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Roi – 2 –

« Comme le chevalier qui, dans le secret de son cœur, promet de rester fidèle à sa dame (La Tradition) et d’obéir à son roi (son être intérieur).  » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Rem∴ DIM∴  -« Qui vous a… » – 6012. –

« Ce qui demande aussi à être expliqué, et même un peu plus longuement, ce sont les expressions, que nous avons employées tout à l’heure, de pouvoir sacerdotal et de pouvoir royal ; que faut-il entendre ici exactement par sacerdoce et par royauté ? Pour commencer par cette dernière, nous dirons que la fonction royale comprend tout ce qui, dans l’ordre social, constitue le «gouvernement» proprement dit, et cela quand bien même ce gouvernement n’aurait pas la forme monarchique ; cette fonction, en effet, est celle qui appartient en propre à toute la caste des kshatriyas, et le roi n’est que le premier parmi ceux-ci. La fonction dont il s’agit est double en quelque sorte : administrative et judiciaire d’une part, militaire de l’autre, car elle doit assurer le maintien de l’ordre à la fois au dedans, comme fonction régulatrice et équilibrante, et au dehors, comme fonction protectrice de l’organisation sociale ; ces deux éléments constitutifs du pouvoir royal sont, dans diverses traditions, symbolisés respectivement par la balance et l’épée. On voit par que le pouvoir royal est bien réellement synonyme de pouvoir temporel, même en prenant ce dernier dans toute l’extension dont il est susceptible ; mais l’idée beaucoup plus restreinte que l’occident moderne se fait de la royauté peut empêcher que cette équivalence apparaisse immédiatement, et c’est pourquoi il était nécessaire de formuler dès maintenant cette définition, qui ne devra jamais être perdue de vue par la suite. » – René Guenon – « AUTORITE SPIRITUELLE ET POUVOIR TEMPOREL – Fonctions du sacerdoce et de la royauté » – Page 255 de Tout Guenon en pdf » – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2

« Pour comprendre les symboles du second temple, il nous faut d’abord examiner la vie de jésus. Marie, sa mère voit son éducation confiée au temple dès son plus jeune âge afin d’être élevée dans la prière et la pureté. […] Elle est donnée à joseph, descendant du Roi David, dont la famille laïque est habilitée à fournir le bois pour l’autel du temple à l’occasion d’une des fêtes annuelles comme mentionné dans le talmud. C’est reconnaitre qu’il est le légitime héritier d’une royauté qui ne règne plus depuis plusieurs siècles – […] « pour arriver à ses fins, le grand-prêtre accuse jésus d’être «Roi» s’appuyant entre autre sur son entrée dans Jérusalem, monté sur un ânon, ainsi que Zacharie prophétise : «Tressaille d’allégresse, fille de Sion ! Pousse des acclamations, fille de Jérusalem ! Voici que ton Roi s’avance vers toi ; il est juste et victorieux, humble monté sur un âne, sur un ânon tout jeune. » (za 9,9) – SC∴702 – AmiUni∴ – Val∴ Mon∴ – Jean DEL∴ « Symb∴ 2° temple » – 6013 –

« Le pain a la valeur symbolique de parole humaine et le vin celui de l’inspiration nécessaire pour comprendre cette parole. – La nourriture pain et vin messianique qui lui redonna l’esprit de prophétie. – Les évangiles renvoient de manière symbolique à l’étude de la torah, torah écrite (les cinq pains) et torah orale (le vin) qui porte sur elle le Roi (un fardeau léger) et renvoie cette étude à sa vocation messianique qui lui redonne sa vocation première. C’est la vocation messianique qui porte le Messie sauveur sur les vêtements posés par les 12 apôtres qui ouvre au mystère de la torah, et redonne à Jacob-israël sa vocation prophétique. Ainsi Sion se révèle Jérusalem, la ville de la paix. » – http://aleph.beyt.chez-alice.fr/ane.html

« Si la tradition chrétienne ne représente que peu d’homme aux longues oreilles, par contre elle vénère l’âne. L’âne est lié dans les plus vieilles légendes, à l’immortalité de l’homme que sous une forme ou une autre (une pierre précieuse, une fleur, une femme) il porte sur son dos. Lorsque son dos reçoit les Rois et les Papes ; c’est en tant que ceux-ci ont une fonction qui ressortit à la dimension de l’Adam éternel. – l’âne tel que celui de Balam (nombres 22 : 25) voit les anges et entends leur langage. Il préside avec le bœuf à la naissance du Christ. Il porte l’immortel qui se fait mortel, en Égypte, tout d’abord pour le cacher, puis à Jérusalem plus tard pour l’exalter. » –

« Lorsque le christ monte sur un ânon, le petit d’une ânesse, et fait avec lui son entrée dans la ville sainte le jour des rameaux, il monte l’animal « qui a des oreilles pour entendre » ; il revêt, sous ce symbole, un aspect, un des aspects de notre dernière tunique de peau qui doit maintenant mourir. Christ entre à Jérusalem ce jour- pour y mourir, afin d’atteindre à la tunique de lumière et de parvenir à la vision. Nous avons étudié chez Job qui préfigure le Christ, ce passage de l’écoute à la vision.  » – le symbolisme du corps humain Annick de Souzenelle. » http://aleph.beyt.chez-alice.fr/ane.html

« Balthazar, ce personnage est originaire de Tharsis que l’on situe mal géographiquement parlant. Sédir, en faisant de lui le Roi de Ceylan, y a vu peut-être la source de la tradition via l’Inde. Mais il semble qu’il faille plutôt se diriger au-delà des colonnes d’Hercule (Détroit de Gibraltar) pour découvrir le fabuleux royaume de Tharsis dont parlent les écritures, ce royaume de Tartessos dont nous reparlerons plus tard au sujet de l’Atlantide , siège des derniers vestiges atlantes. Balthazar serait donc de race rouge, puisque Roi de Tharsis, donc héritier de la tradition Atlante. Nous arrêterons sur le symbolisme alchimique et sur les transmissions, car cela nous mènerait trop loin. – http://lavoixdusilence.kazeo.com/esoterisme/les-rois-mages-selon-l-esoterisme,a770151.html

Attention aux interprétations de Sédir et du jeune René Guenon, écouter à ce propos T∴I∴F∴ Claude GAGNE †

« Princeps, premier… presque Roi… de notre propre royaume : Prince en hébreu, c’est «Nasikh » : celui qui est oint, reconnu, mais aussi «Naguid » : celui qui dit, décide, oriente… dans sa pérégrination, le Prince est réellement passé d’un monde individuel à un monde universel : pour que notre individualité terrestre accueille la lumière infini de l’amour, il faut que notre cœur soit vigilant à ses impuretés qui nous empêche de naître à l’autre. D’ailleurs, dans les contes enfantins qui ont façonnés notre imaginaire, le monstre ne retrouve-t-il pas sa forme de Prince sous l’effet de l’amour ?  » – SC∴702 – AmiUni∴ – Val∴ Mon∴ – Pat∴ MAH∴ CR+ – « la sortie de … » – 6014 –

« A t’il intégré, que dans la vie la place de chacun est donnée par le souffle divin. Que le temps et l’évolution sont pour la perfection de son âme ? Comme le chaud et le froid, les sens sont illusions, le passé et le futur sûrement vanités ? Les pensées sont t’elles ses prières créatrices ? Le livre sacré est le livre unique de chacune de nos vies. Le mage est hors des âges, c’est un cavalier sage. Le roi est avec ou sans foi, c’est le cavalier du moi ou du toi. Les rois mages sont dans les âges pour la foi, ce sont les cavaliers sages pour toi.  » – jérôme hérin 13-09-2014 –

« Prince n’est pas Roi mais la fonction de Prince symbolise la promesse d’un pouvoir suprême, la primauté parmi ses pairs, quel que soit le domaine envisagé. Il exprime les vertus royales à l’état d’adolescence, non encore maîtriser ni exercées. C’est l’idéalisation de l’homme.  » – http://emsomipy.free.fr/articles/articlessog2%20=%20non/artnice205.03-gradesintermediaires.htm

« Ces deux épées, symbole de la puissance et de la sagesse de ces deux rois ne sont pas au fourreau c’est-à-dire remisées dans les ténèbres de l’ignorance. Ces deux épées sont l’image d’un caractère bien trempé, capable de traverser toutes les situations. Le fourreau dont on ne parle pas, puisque les épées sont nues, c’est un segment de vide sur lequel la matière n’a pas de prise et la lame de l’épée qui par homophonie est l’âme (lame, lam) de celui qui la porte est à nu devant nos yeux. Ces deux épées sont un symbole associé à l’idée de lumière, de luminosité donc à la connaissance. Elles sont visibles et déposées aux yeux de tous symbolisant l’état de paix auquel conduit la connaissance.  » – http://emsomipy.free.fr/articles/articlessog2%20=%20non/artnice205.03-gradesintermediaires.htm

« Dans le figaro du 22 janvier 1951, André Rousseaux intitulait son article «Le dernier jour de René Guénon», rappelant ce que le philosophe déclara à ses proches en ses derniers moments : «soyez sans crainte, je ne vous quitterai pas ; vous ne me verrez plus, mais je serai , et moi, je vous verrai.» en cette déclaration René Guénon rejoignait la tradition universelle ; le judaïsme avec l’évocation posthume du prophète Samuel par la sorcière d’En-Dor à la demande du Roi Saül (Samuel, XXVIII, 7), et les nombreuses condamnations prononcées dans le pentateuque contre ces évocations. Le christianisme démontre que l’invisible est aussi le monde des morts avec toutes les apparitions de Jésus à ses disciples. Et l’hindouisme nous le précise avec ses traditions sur les Pitris (défunts), âmes désincarnées en quête d’une nouvelle incarnation karmique. Enfin l’islam confirme, avec tout ce qu’en dit le coran en ses sourates concernant le sort posthume des fidèles des diverses religions : islamique, juive, chrétienne, sabéenne.  » – robert ambelain – « les arcanes noires de l’hitlérisme » – p48 – édition Robert Laffont 1990 –

« La shekina est en effet le lieu de la psyché et comme telle reliée à la très vieille symbolique lunaire, c’est l’arbre de mort opposé à l’arbre de vie. Mais en même temps elle est l’épouse du roi, et aussi la mère d’Israël, en fait le démiurge. Son union avec le G∴A∴D∴U∴ est le signe de la rédemption, et nous voyons quel utile rapprochement pourrait être fait dans ce sens avec le culte de Marie. Rien en fait ne s’oppose dans la religion chrétienne à la conception kabbalistique.  » – RL∴ 953 – Clef de voû∴ – Ori∴ Mon∴ Geo∴ BOU∴ – « Kabbale » – 6015 –

Shekina (Shérhina  « rh » guttural idem Jota espagnole – Note Dan∴ PAR∴) –

« Viens, Roi de l’univers, pierre angulaire de l’église ! A l’homme que tu as pétri de la terre viens apporter le salut. Alléluia.  » – lc 1, 39-45 –

« Le Talmud et les Toledoth Jechou rapportent que jésus boitait. Il se serait estropié en essayant de voler. Robert graves, dans son livre le roi jésus, suggère l’hypothèse que cette tradition serait en fait «une allusion à une cérémonie secrète du couronnement sur le mont Thabor. Jésus y serait devenu le nouvel Israël après avoir été rituellement rendu boiteux au cours d’une lutte . Il est donc le successeur de Jacob dans la nouvelle alliance. De même qu’Israël eut douze fils, chefs des douze tribus, le christ choisit douze apôtres (les douze) pour lui succéder. » – robert graves, la déesse blanche, édition du rocher, Monaco, 1979, p. 388. – http://www.dictionnairedessymboles.fr/article-le-symbolisme-du-boiteux-55789368.html