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Théosophie

Attention ci après : explication des centre Théosophique, en opposition à Individu donné ici pour questionnement en controverse –  Attention à la Théosophie : Voir Guénon… nombreux passage dans  » Tout Guénon en PDF  » – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2

« Personnalité, L’un des noms donnés, en Théosophie et en Occultisme, à l’Ego supérieur de l’homme. Nous faisons une distinction entre l’Ego immortel et divin et l’ego mortel humain qui périt. Celui-ci, ou la « Personnalité » (l’ego personnel), ne survit à la mort du corps que pendant un temps limité en kâma loka ; pour sa part, l’Individualité demeure à jamais. » http://www.theosophie.fr/Web03/Clef/Glossaire-2.htm

 

« (Anthroposophie) Doctrine spiritualiste issue de la Théosophie . Le représentant principal en est Rudolf Steiner, qui fonda en 1913, la Ste Anthropomorphique Tandis que la Théosophie se réclame des traditions Indiennes l’Anthroposophie tente de se rattacher au christianisme. Mais comme la Théosophie, elle s’efforce de parvenir à une connaissance suprasensible en cultivant des forces psychiques latentes. Attention dénonciation de Guénon comme contre initiatique.  » (aperçus… et +). – Note Rémi ALCINA – Télécharger  :   rene-guenon-tout guénon-v2

« Ces diverses associations ne doivent pas être confondues avec une autre organisation rosicrucienne austro-allemande, de création plus récente, dont le chef est le Dr Rudolf Steiner ; nous aurons à en reparler dans la suite. D’ailleurs, à vrai dire, le Rosicrucianisme n’a plus, à notre époque, une signification bien définie : une foule de gens qui s’intitulent «Rose-Croix» ou «Rosicruciens» n’ont aucun lien entre eux, non plus qu’avec les anciennes organisations du même nom, et il en est exactement de même de ceux qui s’intitulent «Templiers ». Sans même tenir compte des grades maçonniques qui, dans divers rites, portent le titre de Rose-Croix ou quelque autre qui en est dérivé, nous pourrions donner, si ce n’était en dehors de notre sujet, une longue liste de sociétés plus ou moins secrètes qui n’ont guère de commun que cette même dénomination, accompagnée le plus souvent d’une ou de plusieurs épithètes distinctives. Aussi faut-il toujours bien prendre garde, lorsqu’il s’agit du Rosicrucianisme, comme d’ailleurs lorsqu’il s’agit de la Maçonnerie, de ne pas attribuer à un groupement ce qui appartient à un autre qui peut lui être tout à fait étranger. » – René Guenon – « Le Théosophisme : Histoire d’une pseudo-religion– La société théosophique et le rosicrucianisme – page 1568 – dans  « tout-guenon en Pdf  » – Télécharger : tout-guenon V2 –

« Il y eut pourtant, à Paris, une suite au «Parlement des religions» de Chicago ; mais c’est seulement en 1913 qu’elle eût lieu, sous le nom de «Congrès du Progrès religieux», et sous la présidence de M.Boutroux, dont les idées philosophiques ont bien aussi quelque parenté avec les tendances «néospiritualistes», quoique d’une façon beaucoup moins marquée que celles de M. Bergson. Ce congrès fut presque entièrement protestant, et surtout «protestant libéral» ; mais l’influence germanique y eut la prépondérance sur l’influence anglo-saxonne : aussi les théosophistes fidèles à la direction de Mme Besant n’y furent ils pas conviés, tandis que l’on y entendit M. Édouard Schuré, représentant de l’organisation dissidente du Dr Rudolf Steiner, dont nous aurons à parler dans la suite. » – René Guenon – « Le Théosophisme : Histoire d’une pseudo-religion– La société théosophique et le rosicrucianisme – page 1625 – dans  « tout-guenon en Pdf  » – Télécharger : tout-guenon V2 –

« Dans l’affaire dont nous allons parler maintenant, ce n’est plus Pythagore ou Koot Hoomi qu’il s’agissait de manifester, sans doute à titre de « précurseur », mais bien le Bodhisattwa Maitreya lui-même ; et le jeune homme qu’on élevait à cet effet n’était plus un Anglais, mais un Hindou, Krishnamurti, dont Mme Besant s’était instituée la tutrice, ainsi que de son frère Nityânanda, qui devait avoir aussi quelque mission accessoire à remplir ; on les désignait habituellement par les pseudonymes astronomiques d’ Alcyone et de Mizar. » – René Guenon – « Le Théosophisme : Histoire d’une pseudo-religion – Les tribulations d’ Alcyone – page 1638 – dans  « tout-guenon en Pdf  » – Télécharger : tout-guenon V2 –

« Si un mouvement doit être jugé par ses coryphées et si Leadbeater est un coryphée du théosophisme, alors le théosophisme, pour les profanes, n’est qu’une énigme tenant le milieu entre des indécences scabreuses et des prétentions audacieuses, entre un enseignement repoussant et une incroyable présomption. » – René Guenon – « Le Théosophisme : Histoire d’une pseudo-religion – Les tribulations d’Alcyone – page 1640 – dans  « tout-guenon en Pdf  » – Télécharger : tout-guenon V2 –


« Ces histoires plus ou moins scandaleuses ne furent pas sans susciter des troubles au sein même de la Société Théosophique : la scission la plus retentissante fut celle du «Rosicrucien» Rudolf Steiner, qui entraîné la plupart des groupements d’Allemagne, de Suisse et d’Italie, plus un certain nombre d’autres répandus un peu partout, et qui forma avec ces éléments une nouvelle organisation indépendante, à laquelle il donna le nom de «Société Anthroposophique». » – René Guenon – « Le Théosophisme : Histoire d’une pseudo-religion – Les tribulations d’Alcyone – page 1641 – dans  « tout-guenon en Pdf  » – Télécharger : tout-guenon V2 –

« Nous avons dit que Steiner donna à sa nouvelle organisation le nom de « Société Anthroposophique », avec une intention manifeste de concurrence à l’égard de la Société Théosophique, aussi bien que pour caractériser sa conception propre, qui fait en effet de l’homme le centre de ce qu’il appelle la « science spirituelle ». Il faut ajouter, du reste, que le mot d’« anthroposophie » n’est pas, comme on pourrait le croire, un néologisme imaginé par Steiner, car un ouvrage du Rosicrucien Eugenius Philalethes ou Thomas Vaughan, qui date de 1650, a pour titre Anthroposophia Magica. » – René Guenon – « Le Théosophisme : Histoire d’une pseudo-religion – L’anthroposophie de Rudolf Steiner – page 1643 – dans  « tout-guenon en Pdf  » – Télécharger : tout-guenon V2 –

« Ainsi, les religions sont mises ici sur le même rang que les simples conceptions philosophiques et traitées comme des faits purement humains, ce qui est bien un point de vue «anthroposophique», ou même «anthropologique» » – René Guenon – « Le Théosophisme : Histoire d’une pseudo-religion – L’anthroposophie de Rudolf Steiner – page 1644 – dans  « tout-guenon en Pdf  » – Télécharger : tout-guenon V2 –

« Pour connaître un peu le fond de la pensée de Steiner, c’est plutôt à ses ouvrages qu’il faut s’adresser, et l’on voit alors que, si sa doctrine peut, sous un certain aspect, être regardée comme une sorte de «Christianisme ésotérique», c’est encore dans un sens qui ne diffère pas très sensiblement de ce que l’on rencontre sous ce nom chez les autres théosophistes… » – René Guenon – « Le Théosophisme : Histoire d’une pseudo-religion – L’anthroposophie de Rudolf Steiner – page 1645 – dans  « tout-guenon en Pdf  » – Télécharger : tout-guenon V2 –

« …aussi ces conceptions n’ont-elles que fort peu de rapports avec le Rosicrucianisme authentique, et même ce qui y est présenté plus spécialement comme «terminologie rosicrucienne», ce sont presque toujours des expressions inventées par Mme Blavatsky. À un autre point de vue aussi, il y a, dans la réserve que garde Steiner, la preuve d’une certaine habileté, car on a toujours dit que les vrais Rose-Croix ne se proclamaient jamais tels, mais tenaient au contraire cette qualité cachée ; c’est sans doute une des raisons pour lesquelles Steiner évite de dire expressément, dans ses publications, qu’il se rattache au Rosicrucianisme, ce qui n’empêche qu’il le donne du moins à entendre et qu’il serait sûrement fort affligé qu’on ne le crût point. » – René Guenon – « Le Théosophisme : Histoire d’une pseudo-religion – L’anthroposophie de Rudolf Steiner – page 1645 – dans  « tout-guenon en Pdf  » – Télécharger : tout-guenon V2 –

« Heindel, qui a constitué de son côté une «Rosicrucian Fellowship» ayant son siège à Oceanside (Californie), a écrit dans un autre ouvrage, publié en 1916, que le premier messager qui avait été choisi et instruit par les Frères de la Rose-Croix pour répandre leurs enseignements échoua dans certaines épreuves, de sorte qu’il fallut en chercher un second, qui n’est autre que Heindel lui-même; et, bien que le premier ne soit pas nommé, il est certain que c’est de Steiner qu’il s’agit. » – René Guenon – « Le Théosophisme : Histoire d’une pseudo-religion – L’anthroposophie de Rudolf Steiner – page 1645 – dans  « tout-guenon en Pdf  » – Télécharger : tout-guenon V2 –

« D’un autre côté, Steiner voulut réaliser une idée très analogue à celle du monastère théosophique de Franz Hartmann : il fit construire à Dornach, près de Bâle, un temple « les fervents de la science de l’esprit pourraient s’assembler, s’instruire et s’édifier dans un lieu préparé pour eux.». La description en est trop curieuse pour que nous n’en reproduisions pas quelques extraits : « L’édifice reflète bien la doctrine exposée par M. Steiner dans un grand nombre d’ouvrages et de conférences. Deux vastes coupoles s’élèvent sur la colline dominant un cirque boisé, couronné de vieilles ruines… Une des coupoles, plus grande que l’autre, symbolise l’Univers avec ses harmonies et les stades successifs de son évolution. » – René Guenon – « Le Théosophisme : Histoire d’une pseudo-religion – L’anthroposophie de Rudolf Steiner – page 1647 – dans  « tout-guenon en Pdf  » – Télécharger : tout-guenon V2 –

Théosophisme

“M. Guénon n’est pas seulement notre seul métaphysicien indianiste. Il a, en des études qui firent quelque bruit, dénoncé l”“Erreur spiriteet le “Théosophisme”. Il reproche à cet occultisme de petite marque son ignorance moule des grandes doctrines traditionnelles, ses fraudes scandaleuses, les dangers de sa vulgarisation. Poursuivant l’exposé de la science sacrée commencé avec sa magistrale “Introduction à l’étude des doctrines hindoues”, M. Guénon nous donne aujourd’hui la fleur du Vêdânta.  » – René Guenon – « CORRESPONDANCES – Correspondance avec Di Giorgio – Page 378 –  de « Tout Guenon et son tuto » Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2–  homme vert  –  Khidr – Attention au Théosophisme !  : homme Rouge SCHWALLER DE LUBICZ –

En tout cas, ce qu’il y a de certain, c’est que l’occultisme, pas plus que le théosophisme, n’a rien de commun avec un ésotérisme véritable, sérieux et profond ; il faut n’avoir aucune notion de ces choses pour se laisser séduire par le vain mirage d’une «science initiatique» supposée, qui n’est en réalité qu’une érudition toute superficielle et de seconde ou de troisième main. – René Guenon – L’ERREUR SPIRITESpiritisme et occultisme – Page 1707 -Tout Guenon en PDF –  Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2– 

– René GUENON –

« Le «syncrétisme», entendu dans son vrai sens, n’est rien de plus qu’une simple juxtaposition d’éléments de provenances diverses, rassemblés «du dehors », pour ainsi dire, sans qu’aucun principe d’ordre plus profond vienne les unifier. Il est évident qu’un tel assemblage ne peut pas constituer réellement une doctrine, pas plus qu’un tas de pierres ne constitue un édifice ; et, s’il en donne parfois l’illusion à ceux qui ne l’envisagent que superficiellement, cette illusion ne saurait résister à un examen tant soit peu sérieux. Il n’est pas besoin d’aller bien loin pour trouver d’authentiques exemples de ce syncrétisme : les modernes contrefaçons de la tradition, comme l’occultisme et le théosophisme, ne sont pas autre chose au fond ; des notions fragmentaires empruntées à différentes formes traditionnelles, et généralement mal comprises et plus ou moins déformées, s’y trouvent mêlées à des conceptions appartenant à la philosophie et à la science profane. Il est aussi des théories philosophiques formées à peu près entièrement de fragments d’autres théories, et ici le syncrétisme prend habituellement le nom d’«éclectisme » ; mais ce cas est en somme moins grave que le précédent, parce qu’il ne s’agit que de philosophie, c’est-à-dire d’une pensée profane qui, du moins, ne cherche pas à se faire passer pour autre chose que ce qu’elle est. Le syncrétisme, dans tous les cas, est toujours un procédé essentiellement profane, par son «extériorité » même ; et non seulement il n’est point une synthèse, mais, en un certain sens, il en est même tout le contraire. En effet, la synthèse, par définition, part des principes, c’est-à-dire de ce qu’il y a de plus intérieur ; elle va, pourrait-on dire, du centre à la circonférence, tandis que le syncrétisme se tient à la circonférence même, dans la pure multiplicité, en quelque sorte «atomique », et de détail indéfini d’éléments pris un à un, considérés en eux-mêmes et pour eux-mêmes, et séparés de leur principe, c’est-à-dire de leur véritable raison d’être. » – René Guenon – « Aperçus sur l’initiation » – Synthèse et syncrétisme – P. 43 –  éditions traditionnelles paris – ou Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2–  P. 104 –

Thérapeute

« Les Thérapeutes Qui, au Nom de l’Ancienne Loi et pour Citer Philon d’Alexandrie « Prennent Soin de l’Être Qui Est Meilleur que le Bien, plus Pur que l’Un, Antérieur à la Monade. » (Traduit par J-Y Leloup in Prendre soin de l’être, Albin Michel, p.30) ; les Johannites Qui, au Nom de la Nouvelle Loi, prônent l’Accès à la Lumière par la Connaissance et l’Amour. L’Eternel Est Un Dit le Deutéronome (6,4), tandis que Jean Affirme Dieu Est Amour (1 Jean, 4,8). En Hébreu, Ehad, Un et Avahah, Amour Possèdent, comme par Hasard, la Même Valeur Numérique, 13 ! Complémentarité et Transmission sont ainsi Etablies entre l’Ancienne et la Nouvelle Alliance. » – J-D∴ Bar∴ – « la force de l’exil » – Les Che∴ de Mag∴, C5O, Ori∴ Mon∴ – 6016 – Télécharger : Leloup Jean-Yves-Thérapeutes-Lettre aux-1Thérapeutes de l’idéal contemplatif

« De la thérapeutique des corps à celle des âmes : «Thérapeutes» est le décalque du grec thérapeutaï, pluriel de thérapeutês. Ce mot signifie soit servir (un dieu) ou rendre un culte, soit soigner ou guérir. Ce qu’atteste Platon, l’auteur favori de Philon. Dans le Gorgias, œuvre des débuts du philosophe, le cuisinier (ou le tisserand) est le thérapeutês sômatos, «l’homme qui a soin du corps». Dans les Lois, écrit de vieillesse, le terme revêt une note religieuse : le fils est présenté comme le «serviteur (thérapeutês) de la famille et de la cité» ; ailleurs, il est question du thérapeutês ou «ministre» des «choses saintes et des choses sacrées». Progressivement, un sens quasi liturgique se trouvera imputé au verbe thérapeuein, qui veut dire alors «honorer» ou «servir». Dans la Bible grecque des Septante, thérapeutês n’apparaît point, thérapéia signifie «réunion cultuelle» ou «solennité religieuse» (Joël I, 14 ; II, 15). Moïse (Josué I, 2) et Job (Job XLII, 8) sont dits «mon (de Dieu) serviteur (thérapôn)». Philon utilise certes thérapeutês à l’instar de ses  contemporains, mais dans le cadre élaboré de son système théologique propre ; d’ ces explications éloquentes qu’il propose : «L’option de ces philosophes se marque aussitôt par le nom qu’ils portent : thérapeutes ou thérapeutrides est leur vrai nom, d’abord parce que la thérapeutique dont ils font profession est supérieure à celle qui a cours dans nos cités – celle-ci ne soigne que les corps, mais l’autre soigne aussi les âmes en proie à ces maladies pénibles et difficiles à guérir, que les plaisirs, les désirs, les chagrins […] et la multitude infinie des autres passions et des autres misères font s’abattre sur elles.» – clio.fr/BIBLIOTHEQUE

« Au trentième degré nous ne sommes plus dans le questionnement, mais dans le rayonnement. En effet le 19eme degré, sacerdotal,  « Grand Pontife » (faiseur de pont sachant que la capacité à passer le pont, soit un cap, est possible entre le 15eme et 16eme degré) et sa baguette doré (lumière qui vient d’en haut) justifient les déclinaisons jusqu’au 27eme degré des différents états d’être acquis. Si j’ai pris l’exemple du 25eme degré, c’est parce qu’il précise la notion de thérapeute et sa capacité vibratoire transmissible à plusieurs niveaux par rayonnement et liée à l’arc en ciel qui jalonne les 9eme et 17eme degré. Nous sommes bien loin de la vengeance, de capacités à acquérir. C’est de l’émanation qu’il s’agit et que le tableau synoptique du 28eme degré résume très bien. Le C∴K∴H∴ agit dans deux ciels différents soit à deux niveaux :

– A-01 Akadémia – CamMon∴ – Rob∴ GAS∴ « Intervention et échanges épistolaires suite travaux » – 6017 – Télécharger : Thérapeutes de l’idéal contemplatifLeloup Jean-Yves-Thérapeutes-Lettre aux-1

« Prendre «Ce que je suis» pour «Je Suis» c’est mon inflation ou ma pathologie, ressentir l’écart entre ce que je suis et Je Suis, c’est la source d’un sentiment de culpabilité ou de manque qui est aussi pathologie. Accepter cet «écart» entre «Ce que je suis» et «Je Suis», entre «Ce qui est» et «l’Être» ou encore entre la réalité et le Réel, c’est le commencement de la santé ; l’apprentissage de «L’entre-deux» qui me place au cœur d’un ternaire, «Ce que je suis» – «Je Suis» – et «L’entre-deux». La fonction du Thérapeute est de prendre soin de cet «Entre-deux» ou de cette relation entre l’Être et «Ce qui est» ou entre «Ce que je suis» et «Je Suis». » – Leloup Jean-Yves-Thérapeutes-Lettre aux-1 – pages 2-  à Télécharger –

« La fonction du Thérapeute est de prendre soin de cet «entre-deux» ou de cette relation entre l’Être et «ce qui est» ou entre «ce que je suis» et «Je Suis». » – Jean-Yves LELOUP – « Lettre aux thérapeutes », Lettre 1 pages 2- Télécharger : Leloup Jean-Yves-Thérapeutes-Lettre aux-1

« Philon et ses thérapeutes peuvent nous intéresser également pour d’autres motifs : ils vivent aux environs d’Alexandrie, véritable «bouillon de culture » de l’époque, lieu de rencontre des civilisations d’orient et d’occident, les syncrétismes les plus délirants entraînent leurs corollaires de sectarismes obtus et parfois violents. Comment échapper aux syncrétismes et aux sectarismes ? C’est aussi une question posée à notre époque. Certains disent que les thérapeutes sont une secte de plus dont Philon s’est fait le propagandiste ; si on y regarde d’un peu plus près, on y reconnaîtra des hommes et des femmes de tradition juive, mais ouverts aux apports de la culture grecque. Un exemple d’enracinement dans une tradition donnée et d’ouverture intelligente aux autres cultures dont on peut rêver aujourd’hui, si on veut éviter des nouvelles guerres de religion. » – Jean-Yves LELOUP – « Philon et les thérapeutes d’Alexandrie, Prendre soin de l’Être » – Télécharger : Telecharger : Leloup Jean-Yves-Thérapeutes-Lettre aux-1 – http://www.jeanyvesleloup.com

« Jusqu’ici l’enseignement du Staretz était d’ordre naturel et thérapeutique. Les anciens moines, selon le témoignage de Philon d’Alexandrie, étaient en effet des « thérapeutes « . Leur rôle avant de conduire à l’illumination était de guérir la nature, de la mettre dans les meilleures conditions pour qu’elle puisse recevoir la grâce, la grâce ne contredisant pas la nature, mais la restaurant et l’accomplissant. C’est ce que faisait le vieillard avec le jeune philosophe en lui enseignant une méthode de méditation que certains pourraient appeler « purement naturelle ». La montagne, le coquelicot, l’océan, l’oiseau, autant d’éléments de la nature qui rappellent à l’homme qu’il doit avant d’aller plus loin, récapituler les différents niveaux de l’être, ou encore les différents règnes qui composent le macrocosme. Le règne minéral, le règne végétal, le règne animal . . . Souvent l’homme a perdu le contact avec le cosmos, avec le rocher, avec les animaux et cela n’est pas sans provoquer en lui toutes sortes de malaises, de maladies, d’insécurité, d’anxiété. Il se sent « de trop « , étranger au monde. Méditer c’était d’abord entrer dans la méditation et la louange de l’univers car « toutes ces choses savaient prier avant nous », disent les pères. L’homme est le lieu la prière du monde prend conscience d’elle-même. L’homme est pour nommer ce que balbutient toutes créatures. Avec la méditation d’Abraham, nous entrons dans une nouvelle et plus haute conscience qu’on appelle la foi, c’est-à-dire l’adhésion de l’intelligence et du cœur à ce « tu » ou à ce « toi » qui est, qui transparaît dans le tutoiement multiple de tous les êtres. Telle est l’expérience et la méditation d’Abraham : derrière le frémissement des étoiles, il y a plus que les étoiles, une présence difficile à nommer, que rien ne peut nommer et qui a pourtant tous les noms. » – Jean-Yves LELOUP – « Écrits sur l’hésychasme » – http://www.jeanyvesleloup.com –

« Le «Veille au grain», il ne tire pas sur la graine, il lui rappelle sa capacité de croissance, sa bonté essentielle. Ce clair silence du cœur qu’on appelle compassion (sans laquelle on ne peut pas faire de musique ensemble), n’est-il pas dépendant du clair silence de l’esprit qu’on appelle l’éveil ? – Jean-Yves LELOUP – « Lettre aux thérapeutes », Lettre 1 pages 2 – http://www.jeanyvesleloup.com – Telecharger : Leloup Jean-Yves-Thérapeutes-Lettre aux-1

« Le réel ne s’offre pas à une «saisie», mais à une écoute ; une écoute qui doit se garder libre de toutes ses appréhensions, sensorielles, affectives, intellectuelles ou spirituelles sans les rejeter pour autant. Une écoute qui demeure ouverte à l’imperceptible, à l’inappropriable, à l’incompréhensible, à l’innommabledemeurer à l’écoute du réel, (schéma : écoute, « schéma Israël » : écoute le réel. » – Jean-Yves LELOUP – « L’évangile de Marie » Myriam de Magdalena – http://www.jeanyvesleloup.com

– à rapprocher de sama : séance de méditation, écoute du cœur – Terry GRAHAM – Lettre soufie n° 32  – glossaire – Télécharger :  lettres-maitre-soufi –

« Manifesté, incarné ou représenté en toutes réalités, c’est demeurer dans une ouverture corporelle, affective, intellectuelle, spirituelle à l’égard de tout ce qui était, de tout ce qui est, et de tout ce qui vient… dans la quête de mon «identité réelle », je découvre un certain nombre de réalités auxquelles je participe, mais «l’identité de « Je suis » m’échappe toujours. «ce que » je suis n’est pas «Je suis », ma réalité n’est pas le réel, mais néanmoins une manifestation, une incarnation, une représentation du réel. Prendre «Ce que je suis » pour «Je suis » c’est mon inflation ou ma pathologie, ressentir l’écart entre ce que je suis et Je suis, c’est la source d’un sentiment de culpabilité ou de manque qui est aussi pathologie. Accepter cet «écart » entre «ce que je suis » et «Je suis », entre «ce qui est » et «l’Être » ou encore entre la réalité et le réel, c’est le commencement de la santé ; l’apprentissage de «l’entre-deux » qui me place au cœur d’un ternaire, «ce que je suis » – «Je suis » – et «l’entre-deux ». La fonction du thérapeute est de prendre soin de cet «entre-deux » ou de cette relation entre l’Être et «ce qui est » ou entre «ce que je suis » et «Je suis ». » – Jean-Yves LELOUP – « Lettre aux thérapeutes », Lettre 1 – http://www.jeanyvesleloup.com – Telecharger : Leloup Jean-Yves-Thérapeutes-Lettre aux-1

« Le thérapeute est un herméneute, il aide le patient à prendre conscience que ce qu’il perçoit comme étant «La réalité », la réalité qui généralement lui fait mal, n’est pas seulement une perception mais aussi une interprétation et que ce qu’il perçoit ainsi et interprète ainsi n’est pas le réel, mais une étape, un moment du réel ; il l’aide à replacer ses symptômes à l’intérieur d’un processus il ne s’identifie pas à la réalité de sa maladie, il n’est pas «l’objet » d’un cancer, du sida ou autre pathologie (physique ou psychique), mais «le sujet » d’un cancer ou du sida ou autres pathologies (physiques ou psychiques). » – Jean-Yves LELOUP – « Lettre aux thérapeutes », Lettre 1 – http://www.jeanyvesleloup.com

« D’entrée de jeu, Philon situe les thérapeutes, voués à la «Vie contemplative » ou Théôria, par rapport aux esséniens, dont il dit avoir traité ailleurs (§ 1). Ceux-ci, dit-il, «Ont consacré à la vie active (ho praktikos bios) leur zèle et leurs efforts » – http://www.clio.fr/bibliotheque/les_therapeutes__de_l_ideal_contemplatif_des_fils_d_israel_dans_l_egypte_du_ier_siecle.asp

« Accompagner la personne sur un plan thérapeutique, pour que ce sujet puisse un jour porter un regard sur les processus pervers qu’il entretient en lui, pour s’en libérer, dans un accompagnement spirituel, car il ne le pourra pas par lui-même.  » – Philippe DAUTAIS, Prêtre orthodoxe « Halte spirituelle » – Béatrice SOLTNER enregistrement – rcf.fr du 06 au 10/01/2014 –

Thétis

« Les historiens grecs et romains de l’Antiquité classique l’appellent soit Anaïtis, soit l’identifient à l’une des divinités de leurs propres panthéons. Ainsi, Hérodote a noté que les Perses sacrifiaient à «Thétis» au cap Sepias. Par le processus d’ interprétatio graeca, Hérodote identifie la déesse de la mer d’une autre culture comme la «Thétis» hellénique familière. Cette déesse identifiée était probablement Anahita. On peut aussi rapprocher Anahita de la déesse sémitique Ishtar. » – https://fr.wikipedia.org/wiki/Anahita