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Tétraktys

« Tétraktys… un triangle pointe en haut composé de dix points (Un, deux, trois et quatre superposés). Que ce soit depuis le sommet ou la base que je commence à le lire je trouve la même figure (trois faces et trois sommets) mais un seul point est central composant le dixième, l’ oeil du delta. Nous remarquons les trois faces, les trois sommets reconstituant le ternaire ainsi que le centre le dixième, ou la constitution d’un nouveau cycle… »- TR-02 – Lex LuxCamp de Nar∴ – Hen∴ CAS∴ – « Pourquoi le Saint des Saints du Temple de la Vérité est-il qualifié de Terrible ? » – 2024 –

« Une tétractys hébraïque a les lettres du Tétragramme inscrites sur les dix positions de la tétractys, de droite à gauche. Il a été avancé que l’Arbre de Vie Kabbalistique, avec ses dix sphères d’émanation, est d’une certaine manière connecté aux tétractys, mais sa forme n’est pas celle d’un triangle. L’occultiste Dion Fortune écrit :

La relation entre les formes géométriques et les quatre premières Séphirotes est analogue aux corrélations géométriques dans Tétraktys, présentées ci-dessus sous symbole pythagoricien, et dévoile la pertinence de l’Arbre de Vie avec les Tétraktys. » – https://fr.wikipedia.org/wiki/Tetractys

«Nous avons été amené, à plusieurs reprises au cours de nos études, à faire allusion à la Tétraktys pythagoricienne, et nous en avons indiqué alors la formule numérique : 1 + 2 + 3 + 4 = 10, montrant la relation qui unit directement le dénaire au quaternaire. On sait d’ailleurs l’importance toute particulière qu’y attachaient les Pythagoriciens, et qui se traduisait notamment par le fait qu’ils prêtaient serment « par la sainte Tétraktys » ; on a peut-être moins remarqué qu’ils avaient aussi une autre formule de serment, qui était « par le carré de quatre » ; et il y a entre les deux un rapport évident, car le nombre quatre est, pourrait-on dire, leur base commune. On pourrait déduire de , entre autres conséquences, que la doctrine pythagoricienne devait se présenter avec un caractère plus « cosmologique » que purement métaphysique, ce qui n’est d’ailleurs pas un cas exceptionnel quand on a affaire aux traditions occidentales, puisque nous avons eu déjà l’occasion de faire une remarque analogue en ce qui concerne l’hermétisme. La raison de cette déduction, qui peut sembler étrange à première vue pour qui n’est pas habitué à l’usage du symbolisme numérique, est que le quaternaire est partout et toujours considéré comme étant proprement le nombre de la manifestation universelle ; il marque donc, à cet égard, le point de départ même de la « cosmologie », tandis que les nombres qui le précèdent, c’est-à-dire l’unité, le binaire et le ternaire, se rapportent strictement à l’« ontologie » ; la mise en évidence plus particulière du quaternaire correspond donc bien par à celle du point de vue « cosmologique » lui-même. » – René Guenon – « Symboles de la science sacrée » – La Tétraktys et le carré de quatre  » Page 2367 – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2

« Le Nombre Quatre serait le Chiffre Qui Caractérise l’Univers dans sa Totalité. Il Symbolise, la Totalité du Créé et du Révélé. Le Quatre est le premier Carré Deux et en Même Temps ajouté aux Trois Nombres Qui le précédent Un + Deux + Trois + Quatre = Dix, (Il Devient) la Tetraktys Pythagoricienne. Cette Totalité du Créé est en Même Temps la Totalité du Périssable  » – GradesIntermediaires.htm Lien pouvant ne plus être fonctionnel : Aléas du WEB ! – Note Remi ALCINA –

« Tipheret, cette Sephira centrale fait la synthèse de Thémis en bas, sur le plan humain et de la Tétractys, céleste. » – TR-02 – Lex LuxCamp de Nar∴ – Ala∴ NAM∴ – « …l’associé efficace du Grand Architecte de l’Univers ? » – 2024 –

« Que l’Homme universel soit une puissance, c’est ce qui est constaté par tous les codes sacrés des nations, c’est ce qui est senti par tous les sages, c’est ce qui est même avoué par les vrais savants… Les deux autres puissances, au milieu desquelles il se trouve placé, sont le Destin et la Providence. Au-dessous de lui est le Destin, nature nécessitée et naturée ; au-dessus de lui est le Providence, nature libre et naturante. Il est, lui, comme règne hominal, la Volonté médiatrice, efficiente, placée entre ces deux natures pour leur servir de lien, de moyen de communication, et réunir deux actions, deux mouvements qui seraient incompatibles sans lui. » Il est intéressant de noter que les deux termes extrêmes du ternaire sont désignés expressément comme Natura naturans et Natura naturata, conformément à ce que nous avons dit plus haut ; et les deux actions ou les deux mouvements dont il est question ne sont pas autre chose au fond que l’action et la réaction du Ciel et de la Terre, le mouvement alterné du yang et du yin. « Ces trois puissances, la Providence, l’Homme considéré comme règne hominal, et le Destin, constituent le ternaire universel. Rien n’échappe à leur action, tout leur est soumis dans l’Univers, tout, excepté Dieu lui-même qui, les enveloppant de son insondable unité, forme avec elles cette tétrade des anciens, cet immense quaternaire, qui est tout dans tous, et hors duquel il n’est rien.» C’est une allusion au quaternaire fondamental des Pythagoriciens, symbolisé par la Tétraktys… » – René Guénon – « La Grande triade » – « Providence, Volonté, Destin » Page 1271 – dans  « tout-guenon en Pdf « – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2

« La « Divine Tetraktys » « Tetraktys » signifie « à quatre rayons », « au quadruple éclat rayonnant ». Ce mot évoque une lumière rayonnante (Aktys), et le nombre 4 (Tétra). Il existe un symbole pour désigner ce principe : 10 points ordonnés en un triangle équilatéral, un point central entouré de 9 points, chaque base du triangle composée de 4 points, quatre rangées des 4 premiers nombres successifs, dont la somme vaut 10… Il y a de multiples manières de voir la tetraktys. Retenons seulement pour l’instant les chiffres 1, 2, 3 et 4″ – pour complément d’infos : http://www.kulturica.com/pymusique.htm  – « Ordo Ab Chao » – N° 75 – les voyages du 4° deg.  – 09/2017 –

Analogie avec Amande; Mandorle, Tetragramme
Analogie avec Amande; Mandorle, Tetragramme

Voir : TétragrammeSwastika

Tétramorphe, – « Quatre vivants »

« Le tétramorphe, ou les «quatre vivants», ou encore les «quatre êtres vivants», représente les quatre animaux ailés qui tirent le char de la vision d’Ézéchiel (Ez 1 ; 1-14). D’abord décrit dans le Livre d’Ézéchiel, il est repris dans l’Apocalypse attribuée à Saint Jean (Apoc 4; 7-8). Plus tard, les Pères de l’Église y ont vu l’emblème des quatre Évangélistes : le lion pour Marc, le taureau pour Luc, l’homme pour Matthieu et l’aigle pour Jean. Ils accompagnent souvent les représentations du Christ en majesté.

« Abbaye de Ganagobie : Le portail est surmonté d’archivoltes en arc festonné brisé qui paraissent d’inspiration Mozarabe, comme les mosaïques qui ornent le chœur. Le tympan est orné d’un Christ en majesté, dans une mandorle, encadrée du tétramorphe (symbole des quatre évangélistes), le tout en bas-relief. Les douze apôtres sont sculptés sur le linteau. L’influence bourguignonne (Cluny étant située en bourgogne) se fait sentir, notamment dans la position des animaux du tétramorphe, qui tournent le dos au Christ. –  Télécharger : Ganagobie Monastère de –

« La sagesse antique avait tirée de l’énigme du Sphinx, les quatre règles fondamentales de la conduite humaine :

« Le Tétramorphe, ou les « quatre vivants », ou encore les «Quatre Êtres vivants», représente les quatre animaux ailés tirant le char de la vision d’Ézéchiel (ez 1 ; 1-14).

Voirsceausept sceauxsceau premiersceau deuxièmesceau troisièmesceau quatrièmesceau cinquièmesceau sixièmesceau septièmeswastika

Texte

« Expression Latine utilisée en Musique et en Diction : elle Indique un déroulement Linéaire, sans Modulations ni Variations Expressives. Le « Recto Tono » est utilisé, en particulier, pour la Lecture dans certains Monastères, pendant le Repas des Moines, mettant en quelque sorte en accord le Dépouillement du Texte et celui de la Vie Monacale. » – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Intervention de Jac∴ BON∴ – Cela implique une impersonnalité totale, un effacement du récitantNote Rem∴ ALC∴ – 6017 –

« L’ermite copte égyptien Pacôme le Grand, considérant le nombre de disciples qui, installés près de son ermitage, s’étaient placés sous sa direction spirituelle, décida de leur donner quelques règles de vie commune. Ce texte est appelé ‘Règle de saint Pacômeet est considéré comme étant la première règle de la vie religieuse chrétienne cénobitique. Ainsi les premiers monastères chrétiens, tant masculins que féminins, sont nés en Haute-Égypte, à partir de 315. Jean Cassien importa cette organisation monastique (avec la règle de saint Pacôme) dans le sud de la France (Marseille, Lérins) dont l’évangélisation commençait à peine (vers 400). » – https://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9nobitisme

« Texte vient de Texere,  de tisser, le texte est un tissage de mots… le rédacteur, celui qui tisse le texte. – amélie nothomb « cosmétique de l’ennemi » livre de poche n°15503 – p.14 –

« C’est fascinant de lire Guénon. Son texte nous transmet une atemporalité, une impersonnalité, comme si l’auteur avait été investi de la lourde tâche de nous élucider avant « La fin de ce monde tel que nous le concevons » (son expression). C’est séduisant de lire Guénon, son style littéraire suscite l’enfant fragile qui habite en nous, celui qui veut qu’on pense à sa place, qu’on lui donne des certitudes, des boussoles, qu’on lui prenne la main. Comme dirait Pascal, on a besoin d’un point fixe, d’un port confiable. Paradoxalement, le texte guénonien est exigeant avec son lecteur, il n’est pas facilement accessible, il est rigoureux dans l’ordre des raisons, il arrive à être parfois scolastique, thomiste, plein de distinctions, de canevas, dénotant un esprit arachnéen. » –http://elkorg-projects.blogspot.fr/2005/04/c-da-cunha-ren-gunon-une-introduction.html – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2

« Bhagavad-Gîtâ terme Sanskrit se Traduisant littéralement par « Chant du Bienheureux » ou « Chant du Seigneur » Est la Partie Centrale du Poème Épique Mahabharata (Aranyaka-parva, 25 – 42). Ce Texte Est un des Écrits Fondamental de l’Hindouisme souvent considéré comme un « abrégé de toute la Doctrine Védique ». […] Ses Enseignements se rapportent au thème de la Conquête de Soi-même. » – wiki/Bhagavad-Gita – Télécharger la bhagavad-gita et les commentaires de Shrî Aurobindo – Saisie numérique par Rem∴ DIM∴-

« La Kabbale propose Quatre Niveaux de Lecture d’Un Texte Sacré, Qui sont repris dans l’Acronyme Pardès (en Hébreu, le « Verger ». Le Mot paradis en dérive).

  1. Pshat : le Niveau Littéral
  2. Rémèz : le Niveau Éthique
  3. Drash : le Niveau Philosophique.
  4. Sod : le Niveau Mystère (Sod Signifie Secret).

A mon Sens, l’Interprétation que Je viens d’évoquer Est la plus Humaine, la plus Littérale, c’est le Niveau Pshat, mais Il Est important et Nécessaire de Comprendre ce Niveau pour Prétendre Accéder aux suivants.  » – Mat∴ GAB∴ « Ah Seigneur… » – RL∴ 813 les FF Libres Ori∴ Bez∴  – 2016 –  Pardès sur Wikipédia

 » Pshat : sens Littéral, restrictif. » – Note Remi ALCINA –

Échanges épistolaires entre le T∴I∴F∴  Claude GAGNE †  et Rémi ALCINA.

Télécharger : Échanges épistolaires 15/03/2017, entre le TIF Claude GAGNE et Rémi ALCINA –

« Commandement, Injonction ou Promesse ? Le Décalogue est Écrit avec la plupart des Verbes au Futur. Si nous Rajoutons devant les phrases le Possible Sous-entendu « Libéré… » ces Commandements Deviennent des Promesses Réalisables ! – Note Rémi ALCINA – Le Décalogue (en hébreu עֲשֶׂרֶת הַדִּבְּרוֹת : ʿAsereth ha-Diberoth) — les Dix Paroles pour le Judaïsme, Traduit par les Dix Commandements pour le Christianismeest un court Ensemble Écrit d’Instructions Morales et Religieuses Reçues, selon les Traditions Bibliques, de Dieu par Moïse au Mont Sinaï. A noter que le Rite Écossais Ancien et Accepté utilise dans Le Rituel du Second Degré : Décalogue, « Les Dix Paroles ». (Page 64, dernier chapitre)

Tentative de le mettre au futur  Note Rémi ALCINA –

Le Texte de l’Exode est, selon la Traduction de Louis SEGOND, le suivant (Ex 20,2-17) :

d’après un texte de Wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Décalogue Lien d’origine pouvant ne plus être plus accessible suivant aléas du WEB !
Note Rémi ALCINA –

 

« Les nombreuses «techniques mystiques» permettent souvent l’ascension de l’âme vers le Divin, structurée en étapes ou degrés de purification, d’illumination et d’union, l’état extatique physiologique et psychologique spécifique se méritant.

  1. Avec la première étape, l’ascète écarte tout ce qui le détourne de Dieu par les jeûnes, le dépouillement matériel voire la «mortification» pour les puristes !
  2. La deuxième étape permettant d’éloigner le mal et obtenir le bien, consiste à s’élever jusqu’à la divinité, à l’aide de la raison, des prières et l’étude attentive des textes scripturaires.
  3. Enfin, la contemplation par l’élévation divine de l’âme ravie dans le savoureusement des joies éternelles et l’étreinte dans le baiser de la dilection aboutit au couronnement par le mariage du mystique avec Dieu. » – A N°164 Triple UnionCamPer∴ – JF∴ MIC∴ – « En quoi l’Échelle mystérieuse diffère-t-elle d’autres Échelles mystiques » – 2026 –