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Contrée

« Le chardon qui est au centre de la croix de Saint-André comme la Rose qui est au centre de la Croix du 18 ème degré. Le chardon symbole de la résilience que nous devons acquérir avant d’accéder au 30 ème degré et d’aller dans le monde, seul, univers complet, responsable devant votre conscience faite de connaissance et d’amour. Nous n’avons pas de mot d’ordre a vous donnerNous avons été éprouvés et nous sommes capables de traverser de contrées hostiles, il pousse sur des sols pauvres, le chardon est donc notre résistance face à ce qui nous attend et selon la devise « Qui s’y frotte, s’y pique », nos ennemis sont prévenus. Notre chardon protège notre Rose, il agit comme un bouclier qui protège notre Centre. Le sacré en nous a son gardien et c’est notre chardon. C’est pour cela qu’en plaisantant j’ai dit que le 29 ème degré pourrait être nommé ; Chevalier de Chardon x Croix. » – A-01 Akadémia – CamMon∴ – Fré∴ SOU∴ « Intervention et échanges épistolaires suite travaux » – 2025 –

Contrefaçon

« Ainsi, quand Freud parlait de « symbolisme », ce qu’il désignait abusivement ainsi, n’était en réalité qu’un simple produit de l’imagination humaine, variable d’un individu à l’autre, et n’ayant véritablement rien de commun avec l’authentique symbolisme traditionnel. Ce n’était qu’une première étape, et il était réservé à d’autres psychanalystes de modifier les théories de leur « maître » dans le sens d’une fausse spiritualité, afin de pouvoir, par une confusion beaucoup plus subtile, les appliquer à une interprétation du symbolisme traditionnel lui-même. Ce fut surtout le cas de C. G. Jung, dont les premières tentatives dans ce domaine datent d’assez longtemps déjà ; il est à remarquer, car cela est très significatif, que, pour cette interprétation, il partit d’une comparaison qu’il crut pouvoir établir entre certains symboles et des dessins tracés par des malades ; et il faut reconnaître qu’en effet ces dessins présentent parfois, avec les symboles véritables, une sorte de ressemblance « parodique » qui ne laisse pas d’être plutôt inquiétante quant à la nature de ce qui les inspire. Ce qui aggrava beaucoup les choses, c’est que Jung, pour expliquer ce dont les facteurs purement individuels ne paraissaient pas pouvoir rendre compte, se trouva amené à formuler l’hypothèse d’un soi-disant « inconscient collectif », existant d’une certaine façon dans ou sous le psychisme de tous les individus humains, et auquel il crut pouvoir rapporter à la fois et indistinctement l’origine des symboles eux-mêmes et celle de leurs caricatures pathologiques. Il va de soi que ce terme d’« inconscient » est tout à fait impropre, et que ce qu’il sert à désigner, dans la mesure il peut avoir quelque réalité, relève de ce que les psychologues appellent plus habituellement le « subconscient », c’est-à-dire l’ensemble des prolongements inférieurs de la conscience. Nous avons déjà fait remarquer ailleurs la confusion qui est commise constamment entre le « subconscient » et le « superconscient » : celui-ci échappant complètement par sa nature même au domaine sur lequel portent les investigations des psychologues, ils ne manquent jamais, quand il leur arrive d’avoir connaissance de quelques-unes de ses manifestations, de les attribuer au « subconscient ». C’est précisément cette confusion que nous retrouvons encore ici : que les productions des malades observés par les psychiatres procèdent du « subconscient », c’est une chose qui assurément n’est pas douteuse ; mais, par contre, tout ce qui est d’ordre traditionnel, et notamment le symbolisme, ne peut être rapporté qu’au « superconscient », c’est-à-dire à ce par quoi s’établit une communication avec le supra-humain, tandis que le « subconscient » tend au contraire vers l’infra-humain. Il y a donc une véritable inversion qui est tout à fait caractéristique du genre d’explication dont il s’agit ; et ce qui lui donne une apparence de justification, c’est qu’il arrive que, dans des cas comme celui que nous avons cité, le « subconscient », grâce à son contact avec des influences psychiques de l’ordre le plus inférieur, « singe » effectivement le « superconscient » ; c’est ce qui, pour ceux qui se laissent prendre à ces contrefaçons et sont incapables d’en discerner la véritable nature, donne lieu à l’illusion qui aboutit à ce que nous avons appelé une « spiritualité à rebours ». – Tout Guenon en PDF Page 2333 – et la suite . – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2

« Cette caverne intérieure, découverte dans les bas‐fonds de l’âme, n’est autre que la conscience fragile et conflictuelle d’un Être en perdition, ranimé à cet instant par le feu de la lucidité ; elle est un sanctuaire gisent désormais croyances et convictions, et qui, dans la clarté de cette flamme devenue souveraine et majestueuse, se métamorphose en une crypte ornée d’arches d’espérances et débarrassée du déguisement uniforme de la contrefaçon.  » – RL∴ 815 – St Jean du verseau – Eric LER∴ –  » La mort, avènement du vrai au matin suprême » – 2023 –

Contresigne

« Le Contresigne du Chevalier Rose-Croix Pourrait-il être Contre le Signe ? Ou pourrait-on plutôt penser qu’il vient Avec Lui Nous Livrer quelque chose. On peut à cet égard tirer un Enseignement de l’Espagnol « Contraseña ». Tout au Contraire de « Contre le Signe », sa Traduction est « Mot de passe » […] autrement dit, « Ce Qui Permet d’accéder à ». La Terre n’est plus alors le Contraire du Ciel, une Glaise handicapante qui nous en Interdirait l’Accès. L’Altérité n’est plus le Contraire de l’Unité, elle se Révèle Etre le Seul Chemin Ouvert aux Hommes pour y Accéder. «  – SC∴702 – AmiUni∴ – Val∴ Mon∴ – Intervention en Val∴ de Pie∴ ALF∴ suite : « Signe/contre-signe » – Jea∴ MIG∴- 6019 –

 » Pélerin dans la Savane  » – Huile sur toile – François ANTON –

 

Platon et Aristote, Signe et Contresigne –