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Junayd

« Junayd peut être perçu à la lumière de l’activité de deux autres piliers iraniens : son disciple controversé, Hallâj (d.922) et son successeur, le commentateur et théoricien soufi Abû Hâmid Ghazalî. » – http://www.journalsoufi.com/soufisme-accueil/lectures/articles-soufisme/403-junayd – Télécharger : Junayd par Terry Graham

« En fait, on peut affirmer sans aucun doute que Junayd a été l’initiateur de cette entreprise, et que Ghazalî l’a portée à son ultime épanouissement. » – http://www.journalsoufi.com/soufisme-accueil/lectures/articles-soufisme/403-junayd – Télécharger : Junayd par Terry Graham

«L’Amour est réalisé entre deux parties lorsqu’elles cessent de se dire »Je » l’une à l’autre. » – Sarî Saqatî, porte-parole de l’école de Bagdad – http://www.journalsoufi.com/soufisme-accueil/lectures/articles-soufisme/403-junayd – Télécharger : Junayd par Terry Graham

 

«N’attend rien de personne ; n’accepte rien de personne ; et ne garde rien que tu puisses facilement donner à quelqu’un ».- http://www.journalsoufi.com/soufisme-accueil/lectures/articles-soufisme/403-junayd – Télécharger : Junayd par Terry Graham

«Mon garçon, qu’est ce que la gratitude ? Ne pas être désobéissant devant la générosité de Dieu, » répondit le jeune homme. » – http://www.journalsoufi.com/soufisme-accueil/lectures/articles-soufisme/403-junayd – Télécharger : Junayd par Terry Graham

« Shîblî (Abū Bakr al-Shiblī) […], débarquant dans la maison de Junayd dans un état d’ivresse spirituelle, prit le couple par surprise alors que la femme de Junayd était en train de se coiffer. Effrayée par l’entrée précipitée de Shîblî, elle sursauta et courut pour sortir, mais Junayd l’arrêta, lui disant de ne pas se préoccuper de se couvrir la tête, car lorsque les soufis de son école étaient en état d’ivresse, ils étaient indifférents aux prescriptions morales. Quand Shîblî entra, il resta dans cet état, préoccupé par le mystère de ce qu’il vivait en cet instant. Quand le maître commença à parler, son état commença à dominer celui de son disciple qui revint à la sobriété. Quand Shîblî retrouva ses esprits, il commença à pleurer. Junayd dit alors à sa femme de se couvrir, parce qu’il était redevenu attentif à son entourage. » – http://www.journalsoufi.com/soufisme-accueil/lectures/articles-soufisme/403-junayd – Télécharger : Junayd par Terry Graham

« Il essaya de rester éloigné de la politique et ne donna jamais de leçons de soufisme en public pour éviter d’attirer l’attention des politiciens. » – http://www.journalsoufi.com/soufisme-accueil/lectures/articles-soufisme/403-junayd – Télécharger : Junayd par Terry Graham

« A cause du fait que Junayd portait la robe du clergé, ses disciples lui demandaient souvent pourquoi il ne portait pas l’habit rapiécé des derviches en tant qu’exemple. « Si je pensais que la cape rapiécée était utile, » répondit-il, « je ferais des habits de feu et de fer, mais chaque instant s’élève en moi un cri disant ‘il n’y a aucune validité dans la cape (khirqa), si l’on est pas brûlé (hurqa)’ .»  » – http://www.journalsoufi.com/soufisme-accueil/lectures/articles-soufisme/403-junayd – Télécharger : Junayd par Terry Graham

« Il échangea ses beaux habits qu’il portait alors avec ceux en lambeaux du mendiant. A ce moment, il était déjà si avancé dans la voie qu’il était régulièrement envahi par des états, ainsi il se contentait d’habits déchirés et d’emprunts, ayant découvert la robe du détachement. »- http://www.journalsoufi.com/soufisme-accueil/lectures/articles-soufisme/403-junayd – Télécharger : Junayd par Terry Graham

« Dans le contexte du soufisme, Sarî (Saqatî) était un mystique audacieux, déclarant sa reconnaissance de l’Unité Divine (Tawhîd), alors que Harith (Muhasibî) était plutôt un formaliste, concerné par les détails de la moralité, de l’étiquette et des procédures canoniques. » – http://www.journalsoufi.com/soufisme-accueil/lectures/articles-soufisme/403-junayd – Télécharger : Junayd par Terry Graham

« Les représentants de l’école (de Bagdad) soutenaient que le soufi devait lutter pour purifier son cœur de tous les attachements au monde, le plus grave – en fait, le seul vrai péché – étant d’estimer sa propre sainteté et extase spirituelle. Même le plus rigoureux ascétisme était vain si il était seulement en vue d’atteindre l’au-delà ou tout but à court terme d’union avec Dieu, ainsi ce n’était rien de plus que des manœuvres égoïstes, complètement contraires à la reconnaissance exclusive que Dieu demande. » – http://www.journalsoufi.com/soufisme-accueil/lectures/articles-soufisme/403-junayd – Télécharger : Junayd par Terry Graham

« « sûf », l’habit de laine de l’ascétisme. » – http://www.journalsoufi.com/soufisme-accueil/lectures/articles-soufisme/403-junayd – Télécharger : Junayd par Terry Graham

« Junayd avait une connaissance profonde de la théologie et de la philosophie. Sa logique était irréfutable et ses conclusions sans crainte d’aucune réfutation. Il niait toute capacité de l’individualité humaine à servir Dieu par sa propre volonté, affirmant, que « toute action (de la part du dévot) provient de Dieu. » Ainsi, on ne devrait pas attendre de récompense selon ses propres mots : « l’anticipation de la récompense pour des services dévotionnels vient d’une négligence envers la grâce.» » – http://www.journalsoufi.com/soufisme-accueil/lectures/articles-soufisme/403-junayd – Télécharger : Junayd par Terry Graham

«la plus noble, la plus sublime des assemblées est celle qui porte son attention sur l’observation de l’Unité Divine. »  » – http://www.journalsoufi.com/soufisme-accueil/lectures/articles-soufisme/403-junayd – Télécharger : Junayd par Terry Graham

« Il fut la première personne à parler publiquement de ces choses d’une façon discursive. Auparavant de telles expériences étaient gardées secrètes entre maître et disciple.Cependant, c’était le moment propice pour que de tels sujets voient le jour, une époque toutes discussions, si elles étaient placées dans un contexte scientifique, étaient encouragées. Cependant, en dépit de la grande ouverture doctrinale de l’Islam, les circonstances faisaient qu’il y avait toujours d’influents opposants fondamentalistes à la voie mystique. » – http://www.journalsoufi.com/soufisme-accueil/lectures/articles-soufisme/403-junayd – Télécharger : Junayd par Terry Graham

« Si le jour de la résurrection Dieu me donne le choix entre aller au paradis ou en enfer, » dit Shîblî, « je choisirais le second, parce que, bien que le paradis soit mon but, l’enfer est celui du bien-aimé. Si une personne place sa préférence au-dessus du Bien-aimé, alors elle n’est pas une personne amoureuse. » – http://www.journalsoufi.com/soufisme-accueil/lectures/articles-soufisme/403-junayd – Télécharger : Junayd par Terry Graham

« Un jour Hallâj vint vers Junayd et déclara, « Ana l-Haqq ! » (Je suis la Vérité [un des plus hauts noms de Dieu]). Le maître le contredit aussitôt, déclarant, «ce n’est pas ainsi ! Tu existes par Dieu. Quel mât de potence sera taché de ton sang ? » «Le jour je teinterai d’un peu de rouge un poteau est le jour tu ôteras la robe sou-fie et tu revêtiras celle du juge. » De ce fait, le jour les juges décrétèrent qu’il devait être exécuté, Junayd portait l’habit des soufis et refusa d’écrire un jugement. Ensuite le Calife ordonna qu’il donne également un verdict. Il mit donc le turban et la soutane de la cour, et ensuite se rendit au séminaire il écrivit son jugement : «nous le jugeons coupable extérieurement», précisant ainsi que son décret était purement extérieur, alors que Dieu seul connaît les fautes intérieures. » – http://www.journalsoufi.com/soufisme-accueil/lectures/articles-soufisme/403-junayd – Télécharger : Junayd par Terry Graham

« Dans ce jugement les soufis furent accusés d’avoir prétendu qu’il y avait de l’amour entre Dieu et Adam, tandis que le procureur soutenait qu’un tel amour ne put exister, prouvant que ceux qui prétendaient cela étaient des incroyants. Cependant, Junayd, en tant que juge présidant l’affaire, déclara que l’amour est un attribut de l’être créé et ne peut être appliqué au créateur, et qu’il s’agit d’incroyance d’affirmer, « j’aime Dieu et Dieu m’aime ». C’était la position des fondamentalistes ennemis du soufisme, en dépit de la déclaration coranique : « Il les aime et ils L’aiment »(Coran 5 : 54). » – http://www.journalsoufi.com/soufisme-accueil/lectures/articles-soufisme/403-junayd – Télécharger : Junayd par Terry Graham

« une autre façon pour les soufis de se protéger lorsqu’ils étaient assaillis par d’hostiles importuns était de répondre énigmatiquement. Selon la doctrine soufie, la réponse énigmatique ou rindî, ne vient pas de l’esprit conscient individuel d’une personne mais de son cœur, de sorte que les paroles prononcées ne viennent pas de lui-même mais de la Source Transcendante. » – http://www.journalsoufi.com/soufisme-accueil/lectures/articles-soufisme/403-junayd – Télécharger : Junayd par Terry Graham

« Une fois Ibn Surayj, le brillant juge Shâfi’ite […]s’exclama devant Junayd : « Depuis tout le temps que jécoute vos discours je n’aurais jamais pu deviner quelle réponse vous alliez donner aux questions des gens. » « Dieu m’inspire », répondit le maître, « faisant couler les mots de ma langue, des mots qui ne peuvent être trouvés dans aucun livre ou recueil de paroles prophétiques. Ils viennent purement de la faveur de Dieu. » » – http://www.journalsoufi.com/soufisme-accueil/lectures/articles-soufisme/403-junayd – Télécharger : Junayd par Terry Graham

« « Quand tu fais aux fidèles partisans ce que tu ne devrais pas faire, tu vois ce que tu ne devrais pas voir ». « – http://www.journalsoufi.com/soufisme-accueil/lectures/articles-soufisme/403-junayd – Télécharger : Junayd par Terry Graham

« « Ô Commandant des fidèles », répliqua Junayd, « est-ce votre bienfaisance envers les croyants qui se reflète dans votre désir de réduire à néant mes quarante années d’austérité, de nuits blanches et de mortifications ? Je ne suis moi-même pas important, mais ne fais pas ce genre de choses, afin que d’autres ne fassent pas de même. » » – http://www.journalsoufi.com/soufisme-accueil/lectures/articles-soufisme/403-junayd – Télécharger : Junayd par Terry Graham

Jung ou Yung Carl

« Le grand père de Jung est le fondateur de la Grand Loge suisse Alpina, son oncle et parrain a été Grand Maitre de la G.LS.A. Jung n’a jamais été F.M. –  Ori∴ Mon∴ – Ala∴ MAS∴ –

« L’allemand Seele (Âme), comme l’anglais soul sont en gothique Saiwala, en germanique primitif Saiwalô, apparenté au Grec Aiolos qui signifie Mouvant, Bigarré, Chatoyant. Le mot Grec Psyché signifie aussi, on le sait, Papillon. Saiwalô est, d’autre part, composé du vieux slave Bila = Force. Ces relations mettent en lumière la signification originelle du mot Seele (Âme) : l’Âme est une Force mouvante, une Force vitale.  » – YUNG – « L’homme à la découverte de son âme » –

« J’ai lu aussi avec intérêt, dans ce numéro, votre compte-rendu du livre posthume d’H. Zimmer.J’ai été surpris de voir d’autre part que celui-ci avait aussi écrit une étude sur Shrî Râmana, et que C. G. Jung s’était chargé d’en faire l’introduction, une façon tout à fait incompréhensive à ce qu’il semble. Je dois dire d’ailleurs que cette incompréhension ne m’étonne pas de sa part, après celle dont il avait déjà fait preuve dans leSecret de la Fleur d’Or” ! Croyez, je vous prie, cher Monsieur, à mes biens cordiaux sentiments. René Guénon – Le Caire, 10 juillet 1947 » – Tout Guenon Page 367 – Télécharger :  rene-guenon-tout guénon-v2

Ainsi, quand Freud parlait de «symbolisme», ce qu’il désignait abusivement ainsi, n’était en réalité qu’un simple produit de l’imagination humaine, variable d’un individu à l’autre, et n’ayant véritablement rien de commun avec l’authentique symbolisme traditionnel. Ce n’était qu’une première étape, et il était réservé à d’autres psychanalystes de modifier les théories de leur « maître » dans le sens d’une fausse spiritualité, afin de pouvoir, par une confusion beaucoup plus subtile, les appliquer à une interprétation du symbolisme traditionnel lui-même. Ce fut surtout le cas de C. G. Jung, dont les premières tentatives dans ce domaine datent d’assez longtemps déjà ; il est à remarquer, car cela est très significatif, que, pour cette interprétation, il partit d’une comparaison qu’il crut pouvoir établir entre certains symboles et des dessins tracés par des malades ; et il faut reconnaître qu’en effet ces dessins présentent parfois, avec les symboles véritables, une sorte de ressemblance «parodique» qui ne laisse pas d’être plutôt inquiétante quant à la nature de ce qui les inspire. Ce qui aggrava beaucoup les choses, c’est que Jung, pour expliquer ce dont les facteurs purement individuels ne paraissaient pas pouvoir rendre compte, se trouva amené à formuler l’hypothèse d’un soi-disant «inconscient collectif», existant d’une certaine façon dans ou sous le psychisme de tous les individus humains, et auquel il crut pouvoir rapporter à la fois et indistinctement l’origine des symboles eux-mêmes et celle de leurs caricatures pathologiques. Il va de soi que ce terme d’«inconscient» est tout à fait impropre, et que ce qu’il sert à désigner, dans la mesure il peut avoir quelque réalité, relève de ce que les psychologues appellent plus habituellement le «subconscient», c’est-à-dire l’ensemble des prolongements inférieurs de la conscience. Nous avons déjà fait remarquer ailleurs la confusion qui est commise constamment entre le «subconscient» et le «superconscient» : celui-ci échappant complètement par sa nature même au domaine sur lequel portent les investigations des psychologues, ils ne manquent jamais, quand il leur arrive d’avoir connaissance de quelques-unes de ses manifestations, de les attribuer au «subconscient». C’est précisément cette confusion que nous retrouvons encore ici : que les productions des malades observés par les psychiatres procèdent du «subconscient», c’est une chose qui assurément n’est pas douteuse ; mais, par contre, tout ce qui est d’ordre traditionnel, et notamment le symbolisme, ne peut être rapporté qu’au «superconscient», c’est-à-dire à ce par quoi s’établit une communication avec le supra-humain, tandis que le «subconscient» tend au contraire vers l’infra-humain. Il y a donc une véritable inversion qui est tout à fait caractéristique du genre d’explication dont il s’agit ; et ce qui lui donne une apparence de justification, c’est qu’il arrive que, dans des cas comme celui que nous avons cité, le «subconscient», grâce à son contact avec des influences psychiques de l’ordre le plus inférieur, «singe» effectivement le «superconscient  ; c’est ce qui, pour ceux qui se laissent prendre à ces contrefaçons et sont incapables d’en discerner la véritable nature, donne lieu à l’illusion qui aboutit à ce que nous avons appelé une «spiritualité à rebours». – Tout Guenon en PDF Page 2333 – et la suite . Télécharger :  rene-guenon-tout guénon-v2

« C’est peut-être ce qui montre le mieux quelle est, au fond, la véritable intention de tout cela, intention qui, d’ailleurs, nous voulons le croire, n’est pas toujours consciente chez ceux qui écrivent des choses de ce genre, car il doit être bien entendu que ce qui est en cause à cet égard, ce n’est pas telle ou telle individualité, fût-ce même celle d’un «chef d’école» comme Jung, mais l’«inspiration» des plus suspectes dont procèdent ces interprétations. » – René Guenon – « SYMBOLES DE LA SCIENCE SACRÉETradition et « inconscient » – Page 2334 – Télécharger :  rene-guenon-tout guénon-v2

 » L’anthropos ou « homme total » auquel Jung donne le nom de « Soi ». « – A-01 Akadémia – CamMon∴ – Ala∴ TER∴ – « La Tradition Alchimique et le 30ème degré » – 6022 –

Attention : Jung ici semble se limiter à l’Homme Véritable par rapport à l’homme Transcendant. – Note Rémi ALCINA – Voir : «homme véritable» et «homme transcendant». » – René GUENON – « Aperçus sur l’initiation » – Rose Croix et Rosicruciens – Page 213 note N°1 – dans  « tout-guenon « – Télécharger « rene-guenon-tout guénon-v2 » –

« Selon la vieille conception, l’Âme représentait la Vie du Corps par excellence, le Souffle de Vie, une espèce de Force vitale qui, durant la Gestation, la Naissance ou la Procréation, pénétrait dans l’Ordre Physique, Spatial, et abandonnait à nouveau le Corps mourant à son dernier Souffle. L’Âme en Soi, entité qui ne participait pas de l’Espace, étant antérieure et postérieure à la Réalité Corporelle, se trouvait située en marge de la durée et jouissait pratiquement de l’Immortalité. Cette conception évidemment, vue sous l’angle de la psychologie scientifique moderne, est une pure illusion. Ne voulant pas plus faire Ici de «Métaphysique» moderne qu’ancienne, recherchons sans parti pris ce qu’il y a d’empiriquement justifié dans cette conception vieillotte. Les noms que l’homme donne à ses expériences sont souvent puissamment révélateurs.  » – YUNG – « L’homme à la découverte de son âme » –

« Comme le Suggère Karl Jung, le Conscient ne Génère pas l’Inconscient mais Il en Procède. » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Ale∴ Bèg∴ –  » Le troisième degréchemin vers la Transcendance  » – 6015 –

Ala∴ MAS∴  : Mon si cher Frère Rémi, sur commande j’ai écrit un article sur Jung pour Fra∴ Lan∴. C’était un défi analogue à vouloir résumer R.Guénon en 3 pages et demi ou 1500 mots ! Beaucoup de choses que tu évoques dans tes prises de parole y sont évoquées … bien sûr… puisque tu tentes de faire parler la Tradition. A la « lettre J », cela peut intéresser ton glossaire ? – Ori∴ Mon∴ – Ala∴ MAS∴ / Rémi ALCINA – Echanges épistolaires – 2024 –

Télécharger : fra-lan-JUNG -par Alain MAS 2024-11-13-

Rémi ALCINA : Merci pour ce gros travail de résumé et ce beau cadeau qui ravira les FF s’interrogeant sur Jung. Si tu le permets, je le mettrai en téléchargement dans la page que je lui ai consacré. Pour ma part, comme René Guenon, (voir ci-dessus)  je reste très loin des philosophes modernes et suis entièrement d’accord avec ses propos. Lorsqu’on m’en parle, en réponse, je cite souvent un échange entre un Universitaire, professeur de philo français et un Maître Soufi :

 Merci pour ce partage, Accolade, Rémi.

Lecture  du chapitre 5 « Tradition et inconscient »

du livre de René GUENON

« Symboles fondamentaux de la science sacrée »

(Trouvé sur Internet source perdue – Note Rémi ALCINA-)

Junon

« Vers la fin du VI° siècle avant notre ère, au temps de l’expulsion des Étrusques, ilJupiter – fut associé à Junon et Minerve au sein de la Triade Capitoline qui devait rester l’expression Théologique essentielle de la Cité romaine. Dans cette Triade qui correspond à une nouvelle conception de la société (d’ la fonction Royale a été éliminée au profit d’une Aristocratie Militaire), les deux déesses ne jouent qu’un rôle assez effacé, reléguée.  » – http://www.universalis.fr/encyclopedie/jupiter-religion-romaine

Voir : Révolte des Kshatriyas – Note Rémi ALCINA –

Jupiter

« Elicius : « Qui attire » – la Pluie – « Le nom de « Jupiter » signifie littéralement : « Maître du jour lumineux ». Cette étymologie assurée ne doit pas inciter à en faire pour autant un Dieu purement naturaliste. Jupiter est, certes, le Maître de la Foudre et de l’Orage, comme l’attestent les épithètes archaïques de Lucetius, « l’éclatant » (par référence à l’Eclair), et de Elicius, « qui attire » (la Pluie), mais il est avant tout, selon la définition de Varron, le Dieu des « Summa », de ce qu’il y a de plus haut. Il occupe le sommet du Capitole et les ides lui sont consacrées au terme de la quinzaine croissante de la lune, sommet du mois. En ce sens, il est à Rome le garant de la Souveraineté. » – http://www.universalis.fr/encyclopedie/jupiter-religion-romaine –  Voir : Révolte des Kshatriyas – Note Rémi ALCINA –

« Zeus (Jupiter), maître de la Terre et du Ciel, préside l’assemblée des Dieux et des immortels. Hadès (Pluton), frère de Zeus, est le maître des Enfers. Ces Dieux de l’Olympe avaient pris la succession de générations antérieures. Gaia, la Terre , la première des déesses, avait donné le jour, par l’intermédiaire de son fils Ouranos, (Uranus), à la race des Titans. Ceux-ci, entraînés par Cronos (Saturne), s’étaient emparés du pouvoir que détenait Ouranos, mais ils furent à leur tour défaits par leurs propres enfants, conduits par Zeus, le fils de Cronos. Une fois les Titans vaincus, Zeus et ses frères, Poséidon et Hadès, tirèrent au sort pour savoir qui régnerait sur le Ciel, la Terre et les Enfers.  »

« Les Anciens affublaient Zeus et Jupiter de Rouge (soleil levant) » – « Ordo Ab Chao » – N° 60 – « Oriens » P.27. – Voir aussi – « Ordo Ab Chao » – « Hermétisme au 18° » – 6011 – « l’œuvre au rouge des Alchimistes » – Note Rémi ALCINA –

« Le Septénaire ainsi esquissé se retrouve jusque dans les Sept Péchés Capitaux, dont la distribution repose sur des données Initiatiques :

1. L’Orgueil, nuisible lorsqu’il Procède d’une Vanité Frivole, se rattache au Soleil qui Éblouit les Faibles.

2. La Paresse, provient de la Passivité Lunaire, alanguie en Inertie abusive.

3. L’Avarice, est le Vice des Saturniens, Prévoyants et Prudents à l’Excès.

4. La Gourmandise, se reproche par contre aux Jupitériens, Gens Hospitaliers et généreux qui ne s’oublient pas eux-mêmes.

5. L’Envie Tourmente les Mercuriens agités qui ne sont jamais Satisfaits et ne peuvent s’empêcher d’ambitionner avec véhémence ce qu’ils ne Possèdent pas.

6. La Luxure, Naît de l’exagération des Qualités de Vénus.

7. La Colère, enfin, est le Défaut de Mars, dont elle Exalte la Violence et les emportements. »- http://www.franckbailly.fr/deh/www/Documents/planches/1/tablier/tablier.htm

« Dans les Mystères de Mithra, que les cérémonies Bouriates rappellent étrangement par certains côtés, il s’agit d’une Échelle à … Sept échelons, chacun d’un métal différent : le premier est de plomb (planète Saturne) ; le deuxième, d’étain (Jupiter) ; le troisième, de bronze (Vénus) ; le quatrième, de fer (Mercure) ; le cinquième, d’alliage monétaire (Mars) ; le sixième, d’argent (la Lune) et le septième d’or (le Soleil). En gravissant cette Échelle, l’initié parcourt les Sept Cieux jusqu’à l’Empyrée. Ce symbolisme est à rapprocher de celui de l’Arc en Ciel qui permet, lui aussi, d’accéder au Ciel. Il correspond au mythe d’une époque ancienne les communications entre le Ciel et la Terre étaient, semble-t-il, beaucoup plus faciles. L’Ascension au Ciel se fait, dans certains cas, en … Trois pas : le premier permet d’atteindre la Sphère des étoiles ; le deuxième, celle de la Lune ; et le troisième conduit à …la Lumière ! Celle-ci est en effet au centre de la recherche de nombreuse mystiques supérieures (les Upanishads, le Livre des Morts tibétains ou la Mystique Chrétienne, pour prendre quelques exemples). Par sa pratique initiatique, le Chaman met dans son corps une Lumière mystérieuse. Le symbolisme des pas recouvre celui des marches ou encore des encoches faites dans l’Arbre chamanique. Notons également que, dans les légendes de la Nativité de Bouddha, le Boddhisattva, aussitôt né, pose ses pieds à plat sur le sol et fait Sept enjambées qui le portent au sommet du Monde.  » – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Jac∴ Bon∴ « Chamanisme & symbolisme » – 6017 –