoient ou se tiennent souvent en cercle, mais parfois une rangée est utilisée à la place d’un cercle.  » – https://wrldrels.org/fr/2016/10/08/sufism/ – –


« L’autre variété de dhikr est associé à l’ordre Mevlevi et implique le «retournement», souvent appelé «tourbillon». Les Mevlevis sont souvent connus […] sous le nom de «derviches tourneurs», derviche est un mot perse-turc pour soufi.  » –https://wrldrels.org/fr/2016/10/08/sufism/ – –


« L’un des problèmes du soufisme est que l’accent mis sur l’expérience personnelle du divin semble inévitablement réduire l’importance des autres aspects de l’islam. Si la charia est un moyen d’union mystique, quel besoin a-t-il pour quelqu’un qui a expérimenté l’union mystique de la charia ? Comme le demande parfois la poésie soufie, la taverne n’est-elle pas plus attrayante que la mosquée? Et ne pourrait-on pas trouver des soufis dans de véritables tavernes, pas seulement symboliques?  » – https://wrldrels.org/fr/2016/10/08/sufism/Analogie avec les tavernes FM ? – Note Remi ALCINA –


« Le salafisme est si important que sa diversité le rend difficile à définir et il semble parfois que la seule chose que tous les salafis aient en commun est la haine du soufisme. Les salafistes du soi-disant État islamique détruisent fréquemment les tombes soufies. Les soufis, en réponse, rejettent le salafisme.  » – https://wrldrels.org/fr/2016/10/08/sufism/

« Si l’Arlequin s’est développé dans la Commedia dell’arte en Occident, Idries Shah a argumenté que ses Origines seraient avant tout Soufies. Les Maîtres Soufis classiques étaient en effet Connus pour porter une Robe rapiécée cousue à partir d’Étoffes de Différentes Couleurs dès le XIe siècle. Shah écrit que le Mot « Arlequin » serait Issu de l’Arabe «Aghlaq » — le Nom alors Donné à ces Maîtres qui Enseignaient par l’humour et la dérision — dont le pluriel est «Aaghlaquin’ », prononcé gutturalement comme la jota espagnole soit «Ajlaquin », qui aurait donné le Nom «Arlequin». Shah défend cependant que l’enseignement de la Sagesse par l’humour, un des traits du personnage d’Arlequin, est une constante de la Sagesse Universelle. » – http://fr.wikipedia.org/wiki/Arlequin