& 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 A B C D E F G H I J K L M N O Œ P Q R S T U V W X Y Z

Similaire

« Il est facile de voir, en outre, que ceci exclut toutes les théories plus ou moins «réincarnationnistes» qui ont vu le jour dans l’Occident moderne, au même titre que le fameux «retour éternel» de Nietzsche et autres conceptions similaires ; nous avons d’ailleurs longuement développé ces considérations dans L’Erreur spirite, 2e partie, ch. VI. » – René Guénon – « Le Symbolisme de la croix » – Représentation de la continuité des différentes modalités d’un même état d’être – Page 1516 – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2Note de bas de page 2 –

« L’interprétation réelle de la «pierre angulaire» comme «pierre du sommet» paraît bien avoir été assez généralement connue au moyen âge, ainsi que le montre notamment une illustration du Speculum Humanae Salvationis que nous reproduisons ici 1 (fig. 14) ; cet ouvrage était fort répandu, car il en existe encore plusieurs centaines de manuscrits ; on voit dans cette illustration deux maçons tenant une truelle d’une main et, de l’autre, soutenant la pierre qu’ils s’apprêtent à poser au sommet d’un édifice (apparemment la tour d’une église dont cette pierre doit compléter le sommet), ce qui ne laisse aucun doute sur sa signification. Il y a lieu de remarquer, à propos de cette figure, que la pierre dont il s’agit, en tant que «clef de voûte», ou dans toute autre fonction similaire suivant la structure de l’édifice qu’elle est destinée à «couronner», ne peut, par sa forme même, être placée que par le haut (sans quoi, d’ailleurs, il est évident qu’elle pourrait tomber à l’intérieur de l’édifice) ; par , elle représente en quelque sorte la «pierre descendue du ciel», expression qui s’applique fort bien au Christ, et qui rappelle aussi la pierre du Graal (le lapsit exillis de Wolfram d’Eschenbach, qui peut s’interpréter comme lapis ex coelis). » – René Guenon – « Symboles de la science sacrée » – La « pierre angulaire – P.2453 – Télécharger : rene-guenon-rene-guenon-tout guénon-v2-

Simon

« Simoni, le lieu en moi de la foi ne peut atteindre la raison – Henri Le Saux – « La montée au fond du cœur. » p.32 –

« Voici la demeure de dieu avec les hommes : elle repose sur douze fondations portant les noms des douze apôtres de l’agneau. Alléluia. Jésus gravit la montagne, et il appela ceux qu’il voulait. Ils vinrent auprès de lui, et il en institua douze pour qu’ils soient avec lui, et pour les envoyer prêcher avec le pouvoir de chasser les esprits mauvais. Donc, il institua les douze : Pierre (c’est le nom qu’il donna à Simon), Jacques, fils de Zébédée, et Jean, le frère de Jacques (il leur donna le nom de «Boanerguès », c’est-à-dire : «fils du tonnerre »), André, Philippe, Barthélemy, Matthieu, Thomas, Jacques fils d’Alphée, Thaddée, Simon le zélote, et Judas iscariote, celui- même qui le livra. » – (mc 3, 13-19) –

Voir : Noùs

 

Simple

« Si seulement j’avais eu plus de temps, j’aurais fait cette lettre plus courte » – PASCAL – « les Provinciales » – Je dirais « si seulement j’avais eu plus de temps, j’aurais fait cette planche plus courte » Et pourrais ajouter,  » et plus simple ».
Sauf que chez nous, le temps ne manque pas. […] cette difficulté ce « paradoxe » est essentiel à résoudre sur notre chemin. » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Échanges épistolaires avec Mat∴ GAB∴ et Max∴ PAS∴ –  6023 —

 » Fo-hi, pour fixer les principes de la tradition, fit usage de symboles linéaires aussi simples et en même temps aussi synthétiques que possible : le trait continu et le trait brisé, signes respectifs du yang et du yin, c’est-à-dire des deux principes actif et passif qui, procédant d’une sorte de polarisation de la suprême Unité métaphysique, donnent naissance à toute la manifestation universelle. Des combinaisons de ces deux signes, dans toutes leurs dispositions possibles, sont formées les huit koua ou « trigrammes », qui sont toujours demeurés les symboles fondamentaux de la tradition extrême orientale. Il est dit que, « avant de tracer les trigrammes, Fo-hi regarda le Ciel, puis baissa les yeux vers la Terre, en observa les particularités, considéra les caractères du corps humain et de toutes les choses extérieures » . Ce texte est particulièrement intéressant en ce qu’il contient l’expression formelle de la grande Triade : le Ciel et la Terre, ou les deux principes complémentaires dont sont produits tous les êtres, et l’homme, qui, participant de l’un et de l’autre par sa nature, est le terme moyen de la Triade, le médiateur entre le Ciel et la Terre. Il convient de préciser qu’il s’agit ici de l’« homme véritable », c’est-à-dire de celui qui, parvenu au plein développement de ses facultés supérieures, « peut aider le Ciel et la Terre dans l’entretien et la transformation des êtres, et, par cela même, constituer un troisième pouvoir avec le Ciel et la Terre » . Il est dit aussi que Fo-hi vit un dragon sortir du fleuve, unissant en lui les puissances du Ciel et de la Terre, et portant les trigrammes inscrits sur son dos ; et ce n’est qu’une autre façon d’exprimer symboliquement la même chose. » – René Guénon – « Aperçus sur l’ésotérisme islamique et le taoisme – Taoisme et confucianisme » – Page 28. – dans  « Tout Guenon en PDF »- Télécharger : « rene-guenon-tout guénon-v2 » – Télécharger : rene-guenon-confucius

 » Ce Simple Concept de la Lumière, dont Jean écrit que les Ténèbres n’ont pu la Contenir, ni la Saisir, ni la Comprendre, Assimile donc en Un Seul Mot autant de Désirs, d’Aspirations, de Volonté de Partage Et d’Amour. C’Est, Véritablement, le Message du Temps Solsticial de l’Hiver, dans Une Attente de la Lumière Lointaine Et Pâle, Qui n’Aspire qu’à se Réaliser par l’Ouverture du Cœur. » – Ale∴ Bèg∴ – « Planche de la St Jean d’hiver » – R∴ L∴ Les Fré∴ Lib∴ / Zen∴ – Dec-6015 –

 » Les « pouvoirs » psychiques sont, chez certains individus, quelque chose de tout à fait spontané, l’effet d’une simple disposition naturelle qui se développe d’elle-même ; il est bien évident que, dans ce cas, il n’y a point à en tirer vanité, pas plus que d’une autre aptitude quelconque, puisqu’ils ne témoignent d’aucune « réalisation » voulue, et que même celui qui les possède peut ne pas soupçonner l’existence d’une telle chose : s’il n’a jamais entendu parler d’« initiation », il ne lui viendra certes pas à l’idée de se croire « initié » parce qu’il voit des choses que tout le monde ne voit pas, ou parce qu’il a parfois des rêves « prémonitoires », ou parce qu’il lui arrive de guérir un malade par simple contact, et sans qu’il sache lui-même comment cela peut se faire. » – René Guenon – « Aperçus sur l’initiation » – Des prétendus « pouvoirs » psychiques – Page 161 –  de « Tout Guenon et son tuto » – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2 – Télécharger : rene-guenon-apercus sur l’initiation

 » Le chiffre 9 est le dernier chiffre simple et annonce encore la fin d’une série de chiffres et le commencement d’une nouvelle série 10, 11, 12, 13 etc. Il est donc le symbole de la fin et du renouveau, l’achèvement d’un cycle et le début d’un autre. C’est le chiffre de l’éternel recommencement, de la résurrection pour les chrétiens, de la réincarnation pour les bouddhistes. » – « Voyage initiatique à travers le novénaire » – https://www.ledifice.net/7159-3.html

« Seulement, il y a des préceptes qui, concernant spécialement ceux qui suivent une voie initiatique […] deviennent impraticables en fait si on veut les étendre à tout l’ensemble de la société humaine ; c’est ce qu’on reconnaît […] en les considérant comme étant seulement des «conseils de perfection», auxquels ne s’attache aucun caractère d’obligation ; cela revient à dire que chacun n’est tenu de suivre la voie évangélique que dans la mesure non seulement de sa propre capacité, […], mais même de ce que lui permettent les circonstances contingentes dans lesquelles il se trouve placé, et c’est […] tout ce qu’on peut raisonnablement exiger de ceux qui ne visent pas à dépasser la simple pratique exotérique. » – René Guenon – « Aperçus sur l’ésotérisme chrétienAvant-propos » – Page 45 de Tout Guenon en PDF – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2

« Le Christ ne m’a pas envoyé pour baptiser, mais pour annoncer l’Evangile, et sans avoir recours à la sagesse du langage humain , ce qui viderait le sens de la croix du Christ » (1 Co 1,17) C’est ce langage de la croix que St Paul adopte à Éphèse, dans une annonce qui n’est pas simple parole, mais puissance, action de l’Esprit Saint, certitude absolue (1 Th 1,5)Aucun discours, si persuasif soit-il, ne pouvait convaincre les gentils de brûler leurs livres de magie… » – Sophie Mouquin maître de conférences en histoire de l’art moderne (Lille 3) et directrice des études (École du Louvre) – Magnificat Juillet 2023 N°248 – Page 426 –

« La Tsédaka, souvent traduite par «charité», est en réalité un concept plus profond dans le judaïsme, signifiant «justice» ou «droiture». Elle représente une obligation divine pour chaque Juif, indépendamment de ses moyens financiers, et dépasse la simple entraide ou philanthropie. La Tsédaka incarne une action juste, une responsabilité morale et spirituelle, qui contribue à la réparation du monde (tikoun olam). » – Qwant : Réponse Flash par IA –

« Ce sont , pensera-t-on, de simples jeux de mots. Nous en convenons volontiers. L’essentiel est qu’ils guident notre foi vers une certitude, vers la vérité positive et scientifique, clef du mystère religieux, et ne la tiennent pas errante dans le dédale capricieux de l’imagination. » – FULCANELLI – Julien CHAMPAGNE – LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES en PDF – Page 16 – Télécharger : Fulcanelli – Le Mystère des Cathédrales –

« L’échelle, simple objet du quotidien, venant du mot latin scala signifiant monter,  » – A N°164 Triple UnionCamPer∴ – JF∴ MIC∴ – « En quoi l’Échelle mystérieuse diffère-t-elle d’autres Échelles mystiques » – 2026 –

« Aussi, voyons-nous la première matière de l’Œuvre exprimée symboliquement par un livre tantôt ouvert, tantôt fermé, selon qu’elle a été travaillée ou seulement extraite de la mine. Parfois, ce livre est figuré fermé, — ce qui indique la substance minérale brute, — il n’est pas rare de le voir scellé par sept bandes ; ce sont les marques des sept opérations successives qui permettent de l’ouvrir, chacune d’elles brisant un des sceaux de fermeture. Tel est le Grand Livre de la Nature, qui renferme en ses pages la révélation des sciences profanes et celle des mystères sacrés. Il est de style simple, de lecture aisée, à condition, toutefois, qu’on sache le trouver, — ce qui est fort difficile, — et qu’on puisse surtout l’ouvrir, — ce qui est plus laborieux encore. » – FULCANELLI – Julien CHAMPAGNE – LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES en PDF – Page 61 – Télécharger : FulcanelliLe Mystère des Cathédrales –

« Le Franc-Maçon est un pèlerin engagé dans un voyage intérieur, ce dès l’épreuve de la terre qu’il affronte dans le Cabinet de Réflexion en tant que simple postulant. » – SC∴702 – AmiUni∴ – Val∴ Mon∴ – Mar∴ GRA∴ – La baguette du pèlerin – 2026 –

Simplement

« Être capable de diriger sa vie, c’est simplement être capable de diriger son propre mental. Nous échouons dans notre pensée avant d’échouer dans notre action !  » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Ren∴  RIG∴ « La face cachée de Jean  » – 1984 –

« Le désordre est tout simplement l’ordre que nous ne cherchons pas. » – Henri Bergson

« Un jour viendra, tu comprendras que l’Univers vit en toi. Alors tu seras magicien, tu ne vis pas dans le monde, le monde vit en toi. Quand cela arrivera, tu commenceras à manifester au lieu d’attirer. Et tu comprendras que tu ne rates rien, tu n’as simplement pas vu en toi ce que tu cherches tant. » – Merlin l’enchanteur au futur Roi de Bretagne, Arthur Pendragon – Terence Hanbury White, l’Epée dans la pierre (1938)- Citation : – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Ben∴ BAL∴ – « Gloire au travail » – 6024 –

Apprentissage !

« Dans ce sens, l’ascèse se conforme à son étymologie grecque, qui signifie exercice, entrainement, au sens exercice spirituel, qui implique une discipline rigoureuse du corps et de l’esprit, pour tendre vers une perfection […] nous parlerons ici d’ascèse initiatique laissant l’ascèse profane, caractéristique de la vie religieuse, pour laquelle je le répète, la souffrance volontaire a une valeur propre […] Mais il n’y a du côté de l’initié, aucune austérité sur son chemin […] Mais je tiens à l’affirmer, l’ascèse initiatique, ou contraire de l’ascèse profane n’implique pas l’idée de souffrance.
Tous simplement, les efforts qu’il fait sur la voie sont difficiles, car la voie est difficile. » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Mat∴ GAB∴ – « L’ascèse initiatique une école de vertu  » – 6025 –

« Le symbole Amazigh «Yaz» est la dernière lettre de l’alphabet berbère, ce qui correspond à notre «Z». Il est notamment présent sur le drapeau Amazigh : signifiant «homme libre», il est le signe de ralliement de la cause berbère ; il représente la langue et la culture Amazigh. Composé de deux arcs de cercle reliés par une ligne verticale, Yaz exprime un lien ou une correspondance. On peut y voir un arbre, un homme qui danse ou tout simplement un homme debout : le berbère mais aussi l’homme réalisé. » – https://www.jepense.org/symbole-amazigh-yaz/

« Sacrifice, Sacré faire, rendre SacréIl n’y a pas de mort physique dans ce mot, simplement une mort au profane, le sacrifice c’est rendre sacré, remettre en Espritsacraliser notre vie, nos actions les ramener à l’unité. » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Entretien avec un App∴ –  6017 – Remi ALCINA –

« Ceci est l’image de Walter BLACK (Mel Gibson) qui devait devenir un castor, qui est devenu un pére pour qu’un jour cette image soit simplement celle de Walter BLACK ! » – Film « Le Complexe du castor » (The Beaver) film américain avec Mel Gibson réalisé par Jodie Foster en 2011 –

Simplicité

« Le mental humain est tellement compliqué qu’il ne peut pas atteindre cette simplicité. Je me souviens d’un jour , étant allé voir Kalou Rimpoché, nous avions cherché ma Land Rover trois heures durant alors qu’elle se trouvait à cent mètres, cachée par un petit monticule. Et Kalou Rimpoché, parlant de la vérité, avait pris ce fait en exemple : on la cherche longtemps alors qu’elle est à côté. Personne ne peut dire que cette vérité est facile à trouver ou bon marché. Mais quelqu’un de suffisamment motivé peut y arriver. » – « L’Apocalypse de Jean » Un message pour notre temps – Jean Marchal – Albin Michel N°68 – Introduction par Arnaud DESJARDINS – Page 6 –

« …tandis que du « point de vue » de Dieu – c’est-à-dire du « point de vue » de la plus haute réalitéqui dans son absolue simplicité est à la fois et inséparablement principe et fin, création et rappel à soi sont simultané : «Tota simul » est-il dit de l’Éternité. » – « Théologia sine métaphysica nihil » – Elie Lemoine – éditions traditionnelles – p.15 –

« Le synthèmeEst un mandala formé de deux figures géométriques associées à un centre : le cercle et le carré. Ce mandala nous induit à méditer sur le cercle, le carré ou plutôt le cube et le centre. Le cercle est à la fois la figure la plus simple et la pièce maîtresse de la symbolique géométrique. Il se confond avec le centre lorsqu’il se réduit à un point et il peut s’étendre à l’infini. Les propriétés liées à l’image du cercle sont : l’homogénéité, la perfection, la non-distinction, la non-discrimination, la non-division. Il est le signe de l’unité. Le cube : si le carré est la figure de base de l’espace, il est le symbole de l’univers créé complémentaire de l’univers incréé. Il est attaché à l’idée de matière, de corps : c’est l’antithèse du transcendant. Le cube, plus encore que le carré est symbole de stabilité. La pierre cubique symbole important en maçonnerie comporte la notion d’achèvement et de perfection. Le mandala constitué par l’association du cercle et du cube nous conduit à associer dans nos méditations les concepts de terre, d’espace, de limites, de stable avec les concepts de ciel, de temps, d’illimité, de mouvement. Il peut devenir, ce synthème, une base de méditation sur les processus relationnels pour tous les niveaux que ce soit. » – http://emsomipy.free.fr/articles/articlessog2%20=%20non/artnice205.03-gradesintermediaires.htm

« Une autre notion fondamentale en alchimie est celle des trois principes : soufre, mercure et sel. Ces principes dépassent la désignation simple des composés chimiques soufre ou mercure, et caractérisent certaines qualités de la matière. Le soufre désigne des propriétés actives, le masculin, le chaud, le positif, le fixe ; le mercure désigne des propriétés passives, le féminin, le froid, le négatif, le volatil. Ainsi, soufre et mercure représentent des propriétés opposés de la matière. Enfin, le sel lui est neutre, et représente l’état de la matière vers lequel il faut tendre afin de pouvoir y faire pénétrer la lumière. » – RL∴ 758 – Le Trait – Ori∴ Paris – Chr∴ PER∴ – « Synthèse St Jean été  » – 6015 –

« Ce simple concept de la lumière, dont Jean écrit que les ténèbres n’ont pu la contenir, ni la saisir, ni la comprendre, assimile donc en un seul mot autant de désirs, d’aspirations, de volonté de partage et d’amour. C’est, véritablement, le message du temps solsticial de l’hiver, dans une attente de la lumière lointaine et pâle, qui n’aspire qu’à se réaliser par l’ouverture du cœur. » – RL∴ 813 FF∴ Libres + RL∴ 1407 Zen∴ – Ale∴ Bèg∴ – « St Jean d’hiver » – Tenue commune – 6015 –

« Quant à l’évangéliste, la tradition chrétienne l’assimile à l’apôtre Jean, les historiens sont partagés, quant à cette assertion. Certains pensent plutôt que l’apôtre et l’évangéliste ne sont pas la même personne, le rédacteur de l’évangile deJean (et, donc, également du prologue) serait, selon certains, plutôt un collectif de disciples de jean, plus formés en théologie que l’apôtre, simple fils de pêcheur. » – RL∴ 1555 – Saint Jean du secret – Ori∴ Mon∴ – JP∴ DEC∴ – « Jean » – 6015 –

« Enfin, il y a l’homme théantropique, qui répond d’une anthropologie quaternelle, qui me renvoi inexorablement sur nos trois colonnes, ou il semblerait qu’il en manque une, ou qu’elle soit invisible, mais bien présente : comme pour l’homme tridimensionnel, il y a le composé humain corps, âme, esprit . Par l’esprit, le noùs, l’homme est ouvert à une dimension spirituelle : le pneuma (ruach en hébreu). Pneuma étant cette réalité qui vivifie et anime le composé sans en faire partie, c’est l’Esprit Saint, le souffle sacré, la lumière intérieure qui transfigure le corps, qui élargi et apaise l’âme, et qui simplifie et éclaire le noùs. Dans l’évangile de Marie c’est précisément le noùs qui accueille le pneuma, et communique sa flamme et sa lumière aux autres composants de l’Être. Le noùs est l’imagination créatrice, la fine pointe de l’âme.  » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Flo∴ HAR∴ – « La Gnose » – 2017 –

« …on peut se demander si la fructification, n’est pas simplement la mise en mouvement des dons que nous portons en nous.  » – Halte spirituelle – Philippe Dautais – prêtre orthodoxeBéatrice Soltner – enregistrement – 06 – rcf.fr du 06 au 10/01/2014 –

« …D’accéder à la connaissance, à ce que les chrétiens appellent sans doute le salut et qui relève du domaine exotérique, que les orientaux appellent eux délivrance et qui relève du champ de l’ésotérisme et que nous pourrions nous, définir plus simplement mais aussi plus limitativement comme la libération. » – « Ordo ab Chao » – n° 79 – sept 2019- l’engagement – « Engagement maçonnique… » par A∴ RIC∴- p.54 – Télécharger : rene-guenon-salut-delivrance-01rene-guenon-salut-delivrance-02rene-guenon-But, Délivrance & Identité Suprême – rene-guenon-libération & réalisation