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Ressentir

«En fêtant les St. Jean, c’est venir à l’Unité, concilier tout ce qui a pu paraître contradictoire et ressentir les structures fondamentales de notre monde. C’est nous incliner devant la valeur d’une alchimie éternelle. »- RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Ren∴  RIG∴ « La face cachée de Jean  » – 1984 –

« Nous n’avons aucun contrôle sur le fait que «l’esprit » viendra…. Par contre nous avons le pouvoir de diriger notre conscience ou nous le voulons. Si nous avons conscience d’être partie prenante d’un tout et d’ajouter de la conscience dans nos actions, tout en laissant les choses être ce qu’elles sont, de se laisser pénétrer, de les ressentir, de les vivre au lieu d’être en mode action/réaction, alors nous touchons à cette libération qui passe par l’ouverture à soi et aux autres. « – A-01 Akadémia – CamMon∴ – Wil∴ VAN∴ – « L’Aigle Bicéphale ou l’unité Duelle »  – 6022 –

« On pourrait en effet se dépouiller jusqu’à atteindre l’âpreté la plus rare, celle de l’Esprit : ce vide, cette caisse de résonance idéale pour ressentir enfin le monde tel qu’il est, sans l’encombrer de notre tumulte intérieur dans lequel nous avons la vanité de voir de la pensée. Il faudrait ratisser notre vide comme ce jardin. »- Amélie Nothomb : « L’impossible retour » – Albin Michel / P.42 –

« Prendre «ce que je suis» pour «Je Suis» c’est mon inflation ou ma pathologie, ressentir l’écart entre ce que je suis et Je Suis, c’est la source d’un sentiment de culpabilité ou de manque qui est aussi pathologie. Accepter cet «écart» entre «ce que je suis» et «Je Suis», entre «ce qui est» et «l’Être» ou encore entre la réalité et le Réel, c’est le commencement de la santé ; l’apprentissage de «l’entre-deux» qui me place au cœur d’un ternaire, «ce que je suis» – «Je Suis» – et «l’entre-deux». La fonction du Thérapeute est de prendre soin de cet «entre-deux» ou de cette relation entre l’Être et «ce qui est» ou entre «ce que je suis» et «Je Suis». » – Leloup Jean-Yves-Thérapeutes-Lettre aux-1 – pages 2-  à Télécharger –

« Partir de l’essentiel, c’est ressentir l’invisible. Avec l’initiation, j’ai vécu plusieurs épreuves les yeux bandés. Privée de ma vue, je me suis laissée guider par une confiance profonde, une intuition, une foi qui venait de l’intérieur. Partir de l’essentiel, pour atteindre l’essence de SOI. » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Seb∴ DEC∴ – « De l’épi de blé à l’étoile flamboyante : les cinq éléments. » – 2025 –

«Vous avancez que la notion Guénonienne de Tradition se Limite à l’aspect Sacré. Il ne faut pas oublier que pour Guénon la Civilisation Traditionnelle est Un Tout . Tout est SacréIl s’agit de la Différence entre Tradition et Coutume, entre Sacré et Profane. Est-ce bien cela ? Quant au problème des Différences entre Traditions et Coutumes, pour Moi les Traditions au Pluriel sont Inséparables des Coutumes dans les Civilisations Traditionnelles. Sur le Plan du Transmittere, je Crois que les Coutumes ont Nécessairement des aspects Traditionnel. Dans certains cas, on peut dire qu’il n’y a pas une seule Coutume Qui n’ait une Racine Sacrée. Même celles Qui semblent les plus éloignées de l’approche Initiatique, en Réalité s’y rattachent. En ce Qui Concerne la Différence entre le Sacré et le Profane, l’approche de Rudolph Otto, dont je vous ai parlé Tout à l’heure, me paraît très Valable : ce Qui est Sacré est le «Tout Autre», le « Numineux ». L’Histoire telle qu’elle est Comprise par l’Humanisme classique ne Reconnait pas la Nature du Sacré, puisque c’est le « Tout Autre ». Donc il n’y a pas de critique Historique du « Tout-Autre ». Et c’est à la fois la Force et la Faiblesse du Sacré : on ne peut le critiquer, mais on n’en peut rien dire. Il est Ressenti. Le Sacré Lui-même, n’étant pas Spéculatif, Nous contraint à l’Opératif . C’est parce que la Philosophie reste dans le Domaine Spéculatif que Nous ne pouvons Franchir le pas entre la Philosophie et l’Initiation. Alors que dans la Maçonnerie Initiatique, Celui Qui Participe Vraiment aux Travaux de la Loge Effectue des Opérations Rituelles sans cesse « Recrées ». – ACTES DU COLLOQUE INTERNATIONAL RENÉ GUENON et l’actualité de la pensée traditionnelle – Sous la direction de René ALLEAU et Marina SCRIABINE – Cerisy-la-Salle : 13-20 juillet 1973 – « Guenon-et-l’actualite-de-la-pensee-traditionnelle-bammate.pdf » – Télecharger : rene-guenon-actualite-de-la-pensee-traditionnelle-bammate

« En fait, je ressent la Géométrie comme l’Art de transformer le plan en volume, le tracé plat en projection multidirectionnelle transcendantale de façon à relier  le Un au tout et le Tout au Unet Au-delà, à l’instar de Mercure/Hermes, de faire d’un mandala une tour ! –  RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Remi ALCINA – Échanges épistolaires avec un Compagnon. – 6026 –  Télécharger :  2021-Eiffel – Merci Monsieur Eiffel-quadrature du cercle 1°-V3 pour dico-tradgloss  – boscodon abbaye Art Des Batisseurs Romans –

« Nous entrons alors dans une démarche personnelle qui implique de la part de chacun une compréhension de soi qui permet de mettre des mots sur du «ressenti», sur «l’émotion» cela suppose un certain équilibre car il faudra aller au delà de notre propre perception, savoir contrevenir à nos propre désirs. » – R L : 806 – Le Delta de Saint Clair – ORI∴ SET∴ – Ang∴ GIO∴ – R∴ L∴ : 806 « Je suis ce que je cherche » – 6007.

«Le bâton du pèlerin : L’initié peut-il exister sans bâton ? Symbole vivant à la fois du but et du chemin, il rappelle le pèlerin à l’Essentiel, le verticalise sur les chemins horizontaux de l’existence. Tel L’Hermite du Tarot de Marseille qui n’a pour le guider qu’une petite lanterne tenue en main droite, figure de sa conscience réflexive, et un bâton couleur chair qui semble lui dire : «Ecoute et appuie-toi sur ce que tu ressens pour te guider.» Au bout du chemin, il y a l’homme réalisé, Le Mat du Tarot, son bâton est devenu d’or, il est posé au centre dans l’axe de l’Homme, et incliné, comme une invitation à danser la Vision.»- SC∴702 – AmiUni∴ – Val∴ Mon∴ – Ala∴ MAS∴ intervention en vallée « Le bâton du pèlerin » – 2026 –

Ressusciter

« Puis, l’enfant revêt un vêtement blanc, signe de pureté, vie nouvelle du Christ ressuscité . » – Les Fidèles d’amour – G∴L∴A∴M∴F ∴ – Ori∴ Nar∴ – Jean-Michel S∴ – « Baptême et purifications : du Tumulte au Silence. » –

« Vient du latin ressuscitare, qui signifie Réveiller, ramener de la mort à la vie. Au sens figuré, il veut dire : renouveler, faire revivre… D’après le dictionnaire étymologique Picoche : Résurrection renvoie au mot : « Roi, d’une famille indo-européenne : reg = diriger en droite ligne… En latin : rex, régis : celui qui dirige, le roi… » Quant au verbe : Ressusciter, Picoche le fait venir de :  » Citer : d’une famille indo-européenne : kei/ki : mouvoir…, avec les dérivés du latin : suscitare :  » faire lever « , et resuscitare : « Réveiller », « faire revivre ».Ce qui concerne donc le principe de résurrection n’a effective­ment plus rien à voir avec la résurrection des morts, mais bien avec la notion de diriger en droite ligne, de mouvoir, de réveiller(comme dit plus haut dans l’étymologie). Le plus élémentaire bon sens nous montre que le verbe RE-SUSCITER indique bel et bien : susciter de nouveau, ou res-susciter : susciter une chose = Res (en latin). Aussi nous pouvons comprendre aisément que : LA RÉSURRECTION SE FAIT DE NOTRE VIVANT, PAR NOUS-MEMES. Ce sont les fameuses « morts symboliques » tant décrites dans tous les enseignements initiatiques. Qui plus est, les références notoires ne manquent pas, et Jésus, en particulier, insista lourdement sur ces mutations obligatoires dévolues aux humains pour gagner leur divinité future. Voyons ce que dit Jean dans le Nouveau Testament : «En vérité, en vérité, je vous le dis, si le grain de blé qui est tombé en terre ne meurt, il reste seul ; mais s’il meurt, il porte beaucoup de fruits.» (XII-24). «En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu. Nicodème lui dit : comment un homme peut-il naître quand il est vieux ? Peut-il rentrer dans le sein de sa mère et naître(III de 3 à 5). Jésus lui répondit : «En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît d’eau et d’esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu (III de 3 à 5) De même Matthieu ajoute (XXII 29 à 32) : «Jésus leur répondit, vous êtes dans l’erreur, parce que vous ne comprenez ni les Écritures, ni la puissance de Dieu. Car, à la résurrection, les hommes ne prendront point de femmes, ni les femmes de maris, mais ils seront comme les anges de Dieu dans le ciel. Pour ce qui est de la résurrection des morts, n’avez-vous pas lu ce que Dieu vous a dit : Je suis le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac, et le Dieu de Jacob ? Dieu n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants.» –

« Le Mythe de Tantale montre que ce dernier Risque n’épargne Personne, pas même ceux qui disposent d’un Élan assez Puissant et Sincère pour Atteindre une Élévation Réelle : Contrairement à Icare, à qui la seule approche de la région Sublime fut Fatale, Tantale y Parvient et s’y installe. Mais son Exaltation le conduit à Vouloir Devenir l’égal des Dieux. Pour Devenir un Pur Esprit, Il Dédaigne alors tout Désirs Corporels. Dans son analyse du Mythe, Paul Diel remarque cependant que le Dédain n’est que la Forme Négative de l’Exaltation des Désirs, Révélant une Liaison Obsessionnelle avec son Objet, car les Désirs Corporels Sublimés, et non pas Inhibés, sont dépourvus de Force Exaltante, Cessant d’être Attirants aussi bien que Repoussant. Sa Vanité conduit ainsi Tantale à Tuer son Fils Pélops et à le Servir à la Table des Dieux qu’il entend Abuser. Le Fils de l’Homme, Ici Pélops, (dans le Mythe de Tantale) Représente les Désirs Corporels : c’est donc leur Refoulement Vaniteux (le Meurtre du Fils) que Tantale Offre aux Dieux, les Tenant pour des Qualités Sublimes. Mais à la Vérité, Il Mortifie la Chair sans Sacrifier l’Esprit Pervers en Lui, ce dont les Dieux ne sont pas Dupes : Zeus Ressuscite Pélops et Précipite Tantale dans le Tartare.  » – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Pie∴ ALF∴ « Humilité et Courage : deux atouts sur le chemin de la vérité » – 6010 –

« Le tablier sur le visage devient le signe du passage de la connaissance opérative à la connaissance essentielle. Il ne s’agit plus de bâtir un temple extérieur, mais de ressusciter le Temple intérieur, éveiller en soi le Verbe endormi et retrouver le lien instinctif que nous avons perdu. » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Ben∴ BAL∴ – Le tablier sur le visage de Maî∴ Hir∴ – 6026 –

VoirRenaître

Rester

« Philon d’Alexandrie dit : « les Corps restent sur la terre sans doute mais ils donnent des ailes à leurs âmes dans les espaces cosmiques pour que s’élevant dans l’éther elles observent les puissances qui s’y trouvent. » Source perdue –

 » Si tu reste au sol, impossible de voir avec les yeux de Dieu !  » – Série télévisée Léonardo (da vinci) saison 1 – Episode 6 – Time line 24:00 – Léonardo à Giacomo (Salaï) sur les remparts d’Imola (ita)-

« C’est peut-être Dali qui à le mieux exprimé par la peinture, cette idée de la Métaphysique »

L’œuvre au jaune est donc la dernière étape avant le couronnement final : c’est le dernier effort de renoncement, de lâcher-prise. C’est aussi la voie de la sérénité, de l’humilité et de la sagesse, ce dernier mot étant pris dans le sens d’une parfaite connaissance de soi, mais aussi dans le sens d’un effacement presque total de l’individualité en vue d’accéder à l’ultime réalité.

Mais attention, cette « sagesse » peut dans certains cas prendre un aspect dévoyé : le sage qui n’aurait pas la réelle volonté d’effacer ses derniers restes d’individualité pourrait bien se changer en gourou ou en imposteur. » – https://www.jepense.org/oeuvre-au-jaune-alchimie-citrinitas/

« Saint Grégoire l’affirme : «Personne ne peut rester longtemps sans plaisir, en compagnie de la tristesse». Ainsi en est-il de la nature humaine et nous constatons qu’une personne triste aura de toute évidence une tendance à s’écarter de ce qui lui cause de la peine, pour se tourner vers d’autres activités dans lesquelles elle va espérer trouver du plaisir, de la joie. » – https://laportelatine.org/spiritualite/lacedie

« A la différence d’une idole, l’icône s’efface devant ce qu’elle représente, et n’est que le signe visible de l’invisible : Le sujet ou l’hypostase proposé à la contemplation de celui qui ne saurait se contenter d’en rester le spectateur. » – www.jeanyvesleloup.eu


« Le feu contenu par des pompiers héroïques épargnait les deux tours de la façade d’Occident qui restaient en place comme deux vaillantes colonnes du temple encadrant le brasier renforçant encore plus l’image de l’athanor montrée par l’iconographie alchimique de la Renaissance. » – Notre Dame un athanor – Athanase –

« La transgression n’est elle pas la tentation de céder au polythéismemoi et Dieu – au lieu de rester dans l’universalité du Monothéiste ?  » – Note Rémi ALCINA –

« Le digamma (Ϝ, ϝ) était une lettre de l’alphabet grec ancien représentant le son /w/, dérivée de la lettre phénicienne wāu. Une consonne spirante labio-vélaire voisée, et était placée en 6ᵉ position dans certains dialectes archaïques. Il a disparu comme consonne au IIᵉ siècle, mais reste utilisé dans le système de numération grecque avec la valeur 6. » – Qwant I.A. –