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Sinaï

« Au sommet de la montagne de Dieu, l’Horeb, Moïse se trouve face au Seigneur et ose lui demander son Nom. Il lui répondit : «Je suis qui je suis. Cette réponse est étrange parce que ce n’est pas un nom, mais plutôt une citation. En Hébreu originel, Il dit : Eyeh asher Eyeh : אֶהְיֶה אֲשֶׁר אֶהְיֶה. On note immédiatement la similitude entre le Verbe « Je suis » (Eyeh) et le nom du Seigneur יהוה (Yahvé). Ces mots ont tous deux quelque chose à voir avec le verbe « Être ». Mais creusons maintenant un peu plus en profondeur. Cette phrase signifie littéralement « Je serai celui que je serai », avec le verbe au futur et non pas au présent. Le sens de cette phrase est donc que la nature de Dieu est immuable. L’Éternel est stable et digne de confiance, tel qu’Il l’avait promis : « (Il) est le même hier, aujourd’hui, et éternellement. »  » (Hébreux 13:8).

Mont Sinaï vu de Ste Catherine –

« …le Livre de l’exode n’évoque pas explicitement le mont Horeb, mais celui du Mont-Sinaï, d’ notre source d’hésitation et ces débats infinis… Quoi qu’il en soit, cependant et malheureusement, ce sera au pied de cette montagne sainte que les Hébreux ne tarderont pas à oublier ce précieux don et retourneront au paganisme en adorant le veau d’or, contraste saisissant entre ce qui venait de s’accomplir sur les hauteurs du mont Horeb et les penchants trop humains en contrebas… » – aleteia.org/mont-horeb-

« Agar c’est le mont Sina en arabie correspond à la Jérusalem actuelle (dans la servitude) en complément de la Jérusalem d’en haut (céleste, celle qui est libre : notre mère) » – Paul au Galates IV – 22 à 28. –

« Moïse a donc reçu du Sinaï un enseignement. – « mi sinaï » – du sinaï – מֽסֽנַי. : qu’elle est donc cette montagne qui a fait don à Moïse de la torah, c’est à dire de l’enseignement. Sinaï a deux significations possibles : un buisson d’épines – de la boue – en suivant le raisonnement des cabalistes, Moïse aurait donc reçu cet enseignement d’une boue informe, et la question que l’on pourrait se poser est la suivante, cette boue informe, n’est-elle pas la matière première », qui est transmise également par don à l’alchimiste ? C’est un chaos qu’il faut ordonner ? Cela nous est proposé dans notre rituel lors de l’initiation au degré d’apprenti. En effet, le profane entre dans le temple, les yeux bandés, ni nu, ni vêtu, un pied non chaussé, il est bancal et ce n’est qu’après avoir passé par les purification des quatre éléments, et grâce à la lumière qui lui est donnée, qu’il retrouve son équilibre et qu’il est ordonné. »

« Commandement, Injonction ou Promesse ? Le Décalogue est Écrit avec la plupart des Verbes au Futur. Si nous Rajoutons devant les phrases le Possible Sous-entendu  » Libéré… » ces Commandements Deviennent des Promesses Réalisables ! – Note Rémi ALCINA – Le Décalogue (en hébreu עֲשֶׂרֶת הַדִּבְּרוֹת : ʿAsereth ha-Diberoth) — les Dix Paroles pour le Judaïsme, Traduit par les Dix Commandements pour le Christianismeest un court Ensemble Écrit d’Instructions Morales et Religieuses Reçues, selon les Traditions Bibliques, de Dieu par Moïse au Mont Sinaï. A noter que le Rite Écossais Ancien et Accepté utilise dans Le Rituel du Second Degré : Décalogue,  » Les Dix Paroles « . (Page 64, dernier chapitre)

Tentative de le mettre au futur  Note Rémi ALCINA –

Le Texte de l’Exode est, selon la Traduction de Louis SEGOND, le suivant (Ex 20,2-17) :

D’après un texte de Wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Décalogue Lien d’origine pouvant ne plus être plus accessible suivant aléas du WEB !
Note Rémi ALCINA –

Sincère

« Le mythe de Tantale montre que ce dernier risque n’épargne personne, pas même ceux qui disposent d’un élan assez puissant et sincère pour atteindre une élévation réelle : contrairement à Icare, à qui la seule approche de la région sublime fut fatale, Tantale y parvient et s’y installe. Mais son exaltation le conduit à vouloir devenir l’égal des dieux. Pour devenir un pur esprit, il dédaigne alors tout désirs corporels. Dans son analyse du mythe, Paul DIEL remarque cependant que le dédain n’est que la forme négative de l’exaltation des désirs, révélant une liaison obsessionnelle avec son objet, car les désirs corporels sublimés, et non pas inhibés, sont dépourvus de force exaltante, cessant d’être attirants aussi bien que repoussant. Sa vanité conduit ainsi Tantale à tuer son fils Pélops et à le servir à la table des dieux qu’il entend abuser. Le fils de l’homme, ici Pélops, (dans le mythe de tantale) représente les désirs corporels : c’est donc leur refoulement vaniteux (le meurtre du fils) que Tantale offre aux dieux, les tenant pour des qualités sublimes. Mais à la vérité, il mortifie la chair sans sacrifier l’esprit pervers en lui, ce dont les dieux ne sont pas dupes : Zeus ressuscite Pélops et précipite Tantale dans le Tartare.  » – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Pie∴ ALF∴ « Humilité et Courage : deux atouts sur le chemin de la vérité » – 6010 –

« Briller n’est pas rayonner et parler avec son cœur n’est pas ridicule car cela donne envie à des âmes pures et sincères de poursuivre leur quête en votre compagnie.  » – RL∴ 1407 – Zenith – Ori∴ Bez∴ – JP∴ ROU∴ – « le chemin » – 6014 –

Sine qua non

« L’impersonnalité, c’est la résultante, la conséquence et à la fois la condition « Sine qua non » de : «A la gloire du grand architecte de l’univers» en franc-maçonnerie, «Au nom du père du fils et du saint esprit» en chrétienté  et autres, suivant les formes suivies de la tradition primordiale. Nous ne travaillons pas en notre propre nom, à notre propre gloire mais au nom et à la gloire d’un principe créateur.  » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Remi ALCINA – « A la Gloire du G∴A∴D∴U∴ » – 1999 –

« Non nobis… » par Patrick DOYLE. –

Geo GAU Grand Orateur adjoint

Grande Loge De France – 6017 –

 

 

Singer

Ainsi, quand Freud parlait de « symbolisme », ce qu’il désignait abusivement ainsi, n’était en réalité qu’un simple produit de l’imagination humaine, variable d’un individu à l’autre, et n’ayant véritablement rien de commun avec l’authentique symbolisme traditionnel. Ce n’était qu’une première étape, et il était réservé à d’autres psychanalystes de modifier les théories de leur « maître » dans le sens d’une fausse spiritualité, afin de pouvoir, par une confusion beaucoup plus subtile, les appliquer à une interprétation du symbolisme traditionnel lui-même. Ce fut surtout le cas de C. G. Jung, dont les premières tentatives dans ce domaine datent d’assez longtemps déjà ; il est à remarquer, car cela est très significatif, que, pour cette interprétation, il partit d’une comparaison qu’il crut pouvoir établir entre certains symboles et des dessins tracés par des malades ; et il faut reconnaître qu’en effet ces dessins présentent parfois, avec les symboles véritables, une sorte de ressemblance « parodique » qui ne laisse pas d’être plutôt inquiétante quant à la nature de ce qui les inspire. Ce qui aggrava beaucoup les choses, c’est que Jung, pour expliquer ce dont les facteurs purement individuels ne paraissaient pas pouvoir rendre compte, se trouva amené à formuler l’hypothèse d’un soi-disant « inconscient collectif », existant d’une certaine façon dans ou sous le psychisme de tous les individus humains, et auquel il crut pouvoir rapporter à la fois et indistinctement l’origine des symboles eux-mêmes et celle de leurs caricatures pathologiques. Il va de soi que ce terme d’« inconscient » est tout à fait impropre, et que ce qu’il sert à désigner, dans la mesure il peut avoir quelque réalité, relève de ce que les psychologues appellent plus habituellement le « subconscient », c’est-à-dire l’ensemble des prolongements inférieurs de la conscience. Nous avons déjà fait remarquer ailleurs la confusion qui est commise constamment entre le « subconscient » et le « superconscient » : celui-ci échappant complètement par sa nature même au domaine sur lequel portent les investigations des psychologues, ils ne manquent jamais, quand il leur arrive d’avoir connaissance de quelques-unes de ses manifestations, de les attribuer au « subconscient ». C’est précisément cette confusion que nous retrouvons encore ici : que les productions des malades observés par les psychiatres procèdent du « subconscient », c’est une chose qui assurément n’est pas douteuse ; mais, par contre, tout ce qui est d’ordre traditionnel, et notamment le symbolisme, ne peut être rapporté qu’au « superconscient », c’est-à-dire à ce par quoi s’établit une communication avec le supra-humain, tandis que le « subconscient » tend au contraire vers l’infra-humain. Il y a donc une véritable inversion qui est tout à fait caractéristique du genre d’explication dont il s’agit ; et ce qui lui donne une apparence de justification, c’est qu’il arrive que, dans des cas comme celui que nous avons cité, le « subconscient », grâce à son contact avec des influences psychiques de l’ordre le plus inférieur, « singe » effectivement le « superconscient » ; c’est ce qui, pour ceux qui se laissent prendre à ces contrefaçons et sont incapables d’en discerner la véritable nature, donne lieu à l’illusion qui aboutit à ce que nous avons appelé une « spiritualité à rebours ». – Tout Guenon en PDF Page 2333 – et la suite .

– Télécharger : tout-guenon-et-tuto

 

Singularité

« …c’est l’âme humaine qui est la plus complexe et la plus élevée de toutes les âmes. Nos Sages ont dit : « Elle est appelée de cinq noms : Nefech (âme), Roua’h (esprit), Néchama (souffle), ‘Haya (vie) et Yé’hida (singularité).  Les Maîtres ‘hassidiques expliquent que ces cinq « noms » de l’âme décrivent en fait cinq niveaux ou dimensions de l’âme. Nefech est l’âme en tant que moteur de la vie corporelle. Roua’h est l’être émotionnel et la «personnalité ». Néchama est l’être intellectuel. ‘Haya est l’être suprarationnel, le siège de la volonté, du désir, de l’engagement et de la foi. Yé’hida évoque l’essence de l’âme : son unité avec sa source qui est l’essence singulière de D.ieu. Car l’essence de l’âme humaine est « littéralement une parcelle de D.ieu d’En-haut »3, une partie de D.ieu en nous, pour ainsi dire. » – https://fr.chabad.org/library/article_cdo/aid/1570569/jewish/Lme.htm

« Dans la mesure il est précisé que cette avancée se produit sur la voie initiatique, celle-ci a cette singularité qu’on peut y avancer en reculant. » – SC∴702 – AmiUni∴ – Val∴ Mon∴ – Pie∴ ALF∴ CR+ – « En quoi le retour à  Jérusalem »- 6015 –

« il est singulier d’ailleurs que la traduction Chouraki du chapitre de Jean sur la résurrection de Lazare met sur les lèvres de Jesuah ces mots singuliers que nous reconnaissons : « Je suis le relèvement et la vie » ». – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Ale∴ Bèg∴ – « Le troisième degré chemin vers la Transcendance  » – 6015 –

Voir : Hasard