& 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 A B C D E F G H I J K L M N O Œ P Q R S T U V W X Y Z

5 – Cinq

« …subjuguer nos cinq sens pour mieux duper l’esprit et farder le corps d’un rimmel clinquant et mystificateur ; la vue croit discerner le sens de la vie à travers l’opacité de nos passions ; l’odorat croit dissocier l’élixir de la vérité des exhalaisons fétides d’une société en décomposition ; le toucher croit étreindre l’amour au milieu des broussailles épineuses de l’individualisme ; le goût croit se délecter du nectar de la sagesse dérobé dans l’officine des excipients factices entreposée dans l’arrièrecour de notre conscience ; l’ouïe croit percevoir la mélodie du bonheur dans le tintamarre des misères assourdissantes qui affligent l’humanité et lui fait courber l’échine sous le poids de son propre sort. Comme si finalement la nature avait jeté en l’Homme les levains de son propre chaos !  » – RL∴ 815 – St Jean du verseau – Eric LER∴ –  » La mort, avènement du vrai au matin suprême » – 2023 –

« L’unique habitant de la cinquième planète que visite le petit prince est différent de ceux rencontrés précédemment car « son travail a un sens » . Mais, appliquant aveuglément une absurde consigne, celui-ci se trouve pris au piège en devant allumer et éteindre son réverbère à chaque minute de la journée. La minuscule planète de l’allumeur de réverbère ne pouvant malheureusement accueillir deux habitants, le petit prince quitte à regret cet homme qui aurait pu devenir son ami et ne peut s’empêcher de penser aux mille quatre cent quarante couchers de soleil qu’il aurait pu admirer quotidiennement. » – https://www.monpetitprince.fr/personnages/allumeur-de-reverberes/

« Pour les Pythagoriciens, Cinq était le « Nombre Nuptial », somme du premier nombre pair ou féminin (Deux) et du premier nombre impair ou masculin (Trois). Tandis que Deux et Trois expriment la nature même de la Terre et du Ciel, Cinq et Six expriment leur « Mesure », ils les envisagent du point de vue de la manifestation et non plus en eux-mêmes. Les doubles de Cinq et Six sont Dix (attribué au Ciel) et Douze (attribué à la Terre). Dans la tradition chinoise, les jours sont comptés par périodes décimales et les mois par périodes duodécimales ; or Dix jours sont Dix soleils, et Douze mois sont Douze lunes ; les nombres Dix et Douze sont donc rapportés ainsi respectivement le premier au Soleil, qui est yang et masculin, correspondant au Ciel, au feu et au Sud, et le second à la Lune, qui est yin ou féminine, correspondant à la Terre, à l’eau et au Nord. Le nombre Onze, en tant qu’union de Cinq et Six, est l’union centrale du Ciel et de la Terre. C’est le nombre par lequel se constitue la Voie du Ciel et de la Terre. Cette importance du nombre Six est le point commun aux doctrines traditionnelles les plus diverses. «  – René GUENON – « La Grande triade » Chap. VIII. – Page 1230 note bas de page 4 -« Nombres célestes et nombres terrestres » – Télécharger :  rene-guenon-tout guénon-v2

1/ SIVA : Le Bienfaisant, le Gracieux –

2/ SANTA : Le paisible –

3/ ADVAITA : L’Unique sans second

4/ PURNA : Plénitude

5/ ANANDA : Félicité. –

« La Pentade Pythagoricienne était associée à la Justice qui incarne l’Ordre Immanent du Monde et la Force conversive de l’Âme vers elle-même, Force qui permet à l’Âme de s’arracher au Tombeau du Corps.  » Source perdue –

« Damascius (Damascios le Diadoque) précise que la Pentade «convient au Diacosme parce qu’elle est la tétrade retournant à la monade» Source perdue – .

« Entre le «Cinq» et l’Initiation apparaît ainsi un lien qui se confirme dans le «Cinq» en tant que nombre nuptial, l’union du pair et de l’impair symbolisant la Possibilité d’être et d’exister sans opposition, de savoir vivre à la fois dans la Lumière et l’Obscurité… » – – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ -∴ PER∴ « les Grds Initiés » –

« René Guenon, dans son ouvrage «Chirographie », nous rapporte : «Quant au Nom Allah Lui-même, il est formé par les Doigts, de la façon suivante : l’auriculaire correspond à l’Alif, l’annulaire au premier Lam, le médius et l’index au second Lam, qui est double, et le pouce au He (qui, régulièrement, doit être tracé sous sa Forme « Ouverte ») ; et c’est la Raison principale de l’usage de la Main comme Symbole, si répandu dans tous les pays Islamiques (une Raison secondaire se référant au Nombre Cinq, d’ le Nom de Khoms donné parfois à cette Main Symbolique). On peut Comprendre par la signification de cette parole du Sifr Seyidna Ayûb (Livre de Job, XXXVII, 7) : «Il a mis un Sceau (Khâtim) dans la Main de Tout Homme, afin que tous puissent Connaître Son Œuvre» ; et nous ajouterons que Ceci n’est pas sans rapport avec le Rôle Essentiel de la Main dans les Rites de Bénédiction et de Consécration.»… «Les Mains Nues signifient que le Compagnon s’est Dépouillé de ses Outils comme le Candidat Apprenti s’est Dépouillé de ses Métaux…» …«…Se Dépouiller de ses Outils pour un Compagnon , c’est se Libérer des supports qui ont permis l’Acquisition du Degré de Connaissance qui devrait Correspondre à ce Grade, car cette Connaissance, si elle a été véritablement été Acquise, serait alors Intégrée à l’Être, et pour pouvoir Accéder à un Degré d’Ordre Supérieur, il conviendrait que cette Connaissance du Compagnon «laisse la Voie Libre à nouveau » et par , qu’elle se débarrasse de tout ce qui, Maintenant, est «Devenu Extérieur à l’Être » et qui gênerait pour ce Prochain Passage, même si ces Outils ont été «Nécessaires jusqu’alors…». » – ledifice.net

« Daat Représente cette Espérance que Nous avons : que l’évolution à Un Sens, qu’Elle Conduit à Un Aboutissement. Daat Est l’Intuition, le Sixième Sens Ajouté à nos Cinq Sens Biologiques. Cette Intuition Est le Reflet de Kéther dans Malkuth, Elle Est le Moteur de notre Évolution Vers plus de Conscience.  » – RL∴ 953 – Clef de voû∴ – Ori∴ Mon∴ Geo∴ BOU∴ –  » Kabbale  » – 6015 –

« La Colonne Vertébrale de l’Homme Comporte 33 (ou 34 selon les individus) Vertèbres : Cinq Vertèbres sont Soudées et Forment le Sacrum (la Région Sacrée) et Quatre ou Cinq Vertèbres Soudées également Forment le Coccyx. De la tête au Coccyx, nous Trouvons les Cervicales, les Thoraciques, les Lombaires, les Sacrées et enfin les Coccygiennes.  » – differentes-vertebres-nombre

Cinq Mondes :  » Cet enchaînement des mondes (HICHTALCHELOUT) est classé en Cinq mondes. Ces mondes sont en fait les «vêtements» de la Lumière Divine. Les différentes radiations de la Lumière Divine au sein de ces Cinq mondes qui se voilent d’un stade à l’autre sont les SFIROTES (10 par monde).  » – Ruben CORCOS – Introduction au ZOHARzohar-livre-du-zohar-traduit-du-chaldaique-par-Jean-de-pauly-1925zohar-intro-au-zohar-par-ruben-corcos

Cinq points parfait de la MAÎ∴ : «  …à rapprocher de Ziza ? Éveil : l’élimination d’une Barrière. » – Note Rémi ALCINA –

Cinq voies de St Thomas :  » St Thomas d’Aquin ( Docteur de l’église du XIII°s ) identifie dans sa fameuse « Somme théologique de St Thomas d’Aquin » – 1ère partie, quest.3, art.3 – Cinq voies pour déceler l’Existence de Dieu en partant du Monde que nous pouvons observer. Je récapitule son raisonnement, y ajoutant quelques considérations – en italiques et petits caractères – qui ne sont pas de sa main, pour en rendre plus aisée la compréhension :

1/ Voie du Mouvement : Nous observons qu’il Existe du Mouvement dans le Monde ; or pour qu’un Être soit en Mouvement, il faut qu’il soit mis en Mouvement par un Autre Être (la voiture par le moteur, l’air par le vent, le sang par le cœur, etc.) ; et puisqu’on ne peut pas remonter à l’Infini sur la Chaîne des Moteurs (sinon il n’y aurait que des êtres mis en mouvement, mais aucun premier moteur et donc aucun mouvement initial qui mette tout en branle), il faut qu’existe un Être qui donne en premier lieu le Mouvement sans avoir besoin d’Être Lui-même mis en Mouvement par un Autre.

2/ Voie de la Causalité : Tout Être a bien une cause (le chiot a pour cause ses deux parents, le tableau a pour cause le peintre, etc.) ; or on ne peut remonter à l’Infini dans l’ordre des causes (sinon il n’y aurait que des êtres causés mais jamais un être à l’origine de la chaîne des causes) ; donc il faut qu’existe un Être, cause première de Tout, qui ne soit pas causé lui-même par un autre.

3/ Voie de la Contingence et de la Nécessité : Tout les Êtres que nous pouvons observer sont éphémères, puisqu’ils sont voués à la Mort (c’est le cas de tous les êtres vivants : plantes, animaux, hommes) ou à l’érosion (c’est le cas de tous les êtres inanimés tels pierres, planètes, montagnes, etc.). Tous les Êtres que nous pouvons observer sont Contingents, c’est-à-dire non Nécessaires : leur disparition n’entraîne pas la disparition du Monde (quand un homme célèbre meurt, la terre continue de tourner ; qu’une forêt soit rasée n’entraine pas la disparition de la planète, même si cette déforestation peut avoir des effets profonds). La Contingence d’un Être signifie qu’il est fragile, qu’il aurait pu ne jamais exister ou qu’il peut très bien ne plus exister. Or s’il n’y avait que des Êtres contingents, non nécessaires, le monde ne serait jamais sorti du néant. Il faut donc poser l’existence d’un Être non contingent, absolument nécessaire, à l’origine du monde qui nous entoure. Autre élément qu’on peut apporter : le monde semble en perpétuelle «fuite» ; et en même temps, il semble animé d’une certaine constance (c’est le même monde hier et aujourd’hui, bien que tout en ait été renouvelé d’une certaine manière). Il doit donc bien exister un principe qui demeure : un Être ,nécessaire qui « anime » le monde.

4/ Voie des Degrés de Perfections (la moins convaincante des voies de St Thomas) : Les réalités qui nous entourent sont plus ou moins parfaites (telle femme est plus belle que telle autre, tel athlète court plus vite que tel autre, tel arbre est plus fécond que tel autre, etc.). Ce «plus» et ce «moins», autrement dit l’existence de degrés dans l’ordre des différentes perfections, laisse subodorer qu’il existe un Être qui communique aux Êtres que nous observons leurs perfections. Or pour pouvoir communiquer une perfection, il faut la détenir en sa possession (on ne donne que ce qu’on a). Donc cet Être qui communique à Tout ce que nous connaissons leurs perfections, il faut qu’il cumule en lui-même toutes les perfections.

5/ Voie de l’Ordre de l’Univers (la plus probante des voies de St Thomas) : C’est un fait qu’il existe un Ordre dans l’Univers (la révolution des astres, l’ordre des saisons), dans l’être humain (tous les organes sont admirablement disposés pour constituer l’organisme ; l’œil et la main notamment sont de petits bijoux). Or s’il existe un Ordre, ce ne peut être le fruit d’un pur Hasard (personne ne songerait à attribuer au hasard un chef d’œuvre pictural, par exemple !). Il faut donc qu’existe une Intelligence qui ait conçu et Ordonné l’Univers. Et puisque cet Ordre est vraiment admirable, il faut que cette Intelligence soit Parfaite ! – ktsensAttention à la manière dont on perçoit « Hasard » ! – Note Rémi ALCINA –

TC Arn∴, bonjour, j’espère que tu vas bienJe viens vers toi, car j’ai besoin de tes lumières pour le nouveau Glossaire. Je viens de mettre un extrait du magnifique film de Vittorio de Sica «  Le jardin des Finzi-Contini » dans les mots « Pâques, Pascha, Pasah, Nouveau-nés. ». Cet extrait montre un chant de pâques dans une famille juive, nous ramenant au « tout est un » de notre carnet d’apprenti

Question : Pourrais-tu me dire de quel chant il s’agit, si tu as les paroles complètes en français, et si cette partie de la cérémonie porte un nom précisenfin tout ce qui pourrais compléter cette partie serait bienvenu. Te remerciant par avance, accolade Fraternelle, Rémi

Réponse :  » C’est le E’had mi yodéa ou ” Qui sait qui est Un”. C’est effectivement un chant que l’on chante à la fin du SEDER de la fête de Pessah (Pâques) entre Hadir hou et ‘Had Gadya. La chanson des nombres E’had mi yodéa est une chanson cumulative (chaque vers reprenant les vers précédents) qui proclame l’unité de Dieu et permet aux enfants de faire montre de leur érudition biblique tout en apprenant à compter (chaque chiffre étant relié à un fait religieux de la plus haute importance).
Ce chant fait partie de la Haggadah ( didactique_haggada_alliance), c’est un chant traditionnel qui est intégré à la fête pour permettre aux enfants de participer dans la joie à cette liturgie et en même temps d’apprendre les nombres de Un à 13 en chantant. La tradition veut que ce chant en hébreu soit également chanté dans les différents dialectes juifs (judéo-alsacien, yiddish, comtadin, judéo-espagnol, judéo-arabe…).

tu as les paroles de tout les couplets. Echad_Mi_Yodea

tu as une vidéo de ce chant dans une école Israélienne, youtube.com

Et c’est une des plus belle présentation de ce chant par par les jeunes danseurs de Bat Sheva, ballet professionnel qui a fait le tour du monde. C’est assez conceptuel, mais ça déménage. –  Danseurs de Bat Sheva –

Une analyse talmudique (partielle) de ce chant :
L’âme commence et termine son voyage en s’unissant au Saint, tandis que le corps ne s’unit au Saint que par sa purification éventuelle. Les activités de l’âme n’endommagent pas le corps, mais sont en fait destinées à le renforcer afin qu’il soit finalement unifié dans sa racine divine. Les activités du corps, d’autre part, bien qu’elles soient utiles au corps, ne sont pas utiles à l’âme, de sorte qu’il n’y a pas de but mutuel, mais une aide d’un côté et un dommage de l’autre. « Qui connaît l’Unique ? L’Unique est la source de tout ce qui est bon et spirituel, de sorte que tous les résultats de l’Unique en découlent : les deux tablettes du Décalogue, les trois patriarches, les quatre matriarches, les cinq livres de la Torah, les six ordres de la Mishnah, les sept jours de la semaine (Shabbat), huit jours de circoncision/alliance, neuf mois de grossesse, les dix commandements, les onze justes enfants de Jacob qui se sont inclinés devant Joseph, et les douze tribus qui composent les enfants d’Israël. Tous ces dons sont comme un collier de perles les uns à côté des autres qui se combinent pour créer les treize attributs de Dieu, ce qui est identique au mot « Echad », Un. Echad a la valeur numérique de treize. En d’autres termes, il y a la plénitude en Dieu.  – Arn∴ VIE∴ –

« …je frappe 4 coups puis un séparé, on m’interroge sur sa signification plusieurs interprétation possible pour ces cinq coups. Pour moi il représente les quatre point cardinaux qui sont le champs de mon action et le un c’est moi. Ces coups peuvent représente aussi les quatre lettres dans le nom de dieu et lorsque nous le prononçons son nom il devient un. » – P43 – Les Arg∴ – Or∴ Nar∴ – Prévôt et Juge – Décors et légende du 7° – Max∴ Bag∴ – 6015 –

« …c’est l’âme humaine qui est la plus complexe et la plus élevée de toutes les âmes. Nos Sages ont dit : « Elle est appelée de cinq noms : Nefech (âme), Roua’h (esprit), Néchama (souffle), ‘Haya (vie) et Yé’hida (singularité).  Les Maîtres ‘hassidiques expliquent que ces cinq «noms» de l’âme décrivent en fait cinq niveaux ou dimensions de l’âme. Nefech est l’âme en tant que moteur de la vie corporelle. Roua’h est l’être émotionnel et la «personnalité». Néchama est l’être intellectuel. ‘Haya est l’être suprarationnel, le siège de la volonté, du désir, de l’engagement et de la foi. Yé’hida évoque l’essence de l’âme : son unité avec sa source qui est l’essence singulière de D.ieu. Car l’essence de l’âme humaine est «littéralement une parcelle de D.ieu d’En-haut », une partie de D.ieu en nous, pour ainsi dire. » – https://fr.chabad.org/library/article_cdo/aid/1570569/jewish/Lme.htm

« Yi King – 5 – Xu / L’Attente –  au dessus Eau – en dessous ciel. Eau qui monte au Ciel en attendant la pluie. Lorsque l’eau se déplace dans le ciel pour former des nuages, il n’y a rien à faire, si ce n’est attendre que la pluie tombe. Attendez le bon moment et préparez-vous tranquillement pour l’avenir. »
YI KING – 64 cartes oracleLe courrier du livre

« J’ai appliqué cinq coups à la Pierre cubique. J’aime l’idée d’avoir graver la lettre G au cœur de cette pierre cubique.

Alors un cœur spirituel est né. » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Seb∴ DEC∴ – « De l’épi de blé à l’étoile flamboyante : les cinq éléments. » – 2025 –

« Toutes les Écritures sont d’accord sur le fait que, pour obtenir la Libération, le mental doit être apaisé ; une fois que l’on a compris que l’essence de leur enseignement est la maîtrise du mental, il devient futile de faire des études interminables. Pour tranquilliser le mental il suffit de chercher en soi-même ce qu’est la nature du Soi. Cette recherche, comment peut-on la mener dans les livres ? On ne peut connaître le Soi que grâce à son propre œil de Sagesse. Le Soi se trouve à l’intérieur des cinq enveloppes, mais les livres se trouvent en dehors d’elles. Puisque le Soi doit être cherché à l’intérieur en rejetant les cinq enveloppes, il serait donc futile de le chercher dans les livres. Arrivera le moment il faudra oublier tout ce que l’on a appris. » – Télécharger : qui-suis-je-ramana-maharshi-28questions-Eleonore Braitenberg – Page 12 réponse à la question 23 –

Voir : AnankèAnima MundiHasard – Hylê Primordiale – Primum MovensPrincipe

53 – Cinquante trois

« Dans la première partie, il s’agit d’une pêche faite par les disciples de Jésus qui se terminera par la capture de 153 poissons ; l’intérêt de ce nombre est qu’il est égal à 13 + 53 + 33 , nous retrouvons le 1 et le 3 qui encadre le 5, chaque chiffre étant élevé au cube, c’est à dire que c’est l’alliance du monde céleste et de Dieu avec l’humanité. » – SC∴702 – AmiUni∴ – Val∴ Mon∴ – Jean DEL∴  » L’évangile de Saint Jean et le rituel du …degré  » – 6021 –

– La somme de 1 + 5 + 3 fait 9 + « Un » = 10 soit 1+0 = 1… fin d’un cycle début d’un autre ! – NDLR

– La somme de 13 + 53 + 33 fait 99 + « Un » = 100 soit 1+0+0 = 1… fin d’un cycle début d’un autre ! – NDLR

6 – Six

« Signification du Nombre « 108 » : En Inde, « 108 » Est l’Un des nombres Sacrés les plus Importants. Il Apparaît dans les Darshana, systèmes de philosophie Hindoue, développés à partir des Textes védiques. Chacun des six Darshana a Une Vision du Monde particulière Et propose Une étude, Une Réflexion ou des techniques en vue de la Libération Qui vise à Agir Avec discernement pour Sortir de l’enchaînement Ignorance, Action, Souffrance. Le yoga Est l’Un de ces « Points de vue ». Le yoga accepte l’Idée d’Un Dieu Unique (Ishvara) ou d’Une Force Qui Nous Dépasse Et insiste sur la Pratique Et le Détachement Qui consiste notamment à se tourner Vers cet Être Suprême afin d’entrer en Relation Intime Avec Lui Et de s’abandonner à Lui. La Pratique du yoga Présente Une Grande Ouverture Et Une neutralité Spirituelle Et s’adresse à Toute Personne quelque soit ses convictions Religieuses (athée, agnostique ou croyante). Le « 1 » Désignent Ishvara et le Purusha (Conscience Spirituelle Qui Réside à l’Intérieur du Corps). Si le Corps Est la Cité, Purusha Est l’habitant de la Cité. Selon le yoga cette Conscience personnelle reçoit Toute la Clarté de la Conscience Universelle Qui Réside en Elle. Le « 8 » Représente la Prakriti : Ce Qui Est perçu Et Qui Change, la Nature (notre Corps, notre Mental, la Nature Extérieure, inanimée, Terrestre ou cosmique). Dans la Vision du yoga, c’est à l’Intérieur de la Prakriti que Toute Démarche de transformation du yogi Va se Développer. La Démarche comprend 8 techniques de transformation : le yoga des 8 membres ou Ashtanga yoga. Le « 0 » Est placé entre le « 1 » Purusha Et le « 8 » Prakriti. Il Représente la Parfaite transparence du Mental, l’Arrêt Complet de son Activité. L’Esprit Est dans Un état de repos Complet Et Présente Une qualité de transparence Parfaite. « 108 » évoque ainsi l’état de Samadhi, état de Connaissance Parfaite Seul persiste le témoin Qui Réside dans sa Vraie Nature. C’est la Libération, le Retour à la Sourcehttp://www.instantyoga.fr/content/signification-du-nombre-108Lien pouvant ne plus être fonctionnel : Aléas du WEB ! – Note Remi ALCINA –

 

TC Arn∴, bonjour, j’espère que tu vas bienJe viens vers toi, car j’ai besoin de tes lumières pour le nouveau Glossaire. Je viens de mettre un extrait du magnifique film de Vittorio de Sica «  Le jardin des Finzi-Contini » dans les mots « Pâques, Pascha, Pasah, Nouveau-nés. ». Cet extrait montre un chant de pâques dans une famille juive, nous ramenant au « tout est un » de notre carnet d’apprenti

Question : Pourrais-tu me dire de quel chant il s’agit, si tu as les paroles complètes en français, et si cette partie de la cérémonie porte un nom précisenfin tout ce qui pourrais compléter cette partie serait bienvenu. Te remerciant par avance, accolade Fraternelle, Rémi

Réponse :  » C’est le E’had mi yodéa ou ” Qui sait qui est Un”. C’est effectivement un chant que l’on chante à la fin du SEDER de la fête de Pessah (Pâques) entre Hadir hou et ‘Had Gadya. La chanson des nombres E’had mi yodéa est une chanson cumulative (chaque vers reprenant les vers précédents) qui proclame l’unité de Dieu et permet aux enfants de faire montre de leur érudition biblique tout en apprenant à compter (chaque chiffre étant relié à un fait religieux de la plus haute importance).
Ce chant fait partie de la Haggadah ( didactique_haggada_alliance), c’est un chant traditionnel qui est intégré à la fête pour permettre aux enfants de participer dans la joie à cette liturgie et en même temps d’apprendre les nombres de Un à 13 en chantant. La tradition veut que ce chant en hébreu soit également chanté dans les différents dialectes juifs (judéo-alsacien, yiddish, comtadin, judéo-espagnol, judéo-arabe…).

tu as les paroles de tout les couplets. Echad_Mi_Yodea

tu as une vidéo de ce chant dans une école Israélienne, youtube.com

Et c’est une des plus belle présentation de ce chant par par les jeunes danseurs de Bat Sheva, ballet professionnel qui a fait le tour du monde. C’est assez conceptuel, mais ça déménage. –  Danseurs de Bat Sheva –

Une analyse talmudique (partielle) de ce chant :
L’âme commence et termine son voyage en s’unissant au Saint, tandis que le corps ne s’unit au Saint que par sa purification éventuelle. Les activités de l’âme n’endommagent pas le corps, mais sont en fait destinées à le renforcer afin qu’il soit finalement unifié dans sa racine divine. Les activités du corps, d’autre part, bien qu’elles soient utiles au corps, ne sont pas utiles à l’âme, de sorte qu’il n’y a pas de but mutuel, mais une aide d’un côté et un dommage de l’autre. « Qui connaît l’Unique ? L’Unique est la source de tout ce qui est bon et spirituel, de sorte que tous les résultats de l’Unique en découlent : les deux tablettes du Décalogue, les trois patriarches, les quatre matriarches, les cinq livres de la Torah, les six ordres de la Mishnah, les sept jours de la semaine (Shabbat), huit jours de circoncision/alliance, neuf mois de grossesse, les dix commandements, les onze justes enfants de Jacob qui se sont inclinés devant Joseph, et les douze tribus qui composent les enfants d’Israël. Tous ces dons sont comme un collier de perles les uns à côté des autres qui se combinent pour créer les treize attributs de Dieu, ce qui est identique au mot « Echad », Un. Echad a la valeur numérique de treize. En d’autres termes, il y a la plénitude en Dieu.  – Arn∴ VIE∴ –

– Vittorio de Sica  » Le Jardin des Finzi-Contini » –

 

 » Ce nom de Vârâhî s’applique à la « terre sacrée », assimilée symboliquement à un certain aspect de la Shakti de Vishnu, celui-ci étant alors envisagé plus spécialement dans son troisième avatâra ; il y aurait beaucoup à dire sur ce sujet, et peut-être y reviendrons-nous quelque jour. Ce même nom n’a jamais pu désigner l’Europe comme Saint-Yves d’Alveydre paraît l’avoir cru ; d’autre part, on aurait peut-être vu un peu plus clair sur ces questions, en Occident, si Fabre d’Olivet et ceux qui l’ont suivi n’avaient mêlé inextricablement l’histoire de Parashu-Râma et celle de Râma-Chandra, c’est-à-dire les sixième et septième avatâras, qui sont pourtant distincts à tous égards. » – René Guenon – « FORMES TRADITIONNELLES ET CYCLES COSMIQUES » – Atlantide et Hyperborée – Page 762 – Note de bas de page 3 – dans « tout-guenon en Pdf « – Télécharger : tout-guenon-et-tuto –

Saint-Yves d’Alveydre

« La profondeur du temple fait 60 coudées, de l’occident à l’orient. Soixante c’est 6×10  » Six, c’est le nombre de branche de l’étoile du sceau de Salomon qui symbolise l’alliance du monde terrestre et du monde spirituel, Dix est le nombre de la Tetrakys pythagoricienne, il a le sens du retour à l’unité après le développement du cycle des neufs premiers nombres. » – RL∴ de recherche 1606 – Issac Adolphe CREMIEUX – Ori∴ Bez∴ – Nicolas VAN∴ « Le Sage Roi SALOMON avait conçu…  » –  2022 –

« Yi King – 6 – Song / Le Conflit – Au dessus Ciel, au dessous Eau. – Ciel qui monte Eau qui tombe : Le début d’un conflit. Quand deux forces poussent dans des directions opposées, le conflit est inévitable. Si vous avez la certitude d’avoir raison, agissez avec prudence. Si vous avez des doutes, n’agissez pas. – YI KING – 64 cartes oracleLe courrier du livre

« Les trois lettres du Nom divin Jehovah (formé de quatre lettres, iod vau , mais parmi lesquelles il n’en est que trois distinctes, le étant répété deux fois, par leur sextuple permutation suivant ces six directions), indiquent l’immanence de Dieu au sein du Monde, c’est-à-dire la manifestation du Verbe créateur au centre de toutes choses, dans le point primordial dont les étendues indéfinies ne sont que l’expansion ou le développement : « Il forma du Tohu (vide) quelque chose et fit de ce qui n’était pas ce qui est. Il tailla de grandes colonnes de l’éther insaisissable . Il réfléchit, et la Parole (Memra) produisit tout objet et toutes choses par son Nom un » (Sepher Ietsirah, IV, 5). « – René Guenon – « ÉCRITS POUR REGNABIT – Le Coeur du Monde dans la Kabbale hébraïque » – Page 570 – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2

« Certaines roses, emblématiques du composé, ont un sens particulier qui souligne davantage les propriétés de cette substance que le Créateur a signée de sa propre main. Ce sceau magique révèle à l’artiste qu’il a suivi le bon chemin, et que la mixtion philosophale a été préparée canoniquement. C’est une figure radiée, à six pointes (digamma), dite Étoile des Mages, qui rayonne à la surface du compost, c’est-à-dire au dessus de la crèche repose Jésus, l’Enfant-Roi. »- FULCANELLI – Julien CHAMPAGNE – LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES en PDF – Page 19 – Télécharger : FulcanelliLe Mystère des Cathédrales –

« Le digamma (Ϝ, ϝ) était une lettre de l’alphabet grec ancien représentant le son /w/, dérivée de la lettre phénicienne wāu. Une consonne spirante labio-vélaire voisée, et était placée en 6ᵉ position dans certains dialectes archaïques. Il a disparu comme consonne au IIᵉ siècle, mais reste utilisé dans le système de numération grecque avec la valeur 6. » – Qwant I.A. –

VoirHuitième Jour – Télécharger « rene-guenon-la metaphysique-orientale -René GUENON en PDF – 13 p. vite lues et édifiantes – Note Rémi ALCINA –