& 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 A B C D E F G H I J K L M N O Œ P Q R S T U V W X Y Z

Eternel Présent

 » Pour le passage de Plotin que vous citez, il paraît bien évident en effet qu’il ne peut en aucune façon être question de “mémoiredans l’“éternel présent”, et que, même si on en étend la signification au delà de la modalité temporelle, elle ne peut en tout cas exister que pour un être qui est encore conditionné par quelque mode de succession. En l’entendant ainsi, la mémoire des états antérieurs, pour l’être qui n’a pas encore atteint la Délivrance, ne présente sans doute aucune impossibilité, et l’usage que vous envisagez de cette “mémoire recouvrée” serait en somme tout à fait légitime ; il y a cependant, en ce qui concerne le Bouddhisme, quelque chose qui peut donner lieu à un doute sur une telle intention : c’est son apparente négation du “Soipermanent. C’est d’ailleurs un point sur lequel il semble y avoir des contradictions difficiles à résoudre, et je n’ai jamais trouvé aucune explication satisfaisante dans la véritable attitude du Bouddhisme à cet égard. » – René Guenon – « CORRESPONDANCES » Correspondance avec A.K. Coomaraswamy – Tout Guenon Page 308 – Télécharger :  tout-guenon-et-tuto

– A.K. COOMARASWAMY –

 » L’Inde véritable, c’est celle qui demeure toujours fidèle à l’enseignement que son élite se transmet à travers les siècles, c’est celle qui conserve intégralement le dépôt d’une tradition dont la source remonte plus haut et plus loin que l’humanité ; c’est l’Inde de Manu et des Rishis, l’Inde de Shri Râma et de Shri Krishna….Par la chaîne ininterrompue de ses Sages, de ses Gurus et de ses Yogis, elle subsiste à travers toutes les vicissitudes du monde extérieur, inébranlable comme le Mêru ; elle durera autant que le Sanâtana Dharma (qu’on pourrait traduire par Lex perennis, aussi exactement que le permet une langue occidentale), et jamais elle ne cessera de contempler toutes choses, par l’ oeil frontal de Shiva, dans la sereine immutabilité de l’éternel présent. Tous les efforts hostiles se briseront finalement contre la seule force de la vérité, comme les nuages se dissipent devant le soleil, même s’ils sont parvenus à l’obscurcir momentanément à nos regards. L’action destructrice du temps ne laisse subsister que ce qui est supérieur au temps : elle dévorera tous ceux qui ont borné leur horizon au monde du changement et placé toute réalité dans le devenir, ceux qui se sont fait une religion du contingent et du transitoire, car « celui qui sacrifie à un dieu deviendra la nourriture de ce dieu » ; mais que pourrait-elle contre ceux qui portent en eux-mêmes la conscience de l’éternité ?  » – René Guenon – « ÉTUDES SUR L’HINDOUISME – L’esprit de l’Inde – Page 614 note bas de page 4 –  de « Tout Guenon et son tuto »

Télécharger : tout-guenon-et-tuto

Éternelle sagesse

« Nous trouvons un bon exemple du « sens apparent versus sens voilé » dans « La femme adultère ».

  1. Son « moi », l’égo, qu’elle crois être, quelle vénère.
  2. Auquel se rajoute plusieurs autres choses (notion de péchés capitaux). C’est l’âme duelle prisonnière de ses illusions, ancrée dans un monde fantasmagorique.

Conséquences :

Éternellement

« C’est la différence entre le monde de l’illusion, celui du miroir, du reflet, et le monde de la vérité, celui de la lumière invisible entre toute les choses, mais éternellement présente, et qui relie. L’espace entre toutes choses n’est pas vide. » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Mat∴ GAB∴ – « Le miroir » – 6022 –

« Un Dévot : Quel est ce Soi dans l’expérience présente ?
Râmana Mahârshi : C’est la lumière qui resplendit éternellement dans la grotte du cœur (guhya hridaya) entant que flamme de la conscience « je-Je » – l’éternel et bienheureux « sat-chit-ânanda ». Ceci est la réponse au Vichâra et à son accomplissement. Le « Je » qui a déterminé et amené une quête dans sa propre nature, a enfin trouvé qu’il n’était autre que le pur Mental, l’Être immaculé, reposant de toute éternité dans la bienheureuse félicité.C’est turîya, le quatrième « Etat » ou samâdhi l’état le plus haut. » – Râmana Mahârshi – La voie directe – Page 13 – Editions Accarias l’originel 09/2021 –

Eternité

« L’Inde véritable, c’est celle qui demeure toujours fidèle à l’enseignement que son élite se transmet à travers les siècles, c’est celle qui conserve intégralement le dépôt d’une tradition dont la source remonte plus haut et plus loin que l’humanité ; c’est l’Inde de Manu et des Rishis, l’Inde de Shri Râma et de Shri Krishna….Par la chaîne ininterrompue de ses Sages, de ses Gurus et de ses Yogis, elle subsiste à travers toutes les vicissitudes du monde extérieur, inébranlable comme le Mêru ; elle durera autant que le Sanâtana Dharma (qu’on pourrait traduire par Lex perennis, aussi exactement que le permet une langue occidentale), et jamais elle ne cessera de contempler toutes choses, par l’ oeil frontal de Shiva, dans la sereine immutabilité de l’éternel présent. Tous les efforts hostiles se briseront finalement contre la seule force de la vérité, comme les nuages se dissipent devant le soleil, même s’ils sont parvenus à l’obscurcir momentanément à nos regards. L’action destructrice du temps ne laisse subsister que ce qui est supérieur au temps : elle dévorera tous ceux qui ont borné leur horizon au monde du changement et placé toute réalité dans le devenir, ceux qui se sont fait une religion du contingent et du transitoire, car « celui qui sacrifie à un dieu deviendra la nourriture de ce dieu » ; mais que pourrait-elle contre ceux qui portent en eux-mêmes la conscience de l’éternité ?  » – René Guenon – « ÉTUDES SUR L’HINDOUISME – L’esprit de l’Inde – Page 614 note bas de page 4 –  de « Tout Guenon et son tuto » – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2

Antiques maximes :
– 1. Il existe un principe premier, impensable, inconnaissable, impénétrable, pénétrant l’Univers dans tous ses plans.
– 2. La vie humaine n’est qu’un point dans l’éternité.
– 3. L’harmonie universelle résulte de la complémentarité des contraires.
– 4. L’absolu est l’esprit existant par lui-même.
– 5. Le visible n’est que la manifestation de l’invisible.
– 6. Le mal, le malheur et la misère sont inséparables de la condition humaine.
– 7. L’analogie est l’unique clé de la nature.

« Autre particularité du chiffre 9, c’est que pour tout nombre multiplié par 9, la somme des chiffres (par réduction théosophique) constituant le produit donne toujours 9 ou un mul-tiple de 9. Exemple : 9×9=81=> 8+1=9 – 357 x 9 = 3213 = > 3 + 2 + 1 + 3 = 9 … etc. etc. En ce sens donc nous pouvons déduire que le chiffre 9 est symbole d’immortalité, d’éternité…  » – « Voyage initiatique à travers le novénaire » – https://www.ledifice.net/7159-3.html

« Anagramme de « TIEN ÊTRE ». – SC∴702 – AmiUni∴ – Val∴ Mon∴ – JF∴ VAL∴ – Intervention – 6012 – Nous pourrions dire « Tien Âtre » – Note Remi ALCINA –

« À travers les Fondamentaux que sont l’Esprit et la Matière, on peut définir Trois notions : L’Unité : uniquement Spirituelle, elle réside dans l’Esprit et va de pair avec l’Éternité ; c’est elle qui inspire les sociétés Traditionnelles. La Multiplicité : Elle Exprime la Matière Qualifiée et résulte de la rencontre de l’Esprit et de la Matière. La Matière ne se Manifeste que Grâce à l’Esprit, mais aussi par même le Révèle (dans le Symbolisme des Outils, le Franc Maçon Travaille avec l’équerre et le Compas. Tous deux reposent de manière différente selon le degré sur l’Autel des Sermentset sont associés à la Bible, Livre Sacré par excellence). L’Uniformité : à l’inverse de l’Unité, l’Uniformité est la Matière privée de l’Esprit, de Lumière : C’est l’Obscurantisme.  » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – And∴ MIC∴ –  » La confusion  » – 6013 –

« …tandis que du  » Point de vue  » de Dieu – c’est-à-dire du  » Point de vue  » de la plus haute Réalitéqui dans son Absolue Simplicité est à la fois et inséparablement Principe et Fin, Création et rappel à Soi sont Simultané : « Tota Simul » est-il dit de l’Éternité.  » – « Théologia Sine Métaphysica Nihil » – Elie LEMOINE – Editions Traditionnelles – P.15 –

« La Foi, Attribuée à l’Aigle Qui pousse l’Esprit à s’élever Toujours plus Haut ; La Charité, Attribuée au Pélican qui Représente le Sacrifice et le Don de Soi ; L’Espérance, Attribuée au Phoenix qui Procède de l’Éternité. Les Oiseaux sont généralement associés à la Liberté et à la Spiritualité ; pour les Platoniciens, l’Oiseau était la Représentation de l’Âme.  » – SC∴702 – AmiUni∴ – Val∴ Mon∴ – J-L∴ MAR∴ CR+ –  » L’Aigle planant… » – 6014 –

« La Couleur Bleue… est la plus Profonde des Couleurs, le Regard s’y Perd à l’Infini. Il en est ainsi pour le Bleu du Ciel, de l’Eau. Il est associé à l’Idée de Transparence. En Transposant au Plan Métaphysique, le Bleu n’est pas de ce Monde, Il suggère l’Idée d’Éternité, hors des Choses Humaines. Le Bleu… associé au BlancForme de ce fait un Symbole associatif. Le Bleu et le Blanc sont des Couleurs Mariales, elles Expriment la Pureté par le Détachement de Valeurs de ce Monde. Il s’agit Ici du Blanc de l’Hermine ; ce Carnassier au Poil Blanc Immaculé dont la Robe Symbolise la Pureté dans la Conduite, dans l’Enseignement et la Justice, la Pureté Morale.  » – http://emsomipy.free.fr/Articles/Articlessog2%20=%20NON/ArtNice205.03-GradesIntermediaires.htm

« C’est Pourquoi Il Est écrit : « En Ce Jour le Seigneur sera Un Et Son Nom sera Un ». Ainsi Apparaît l’Union dans l’Éternité de l’Infiniment Petit Et de l’Infiniment Grand. Voici donc ces Sephirot Qui contiennent l’Infini Et embrassent Toutes les lois mécaniques de l’Univers. « – RL∴ 953 – Clef de voû∴ – Ori∴ Mon∴ Geo∴ BOU∴ –  » Kabbale  » – 6015 –

« Si le Vert Est Devenu la Couleur de l’Espérance, c’est qu’Il Indique que l’Alchimiste Est sur la Bonne Voie, Et qu’Il ne Lui reste qu’à Croiser les Doigts (ou Creuset) pour Aboutir à la Couleur Blanche. […] Enveloppant, Calmant, rafraîchissant, tonifiant, le Vert Est la Couleur des Apothicaires Et Celle de la Toge des Médecins au Moyen âge. L’Emblème de l’Éternité Et des Renaissances, le Scarabée Égyptien, Signifiait, aussi Quand Il était Vert, la Régénération Nécessaire pour Naître à la Vie Spirituelle. Les Vêtements Sacerdotaux qu’endossent les Prêtres Chrétiens entre le Troisième Dimanche après la Pentecôte Et l’Avent sont Tissés en Vert pour Rappeler la Vie de la Grâce par la Résurrection du « Fils ».  »  – SC∴702 – AmiUni∴ – Val∴ Mon∴ – Fré∴ SOU∴ CR+ –  » Comment évolue… » – 6015 –

« Un Dévot : Quel est ce Soi dans l’expérience présente ?
Râmana Mahârshi : C’est la lumière qui resplendit éternellement dans la grotte du cœur (guhya hridaya) entant que flamme de la conscience « je-Je » – l’éternel et bienheureux « sat-chit-ânanda ». Ceci est la réponse au Vichâra et à son accomplissement. Le « Je » qui a déterminé et amené une quête dans sa propre nature, a enfin trouvé qu’il n’était autre que le pur Mental, l’Être immaculé, reposant de toute éternité dans la bienheureuse félicité. C’est turîya, le quatrième « Etat » ou samâdhi l’état le plus haut. » – Râmana Mahârshi – La voie directe – Page 13 – Editions Accarias l’originel 09/2021 –

«Seule la rose est assez fragile pour exprimer l’éternité » -Cent phrases pour éventails, Gallimard – Paul Claudel – cité dans – SC∴702 – AmiUni∴ – Val∴ Mon∴ – Lau∴ Meu∴ – « La rose Mystique » – 6024 –

« Pâques, c’est la fête d’éternité, de l’éternité atteinte au bout du temps, en l’Eschaton. Noël c’est l’origine, Pâques c’est quand il n’y a plus que le père, le Fils retourné au père. Vita abscondita, quand l’acte de retour a tellement rejoint celui de son origine qu’il est non deux avec lui. Quand ma réponse a tellement rejoint mon appel qu’elle se retrouve au plus fond de cet appel même et que je ne sais plus distinguer ce qui est du père, O Théos, et de moi dans l’acte par lequel je suis, je suis créé, je suis racheté […] Il y a le mystère que je ne sais nommer….  » Henri LE SAUX – « La montée au fond du Cœur. », P.326 –

« Inventer : mettre dans le vent, découvrir, enlever la couverture, dévoiler, soulever le voile, ouvrir, déterrer, ça sous entend que cela « Est » de tout temps et que l’on ne fait que le mettre à jour à nouveau, encore une fois, il y a une notion de cycle, d’éternité, d’unité, tournée vers le « Un »… « Tout est Un » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Remi ALCINA et FF∴ Discussion entre des Maî∴ et deux App∴- 6015 –

A rapprocher  d’éventer qui signifie révéler ou découvrir quelque chose qui était caché et, dans un autre sens, exposer quelque chose à l’action de l’air pour le rafraîchir ou le sécher; il peut aussi signifier déprécier ou ridiculiser des idées prétentieuses.

« …une clef d’ivoire faite pour ouvrir de serrures immatérielles et absorber le temps de l’éternité, celui d’une rupture avec le temps des hommes. » – P175 – Per∴ Occ∴ – Ori∴ Bez∴ – Yve∴ ENG∴ – «Le temple est le symbole de l’Univers… » – 6024 –

Voir – Lectio Divina – Lectio – CogitatioRuminatio – Meditatio – Or QiyamaAscendéréAscension -Avent – Éternel – MaintenantSpermatozoïde

Ether

« Philon d’Alexandrie dit : «Les Corps restent sur la terre sans doute mais ils donnent des ailes à leurs âmes dans les espaces cosmiques pour que s’élevant dans l’éther elles observent les puissances qui s’y trouvent. » Source perdue –

« Quand à l’Éther, Considéré comme Cinquième Élément, et que les Alchimistes appelaient pour cette Raison « Quintessence » (Quinta Essentia), Il Contient Toutes les Qualités dans un État d’Indifférenciation et d’Équilibre Parfait ; Il Représente l’Homogénéité Primordiale dont la Rupture Déterminera la Production des Autres Éléments Avec leurs Oppositions. » –  René Guenon – les dualités cosmiques – René Guénon – Cahiers Sagesse Flandres N°14 Guénon II- article -Les dualités cosmiques – inédit

« …je suis entre ces deux mondes : celui des quatre éléments, visible, et celui, invisible et mystérieux, du cinquième élément, l’Éther. » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Seb∴ DEC∴ – « De l’épi de blé à l’étoile flamboyante : les cinq éléments. » – 2025 –

« Sur Aristote, Deux pages avec des phrases à charge et d’autres à décharge par rapport à sa métaphysique. – https://dico.tradgloss.com/encyclopedia/aristote/ – Ça n’enlève pas la qualité de ses travaux, ni ceux d’Averroès, mais ça en limite la portée aux petits Mistères, (sans « y » voir Guenon) par rapport à l’enseignement de Platon. Ils en comprennent le sens sans percer le plafond de verre qui les séparent de la Libération. On retrouve ça dans le film de Youssef Chahine «Le destin ». https://dico.tradgloss.com/encyclopedia/chahine-youssef/

Dans ce film, Al-Razi semble être conscient de cette limite, car il dit ne pas être toujours d’accord avec Averroès, tout en protégeant son Œuvre. RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Remi ALCINA – Échanges épistolaires avec les  Compagnons suite réunion sur « les Soufis ». – 6025 –

Voir aussi Christine Ockrent https://dico.tradgloss.com/encyclopedia/ockrent-christine/  –

« Youd (le germe universel), (la porte des hommes), Vav (la puissance fécondatrice) et (la porte des dieuxEloïm). L’ensemble se prononçant: Yavéh. Si nous introduisons un Shine (le feu divin) au centre du tétragramme cela donne : youd, , shine, vav, qui devient iéshouah Jésus. Le verbe s’étant fait chair, et par le feu de l’amour divin, il scelle la nouvelle alliance pour les hommes. Or, ta question concerne un passage du Deutéronome la formule: «  héhiéh » est employée et qui signifie « Je suis qui je suis… » dans cette formule qui a un double sens, il est question du je, (moi profond, essence divine), du qui (dieu), et du je (être en devenir). Cette thématique nous invite à l’extinction dans le « Qui ». Si je fusionne avec mon seigneur, alors je suis. Quiconque se connaît vraiment connait son seigneur. C’est le rencontre, authentique, alchimique, fusionnelle avec lui. Les deux « je », l’individuel et le divin ne faisant plus qu’un. La formule soufie: « lah illahah ill allah » (il n’y a de dieu que dieu) illustre à merveille cela. C’est lorsque Dieu « N’est pas plus éloigné de toi que ta veine jugulaire » que tu peux dire héhiéh. El Allaj, est mort au XIV° siècle pour avoir osé dire: « Je suis Dieu » dans les rues de Bagdad. Il ne blasphémait pas, il avait juste réalisé la fusion transcendante. »- SC∴702 – AmiUni∴ – Val∴ Mon∴ – Geo∴ BOU∴ – Intervention en loge – 2012 – voir aussi « beth-luis-nion ». –

« Hermès, analogiquement, peut être vu comme représentation symbolique de Shine, le Feu divin » – Note Rémi ALCINA –

Voir : Bouclier de David – Évanescence –  Yod – Vav – Shekinah – Shine