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Sieste

« Le mot Sieste vient de l’Espagnol Siesta, et nous renvoie à la Religion, d’ l’expression, « La Sieste c’est Sacré ». La Sieste trouverait son origine dans la « Sexte », la sixième heure canonique de la Règle qui organise la vie des moines chez les Bénédictins et les Cisterciens. Cette Règle a été instituée par le moine italien Benoit, au V° siècle. la Sexte, qu’on situe autour de 14.00h à nos montres, est consacrée à la Prière, pas au repos.  » – Midi-Libre du 25 Août 2013 –

Signaler

« Tout d’abord, nous devons faire remarquer que nous n’avons jamais employé le mot «égrégore» pour désigner ce qu’on peut appeler proprement une «entité collective » ; et la raison en est que, dans cette acception, c’est un terme qui n’a rien de traditionnel et qui ne représente qu’une des nombreuses fantaisies du moderne langage occultiste. Le premier qui l’ait employé ainsi est Eliphas Lévi, et, si nos souvenirs sont exacts, c’est même lui qui, pour justifier ce sens, en a donné une étymologie latine invraisemblable, le faisant dériver de grex, « troupeau », alors que ce mot est purement grec et n’a jamais signifié en réalité autre chose que «veilleur». On sait d’ailleurs que ce terme se trouve dans le Livre d’Hénoch, il désigne des entités d’un caractère assez énigmatique, mais qui, en tout cas, semblent bien appartenir au « monde intermédiaire » ; c’est tout ce qu’elles ont de commun avec les entités collectives auxquelles on a prétendu appliquer le même nom. Celles ci, en effet, sont d’ordre essentiellement psychique, et c’est d’ailleurs surtout ce qui fait la gravité de la méprise que nous signalons, car, à cet égard, la phrase que nous avons relevée nous apparaît en somme comme un nouvel exemple de la confusion du psychique et du spirituel. »- René Guénon – « Initiation et réalisation spirituelle – Influences spirituelles et « égrégores » » Page 818 de Tout Guenon en PDF – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2

« Commander c’est enseigner » il existe, une communauté de sens entre les deux mots ; elle est assez subtile mais claire. Sur le plan étymologique commander vient de commandare qui lui-même dérive de mandare, et correspond à donner en mains, à faire remettre un ordre, et les dictionnaires précisent que l’un des sens du mot est « diriger ». En d’autres termes ce n’est pas seulement donner un ordre, c’est aussi accompagner. Si je dis « fais ceci » c’est presque une punition, et cela peut l’être, d’ailleurs. Si au contraire je dis « faisons cela » c’est une incitation à progresser ensemble ; cela touche donc à l’enseignement. Parallèlement enseigner vient d’insignare ou insignere qui signifie signaler. C’est donc faire connaître par un signe, une indication. Lorsque louis XIV tend son bras et sa main, doigt en avant pour commander, de l’index, il fait un signe, il enseigne donc une direction. L’amour ne se commande pas, il s’éprouve. Ainsi la formule « tu aimeras ton prochain comme toi-même » – lévitique 19, 18 ; Mathieu 22,39 ; marc12, 31 ; luc 10, 27 – ne peut être un impératif ; c’est un futur, une promesse libératrice : « tu arriveras à l’aimer » ; c’est donc un enseignement et non un commandement au sens habituel du terme. Et l’on peut faire le même raisonnement pour le premier « commandement » : « tu aimeras le seigneur ton dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta forceDeutéronome 6,5 – ou de toute ta pensée – Mathieu 22, 37 – ou des deux, force et penséemarc 12, 30 et Luc 10, 27- ; voilà ce que j’ai cherché à enseigner lors de notre tenue récente, mais l’essentiel est évidemment cette notion d’un futur accessible et non d’un impératif inadapté et donc stupide ; nous arriverons à aimer notre prochain. » – SC∴702 – AmiUni∴ – Val∴ Mon∴ – Jean Mey∴ – Intervention – 6013 –

« indiquer de manière à faire reconnaître, signaler, nommer d’avance. » – media dico –

« jésus lui dit : « judas, c’est par un baiser que tu livres le fils de l’homme ? » – évangile selon saint Luc 22, 48 – « l’expression baiser de judas désigne l’approche apparemment amicale d’un individu, mais qui signale l’engagement ou la reprise d’hostilités. » – https://fr.wikipedia.org/wiki/baiser_de_judas

«A Vichy, la Vierge noire de l’église Saint-Blaise y est vénérée «de toute ancienneté», ainsi que le disait Antoine Gravier, prêtre communaliste au XVIIe siècle. Les archéologues datent cette sculpture du XIVe siècle, et, comme l’église Saint-Blaise, elle est déposée, ne fut construite, dans ses parties les plus anciennes, qu’au XVe siècle, l’abbé Allot, qui nous signale cette statue, pense qu’elle figurait autrefois dans la chapelle Saint- Nicolas, fondée en 1372 par Guillaume de Hames. » – FULCANELLI – Julien CHAMPAGNE – LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES en PDF – Page 23 – Télécharger : FulcanelliLe Mystère des Cathédrales –

Signe

« …La première sefira est Keter, la couronne, l’origine, le vide primordial. II créa d’abord un point, qui devint la Pensée il dessina toutes les figures… Il était et n’était pas, enfermé dans le nom et échappé au nomil n’avait encore d’autre nom que « QUI ? « , pur désir d’être appelé par un nom… Au commencement il traça des signes dans l’aura, une flamme sombre surgit de son fond le plus secret, comme une brume sans couleur qui donnerait forme à l’informe, et sitôt qu’elle commença à s’étendre, se forma en son centre une source jaillissante de flammes qui se déversèrent pour éclairer les séfirot inférieures, en bas jusqu’au royaume. » – Umberto ECO « Le pendule de Foucault » – Livre de poche avril 2021 – Page 33 –

« Le Taureau qui est Lié à Vénus exprimant ainsi la Persévérance, la Qualité d’un Travail Désintéressé et, par conséquent, la Concentration. […] Ces Signes du Zodiaque sont en relation avec les Éléments :…le Taureau avec la Terre… » – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Jea∴ MEN∴ – « Les pas du F∴M∴ » – 6013 –

« Lors de son sacre mystique le pharaon avait reçu dans le secret du sanctuaire le triple signe, l’ uroeus, ce serpent de porté sur le milieu du front et surplombant les deux couronnes blanche et rouge symbolisant l’imperium sur les Haute et Basse Egypte. » – A-01 Akadémia – CamMon∴ – Phi∴ MAN∴ – Visioconférence « Le Saint Empire »  – 6020 –

« … à propos de Salvador Dali. Ce que nous appelons Réalité n’était à ses yeux que « simple Amnésie de Méditation »… Il était par rapport à lui-même, dans un constant état d’attention Centrifuge, d’extrême Vigilance Concentrique. Il n’envisageait aucun Armistice avec les à-peu-près et les médiocrités accoutumées, aucune trêve avec les consensus flasques, aucun compromis avec les paresses et les tiédeurs du climat social ambiant… Pour lui le Rationnel n’était qu’une inutile transaction entre le Voyant et l’Invisible. Il n’admettait aucun Intermédiaire entre les Flamboiements de l’Archange et les savantes manœuvres de son pinceau. Et il avait dans sa tête la Force cataclysmique de l’inquisition ou de l’Invincible Armada. C’était l’Espagne, la Catalogne, Cadaques, Dali lui-même se définissant comme : « Produit de la Contrainte la plus forcée d’un milieu Colloïdal emprisonné dans une structure rigoureuse ». Mais la noblesse de Dali, c’est également le Travail d’Héroïque Lucidité qui lui a permis d’orchestrer et de gouverner ses tensions les plus égarantes. C’est un exemple sans doute unique de Désaliénation par auto-Exorcisme. Il était engagé dans une grande Croisade, une impitoyable Guerre Sainte contre ses propres monstres, pour les débusquer, les Domestiquer – ou les anéantir. Si le poète est bien comme disait Novalis « en état de Créateur Absolu », alors Dali était un Créateur Absolu. La seule Réalité légitime était celle qui Relie. Non celle d’objets artificieusement juxtaposés, mais celles des Analogies et des Correspondances. C’est par cette trame vibrante des secrètes interférences, par ce clavier de signes révélateurs que nous pouvons prétendre participer de l’Âme Universelle. Ainsi apparaissent les Liens entre les moindres incidents de notre Vie, les rencontres, les supposés Hasards et les Pseudo-Coïncidences. Ainsi nous sommes un peu moins enlisés dans notre somnolence usuelle. Et le Délire Dalinien devient tout à coup un Monde de Connaissance d’une Souveraine Acuité.  » – Louis PAUWELLS « Les dernières chaînes », Editions du Rocher.- Pour visite initiatique du « Musée Dali de Figueras » – Disponible sur demande :  » La loge est dûment couverte  » – Note Rémi ALCINA –

« Transformer les Coups du Destin en Signes de la Providence. «  – Jean-Louis Barrault –

« Héraclite nous enseigne que la contradiction est un signe de vérité, alors que la logique classique nous dira qu’une contradiction est signe d’erreur  » – Edgar Morin – « mes philosophes » – Page 23 – Édition Pluriel – 09/2021 –

« Fo-hi, pour fixer les principes de la tradition, fit usage de symboles linéaires aussi simples et en même temps aussi synthétiques que possible : le trait continu et le trait brisé, signes respectifs du yang et du yin, c’est-à-dire des deux principes actif et passif qui, procédant d’une sorte de polarisation de la suprême Unité métaphysique, donnent naissance à toute la manifestation universelle. Des combinaisons de ces deux signes, dans toutes leurs dispositions possibles, sont formées les huit koua ou «trigrammes», qui sont toujours demeurés les symboles fondamentaux de la tradition extrême orientale. Il est dit que, «avant de tracer les trigrammes, Fo-hi regarda le Ciel, puis baissa les yeux vers la Terre, en observa les particularités, considéra les caractères du corps humain et de toutes les choses extérieures » . Ce texte est particulièrement intéressant en ce qu’il contient l’expression formelle de la grande Triade : le Ciel et la Terre, ou les deux principes complémentaires dont sont produits tous les êtres, et l’homme, qui, participant de l’un et de l’autre par sa nature, est le terme moyen de la Triade, le médiateur entre le Ciel et la Terre. Il convient de préciser qu’il s’agit ici de l’«homme véritable », c’est-à-dire de celui qui, parvenu au plein développement de ses facultés supérieures, «peut aider le Ciel et la Terre dans l’entretien et la transformation des êtres, et, par cela même, constituer un troisième pouvoir avec le Ciel et la Terre » . Il est dit aussi que Fo-hi vit un dragon sortir du fleuve, unissant en lui les puissances du Ciel et de la Terre, et portant les trigrammes inscrits sur son dos ; et ce n’est qu’une autre façon d’exprimer symboliquement la même chose. » – René Guénon – « Aperçus sur l’ésotérisme islamique et le taoisme – Taoisme et confucianisme » – Page 28. – dans  « Tout Guenon en PDF »- Télécharger : « rene-guenon-tout guénon-v2 » – Télécharger : rene-guenon-confucius

« …La lettre « G » au centre de l’étoile flamboyante, le signe de l’homme, celui du compagnon […] Qui avoue J’ai à me perfectionner ! » – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Guy∴ MAR∴ – « Réflexions sur les serments du XIV° » – 6013 –

« Puis, l’enfant revêt un vêtement blanc, signe de pureté, vie nouvelle du Christ ressuscité . » – Les Fidèles d’amour – G∴L∴A∴M∴F ∴ – Ori∴ Nar∴ – Jean-Michel S∴ – « Baptême et purifications : du Tumulte au Silence. » –

« A la différence d’une idole, l’icône s’efface devant ce qu’elle représente, et n’est que le signe visible de l’invisible : Le sujet ou l’hypostase proposé à la contemplation de celui qui ne saurait se contenter d’en rester le spectateur. » – www.jeanyvesleloup.eu

« Le symbole Amazigh «Yaz» est la dernière lettre de l’alphabet berbère, ce qui correspond à notre «Z». Il est notamment présent sur le drapeau Amazigh : signifiant «homme libre», il est le signe de ralliement de la cause berbère ; il représente la langue et la culture Amazigh. Composé de deux arcs de cercle reliés par une ligne verticale, Yaz exprime un lien ou une correspondance. On peut y voir un arbre, un homme qui danse ou tout simplement un homme debout : le berbère mais aussi l’homme réalisé. » – https://www.jepense.org/symbole-amazigh-yaz/

« Ces signes du zodiaque sont en relation avec les éléments : le bélier avec le feu, le taureau avec la terre, les gémeaux avec l’air et il faut attendre le quatrième signe, le cancer, pour qu’apparaisse l’eau.  » – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Jea∴ MEN∴ – « Les pas du F∴M∴ » – 6013 –

« Évoquant le sceau de Salomon, c’est le pentacle par excellence, le signe d’une puissance, à laquelle rien ne résiste, et dont nous disposerions, si nous parvenions à posséder effectivement notre grade de maître. « . – Oswald Wirth, citation – Ori∴ Mon∴ – 1° journée Cambaceres – 6013 – Geo∴ JUL∴ « La chambre du milieu, lieu de transmutation : creuset, athanor, matras. »

« Le verbe descendre traduit l’hébreu y-r-d formé sur la même racine que le nom du Jourdain.[…] La colombe traduit l’hébreu y-w-h-n . Or dans le Siracide, y-w-h-n est employé pour transcrire le nom du grand-prêtre Onias, celui du père de Simon le juste (sir 50,1), mais aussi aussi celui de son fils, dernier grand-prêtre légitime de Jérusalem déposé par Antiochos IV épiphane en -175. Cela veut dire que la colombe a un double sens : d’une part elle est en clair le signe du Saint Esprit que Jésus reçoit à son baptême et d’autre part, grâce à l’onomastique, jésus reçoit par le saint esprit la légitimité sacerdotale interrompue par la déposition d’Onias III. La légitimité revient à l’élu de dieu. […]…elle symbolise le christ dans sa fonction royale et sacerdotale.  » – SC∴702 – AmiUni∴ – Val∴ Mon∴ – Jean DEL∴ « Symbolisme du  2° temple » – 6013 –

« Sh’ma Israël écoute, Israël : Yahvé notre dieu est le seul Yahvé. Tu aimeras Yahvé ton dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton pouvoir. Que ces paroles que je dicte aujourd’hui restent dans ton cœur ! Tu les répèteras à tes fils, les leur diras aussi bien assis dans ta maison que marchant sur la route, couché aussi bien que debout ; tu les attacheras à ta main comme un signe, sur ton front comme un bandeau ; tu les écriras sur les poteaux de ta maison et sur tes portes. Elle est considérée comme la profession de foi d’Israël. C’est l’affirmation la plus claire possible du monothéisme ; elle reconnaît la paternité de dieu et par conséquent la fraternité de l’homme. Cette dernière assertion se retrouve d’ailleurs dans le lévitique (19/18) : tu aimeras ton prochain comme toi-même. Dans le nouveau testament, ces thèmes sont surtout présents dans Matthieu (22/34-38) : apprenant qu’il avait fermé la bouche aux sadducéens, les pharisiens se réunirent en groupe, et l’un d’eux lui demanda pour l’embarrasser : maître, quel est le plus grand commandement de la loi ? Jésus lui dit : tu aimeras le seigneur ton dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta forceVoici le second : tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n’y a pas de commandement plus grand que ceux- .  » – http://refletsdupasse.blogspot.com/2010/01/ahiman-rezon_30.html

Signe – 2 –

« Hébreu ne signifie-t-il pas «Passer» – SC∴702 – AmiUni∴ – Val∴ Mon∴ – Pat∴ MAH∴ CR+ – « la sortie de … » – 6014 –

« …cela dit, il cracha sur le sol et, avec la salive, il fit de la boue qu’il appliqua sur les yeux de l’aveugle, et il lui dit : « Va te laver à la piscine de siloé » » (ce nom signifie : envoyé).  » – l’aveugle-né – jn 9, 1-41 [lecture brève : 9, 1.6-9.13-17.34-38] –

« Le mot français dieu vient d’une vieille racine Indo européenne Deil qui signifie ce qui brille. Celà renvoie donc à la lumière. […] Si on remonte jusqu’au sanskrit le mot Deva qui veut dire Dieu, mais en iranien Daeva veut dire démon. En réalité, ce qui brille peut-être aussi démoniaque que divin. Il faut se méfier de certaines lumières qui peuvent masquer les ténèbres. […] Mais en même temps il y a des religions auxquelles cette conception est étrangère. – journal de la Grande Loge de France n°113 p.11 – »

Le crâne est à la fois un rappel du Golgotha qui signifie en araméen « crâne » et l’un des symboles de la maîtrise maçonnique.  » – https://maloge.net/gldf/1/3/musee/2162

« La «Bonne foy» qui est l’un des noms du signe de reconnaissance des franc-maçons au grade d’apprenti. » – https://maloge.net/gldf/1/3/musee/2005

« Le symbolisme est le moyen le mieux adapté à l’enseignement des vérités d’ordre supérieur, religieuses et métaphysiques, c’est-à-dire de tout ce que repousse ou néglige l’esprit moderne ; il est tout le contraire de ce qui convient au rationalisme, et tous ses adversaires se comportent, certains sans le savoir, en véritables rationalistes ; pour nous, nous pensons que, si le symbolisme est aujourd’hui incompris, c’est une raison de plus pour y insister, en exposant aussi complètement que possible la signification réelle des symboles traditionnels, en leur restituant toute leur portée intellectuelle, au lieu d’en faire simplement le thème de quelques exhortations sentimentales pour lesquelles, du reste, l’usage du symbolisme est chose fort inutile.  » – rené guenon – « symboles de la science sacrée » – page 5  à télécharger :  rene-guenon-symboles-de-la-science-sacree – ou Page 2317 de Tout Guenon en PDF  : rene-guenon-tout guénon-v2

« A propos du mythe – cette image traditionnelle, que l’on doit, comme beaucoup d’autres, faire remonter au temps « caverne » et « habitation » étaient une seule et même chose, est sous-entendue dans les symboles familiers de la mine et de la recherche du trésor enfoui (mu., vi, 29, etc.). Les pouvoirs de l’âme (bhutâni, terme qui signifie également « gnomes») au travail dans la montagne-esprit, sont les prototypes des nains mineurs qui protègent la «Blanche-neige » – psychéquand elle a mordu dans le fruit du bien et du mal et tombe dans son sommeil de mort, elle demeure jusqu’à ce que l’éros divin la réveille, et que le fruit tombe de ses lèvres. Qui a jamais compris le mythe scripturaire en reconnaitra les paraphrases dans tous les contes de fées du monde, qui n’ont pas été créés par le «peuple», mais hérités et fidèlement transmis par lui à ceux à qui ils étaient originellement destinés. L’une des erreurs majeures de l’analyse historique et rationnelle est de supposer que la «vérité» et la «forme originale» d’une légende peuvent être séparés de ses éléments miraculeux. C’est dans le merveilleux même que réside la vérité. «ainsi l’amoureux des mythes, qui sont des concentrés de prodiges, est du même coup un amoureux de sagesse». Le mythe incarne la plus haute approximation de la vérité absolue qui puisse se traduire en paroles.  » – « Hindouisme et bouddhisme » de a. K. Coomaraswamy –

« Seule une curiosité maîtrisée peut nous conduire à prendre conscience que nous sommes tous dépositaires des secrets les plus inviolables. Il ne s’agit pas de secrets exotériques qui requièrent pour l’essentiel de la discrétion et du silence mais de secrets ésotériques, signes d’une alliance profonde en nous-mêmes et avec nous-mêmes et intransmissibles.  » – http://emsomipy.free.fr/articles/articlessog2%20=%20non/artnice205.03-gradesintermediaires.htm

« Le noir absorbe la lumière, on l’associe donc aux ténèbres, à l’obscurité. En occident le noir est noir de deuil, c’est à dire à un départ sans retour, une perte définitive tandis que le blanc couleur de deuil évoque au contraire une absence provisoire destinée à être comblée. Dans sa qualité symbolique de couleur de deuil le noir peut, du fait qu’il évoque un départ sans retour, laisser suggérer qu’il s’agit du départ du corps, de sa matérialité qui deviendra non présence. Le noir c’est l’irrémédiable absence du corps physique. » […] « le noir et le blanc, si l’on se réfère au langage hermétique, nous suggèrent que l’initié doit accomplir l’œuvre au noir avant d’aborder l’œuvre au blanc. En fait, il s’agit d’une alternance car le retour au noir devra être réitéré afin de multiplier les opérations de régénération et ce dans toutes les directions, c’est-à-dire dans la totalité de l’être dans une recherche de perfectionnement de soi. On peut bien entendu sourire sur le nom de maître parfait, le noir et le blanc nous indiquent bien qu’il ne s’agit pas d’un état mais d’une potentialité qui suppose le passage incessant de l’œuvre au noir à l’œuvre au blancet vice versa… et ce dans toutes les dimensions de l’être… » […] « Le vertEst la couleur qui évoque le règne végétal et plus particulièrement le printemps, il évoque donc une renaissance. Il est donc le signe d’un retour, il est alors la couleur de l’espérance. Il est la couleur de l’immortalité symbolisée par l’arbre vert, le rameau vert… La branche d’acacia. Je n’irai pas plus avant sauf à rappeler la table d’émeraude attribuée à hermès trismégiste contient les préceptes de l’hermétisme qui permettent d’aboutir au grand œuvre. » […] « pour l’alchimie le rouge est la couleur de la pierre philosophale, la pierre qui porte le signe du soleil. Si le grand œuvre commence par l’œuvre au noir et culmine par l’œuvre au blanc, le néophyte qui parcourt les étapes de passage est dénommé l’homme vert et l’homme rouge. « –http://emsomipy.free.fr/articles/articlessog2%20=%20non/artnice205.03-gradesintermediaires.htm

« Il saisit la main de l’enfant, et lui dit : «Talitha koum », ce qui signifie : «jeune fille, je te le dis, lève-toi- ! » aussitôt la jeune fille se leva et se mit à marcher – mc 5, 21-43 – (a mettre en analogie avec le cérémonie de la maî∴? – Note Rémi ALCINA -)le nom du premier meurtrier d’Hiram-Abi a pour nom Ab-Hiram ce qui signifierait «Qui rejette le père » ou qui immole le père (le préfixe ab en français indique au propre comme au figuré l’écart ou la séparation).  » – http://emsomipy.free.fr/articles/articlessog2%20=%20non/artnice205.03-gradesintermediaires.htm

« Le synthèmeEst un mandala formé de deux figures géométriques associées à un centre : le cercle et le carré. Ce mandala nous induit à méditer sur le cercle, le carré ou plutôt le cube et le centre. Le cercle est à la fois la figure la plus simple et la pièce maîtresse de la symbolique géométrique. Il se confond avec le centre lorsqu’il se réduit à un point et il peut s’étendre à l’infini. Les propriétés liées à l’image du cercle sont : l’homogénéité, la perfection, la non-distinction, la non-discrimination, la non-division. Il est le signe de l’unité. Le cube : si le carré est la figure de base de l’espace, il est le symbole de l’univers créé complémentaire de l’univers incréé. Il est attaché à l’idée de matière, de corps : c’est l’antithèse du transcendant. Le cube, plus encore que le carré est symbole de stabilité. La pierre cubique symbole important en maçonnerie comporte la notion d’achèvement et de perfection. Le mandala constitué par l’association du cercle et du cube nous conduit à associer dans nos méditations les concepts de terre, d’espace, de limites, de stable avec les concepts de ciel, de temps, d’illimité, de mouvement. Il peut devenir, ce synthème, une base de méditation sur les processus relationnels pour tous les niveaux que ce soit.  » – http://emsomipy.free.fr/articles/articlessog2%20=%20non/artnice205.03-gradesintermediaires.htm

« Le terme profligés vient du latin profligatus, signifiant perdu, dépravé, infâme.  » – Robert Ambelain – « les arcanes noires de l’hitlérisme » – p44 – édition robert laffont 1990 –

« La shekina est en effet le lieu de la psyché et comme telle reliée à la très vieille symbolique lunaire, c’est l’arbre de mort opposé à l’arbre de vie. Mais en même temps elle est l’épouse du roi, et aussi la mère d’Israël, en fait le démiurge. Son union avec le Grand Architecte de l’Univers est le signe de la rédemption, et nous voyons quel utile rapprochement pourrait être fait dans ce sens avec le culte de marie. Rien en fait ne s’oppose dans la religion chrétienne à la conception kabbalistique. » – RL∴ 953 – Clef de voû∴ – Ori∴ Mon∴ Geo∴ BOU∴ – « Kabbale » – 6015 – Télécharger : kavod shekina difference

Abel et Caïn

«Voici que cet enfant provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de contradictionet toi, ton âme sera traversée d’un glaive – : ainsi seront dévoilées les pensées qui viennent du cœur d’un grand nombre. » – lc 2, 22-35

« Un maître doit se dominer entièrement et sans effort. Platon enseignait que tout est hiérarchie dans l’être humain : la tête domine le cœur et lui doit dominer le ventre, symbole de tous les appétits terrestres et de toutes les passions inférieures. Être sans désir est le grand secret du maître, qui peut, par la puissance de sa volonté, triompher de toutes les faiblesses. C’est pour cela que, dans son signe pénal, le maître se coupe le ventre.  » – Ori∴ Mon∴ – 3° journée Cambacérès – 6015 – Thi∴ SFE∴ « Bandeaux, voiles et rayonnement : des Ténèbres à la Lumière » – Passage de l’ exode

Signe – 3 –

« Il est certain que la maçonnerie n’est pas sous le signe de l’attribut de sainteté, par exemple ; elle reflète, comme vous l’apprennent les trois grands « piliers » de la loge, les attributs de sagesse, de force et de beauté, avec un accent particulier sur la force, que je traduirais en disant que l’influence spirituelle propre à la maçonnerie est une puissance connaissante et génératrice d’harmonie.  » – Jean Reyor – lettre à un jeune maître maçon – Télécharger : jean-reyor-lettre-maître-macon

« Le terme solve est parfois représente par un signe qui montre le ciel et le terme coagula par un signe qui montre la terre… » – ordo ab chaos – n°75 sup au 30° – à propos du 26° degré – page 235, note de bas de page (7) –

« Le contresigne du chevalier rose-croix pourrait-il être contre le signe ? Ou pourrait-on plutôt penser qu’il vient avec lui nous livrer quelque chose. On peut à cet égard tirer un enseignement de l’espagnol «contraseña». Tout au contraire de «contre le signe», sa traduction est «mot de passe» […] Autrement dit, «ce qui permet d’accéder à…». La terre n’est plus alors le contraire du ciel, une glaise handicapante qui nous en interdirait l’accès. L’altérité n’est plus le contraire de l’unité, elle se révèle être le seul chemin ouvert aux hommes pour y accéder.  » – SC∴702 – AmiUni∴ – Val∴ Mon∴ – Intervention en Val∴ de Pie∴ ALF∴ suite : «Signe/contre-signe» – Jea∴ MIG∴- 6019 –

 

« Le  Tau : La kabbale, l’associe au nombre «3», il signifie l’intuition, la magie, la créativité et l’expansion. Le franc-maçon, le templier ou le rosicrucien, représente le Tau comme le Dieu omniprésent et ses 3 attributs de la force, la sagesse et l’harmonie. Dans les glyphes primitifs il et censé représenter l’horizon, le lieu le ciel et la terre se rencontrent. Dans le christianisme, il est le signe concret d’une dévotion chrétienne, mais surtout un engagement de vie dans le souvenir du Christ pauvre et crucifié.  » – https://arcturius.org/le-mystere-du-tau-et-les-portails-dimensionnels/

 » Le Tau :   est le signe d’une reconnaissance du chrétien, c’est-à-dire du fils de Dieu, du fils ayant échappé au danger, du Sauvé. C’est un signe de protection puissante contre le mal (Ez. 9, 6). C’est le signe voulu par Dieu pour moi, c’est un privilège divin (Ap. 9, 4 ; 7, 1-4 ; 14, 1). Il est le signe des repentis devant le Seigneur, des immaculés, de ceux qui Lui font confiance, de ceux qui se reconnaissent comme des enfants aimés et précieux aux yeux de Dieu (Ez. 9 :6). » – https://arcturius.org/le-mystere-du-tau-et-les-portails-dimensionnels/

« Le tablier sur le visage devient le signe du passage de la connaissance opérative à la connaissance essentielle. Il ne s’agit plus de bâtir un temple extérieur, mais de ressusciter le Temple intérieur, éveiller en soi le Verbe endormi et retrouver le lien instinctif que nous avons perdu. » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Ben∴ BAL∴ – Le tablier sur le visage de Maî∴ Hir∴ – 6026 –

Voir : DaimoniosMontagne aux pentes abruptesSalvé Regina