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Vanité

 » (La)Vanité dans l’art, par exemple « la méditation de Saint François d’Assise » du Caravage, le crâne exprime la futilité de la vanité, de la puissance et de la richesse en ce monde et la brièveté de la vie « momento mori » (rappelle-toi que tu es mortel disait les romains lorsqu’un vainqueur, couronné de laurier, défilait dans les rues de Rome pour fêter ses victoires). » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – « Le Crâne  » – Fra∴ RON∴ –  2021 –

« Les «pouvoirs» psychiques sont, chez certains individus, quelque chose de tout à fait spontané, l’effet d’une simple disposition naturelle qui se développe d’elle-même ; il est bien évident que, dans ce cas, il n’y a point à en tirer vanité, pas plus que d’une autre aptitude quelconque, puisqu’ils ne témoignent d’aucune «réalisation» voulue, et que même celui qui les possède peut ne pas soupçonner l’existence d’une telle chose : s’il n’a jamais entendu parler d’«initiation», il ne lui viendra certes pas à l’idée de se croire «initié» parce qu’il voit des choses que tout le monde ne voit pas, ou parce qu’il a parfois des rêves «prémonitoires», ou parce qu’il lui arrive de guérir un malade par simple contact, et sans qu’il sache lui-même comment cela peut se faire. » – René Guenon – « Aperçus sur l’initiation » – Des prétendus « pouvoirs » psychiques – Page 161 –  de « Tout Guenon et son tuto » – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2 – – Télécharger : rene-guenon-apercus sur l’initiation –

« On pourrait en effet se dépouiller jusqu’à atteindre l’âpreté la plus rare, celle de l’Esprit : ce vide, cette caisse de résonance idéale pour ressentir enfin le monde tel qu’il est, sans l’encombrer de notre tumulte intérieur dans lequel nous avons la vanité de voir de la pensée. Il faudrait ratisser notre vide comme ce jardin. »- Amélie Nothomb : « L’impossible retour » – Albin Michel / P.42 –

« La vanité c’est décidément mon péché préféré ! Le narcissisme c’est tellement fondamental…c’est notre opium !  » – Film « L’associé du diable » de Taylor Hackford – Le diable, est interprété par Al Pacino » Time line : 1.57 –

 » Le Chemin du Pathos c’est l’épreuve Qui Est Refus, non Vécue comme Source de Progrès et de Dépassement mais comme un Déchirement à l’Origine de Sentiments tels que la Désaffection, le Désintérêt et l’Opposition. L’épreuve développe alors la Séparation et la Rupture en Lieu et place du Lien et de la distinction. Elle Est surtout le Refus de Reconnaitre en Nous, notre part d’Ombre, notre double Identité Apollonienne et Dionysiaque, l’Esprit qui nous éclaire et le Tumulte qui nous rend Sourds. Cette Attitude Déchirer l’Unité de l’Homme et Ouvre l’Espace du Subconscient, Lieu de Camouflage et de Refoulement s’entrechoquent et se Combattent des Sentiments divergents tel que la Vanité et la Culpabilité, l’Exaltation ou la banalisation. Ici, l’Homme ne Reconnaît plus son semblable comme Identique mais lui Attribue une Survalorisation, source de déception ou une Sous-valorisation, Source de détournement, et pour Lui, Il développe un Idéal Inaccessible, aboutissant à une Rancœur de Lui-même et au Refus de l’Esprit, Source d’Attachement aux Désirs multiples et d’Aveuglement. Si la Blessure sur le Parcours Initiatique Relie et avive, Ici, l’épreuve Sépare et Déchire, elle rompt l’Harmonie du Vivant, la Quête de Sens, au risque d’aboutir à la brisure, qui est la Mort de l’Âme. » – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Ala∴ KNA∴ « Une approche de l’épreuve au R∴E∴A∴A∴ » – 6009 –

 » Le Septénaire ainsi esquissé se retrouve jusque dans les Sept Péchés Capitaux, dont la distribution repose sur des données Initiatiques :

http://www.franckbailly.fr/deh/www/Documents/planches/1/tablier/tablier.htm

 » A t’Il Intégré, que dans la Vie la Place de Chacun est Donnée par le Souffle Divin. Que le Temps et l’évolution sont pour la Perfection de son Âme ? Comme le Chaud et le Froid, les Sens sont Illusions, le Passé et le Futur sûrement Vanités ? Les Pensées sont t’elles ses Prières Créatrices ? Le Livre Sacré est le Livre Unique de Chacune de nos Vies. Le Mage est hors des Âges, c’est un Cavalier Sage. Le Roi est avec ou sans Foi, c’est le Cavalier du moi ou du Toi. Les Rois Mages sont dans les Âges pour la Foi, ce sont les Cavaliers Sages pour Toi. «  – Jérôme Hérin 13-09-2014 –

«Le Mal n’était pas Un Élément de la Création car celle-ci était Bonne ». Seule la Libre action de l’Homme a Introduit le Mal. L`Homme, Formé de Poussière et de Souffle, est Enfant de l’Esprit Tout en étant Né de la Matière. L’Arbre de la Connaissance Porte les Fruits du Multiple, de la Dysharmonie. Pourquoi y a t’Il touché ? Par faiblesse, mais plus encore par Prétention, par Vanité pour s’être Voulu l’égal de Dieu. Mais si la  » Faute  » est en Nous, Tout reste réparable  » par Nous « . Le Sens de notre Combat est de Transformer la Dualité Fondamentale Esprit / Matière en Harmonie dans l’Unité. » – http://hautsgrades.over-blog.com/2015/05/la-recherche-de-la-parole-perdue.html par G∴ H∴ –

 

« Le Mythe de Tantale montre que ce dernier Risque n’épargne Personne, pas même ceux qui disposent d’un Élan assez Puissant et Sincère pour Atteindre une Élévation Réelle : Contrairement à Icare, à qui la seule approche de la région Sublime fut Fatale, Tantale y Parvient et s’y installe. Mais son Exaltation le conduit à Vouloir Devenir l’égal des Dieux. Pour Devenir un Pur Esprit, Il Dédaigne alors tout Désirs Corporels. Dans son analyse du Mythe, Paul Diel remarque cependant que le Dédain n’est que la Forme Négative de l’Exaltation des Désirs, Révélant une Liaison Obsessionnelle avec son Objet, car les Désirs Corporels Sublimés, et non pas Inhibés, sont dépourvus de Force Exaltante, Cessant d’être Attirants aussi bien que Repoussant. Sa Vanité conduit ainsi Tantale à Tuer son Fils Pélops et à le Servir à la Table des Dieux qu’il entend Abuser. Le Fils de l’Homme, Ici Pélops, (dans le Mythe de Tantale) Représente les Désirs Corporels : c’est donc leur Refoulement Vaniteux (le Meurtre du Fils) que Tantale Offre aux Dieux, les Tenant pour des Qualités Sublimes. Mais à la Vérité, Il Mortifie la Chair sans Sacrifier l’Esprit Pervers en Lui, ce dont les Dieux ne sont pas Dupes : Zeus Ressuscite Pélops et Précipite Tantale dans le Tartare.  » – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Pie∴ ALF∴ « Humilité et Courage : deux atouts sur le chemin de la vérité » – 6010 –

« Par la suite, aucun traditionaliste – Sunnî – ne put plus me tromper avec son savoir, ni aucun innovateur avec ses innovations ; aucun savant ne m’en imposa plus avec sa (seule) science, aucun (faux) dévot avec ses dévotions, ni aucun (faux) ascète avec ses privations. Car le maître (que dieu soit satisfait de lui) m’avait apprit à distinguer la vérité de la vanité et le sérieux de la farce.  » – Sheikh Al-Arabi Ad Qarqawi – « lettre d’un maitre soufi » page 5 – télécharger « lettre d’un maitre soufi » – Sheikh Al-Arabi Ad Qarqawi –

Voir : Individualité

Vanna

« Quelques précisions en ce qui concerne l’institution des Castes, d’importance primordiale dans la loi de Manu, et si profondément incomprise de la généralité des Européens. Nous poserons tout d’abord cette définition : la Caste, que les Hindous désignent indifféremment par l’un ou l’autre des deux Mots Jâti et Vanna, est une fonction sociale déterminée par la nature propre de chaque Être Humain. Le Mot Vanna, dans son sens primitif, signifie « Couleur », et certains ont voulu trouver une preuve ou tout au moins un indice du fait supposé que la distinction des Castes aurait été fondée à l’origine sur des différences de race ; mais il n’en est rien, car le même mot a, par extension, le sens de « Qualité » en général, d’ son emploi analogique pour désigner la nature particulière d’un Être, ce qu’on peut appeler son  » Essence Individuelle « , et c’est bien ce qui détermine la Caste, sans que la considération de la race ait à intervenir autrement que comme un des éléments qui peuvent influer sur la constitution de la nature Individuelle. Quant au mot Jâti, son sens propre est Celui de « Naissance », et l’on prétend en conclure que la Caste est essentiellement héréditaire, ce qui est encore une erreur : si elle est le plus souvent héréditaire en fait, elle ne l’est point strictement en Principe, le rôle de l’hérédité dans la formation de la nature Individuelle pouvant être prépondérant dans la majorité des cas, mais n’étant pourtant nullement exclusif ; ceci appelle d’ailleurs quelques explications complémentaires. L’Être Individuel est regardé, dans son ensemble, comme un composé de deux éléments, qui sont appelés respectivement Nâma, le Nom, et Râpa, la Forme ; ces deux éléments sont en somme l’ « Essence » et la « Substance » de l’Individualité, ou ce que l’école Aristotélicienne appelle « Forme » et « Matière », ces termes ayant d’ailleurs un sens technique bien différent de leur acception courante ; il faut même remarquer que Celui de « Forme », au lieu de désigner l’élément que nous nommons ainsi pour traduire le sanskrit Râpa, désigne alors au Contraire l’autre élément, Celui qui est proprement « Essence Individuelle « . Nous devons ajouter que la distinction que nous venons d’indiquer, bien qu’analogue à celle de l’Âme et du Corps chez les Occidentaux, est loin de lui être rigoureusement équivalente : la Forme n’est pas exclusivement la Forme Corporelle, encore qu’il ne nous soit pas possible d’insister ici sur ce point ; quant au Nom, ce qu’il représente est l’ensemble de toutes les qualités ou attributions caractéristiques de l’être considéré. II y a lieu ensuite de faire une autre distinction à l’intérieur de  » l’essence individuelle » : Nâmika, ce qui se rapporte au Nom, dans un sens plus restreint, ou ce que doit exprimer le Nom particulier de chaque individu, est l’ensemble des Qualités qui appartiennent en propre à Celui-ci, sans qu’il les tienne d’autre chose que de lui-même ; Gotrika, ce qui appartient à la race ou à la famille, est l’ensemble des Qualités que l’être tient de son Hérédité. On pourrait trouver une représentation analogique de cette seconde distinction dans l’attribution à un Individu d’un « Prénom », qui lui est spécial, et d’un  » Nom de famille  » ; il y aurait d’ailleurs beaucoup à dire sur la signification originelle des Noms et sur ce qu’ils devraient être normalement destinés à exprimer, mais, ces considérations ne rentrant pas dans notre dessein actuel, nous nous bornerons à indiquer que la détermination du Nom véritable se confond en principe avec celle de la nature Individuelle elle même. La « Naissance », au sens du sanskrit Jâti, est proprement la résultante des deux éléments Nâmika et Gotrika : il faut donc y faire la part de l’hérédité, et elle peut être considérable, mais aussi la part de ce par quoi l’Individu se distingue de ses parents et des autres membres de sa famille. Il est évident, en effet, qu’il n’y a pas deux Êtres qui présentent exactement le même ensemble de Qualités, soit Physiques, soit Psychiques : à côté de ce qui leur est commun, il y a aussi ce qui les différencie ; ceux- mêmes qui voudraient tout expliquer dans l’Individu par l’influence de l’hérédité seraient sans doute fort embarrassés pour appliquer leur théorie à un cas particulier quelconque ; cette influence n’est pas niable, mais il y a d’autres éléments dont il faut tenir compte, comme le fait précisément la théorie que nous venons d’exposer. La nature propre de chaque Individu comporte nécessairement, dès l’origine, tout l’ensemble des tendances et des dispositions qui se développeront et se manifesteront au cours de son existence, et qui détermineront notamment, puisque c’est ce dont il s’agit plus spécialement ici, son aptitude à telle ou telle Fonction Sociale. La Connaissance de la nature Individuelle doit donc permettre d’assigner à chaque être humain la Fonction qui lui convient en raison de cette nature même, ou, en d’autres termes, la place qu’il doit normalement occuper dans l’Organisation Sociale. On peut concevoir facilement que c’est le fondement d’une organisation vraiment hiérarchique, c’est-à-dire strictement conforme à la nature des Êtres, suivant l’interprétation que nous avons donnée de la notion de Dharma ; les erreurs d’application, toujours possibles sans doute, et surtout dans les périodes d’Obscuration de la Tradition, ne diminuent d’ailleurs en rien la valeur du Principe, et l’on peut dire que la négation de Celui-ci implique, théoriquement tout au moins, sinon toujours pratiquement, la destruction de toute hiérarchie Légitime. On voit en même temps combien est absurde l’attitude des Européens qui s’indignent qu’un homme ne puisse passer de sa Caste dans une Caste supérieure : cela n’impliquerait, en Réalité, ni plus ni moins qu’un changement de nature Individuelle, c’est à dire que cet Homme devrait cesser d’être lui-même pour devenir un autre Homme, ce qui est une impossibilité manifeste ; ce qu’un être est potentiellement dès sa Naissance, il le sera pendant son existence Individuelle tout entière. La question de savoir pourquoi un Être Est ce qu’il Est et n’est pas un autre Être est d’ailleurs de celles qui n’ont pas à se poser; la Vérité Est que chacun, selon sa nature propre, est un élément nécessaire de l’Harmonie totale et Universelle. Seulement, il est bien certain que des considérations de ce genre sont complètement étrangères à ceux qui vivent dans des sociétés dont la constitution manque de Principe et ne repose sur aucune hiérarchie, comme les sociétés occidentales modernes, tout homme peut remplir presque indifféremment les fonctions les plus diverses, y compris celles auxquelles il est le moins adapté, et , de plus, la richesse matérielle tient lieu à peu près exclusivement de toute supériorité effective. De ce que nous avons dit sur la signification du Dharma, il résulte que la hiérarchie sociale doit reproduire analogiquement, selon ses conditions propres, la constitution de l’ « Homme Universel » ; nous entendons par qu’il y a correspondance entre l’Ordre Cosmique et l’Ordre Humain, et que cette correspondance, qui se retrouve naturellement dans l’organisation de l’ Individu, qu’on l’envisage d’ailleurs dans son intégralité ou même simplement dans sa partie Corporelle, doit être également réalisée, sous le mode qui lui convient spécialement, dans l’organisation de la société. La, conception du « Corps social », avec des organes et des fonctions comparables à ceux d’un Être vivant, est d’ailleurs familière aux sociologues modernes; mais ceux-ci sont allés beaucoup trop loin en ce sens, oubliant que correspondance et analogie ne veulent point dire assimilation et Identité, et que la comparaison légitime entre les deux cas doit laisser subsister une diversité nécessaire dans les modalités d’application respectives ; de plus, ignorant les Raisons profondes de l’Analogie, ils n’ont jamais pu en tirer aucune conclusion valable quant à l’établissement d’une véritable hiérarchie. Ces réserves étant faites, il est évident que les expressions qui pourraient faire croire à une assimilation ne devront être prises que dans un sens purement symbolique, comme le sont aussi les désignations empruntées aux diverses parties de l’Individu Humain lorsqu’on les applique analogiquement à  » l’Homme Universel ». Ces remarques suffisent pour permettre de comprendre sans difficulté la description symbolique de l’origine des Castes, telle qu’elle se rencontre en de nombreux textes, et tout d’abord dans le Purushasîckta du Rig Vêda :

On trouve ici l’énumération des quatre castes dont la distinction est le fondement de l’ordre social, et qui sont d’ailleurs susceptibles de subdivisions secondaires plus ou moins nombreuses :

  1. – les Brâhmanas représentent essentiellement l’autorité spirituelle et intellectuelle ;
  2. – les Kshatriya, le pouvoir administratif, comportant à la fois les attributions judiciaires et militaires, et dont la fonction royale n’est que le degré le plus élevé ;
  3. – les Vaishya, l’ensemble des diverses fonctions économiques au sens le plus étendu de ce mot, comprenant les fonctions agricoles, industrielles, commerciales et financières ;
  4. – Quant aux Shûdra, ils accomplissent tous les travaux nécessaires pour assurer la subsistance purement matérielle de la collectivité.- René GUENON – « Introduction générale à l’étude des Doctrines Hindoues » -« Castes » – « Tout Guenon » P. 972 – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2

Vapeur

 » Le Travail « Ana » du Solve Coagula, du Salvé Régina de l’Initié est comparable au Pèlerinage du Rocher, bloc de Pierre brute qui se sépare de la Terre, (Gaïa sa Mère Nourricière), pour dévaler la Montagne, se Décomposer par chocs successifs, avec les Autres Rochers, se Polir et se laver, se Purifier dans l’Eau du Fleuve Sacré, la Vie, (Exemple Gange, Jourdain…) jusqu’à atteindre en grain de Sable la Plage, Dissolvant dans son long Périple, ses éléments jusqu’à devenir Eau, Vapeur, Nuages, se fondre dans le Un le Tout Universel.  » – Discussion analogique avec un App∴ RL∴ 813 les FF Libres Ori∴ Bez∴  6012 – Note Rémi ALCINA –

 » Nos débats, combats de l’Esprit, vont au-delà des colloques intellectuels ou philosophiques. Ils n’ont pas pour fonction de ménager mais de réveiller. Ce sont des Atlantes qui soutiennent le monde. Ce sont des veilleurs de valeurs et des guetteurs d’aurore, à l’opposé des évaporés du vibratoire, des expliques songes et des mangeurs de vent. »- A-01 Akadémia – CamMon∴ – TEC J-F∴ Val∴- Allocution 2022 –

Voir : Cérémonie du ThéDissoudre – Salvé RéginaSchalom

Vârâhi


 » Ce nom de Vârâhî s’applique à la « terre sacrée », assimilée symboliquement à un certain aspect de la Shakti de Vishnu, celui-ci étant alors envisagé plus spécialement dans son troisième avatâra ; il y aurait beaucoup à dire sur ce sujet, et peut-être y reviendrons-nous quelque jour. Ce même nom n’a jamais pu désigner l’Europe comme Saint-Yves d’Alveydre paraît l’avoir cru ; d’autre part, on aurait peut-être vu un peu plus clair sur ces questions, en Occident, si Fabre d’Olivet et ceux qui l’ont suivi n’avaient mêlé inextricablement l’histoire de Parashu-Râma et celle de Râma-Chandra, c’est-à-dire les sixième et septième avatâras, qui sont pourtant distincts à tous égards. » – René Guenon – « FORMES TRADITIONNELLES ET CYCLES COSMIQUES » – Atlantide et Hyperborée – Page 762 – Note de bas de page 3 – dans « tout-guenon en Pdf « – Télécharger : tout-guenon-et-tuto –

Saint-Yves d’Alveydre