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Interprétatio graeca

« Les historiens grecs et romains de l’Antiquité classique l’appellent soit Anaïtis, soit l’identifient à l’une des divinités de leurs propres panthéons. Ainsi, Hérodote a noté que les Perses sacrifiaient à «Thétis» au cap Sepias. Par le processus d’ interprétatio graeca, Hérodote identifie la déesse de la mer d’une autre culture comme la «Thétis» hellénique familière. Cette déesse identifiée était probablement Anahita. On peut aussi rapprocher Anahita de la déesse sémitique Ishtar. » – https://fr.wikipedia.org/wiki/Anahita

Interprétation

« Les rancuniers Samaritains […] évoquent une interprétation dogmatique du Pentateuque, propre à leur conception déiste, qui leur fait refuser toute centralité de reliance et, partant de toute autorité judaïque. […] Zorobabel garde son sang froid et demande l’intervention de […] (Darius) il ne veut pas de querelles cultuelles considérant avant tout le Temple comme un lieu central rassembleur, dédié à un seul dieu. » – « Ordo Ab Chao » – N°82 – sup au 18° -Mars 2021- Page 292 – « Zorobabel et la principauté spirituelle  » – « Zorobabel, Prince de Jérusalem » – Alain BAR∴ –

« … et Platon lui-même, qui a parfois eu recours à ce genre d’interprétation, comme nous l’avons noté incidemment à propos des «mythes», ne trouve pas grâce devant la «critique» pseudo-scientifique des esprits bornés par les préjugés modernes.  » – René Guenon – « Aperçus sur l’initiation » – APERÇUS SUR L’INITIATIONLe symbolisme du théâtrePage 184 –  de « Tout Guenon et son tuto » Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2

« …le véritable sens du mot Nirvâna, dont on a donné tant de fausses interprétations ; ce mot signifie littéralement extinction du souffle ou de l’agitation, donc état d’un être qui n’est plus soumis à aucune agitation, qui est définitivement libéré de la forme. C’est une erreur très répandue, du moins en Occident, que de croire qu’il n’y a plus rien quand il n’y a plus de forme, tandis qu’en réalité c’est la forme qui n’est rien et l’informel qui est tout ; ainsi, le Nirvâna, bien loin d’être l’anéantissement comme l’ont prétendu certains philosophes, est au contraire la plénitude de l’Être. » – René Guenon – « Mélanges – le démiurge »  –  tout guenon – page 1975 – Télécharger  » rene-guenon-tout guénon-v2

Jean-Paul Fug∴  : « Ex imo altove lætus. » (Haut Latin – Parlé du temps de Sénèque. ) –  Traduction : « D’en Haut (Alto) et de son contraire (Ex Imo)…, (sous entendu du Bas.), je suis content !  »

Rémi Alcina  :  Qui peut se traduire en bas Latin : « A summe usque deorsum est beatus » Il est béni de haut en bas. » (Béni… Heureux) .

Jean-Paul Fug∴ : « L’interprétation de l’une comme l’autre étant : que je sois «en Haut» ou que je sois «en Bas», je ne suis pas affecté… Ou encore, ou que je sois, je suis content. »  – Echanges épistolaires – 2024 –

« L’interprétation réelle de la «pierre angulaire» comme «pierre du sommet» paraît bien avoir été assez généralement connue au moyen âge, ainsi que le montre notamment une illustration du Speculum Humanae Salvationis que nous reproduisons ici 1 (fig. 14) ; cet ouvrage était fort répandu, car il en existe encore plusieurs centaines de manuscrits ; on voit dans cette illustration deux maçons tenant une truelle d’une main et, de l’autre, soutenant la pierre qu’ils s’apprêtent à poser au sommet d’un édifice (apparemment la tour d’une église dont cette pierre doit compléter le sommet), ce qui ne laisse aucun doute sur sa signification. Il y a lieu de remarquer, à propos de cette figure, que la pierre dont il s’agit, en tant que «clef de voûte», ou dans toute autre fonction similaire suivant la structure de l’édifice qu’elle est destinée à «couronner», ne peut, par sa forme même, être placée que par le haut (sans quoi, d’ailleurs, il est évident qu’elle pourrait tomber à l’intérieur de l’édifice) ; par , elle représente en quelque sorte la «pierre descendue du ciel», expression qui s’applique fort bien au Christ, et qui rappelle aussi la pierre du Graal (le lapsit exillis de Wolfram d’Eschenbach, qui peut s’interpréter comme lapis ex coelis). » – René Guenon – « Symboles de la science sacrée » – La « pierre angulaire – P.2453 – Télécharger : rene-guenon-rene-guenon-tout guénon-v2-

« Nous trouvons un bon exemple du « sens apparent versus sens voilé » dans « La femme adultère ».

  1. Son « moi », l’égo, qu’elle crois être, quelle vénère.
  2. Auquel se rajoute plusieurs autres choses (notion de péchés capitaux). C’est l’âme duelle prisonnière de ses illusions, ancrée dans un monde fantasmagorique.

Conséquences :

« Il lui donna le nom de Noé [nḥ], en disant : «Celui-ci nous consolera [nḥm] de nos travaux et des peines de nos mains [provenant] du sol qu’a maudit YHWH.
Le nom de Noé viendrait de nhm, consoler. En jouant sur la ressemblance entre les deux mots. l’auteur biblique rapproche la racine «n.h.» -Noé- et «n.h.m.», qui signifie soulager ou consoler. Noé, acteur de paix : […] Noé est l’arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-petit-fils d’Adam et Ève. Or, Adam et Ève ont un peu débloqué en commettant le premier péché qui a engendré la chute : la communion avec Dieu a été rompue. Le nom de Noé prend alors une autre ampleur : il doit soulager, donner du repos et consoler.
« Tous à bord de l’arche de l’Alliance guidé par Noé », deux interprétations possibles :

« Nous entrons dans l’arche (en nous) pour échapper à nos représentations égotique (déluge) jusqu’à la maîtrise l’apaisement de notre mental (moi, ego…) nous sommes consolé (avec le soleil) apaisé (avec la paix)…  analogie avec Jonas et la baleine ? – Note Rémi ALCINA –

« René Magritte […] “Ceci n’est pas une pipe”, représente une illustration d’une pipe […] soulève des questions sur la nature de la représentation et explore la relation complexe entre la réalité et la représentation. […] En réalité, l’illustration d’une pipe n’est pas une pipe réelle, mais simplement une représentation de celle-ci. […] Magritte nous pousse à réfléchir à la nature de la représentation et à la façon dont nous interprétons les images. » – https://streetartparis.fr/la-signification-cachee-derriere-le-tableau-de-rene-magritte-ceci-nest-pas-une-pipe/

Interprêter

« Jésus, le Rénovateur du mystère de la Gnose, accusait déjà ceux qu’il appelait les « Nomikoi », les Docteurs de la loi (ceux qui interprétaient la Torah de manière purement exotérique) d’avoir perdu cette connaissance : « Malheur à vous, Docteurs de la loi, parce que vous avez enlevé la clef de la science ; vous mêmes n’êtes point entrés, et vous avez empêché ceux qui entraient ! » – Luc XI, 52 – Voir aussi Pharisien  et à  rapprocher aussi de Rabelais : « Car Sapience n’entre pas en Âme Malivole, science sans conscience n’est que ruine de l’Âme. »- Note Remi ALCINA –

« Les premiers Pères chrétiens interprétaient l’Exode comme le schéma d’une aventure intérieure : Moïse est en nous, le Pharaon est en nous, tout comme les sept plaies de l’Égypte et la traversée du désert… De même, les épreuves décrites par l’Apocalypse existent d’abord en nous. La décision de se libérer se trouve en nous, toujours. Nous avons à notre disposition tout ce qu’il faut pour détruire et nous détruire, mais aussi tout ce qu’il faut pour détruire nos propres mécanismes aberrants, jusqu’à retrouver en nous la Jérusalem céleste. » – « L’Apocalypse de Jean » Un message pour notre temps – Jean Marchal – Albin Michel N°68 – Introduction par Arnaud DESJARDINS – Page 6 –

« Le pouvoir prophétique[…] signifie que Salomon est l’interprète et le messager de la parole divine, le pontife qui fait le lien entre le haut et le bas. » – « Ordo Ab Chao » – N°88 – Page.255 -Juin 2024- « L’aspect initiatique de la Titulature du 5° au 12° degré » – Francis Car∴ –

« L’interprétation réelle de la «pierre angulaire» comme «pierre du sommet» paraît bien avoir été assez généralement connue au moyen âge, ainsi que le montre notamment une illustration du Speculum Humanae Salvationis que nous reproduisons ici 1 (fig. 14) ; cet ouvrage était fort répandu, car il en existe encore plusieurs centaines de manuscrits ; on voit dans cette illustration deux maçons tenant une truelle d’une main et, de l’autre, soutenant la pierre qu’ils s’apprêtent à poser au sommet d’un édifice (apparemment la tour d’une église dont cette pierre doit compléter le sommet), ce qui ne laisse aucun doute sur sa signification. Il y a lieu de remarquer, à propos de cette figure, que la pierre dont il s’agit, en tant que «clef de voûte», ou dans toute autre fonction similaire suivant la structure de l’édifice qu’elle est destinée à «couronner», ne peut, par sa forme même, être placée que par le haut (sans quoi, d’ailleurs, il est évident qu’elle pourrait tomber à l’intérieur de l’édifice) ; par , elle représente en quelque sorte la «pierre descendue du ciel», expression qui s’applique fort bien au Christ, et qui rappelle aussi la pierre du Graal (le Lapsit Exillis de Wolfram d’Eschenbach, qui peut s’interpréter comme lapis ex coelis). » – René Guenon – « Symboles de la science sacrée » – La « pierre angulaire – P.2453 – Télécharger : rene-guenon-rene-guenon-tout guénon-v2-

« Nous trouvons un bon exemple du « sens apparent versus sens voilé » dans « La femme adultère ».

  1. Son « moi », l’égo, qu’elle crois être, quelle vénère.
  2. Auquel se rajoute plusieurs autres choses (notion de péchés capitaux). C’est l’âme duelle prisonnière de ses illusions, ancrée dans un monde fantasmagorique.

Conséquences :

« René Magritte […] “Ceci n’est pas une pipe”, représente une illustration d’une pipe […] soulève des questions sur la nature de la représentation et explore la relation complexe entre la réalité et la représentation. […] En réalité, l’illustration d’une pipe n’est pas une pipe réelle, mais simplement une représentation de celle-ci. […] Magritte nous pousse à réfléchir à la nature de la représentation et à la façon dont nous interprétons les images. » – https://streetartparis.fr/la-signification-cachee-derriere-le-tableau-de-rene-magritte-ceci-nest-pas-une-pipe/

Interroger

« Je peux être interrogé sur le Secret, je répondrais : Je t’aime. Tu m’étrangleras pour me faire avouer le Secret, je te répondrais : Je t’aime. Tu n’auras toujours pas Compris le Secret ! » Source perdue –

«Veilleur, en est la nuit ? Le veilleur répond : vient le matin, et puis la nuit. Si vous le voulez, interrogez, convertissez-vous, revenez » – (Es 21, 11-12) livre d’Ésaïe –

« La science, qui observe qui analyse, il y a la philosophie, qui questionne, qui interroge ce qui a été observé, et puis il y a la philocalie et après avoir observé, questionné, il ‘agit de célébrer, il s’agit de remercier, la Philocalie, c’est apprendre à dire merci à tout ce qui est, et il y a beaucoup de choses que l’on ne comprend pas si on ne les a pas remerciées  » – Les Pères du désert, avec Jean-Yves Leloup : Télécharger : https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/chretiens-d-orient/les-peres-du-desert-7722454

« Pénétrer dans le passé, Interroger le cœur humain à travers les siècles.  » – STAËL, Corinne, XI, 4 –

« Dans leur longue solitude ils Interrogent le silence.  » STAËL, ib. XIII, 4 –

« Des pieds des voyageurs j’interrogeais la trace. « . C. DELAV., Paria, I, 1 –

« J’Interroge mon cœur, j’Interroge ma vie.  » – DUCIS, Osc. IV, 2 – Le Littré 1.0 –

 » Quand on interroge le passé, il répond  » Présent. « . – Sacha GUITRY –

« Cependant, si l’on Admet que le Temple n’est rien d’Autre que la Symbolique du Corps, l’Interrogation du Rituel Peut alors se lire Tout autrement : « Que Suis-Je venu Chercher à mon Commencement, lorsque j’ai pris Possession de mon Corps ; lors de ma propre Incarnation ? » – Et la Réponse – « la Lumière » – me dit que le Trajet de la Vie Humaine n’est en aucun cas Un Chaos Inopiné, mais Obéit à Une Recherche, Concrétisée par le Chemin Initiatique – du moins, pour Ceux Qui le Veulent Et y Aspirent. Dès lors, loin d’Un Dogme Reçu, Il s’agit Bien d’Une Démarche Choisie Et Assumée. » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Ale∴ BEG∴ –  » Planche de la St Jean d’hiver  » – 6015 –

« il est intéressant de percevoir par ailleurs qu’une relation entre l’Amour et la mort peut s’établir. René Guénon dans « aperçu sur l’ésotérisme chrétien » nous invite à nous interroger sur la constitution même de ces deux mots. Effectivement la racine « mor » leur est commune et dans a-mor, elle est précédée du a privatif, comme dans le sanscrit a-mara, a-mrita de sorte que l’Amour peut s’interpréter comme une sorte d’équivalent hiéroglyphique d’immortalité. » – «Cardo Maximus» 10ème Journée Régionale des Compagnons à l’Orient de Narbonne – 2024 – Organisée par les RR∴ LL∴ de l’Ori∴ de Nar∴ :N° 879 – Les Frères de Septimanie – N° 1200 – Saint Jean du Languedoc – N° 1501 – Via Domitia » – « Le Langage du Coeur » T∴R∴F∴ J∴L∴ Rou∴ –

« Et être juste , c’est aussi être capable d’établir avec l’autre, le Tout-autre, cet infini dont l’essence ne me questionne pas, (seule m’interroge sa manifestation) une relation juste, qui préserve en moi le territoire de chacun. Une relation duelle sans cesse à construire, entre le Principe et l’Homme, infiniment proches mais toujours infiniment séparés. Séparation, à préserver absolument, indispensable à l’établissement d’un dialogue intérieur entre l’Homme et le Principe, «une relation sans relation» , une brèche, et réside la transcendance. »- TR-02 – Lex LuxCamp de Nar∴ – Ala∴ NAM∴ – « …l’associé efficace du Grand Architecte de l’Univers ? » – 2024 –