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Sombrer

« Sombrer, passer du côté obscure, dans l’ombre, dans les ténèbres, sous le sombrero, sous le chapeau / coiffe, couler, sous l’eau, etc. » – Note Rémi ALCINA –

« Le XVIII° siècle, règne de l’aristocratie et du bel esprit, des abbés de cour, des marquises poudrées, des gentilshommes a perruques, temps béni des maitres a danser, des madrigaux et des bergères de Watteau, le siècle brillant et pervers, frivole et manière qui devait sombrer dans le sang, fut particulièrement néfaste aux œuvres gothiques. Entraines par le grand courant de la décadence qui prit sous François I° le nom paradoxal de Renaissance, incapables d’un effort équivalent a celui de leurs ancêtres, tout a fait ignorants de la symbolique médiévale, les artistes s’appliquèrent a reproduire des œuvres bâtardes, sans gout, sans caractère, sans pensée ésotérique, plutôt qu’a pour-suivre et a développer l’admirable et saine création française. » –  FULCANELLI – Julien CHAMPAGNE – LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES – en PDF – Page 26- Télécharger : Fulcanelli- Le Mystère des cathédrales – renaissance et 18°-

Somme

« l’homme est égal à la somme du Psy , du Soma et du milieu dans lequel il vit. » – Intervention P43 – Les Arg∴ – Or∴ Nar∴ – Pat∴ FOR∴ « Le 12° deg∴ » – 6000 –

« Pour ceux qui aiment le côté Cabaliste, au Niveau de la Lettre : Adam, avant de Rencontrer Eve, se Dit Adam et la Somme de ses Lettres Correspond au MotQuoi” ; après sa Rencontre avec Eve, son Nom devient Aadam, et la Somme des Lettres donne “Qui”. Comme si, pour Passer de l’Etat d’Objet à Celui de Sujet, Il fallait Passer par la Relation avec l’Autre. Adam Constitué par Chacune des Premières Lettres des Quatre Directions Horizontales de l’Espace en Grec. » – « Ordo Ab Chao » – N° 64 – Sup∴ au 12° –

Voir : Cardinaux

Somme Théologique

« Il faut se contenter pour Dieu d’une simple «Quasi-définition » : Dieu EST «l’Être Subsistant par Soi ». C’est ce que nous apprennent les Cinq voies de St ThomasSomme théologique – : Dieu est l’être qui Existe sans Cause, qui met en Mouvement sans être Mû, qui Ordonne sans être Ordonné par un autre, l’Être dans toute son intensité, toute son extension, Au-delà de tout genre et de toute différence spécifique. » […] Procédé qui permet de Connaître quelque chose de l’Essence de Dieu : Ne pouvant accéder directement à l’Essence de Dieu en elle-même, l’Intelligence humaine doit ruser : elle doit se contenter d’approcher d’elle de façon oblique, à partir de l’observation de ses effets dans la Création. En effet, puisque les Cinq voies nous ont amené à considérer que Dieu était Cause de tout (Créateur), et puisqu’il existe toujours une certaine ressemblance entre l’effet et sa Cause, alors en observant les caractéristiques de l’effet (la Création), on peut saisir quelque chose des caractéristiques de la Cause (les Attributs de Dieu). Un tel procédé de Connaissance est appelé «analogie». L’Analogie requiert qu’on agisse avec délicatesse. Lorsqu’elle part de l’observation des caractéristiques du Monde Créé pour Connaître quelque chose de Dieu (Ses Attributs), l’Intelligence doit toujours garder en considération le fait qu’il existe, plus profondément encore que des ressemblances entre Créateur et créatures, une dissemblance radicale. Autrement dit, lorsqu’on veut attribuer à Dieu des perfections qui existent dans l’univers, il faut transposer, et non se contenter d’une attribution telle quelle. Traditionnellement, à l’école de Denys le Pseudo-Aréopagite – théologien syrien du V°siècle et de St Thomas, on identifie trois procédés Analogiques complémentaires qui permettent d’accéder aux Attributs Divins : l’Affirmation, la Négation et la Suréminence.

  1. Voie de l’Affirmation : On part du constat que Dieu est Cause de toute réalité créée. Or, puisque les perfections d’un effet créé sont toujours possédées par la cause de cet effet, on en déduit que Dieu possède chaque perfection de ses créatures. On attribue alors à Dieu toutes les perfections qu’on identifie dans les créatures.
  2. Voie de la Négation : On constate que les perfections possédées par les créatures sont toujours mêlées d’imperfection. Et puisqu’on sait Dieu Transcendant et Parfait (il a l’Être en plénitude, il est cause première de tout…), on est conduit à nier toute imperfection quand on lui attribue analogiquement telle ou telle caractéristique des créatures. Certains pères de l’église élaborent ce qu’on appelle une « Théologie négative ou Théologie apophatique » : ils affirment, sur un mode parfois radical que Dieu n’est ni substance, ni vie, ni esprit, ni sagesse, etc. Ils ne veulent pas refuser par ces perfections à Dieu, mais exprimer l’idée que Dieu ne possède pas ces perfections que nous pouvons identifier dans les créatures sur le même mode qu’elles : en Lui, ces perfections ne sont mêlées d’aucune imperfection, contrairement à ce qui existe dans les créatures. Il s’agit ici de prendre conscience que nos représentations de l’essence de Dieu sont toujours imparfaites, parce que nous ne connaissons les qualités que nous lui attribuons par analogie qu’en observant les créatures, qui ne possèdent ces mêmes qualités que sur un mode très imparfait. – Les 3 procédés Analogiques.
  3.  Voie de la Suréminence : On affirme que Dieu possède toutes les perfections identifiée chez les créatures à un degré qui n’existe pas dans l’univers créé, mais sur un mode absolument parfait, suréminent.

Conclusion : ces 3 voies se complètent : à l’affirmation en Dieu d’une perfection connue dans l’univers créé, il faut toujours ajouter sa Transcendance et la négation de toute imperfection. – http://ktsens.fr –  Lien d’origine pouvant ne plus être plus accessible suivant aléas du WEB ! – Note Rémi ALCINA –

« St Thomas d’AquinDocteur de l’église du XIIIième Siècle – identifie dans sa fameuse somme théologique de St Thomas d’Aquin – 1ère partie, Quest.3, art.3 – cinq voies pour déceler l’existence de dieu en partant du monde que nous pouvons observer.

« Un seul exemple pourrait permettre de mesurer l’étendue de cette régression : La somme théologique de saint Thomas d’Aquin était, dans son temps, un manuel à l’usage des étudiants ; sont aujourd’hui les étudiants qui seraient capables de l’approfondir et de se l’assimiler ? » – rené guenon – « symboles de la science sacrée » – mythes, mystères et symbolismes. – page 2 –

Voir : AnankèAnima MundiHasard – Hylê primordiale – Primum movensPrincipe

Sommeil

« En effet, il n’y a pas seulement les trois états qui sont représentés dans l’être humain par la veille, le rêve et le sommeil profond, et qui correspondent respectivement à la manifestation corporelle, à la manifestation subtile et au non-manifesté ; mais, au-delà de ces trois états, donc au delà du non-manifesté lui-même, il en est un quatrième, qui peut être dit « ni manifesté ni non-manifesté », puisqu’il est le principe de l’un et de l’autre, mais qui aussi, par même, comprend à la fois le manifesté et le non-manifesté. » – René Guenon – « INITIATION ET RÉALISATION SPIRITUELLE – Réalisation ascendante et descendante  » – Page 890 –  de « Tout Guenon et son tuto » – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2

« Turiya – Appelé aussi l’Inconnaissable silencieux : le quatrième état de conscience, au-delà de veille, sommeil et rêve » – Râmana Mahârshi – La voie directe – Page 13 – Editions Accarias l’originel 09/2021 –

« De ce sommeil dormi debout, je m’éveillais le long d’une route. […] la terre après tout n’est pas votre patrie. » – Jean COCTEAU à Cegeste dans « Le Testament d’Orphée ou ne me demandez pas pourquoi  » Film de Jean COCTEAU –

« Mon maître est un vrai sage : quand il a faim, il mange, (Manducation) quand il a soif il boit, quand il a sommeil il dort » – Dicton chinois initiatique à rapprocher de la formule consacré des CRC+ – Note Rémi ALCINA –

« Mais qu’ont-ils fait de toi, Arété, Déesse de la vertu, de cette vertu qui représente la perfection, l’excellence, qui doit permettre aux hommes d’élever ce qu’il y a de plus noble en eux, d’aller vers cette connaissance qui permet la réalisation de SOI, vers ce point que personnifie ta sœur la Déesse Harmonie, point d’équilibre entre les extrêmes qui permet de trouver cette beauté intérieure qui sommeille en chacun des hommes. » – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Ger∴ PUI∴ « L’amour et la vertu » – 6014 –

« A propos du mythe – Cette image traditionnelle, que l’on doit, comme beaucoup d’autres, faire remonter au temps «caverne» et «habitation» étaient une seule et même chose, est sous-entendue dans les symboles familiers de la mine et de la recherche du trésor enfoui (mu., vi, 29, etc.). Les pouvoirs de l’âme (Bhutâni, terme qui signifie également «Gnômes») au travail dans la montagne-esprit, sont les prototypes des nains mineurs qui protègent la «Blanche-Neige » – Psychéquand elle a mordu dans le fruit du bien et du mal et tombe dans son sommeil de mort, elle demeure jusqu’à ce que l’Eros divin la réveille, et que le fruit tombe de ses lèvres. Qui a jamais compris le mythe scripturaire en reconnaitra les paraphrases dans tous les contes de fées du monde, qui n’ont pas été créés par le «peuple», mais hérités et fidèlement transmis par lui à ceux à qui ils étaient originellement destinés. L’une des erreurs majeures de l’analyse historique et rationnelle est de supposer que la «Vérité» et la «Forme originale» d’une légende peuvent être séparés de ses éléments miraculeux. C’est dans le merveilleux même que réside la vérité. «ainsi l’amoureux des mythes, qui sont des concentrés de prodiges, est du même coup un amoureux de sagesse.». Le mythe incarne la plus haute approximation de la vérité absolue qui puisse se traduire en paroles.  » – « Hindouisme et Bouddhisme » de A. K. Coomaraswamy –

« …personne ne peut être sauvé et relevé sans le fils, qui est le serpent. Car c’est lui qui apporta les sources du père et c’est lui qui emporte jusqu’aux cieux ceux qui ont été éveillés de leur sommeil et ont revêtus les attributs du père » – Saint Hippolyte – Hippolyte, elenchos v. 17 – Télécharger « oraisons-du-serpent » de Spartakus Freemann –

Voir : Minne

Sommeil profond

 » En effet, il n’y a pas seulement les trois états qui sont représentés dans l’être humain par la veille, le rêve et le sommeil profond, et qui correspondent respectivement à la manifestation corporelle, à la manifestation subtile et au non-manifesté ; mais, au-delà de ces trois états, donc au delà du non-manifesté lui-même, il en est un quatrième, qui peut être dit « ni manifesté ni non-manifesté », puisqu’il est le principe de l’un et de l’autre, mais qui aussi, par même, comprend à la fois le manifesté et le non-manifesté. » – René Guenon – « INITIATION ET RÉALISATION SPIRITUELLE – Réalisation ascendante et descendante  » – Page 890 –  de « Tout Guenon et son tuto »

Télécharger : tout-guenon-et-tuto