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Immortel

Amrita :  » En Sanskrit – Immortel, l’immortalité, la Non-mort. » – Henri LE SAUX – « La montée au fond du Cœur. », – Glossaire –

« Le Souverain Grand Commandeur détient l’auctoritas et délègue la potestas à ses soldats. Tant que les deux éléments (auctoritas et potestas) restent corrélés […] leur dialectique peut fonctionner. Ainsi se transmet l’autorité Spirituelle, gage de stabilité, de cohésion de l’Ordre, avec l’immortel phénix pour symbole. » – « Ordo Ab Chao » – N°845 – Sup. 18° – Page.227 -Mars 2022- « Immortel Phénix… » – Geo∴ REL∴-

« Pythagore pensait que l’Âme est Immortelle ; ensuite, qu’elle passe dans d’autres espèces Animales ; en outre, qu’à des périodes déterminées ce qui a été Renaît, que Rien n’est absolument nouveau, qu’il faut Reconnaître la même Espèce à tous les Êtres qui reçoivent la Vie.  » – Diogène LAËRCE, VIII, 5. –

« Si la Tradition Chrétienne ne représente que peu d’Homme aux longues Oreilles, par contre elle vénère l’Âne. L’Âne est lié dans les plus vieilles Légendes, à l’Immortalité de l’Homme que sous une Forme ou une Autre (une Pierre précieuse, une Fleur, une Femme) il Porte sur son Dos. Lorsque son Dos reçoit les Rois et les Papes ; c’est en tant que ceux-ci ont une Fonction qui ressortit à la dimension de l’Adam Éternel. – L’Âne tel que celui de Balam ( Nombres 22 : 25) voit les Anges et Entends leur Langage. Il Préside avec le Bœuf à la Naissance du Christ. Il Porte l’Immortel qui Se fait Mortel, en Egypte, tout d’abord pour Le cacher, puis à Jérusalem plus tard pour l’exalter. – « Lorsque le Christ monte sur un Ânon, le petit d’une ânesse, et fait avec lui son entrée dans la Ville Sainte le jour des Rameaux, Il monte l’Animal  » qui a des Oreilles pour Entendre.  » ; Il revêt, sous ce Symbole, un aspect, un des aspects de notre dernière Tunique de Peau qui doit Maintenant Mourir. Christ entre à Jérusalem ce jour- pour y Mourir, afin d’atteindre à la Tunique de Lumière et de parvenir à la Vision. Nous avons étudié chez Job qui préfigure le Christ, ce passage de l’écoute à la Vision. » – le symbolisme du corps humain Annick de Souzenelle. » – http://aleph.beyt.chez-alice.fr/ane.html

« Le Vertest la Couleur qui Évoque le Règne Végétal et plus particulièrement le Printemps, Il Évoque donc une Renaissance. Il est donc le Signe d’un Retour, Il est alors la Couleur de l’Espérance. Il est la Couleur de l’Immortalité Symbolisée par l’Arbre vert, le Rameau Vert… la branche d’Acacia. Je n’irai pas plus avant sauf à rappeler la Table d’Émeraude attribuée à Hermès Trismégiste contient les préceptes de l’Hermétisme qui permettent d’aboutir au Grand Œuvre.  » […]  » Pour l’Alchimie le Rouge est la Couleur de la Pierre Philosophale, la Pierre qui porte le Signe du Soleil. Si le Grand Œuvre Commence par l’Œuvre au noir et Culmine par l’Œuvre au blanc, le Néophyte qui Parcourt les Étapes de Passage est Dénommer l’Homme Vert et l’Homme Rouge. » – http://emsomipy.free.fr/Articles/Articlessog2%20=%20NON/ArtNice205.03-GradesIntermediaires.htm

« Hubris, Variante de Hybris. Chez les Grecs Anciens, Démesure, Orgueil inacceptable de la part d’un Mortel. Toute Prétention à une Supériorité insolente parmi les Hommes doit donc entraîner une Punition cruelle de la part des Dieux Immortels. » – (Michel Potay Blog, page 13, n° 185 : « Vaincre en moi le solipse », le 23 mai 2017) – https://fr.wiktionary.org/wiki/hubris

Immuable

« Selon RAMANA Maharshi le Corps Physique auquel nous nous Identifions est sans importance. Seul le Soi qui est la Pure Conscience d’Être doit-être trouvée grâce à l’Enquête incessante: « Qui-suis-je ? » (Atma Vichara). Le Soi est Silence, imperceptible par les Sens et inconcevable par l’Intellect. C’est cette Présence Absolue qui seule Est et Demeure Immuable. Tandis que tout se forme, se Transforme et se déforme dans l’Univers,  » Cela  » ne Meurt pas, ne Naît pas et Demeure en chacun. Chacun de nous répète sans cesse  » Je « , à toute heure du jour, sans s’interroger sur la Source de ce Sentiment d’Être et en l’attribuant au Corps, en Raison d’une Investigation superficielle de la Question. Or c’est tout le contraire, la  » Conscience en Soi « , c’est-à-dire en elle-même, ce que nous pourrions appeler la  » Conscienceté « , indépendamment de la  » Conscience de « , est en Vérité la Source invisible de Tout. Cette Réalisation peut se faire au cours de l’Existence et met fin à la Souffrance qui n’est Autre que l’effet de l’Ignorance de Qui nous sommes. Le Maharshi exhortait tous ceux qui l’écoutaient à se poser inlassablement la Question « Qui-suis-je ? », indiquant ainsi la direction que le Chercheur doit prendre pour couper la Racine même de l’Illusion (Mâyâ) associée à l’Identification avec le « Je » (Jiva ou encore Ahamkâra). – http://fr.wikipedia.org/wiki/Ramana_Maharshi

« Lumière de la Conscience qui tout embrasse, c’est en toi que se Forme l’Image de l’Univers, qu’elle y Demeure et s’y Dissout, Mystère qui détient le Miracle de la Vérité. Tu es le Soi intérieur, le  » Je  » Vibrant dans le Cœur. Cœur Est ton Nom, ô Seigneur ! « … N’est-ce pas le Symbole même de ma Méditation : la Lumière de la Conscience, Joie Immuable, n’est-ce pas l’Origine de toute Forme ? N’est-ce pas la Voie Véritable ?  » – Ella Maillart citant Ramana Maharshi

« C’est ce qui permet de Transposer Métaphysiquement la Doctrine Théologique de la « Résurrection des Morts », ainsi que la Conception du « Corps glorieux » ; Celui-ci, d’ailleurs, n’est point un Corps au sens propre de ce mot, mais Il en est la « Transformation » (ou la « Transfiguration »), c’estdire la Transposition hors de la Forme et des Autres Conditions de l’Existence Individuelle, ou encore, en d’autres termes, il est la « Réalisation » de la Possibilité Permanente et Immuable dont le Corps n’est que l’Expression Transitoire en Mode Manifesté.  » – René GUENON – « L’Homme et son devenir suivant le Védanta » – « L’état de sommeil profond ou la condition de Prâjna » – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2

« On devra remarquer, car ceci Est de la plus grande Importance pour ce dont il s’agit, que Krishna et Arjuna sont Représentés comme Montés sur Un Même Char ; ce Char Est le « Véhicule » de l’Être envisagé dans son Etat de Manifestation ; et, tandis qu’Arjuna Combat, Krishna Conduit le Char sans Combattre, c’est-à-dire sans Être Lui-même Engagé dans l’Action. En effet, la Bataille dont il Est Question Symbolise l’Action, d’Une Façon Tout à fait générale, sous Une Forme appropriée à la Nature et à la Fonction des Kshatriyas, à Qui le Livre Est plus spécialement Destiné ; le Champ de Bataille (Kshêtra) Est le Domaine de l’Action, dans lequel l’Individu développe ses Possibilité ; et cette Action n’affecte aucunement l’Être Principiel, Permanent et Immuable, mais Concerne seulement l’« Âme Vivante » Individuelle (Jîvâtmâ). Les Deux Qui sont Montés sur le Même Char sont donc la Même Chose que les Deux Oiseaux dont il Est parlé dans les Upanishads : « Deux Oiseaux, Compagnons inséparablement Unis Résident sur Un Même Arbre ; l’Un Mange le Fruit de l’Arbre, l’Autre Regarde sans Manger » » – ÉTUDES SUR L’HINDOUISME – Âtmâ-Gîta – René Guenon – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2

« De ce que Nous disions Tout à l’heure, qu’Il fallait rechercher d’abord l’Essence Immuable. 0r, au Lieu de cette Essence Immuable, Nous avons cherché ce qu’Est chaque Chose en Elle-même, et peut-être cela suffira ; car Nous Pouvons Affirmer qu’Il n’y a rien Qui soit plus Maître de Nous-Mêmes que l’Âme. […] C’est justement ce que Nous disions Il n’y a qu’Un moment, que Socrate en se servant du Discours pour Converser avec Alcibiade, ne parle pas, comme Il Nous a paru, à ton Visage, mais à Alcibiade, c’est-à-dire à son Âme.  » – Socrate à AlcibiadePlaton  » le premier Alcibiade » XXVI –

« Au Sommet de la Montagne de Dieu, l’Horeb, Moïse se Trouve Face au Seigneur et Ose Lui Demander son Nom. Il Lui répondit : « Je suis qui je suis. Cette Réponse est Étrange parce que ce n’est pas un Nom, mais plutôt une Citation. En Hébreu Originel, Il Dit : Eyeh asher Eyeh : אֶהְיֶה אֲשֶׁר אֶהְיֶה. On note immédiatement la similitude entre le Verbe « Je suis » (Eyeh) et le Nom du Seigneur יהוה (Yahvé). Ces Mots ont tous deux quelque chose à voir avec le Verbe « Être ». Mais creusons maintenant un peu plus en Profondeur. Cette phrase Signifie littéralement « Je serai celui que je serai », avec le Verbe au Futur et non pas au Présent. Le Sens de cette phrase est donc que la Nature de Dieu est Immuable. L’Éternel est Stable et Digne de Confiance, tel qu’Il l’avait Promis : « (Il) est le Même Hier, Aujourd’hui, et Éternellement. » –  Hébreux 13:8 . –

« La Réalisation, n’est pas la Production de quelque chose qui n’existe pas, mais la Prise de Conscience de Ce Qui Est de Façon Permanente et Immuable. » – « Ordo Ab Chao » – N° 79 – Page 54 – Sept 2019- L’Engagement – « L’engagement Maçonnique » par A∴ RIC∴ citant René Guenon –

Immutabilité

 » L’Inde véritable, c’est celle qui demeure toujours fidèle à l’enseignement que son élite se transmet à travers les siècles, c’est celle qui conserve intégralement le dépôt d’une tradition dont la source remonte plus haut et plus loin que l’humanité ; c’est l’Inde de Manu et des Rishis, l’Inde de Shri Râma et de Shri Krishna….Par la chaîne ininterrompue de ses Sages, de ses Gurus et de ses Yogis, elle subsiste à travers toutes les vicissitudes du monde extérieur, inébranlable comme le Mêru ; elle durera autant que le Sanâtana Dharma (qu’on pourrait traduire par Lex perennis, aussi exactement que le permet une langue occidentale), et jamais elle ne cessera de contempler toutes choses, par l’ oeil frontal de Shiva, dans la sereine immutabilité de l’éternel présent. Tous les efforts hostiles se briseront finalement contre la seule force de la vérité, comme les nuages se dissipent devant le soleil, même s’ils sont parvenus à l’obscurcir momentanément à nos regards. L’action destructrice du temps ne laisse subsister que ce qui est supérieur au temps : elle dévorera tous ceux qui ont borné leur horizon au monde du changement et placé toute réalité dans le devenir, ceux qui se sont fait une religion du contingent et du transitoire, car « celui qui sacrifie à un dieu deviendra la nourriture de ce dieu » ; mais que pourrait-elle contre ceux qui portent en eux-mêmes la conscience de l’éternité ?  » – René Guenon – « ÉTUDES SUR L’HINDOUISME – L’esprit de l’Inde – Page 614 note bas de page 4 –  de « Tout Guenon et son tuto »

Télécharger : tout-guenon-et-tuto

Imo

Jean-Paul Fug∴  : « Ex imo altove lætus. » (Haut Latin – Parlé du temps de Sénèque. ) –  Traduction : « D’en Haut (Alto) et de son contraire (Ex Imo)…, (sous entendu du Bas.), je suis content !  »

Rémi Alcina  :  Qui peut se traduire en bas Latin : « A summe usque deorsum est beatus » Il est béni de haut en bas. » (Béni… Heureux) .

Jean-Paul Fug∴ : « L’interprétation de l’une comme l’autre étant : que je sois «en Haut» ou que je sois «en Bas», je ne suis pas affecté… Ou encore, ou que je sois, je suis content. »  – Echanges épistolaires – 2024 –