& 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 A B C D E F G H I J K L M N O Œ P Q R S T U V W X Y Z

Somme

« l’homme est égal à la somme du Psy , du Soma et du milieu dans lequel il vit. » – Intervention P43 – Les Arg∴ – Or∴ Nar∴ – Pat∴ FOR∴ « Le 12° deg∴ » – 6000 –

« Pour ceux qui aiment le côté Cabaliste, au Niveau de la Lettre : Adam, avant de Rencontrer Eve, se Dit Adam et la Somme de ses Lettres Correspond au MotQuoi” ; après sa Rencontre avec Eve, son Nom devient Aadam, et la Somme des Lettres donne “Qui”. Comme si, pour Passer de l’Etat d’Objet à Celui de Sujet, Il fallait Passer par la Relation avec l’Autre. Adam Constitué par Chacune des Premières Lettres des Quatre Directions Horizontales de l’Espace en Grec. » – « Ordo Ab Chao » – N° 64 – Sup∴ au 12° –

Voir : Cardinaux

Somme Théologique

« Il faut se contenter pour Dieu d’une simple «Quasi-définition » : Dieu EST «l’Être Subsistant par Soi ». C’est ce que nous apprennent les Cinq voies de St ThomasSomme théologique – : Dieu est l’être qui Existe sans Cause, qui met en Mouvement sans être Mû, qui Ordonne sans être Ordonné par un autre, l’Être dans toute son intensité, toute son extension, Au-delà de tout genre et de toute différence spécifique. » […] Procédé qui permet de Connaître quelque chose de l’Essence de Dieu : Ne pouvant accéder directement à l’Essence de Dieu en elle-même, l’Intelligence humaine doit ruser : elle doit se contenter d’approcher d’elle de façon oblique, à partir de l’observation de ses effets dans la Création. En effet, puisque les Cinq voies nous ont amené à considérer que Dieu était Cause de tout (Créateur), et puisqu’il existe toujours une certaine ressemblance entre l’effet et sa Cause, alors en observant les caractéristiques de l’effet (la Création), on peut saisir quelque chose des caractéristiques de la Cause (les Attributs de Dieu). Un tel procédé de Connaissance est appelé «analogie». L’Analogie requiert qu’on agisse avec délicatesse. Lorsqu’elle part de l’observation des caractéristiques du Monde Créé pour Connaître quelque chose de Dieu (Ses Attributs), l’Intelligence doit toujours garder en considération le fait qu’il existe, plus profondément encore que des ressemblances entre Créateur et créatures, une dissemblance radicale. Autrement dit, lorsqu’on veut attribuer à Dieu des perfections qui existent dans l’univers, il faut transposer, et non se contenter d’une attribution telle quelle. Traditionnellement, à l’école de Denys le Pseudo-Aréopagite – théologien syrien du V°siècle et de St Thomas, on identifie trois procédés Analogiques complémentaires qui permettent d’accéder aux Attributs Divins : l’Affirmation, la Négation et la Suréminence.

  1. Voie de l’Affirmation : On part du constat que Dieu est Cause de toute réalité créée. Or, puisque les perfections d’un effet créé sont toujours possédées par la cause de cet effet, on en déduit que Dieu possède chaque perfection de ses créatures. On attribue alors à Dieu toutes les perfections qu’on identifie dans les créatures.
  2. Voie de la Négation : On constate que les perfections possédées par les créatures sont toujours mêlées d’imperfection. Et puisqu’on sait Dieu Transcendant et Parfait (il a l’Être en plénitude, il est cause première de tout…), on est conduit à nier toute imperfection quand on lui attribue analogiquement telle ou telle caractéristique des créatures. Certains pères de l’église élaborent ce qu’on appelle une « Théologie négative ou Théologie apophatique » : ils affirment, sur un mode parfois radical que Dieu n’est ni substance, ni vie, ni esprit, ni sagesse, etc. Ils ne veulent pas refuser par ces perfections à Dieu, mais exprimer l’idée que Dieu ne possède pas ces perfections que nous pouvons identifier dans les créatures sur le même mode qu’elles : en Lui, ces perfections ne sont mêlées d’aucune imperfection, contrairement à ce qui existe dans les créatures. Il s’agit ici de prendre conscience que nos représentations de l’essence de Dieu sont toujours imparfaites, parce que nous ne connaissons les qualités que nous lui attribuons par analogie qu’en observant les créatures, qui ne possèdent ces mêmes qualités que sur un mode très imparfait. – Les 3 procédés Analogiques.
  3.  Voie de la Suréminence : On affirme que Dieu possède toutes les perfections identifiée chez les créatures à un degré qui n’existe pas dans l’univers créé, mais sur un mode absolument parfait, suréminent.

Conclusion : ces 3 voies se complètent : à l’affirmation en Dieu d’une perfection connue dans l’univers créé, il faut toujours ajouter sa Transcendance et la négation de toute imperfection. – http://ktsens.fr –  Lien d’origine pouvant ne plus être plus accessible suivant aléas du WEB ! – Note Rémi ALCINA –

« St Thomas d’AquinDocteur de l’église du XIIIième Siècle – identifie dans sa fameuse somme théologique de St Thomas d’Aquin – 1ère partie, Quest.3, art.3 – cinq voies pour déceler l’existence de dieu en partant du monde que nous pouvons observer.

« Un seul exemple pourrait permettre de mesurer l’étendue de cette régression : La somme théologique de saint Thomas d’Aquin était, dans son temps, un manuel à l’usage des étudiants ; sont aujourd’hui les étudiants qui seraient capables de l’approfondir et de se l’assimiler ? » – rené guenon – « symboles de la science sacrée » – mythes, mystères et symbolismes. – page 2 –

Voir : AnankèAnima MundiHasard – Hylê primordiale – Primum movensPrincipe

Sommeil

« En effet, il n’y a pas seulement les trois états qui sont représentés dans l’être humain par la veille, le rêve et le sommeil profond, et qui correspondent respectivement à la manifestation corporelle, à la manifestation subtile et au non-manifesté ; mais, au-delà de ces trois états, donc au delà du non-manifesté lui-même, il en est un quatrième, qui peut être dit « ni manifesté ni non-manifesté », puisqu’il est le principe de l’un et de l’autre, mais qui aussi, par même, comprend à la fois le manifesté et le non-manifesté. » – René Guenon – « INITIATION ET RÉALISATION SPIRITUELLE – Réalisation ascendante et descendante  » – Page 890 –  de « Tout Guenon et son tuto » – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2

« Turiya – Appelé aussi l’Inconnaissable silencieux : le quatrième état de conscience, au-delà de veille, sommeil et rêve » – Râmana Mahârshi – La voie directe – Page 13 – Editions Accarias l’originel 09/2021 –

« De ce sommeil dormi debout, je m’éveillais le long d’une route. […] la terre après tout n’est pas votre patrie. » – Jean COCTEAU à Cegeste dans « Le Testament d’Orphée ou ne me demandez pas pourquoi  » Film de Jean COCTEAU –

« Mon maître est un vrai sage : quand il a faim, il mange, (Manducation) quand il a soif il boit, quand il a sommeil il dort » – Dicton chinois initiatique à rapprocher de la formule consacré des CRC+ – Note Rémi ALCINA –

« Mais qu’ont-ils fait de toi, Arété, Déesse de la vertu, de cette vertu qui représente la perfection, l’excellence, qui doit permettre aux hommes d’élever ce qu’il y a de plus noble en eux, d’aller vers cette connaissance qui permet la réalisation de SOI, vers ce point que personnifie ta sœur la Déesse Harmonie, point d’équilibre entre les extrêmes qui permet de trouver cette beauté intérieure qui sommeille en chacun des hommes. » – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Ger∴ PUI∴ « L’amour et la vertu » – 6014 –

« A propos du mythe – Cette image traditionnelle, que l’on doit, comme beaucoup d’autres, faire remonter au temps «caverne» et «habitation» étaient une seule et même chose, est sous-entendue dans les symboles familiers de la mine et de la recherche du trésor enfoui (mu., vi, 29, etc.). Les pouvoirs de l’âme (Bhutâni, terme qui signifie également «Gnômes») au travail dans la montagne-esprit, sont les prototypes des nains mineurs qui protègent la «Blanche-Neige » – Psychéquand elle a mordu dans le fruit du bien et du mal et tombe dans son sommeil de mort, elle demeure jusqu’à ce que l’Eros divin la réveille, et que le fruit tombe de ses lèvres. Qui a jamais compris le mythe scripturaire en reconnaitra les paraphrases dans tous les contes de fées du monde, qui n’ont pas été créés par le «peuple», mais hérités et fidèlement transmis par lui à ceux à qui ils étaient originellement destinés. L’une des erreurs majeures de l’analyse historique et rationnelle est de supposer que la «Vérité» et la «Forme originale» d’une légende peuvent être séparés de ses éléments miraculeux. C’est dans le merveilleux même que réside la vérité. «ainsi l’amoureux des mythes, qui sont des concentrés de prodiges, est du même coup un amoureux de sagesse.». Le mythe incarne la plus haute approximation de la vérité absolue qui puisse se traduire en paroles.  » – « Hindouisme et Bouddhisme » de A. K. Coomaraswamy –

« …personne ne peut être sauvé et relevé sans le fils, qui est le serpent. Car c’est lui qui apporta les sources du père et c’est lui qui emporte jusqu’aux cieux ceux qui ont été éveillés de leur sommeil et ont revêtus les attributs du père » – Saint Hippolyte – Hippolyte, elenchos v. 17 – Télécharger « oraisons-du-serpent » de Spartakus Freemann –

Voir : Minne

Sommeil profond

 » En effet, il n’y a pas seulement les trois états qui sont représentés dans l’être humain par la veille, le rêve et le sommeil profond, et qui correspondent respectivement à la manifestation corporelle, à la manifestation subtile et au non-manifesté ; mais, au-delà de ces trois états, donc au delà du non-manifesté lui-même, il en est un quatrième, qui peut être dit « ni manifesté ni non-manifesté », puisqu’il est le principe de l’un et de l’autre, mais qui aussi, par même, comprend à la fois le manifesté et le non-manifesté. » – René Guenon – « INITIATION ET RÉALISATION SPIRITUELLE – Réalisation ascendante et descendante  » – Page 890 –  de « Tout Guenon et son tuto »

Télécharger : tout-guenon-et-tuto

 

Sommet

« Une autre idée connexe encore est celle de « pointe » (qui se trouve dans le sanscrit agra, le grec akros, le latin acer et acies) ; nous avons déjà parlé du symbolisme des pointes à propos de celui des armes et des cornes, et nous avons vu qu’il se rapporte à l’idée d’extrémité, mais plus particulièrement en ce qui concerne l’extrémité supérieure, c’est-à-dire le point le plus élevé ou le sommet ; tous ces rapprochements ne font donc que confirmer ce que nous avons dit de la situation de la « pierre angulaire » au sommet de l’édifice : même s’il y a d’autres « pierres angulaires » au sens le plus général de cette expression , c’est bien celle- seule qui est réellement « la pierre angulaire » par excellence. » –  René Guenon – « Symboles de la science sacrée – La pierre angulaire »- Page 2450 – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2

« La Dialectique ascendante : l’anagogie, c’est à dire la montée vers les Idées, La Dialectique contemplante : « la Noésis » c’est le sommet de la Dialectique ascendante, l’âme contemple intuitivement les Idées, Dialectique descendante : la Diairésis. – « De même la Franc-maçonnerie essaie de déterminer qui est Initiable en tenant compte de ses Mœurs, de son mode de vie et de ses moyens d’existence. Certaines Infirmités, comme les Trois « B », évoquées plus haut, étaient incompatibles avec l’exercice d’un Métier manuel et la Franc-maçonnerie Spéculative les a conservés comme marque d’une Dysharmonie Spirituelle Exprimée par le Corps , ce qui est très près des “conditions Karmiques” évoquées a contrario (au contraire) par le Bouddha. « –  » Hans Wolfgang Schumann, Le Bouddha historique, Ed. Sully, p. 198. – (envoi d’un App∴  suite à une discutions en Salle Humide sur la règle des « Trois B » RL∴ 813 les FF Libres Ori∴ Bez∴  6014) –

Réponse RA : Oui c’est ça, à part que dans le R∴E∴A∴A∴ tu ne trouveras nulle part quelque chose sur le sujet ! La seule trace que j’ai trouvé c’est dans « Ahiman Razon », qui est notre livre des « Anciens » (par rapport aux « Moderns » Andersoniens (Anglicans). C’est peut-être encore d’usage, dans une Maçonnerie liée à des Rites plus Religieux, mais pas chez-nous, à ma Connaissance ! Va voir dans le Glossaire « Boiteux, Borgne, Bègue », et l’explication de « Colnot », ainsi que celle de « Matthias ». C’est à mon sens les seules explications Esotérique corrects que l’on puisse en donner, ce qui justifie le fait que cela n’existe plus chez nousce fut passager, par analogie aux Opératifs, mais je le répète, l’Opératif manuel n’a rien à voir avec nous, sauf le but anagogique. Nous ne descendons pas d’eux ! C’est du bricolage Andersonien… Le reste c’est à mon sens du délire Exotérique. Attention au Bouddhisme, ce n’est pas une Tradition mais une Philosophie. – Échange avec un FrèreNote Rémi ALCINA –

« Un don de Dieu, c’est une Grâce, c’est la foi. C’est la croyance en un but recherché qui donne un sens à notre vie. C’est la lumière qui éclaire nôtre chemin. C’est notre espoir. Cette foi réside en l’âme qui serait le lien entre Dieu et l’Homme. Elle nous éclaire dans les mystères métaphysiques. Elle ne s’explique pas. On ne peut la démontrer rationnellement. On peut l’étayer, la renforcer ou la combattre et l’oublier. Et pourtant c’est elle qui nous rassure quand on doute. C’est elle qui aide notre volonté afin d’agir suivant notre raison pour maîtriser nos instincts. C’est elle qui nous motive en tout instant, qui nous montre le but, qui nous indique le sommet de la montagne. » – P175 – Per∴ Occ∴ – Ori∴ Bez∴ – Xav∴ LEC∴ –  » Prévôt & Juge  » – 6022 –

«Nous avons, sous les yeux, tous les indices et parfois notre esprit se refuse à assembler toutes les pièces, ou plutôt est encore incapable d’assembler toutes les pièces dans la mesure notre démarche procède par étapes, par degrés au fil des travaux et au fil de la découverte de la signification plus complète de la symbolique du fil à plomb. Le maçon ne se voit pas au pied du mur mais au sommet de celui-ci. » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Jean-Marie∴ MEU∴ – « Le chemin » – 6024 –

« (N’être rien)…, Oui, chez nous c’est une insulte, alors qu’au Japon c’est le sommet de l’accomplissement, le but !… » – Amélie Nothomb- « L’écriture permet… » Midi, Ma région, Mes envies – 08/09/2024 –

« Tétraktysun triangle pointe en haut composé de dix points (Un, deux, trois et quatre superposés). Que ce soit depuis le sommet ou la base que je commence à le lire je trouve la même figure (trois faces et trois sommets) mais un seul point est central composant le dixième, l’ oeil du delta. Nous remarquons les trois faces, les trois sommets reconstituant le ternaire ainsi que le centre le dixième, ou la constitution d’un nouveau cycle… »- TR-02 – Lex LuxCamp de Nar∴ – Hen∴ CAS∴ – « Pourquoi le Saint des Saints du Temple de la Vérité est-il qualifié de Terrible ? » – 2024 –

« N’est-ce pas une Confiance, une Promesse des Rituels en notre Capax Déi à Atteindre le Sommet, la Libération… a Condition que Noùs ne Noùs Attardions pas sur les Sentiers Fleuris (Projections Égotiques rassurantes, Monde) ? Si c’est le cas et sachant que la Montagne est le Symbole de l’Ego, le «Moi» ( Multiple, Dualiste, Mondain, Chtonien… enflure de notre Humanité, Vision restrictive du Tout) et qu’il faut le dépasser, le Dominer, le Dissoudre (Salvé Régina = Dissoudre la Reine l’Âme dans l’Être, assister au épousailles, faire Un et Tout) quelle est notre partie intime que l’on doit retrouver et qui permet de re-passer à l’Homme que Dieu à fait à son Image donc Originellement «Parfait» ? Que doit-on retirer pour «LA» retrouver en cet état Édénique de naissance, cette Gnose, cette «CON-Naissance», «AVEC la Naissance» ? Puis peut-être l’Inconnaissance du Pseudo-Denys ? Qu’est-ce qui à pu nous polluer ainsi, et comment s’en libérer le plus vite Possibles ? (Jésus prêche et meurt sur la montagne, Moïse rencontre Dieu sur la montagne, Ramana tourne autour tous les jours, etc….) » – Discussions suite planche – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Jam∴ COL∴ « La voute sacrée » – 6014 – Voir Rituel du 4° – p 26 – Note Rémi ALCINA –

« L’interprétation réelle de la «pierre angulaire» comme «pierre du sommet» paraît bien avoir été assez généralement connue au moyen âge, ainsi que le montre notamment une illustration du Speculum Humanae Salvationis que nous reproduisons ici 1 (fig. 14) ; cet ouvrage était fort répandu, car il en existe encore plusieurs centaines de manuscrits ; on voit dans cette illustration deux maçons tenant une truelle d’une main et, de l’autre, soutenant la pierre qu’ils s’apprêtent à poser au sommet d’un édifice (apparemment la tour d’une église dont cette pierre doit compléter le sommet), ce qui ne laisse aucun doute sur sa signification. Il y a lieu de remarquer, à propos de cette figure, que la pierre dont il s’agit, en tant que «clef de voûte», ou dans toute autre fonction similaire suivant la structure de l’édifice qu’elle est destinée à «couronner», ne peut, par sa forme même, être placée que par le haut (sans quoi, d’ailleurs, il est évident qu’elle pourrait tomber à l’intérieur de l’édifice) ; par , elle représente en quelque sorte la «pierre descendue du ciel», expression qui s’applique fort bien au Christ, et qui rappelle aussi la pierre du Graal (le lapsit exillis de Wolfram d’Eschenbach, qui peut s’interpréter comme lapis ex coelis). » – René Guenon – « Symboles de la science sacrée » – La « pierre angulaire – P.2453 – Télécharger : – rene-guenon-tout guénon-v2

« Le beau est la splendeur du vrai » disait Platon : affirmation que le génie de la langue grecque a complétée en forgeant un terme unique, Kalokagathia, qui fait du bon et du beau les deux versants d’un seul sommet. Au degré ultime de la synthèse, celle de la bible, le vrai et le bon s’offrent à la contemplation, leur vivante symbiose marque l’intégrité de l’Être et fait jaillir la beauté. «L’oiseau sur la branche, le lys dans les champs, le cerf dans la forêt, le poisson dans la mer » les troupes innombrables d’hommes joyeux proclament avec allégresse : Dieu est Amour ! Http://royaumeinterieur.blogspot.com/2006/09/vision-biblique-de-la-beaut.html

« La prière du cœur avec Tipheret : la beauté. » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – J-L∴  TAU∴ « La souffrance  » – 1984 –

« Ce n’est pas le nom d’un sommet que nous avons gravi qui nous transforme, mais la présence et l’amour que nous avons mis dans la marche. » – Frédéric LENOIR – cité par Emi∴ JAU∴  DH∴ Ori∴ Mon∴ –

« Au sommet de la montagne de dieu, l’Horeb, Moïse se trouve face au Seigneur et ose lui demander son nom. Il lui répondit : «Je suis qui je suis. Cette réponse est étrange parce que ce n’est pas un nom, mais plutôt une citation. En hébreu originel, il dit : eyeh asher eyeh : אֶהְיֶה אֲשֶׁר אֶהְיֶה. On note immédiatement la similitude entre le verbe «Je suis » (eyeh) et le nom du Seigneur יהוה (yahvé). Ces mots ont tous deux quelque chose à voir avec le verbe «Être ». Mais creusons maintenant un peu plus en profondeur. Cette phrase signifie littéralement «Je serai celui que je serai », avec le verbe au futur et non pas au présent. Le sens de cette phrase est donc que la nature de dieu est immuable. L’Éternel est stable et digne de confiance, tel qu’il l’avait promis : «(il) est le même hier, aujourd’hui, et éternellement. » «  (hébreux 13:8).

« Tous les yeux s’étaient levés vers le haut de l’église. Ce qu’ils voyaient était extraordinaire. Sur le sommet de la galerie la plus élevée, plus haut que la rosace centrale, il y avait une grande flamme qui montait entre les deux clochers avec des tourbillons d’étincelles, une grande flamme désordonnée et furieuse dont le vent emportait par moments un lambeau dans la fumée. Au-dessus de cette flamme, au-dessus de la sombre balustrade à trèfles de braise, deux gouttières en gueules de monstres vomissaient sans relâche cette pluie ardente qui détachait son ruissellement argenté sur les ténèbres de la façade inférieure. » – Victor Hugo cité dans : – Notre Dame un athanor – Athanase –

Voir : AnagogieCérémonie du théCogitatioContemplatioCrainte -Dialectique – Diairésis – ÉchelleEtapeGravirLectio – Lectio Divina – Lion – Marie – Meditatio – MomentMontagne aux pentes abruptesMort – Noésis – OratioRuminatioSchalom – Sentiers fleuris – Unio