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Naissance – 2 –

« Toute Naissance est une condamnation à Mort. Notre passage sur Terre, tout insignifiant soit-il, comporte un Arbre de possibilités dont je retiendrai Quatre modèles Principaux :
. Nous pouvons traverser la Vie en satisfaisant les besoins primaires, soit par limitation Intellectuelle, soit par choix.
. Nous pouvons traverser la Vie en amassant et privilégier l’avoir à l’Être.
. Nous pouvons traverser la Vie en gérant des équilibres délicats, en Nous efforçant d’être meilleur de jour en jour.
. Nous pouvons traverser la Vie en essayant de dépasser notre condition humaine pour enfin retrouver l’étincelle Divine qui Nous revient avant de mourir.
A Vous de choisir de votre propre et Libre Volonté.
La Matière étant antérieure à la Forme, Nous sommes le Béreshit de la Genèse, et il ne tient qu’à Nous de « rentrer dans les Voies qui Nous sont tracées » y compris celle de notre Conscience.  » – RL∴ 1402 – Stella Tethys – Ori∴ Set∴ – Gil∴ POR∴ – « Écouter la voix de sa conscience » – 6012 –

« Qualité Fondamentale de l’Unité Vivante : se Séparer, s’unirse Transformer, se spécifier… Paraître et Disparaître, se Solidifier et se Fondresurgir et finir, créer et détruire, Naissance et Mort, Joie et Souffrance, tout se conjugue dans un même Esprit… » Goethe « Maximes et Réflexions » cité – Ori∴ Mon∴ – 1° journée Cambacérès – 6013 – Phi∴ MAN∴ « Le Rituel d’ouverture des travaux au 3° degré. »  – » Goëthe « Maximes et Réflexions » –

« Au R∴E∴A∴A∴, le Rite de Mort et de Naissance est un Rite d’Initiation, par Substitution, l’Impétrant étant pénétré de l’Âme d’Hiram. Il est un nouvel Hiram dont il porte l’Essence. Au R∴E∴R∴, il s’agit d’un drame de Mort et Résurrection dont Hiram est le Héros, qui Vainc la Mort comme le Christ l’a fait. L’Impétrant est, spectateur de cette performance dont le Rituel illustre la Légende. Il est alors incité à Imiter Hiram.  » – Ori∴ Mon∴ – 1° journée Cambaceres – 6013 – Mic∴ GER∴ « Le tableau de loge du grade de Maî∴ »

« Si la Tradition Chrétienne ne représente que peu d’Homme aux longues Oreilles, par contre elle vénère l’Âne. L’Âne est lié dans les plus vieilles Légendes, à l’Immortalité de l’Homme que sous une Forme ou une Autre (une Pierre précieuse, une Fleur, une Femme) il Porte sur son Dos. Lorsque son Dos reçoit les Rois et les Papes ; c’est en tant que ceux-ci ont une Fonction qui ressortit à la dimension de l’Adam Éternel. – L’Âne tel que celui de Balam ( Nombres 22 : 25) voit les Anges et Entends leur Langage. Il Préside avec le Bœuf à la Naissance du Christ. Il Porte l’Immortel qui Se fait Mortel, en Egypte, tout d’abord pour Le cacher, puis à Jérusalem plus tard pour l’exalter. – « Lorsque le Christ monte sur un Ânon, le petit d’une ânesse, et fait avec lui son entrée dans la Ville Sainte le jour des Rameaux, Il monte l’Animal  » qui a des Oreilles pour Entendre » ; Il revêt, sous ce Symbole, un aspect, un des aspects de notre dernière Tunique de Peau qui doit Maintenant Mourir. Christ entre à Jérusalem ce jour- pour y Mourir, afin d’Atteindre à la Tunique de Lumière et de parvenir à la Vision. Nous avons étudié chez Job qui préfigure le Christ, ce passage de l’Ecoute à la Vision.  » – le symbolisme du corps humain Annick de Souzenelle. » http://aleph.beyt.chez-alice.fr/ane.html

« La Roue de la vie détaille (entre autre) le mécanisme qui régit le Passage de Vie en Vie. Ce mécanisme est Constitué de Douze Maillons, Douze Étapes. Chaque Maillon Conditionne le suivant et est lui-même Conditionné par le précédent. La Loi qui Lie les Maillons entre eux se Nomme la Loi de la coproduction conditionnée. Elle s’exprime selon la formule suivante : « Ceci étant, Cela Est ; de l’Apparition de Ceci, Cela Apparaît » Illustrant ainsi l’interdépendance de ces Maillons. Nous n’allons pas Ici rentrer dans le détail des Douze étapes, nous ne faisons que les Citer :

1 L’Aveuglement.

2 Les Constructions Mentales.

3 La Conscience Discriminante.

4 Le Nom et la Forme.

5 Les Six Sphères Sensorielles.

6 Le Contact.

7 La Sensation.

8 La Soif.

9 L’Appropriation.

10 L’Action.

11 La Naissance.

12 La Mort.

Cette Chaîne est Infinie car le Douzième Maillon Conditionne à son tour l’Apparition du 1er, d’ l’appellation de la Roue de la vie. Il s’agit d’un Cercle Infini dont nous sommes Prisonniers. L’Enseignement du Bouddha vise à nous permettre de briser ce Cercle pour être définitivement Libérés et ne plus Renaître dans ce Monde tout est Dukkha.  » – http://www.lesreligions.fr/articles/16-2eme-Noble-Verite-origine-souffrance.php#.UtgUGU3LTGg

« Pourtant Je suis de ceux qui pensent que l’Enfant Nait avec toutes ces Vertus Principielles, ou tout au moins avec toutes les Qualités qu’il faut pour les Acquérir, n’ayant alors aucun Préjugé. Mais des sa Naissance Cela se complique ; son Education va Lui être imposée, son Savoir Inculqué sans Pouvoir le Contester. Plus tard il va Devoir Construire sa Personnalité, affronter la Matérialité, se faire une place dans la Société, coiffer plusieurs casquettes, chef de famille, chef d’entreprise, etc., etc., les chapes de Plomb vont se superposer jusqu’à faire une carapace, une gangue, dont on va avoir beaucoup de mal a se débarrasser, toutes ces couches vont l’éloigner peu ou prou de la Vérité, de la Lumière Qui Est en Lui.  » – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Gér∴ DUS∴ – « la tolérance… » – 6013 –

«Au IIIe Siècle après Jésus-Christ Apparaîtra le Manichéisme, que l’on peut considérer comme la Vraie Source première et précise du Catharisme. Il s’agit du système de Mani ou Manès, Autre grand réformateur iranien, qui vécut au IIIe Siècle de notre ère. Mani, qui se proclamait le quatrième grand Missionné Divin (après Zoroastre, Bouddha et Jésus), développait avec une Logique Impitoyable la Doctrine Dualiste : Deux Principes Engendrés et Equivalents dont l’affrontement donne Naissance au douloureux Drame Historique Qui Est l’Existence Même du Monde Sensible, de la Matière.» – http://hautsgrades.over-blog.com/2015/03/les-cathares.html

« … Il faut l’entendre d’un Homme Parfait, « Qui a Marché sur les Chemins de Dieu et Qui Continue à y Marcher », non pas d’un Homme naturel et non Exercé, Qui est très éloigné et Ignorant de cette Naissance. » – Maître Eckhart – « Être Dieu en Dieu » Points Sagesse – Sa 237 – P84 – Voir Naturel

« La ConnaissanceAvec la Naissanceest en Nous depuis le début, le Commencement, à l’Origine, In illo tempore ! Les Savoirs (Pluriel, Matérialité Changeante) accumulés depuis notre Enfance Voilent cet « Inné ». Arrivé au Milieu de notre Vie Profane et Entré en Initiation, la Conversion épistrophe Provoque La Réminiscence, Souvenir de l’UnitéVoie de Guérison de l’Egalgie de l’Égoîté. Arrivé en « Soi », au Point Central, Croisement des Deux Courants, l’Axe Vertical de la Conversion « Métanoïa », Celui du Retour à la Source au « SOI », Nous Dévoile la Connaissance Qui Implique la Prochaine Libération. » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Thi∴ TRE∴ – « De BOAZ à JAKIN » – Intervention Ven∴ Maî∴ sur  la planche – 6019 –

« La Palingénésie est le terme employé par les Philosophes Stoïciens pour Désigner la Reconstitution ou Apocatastase du Monde après que le Feu l’a Détruit, cela dans un éternel Retour. Le Mot employé, en Grec (παλιγγενεσία – Palingénésia), Signifiant «Naissance à nouveau», «Régénérer». Telle est la Palingénésie Cosmique. De façon plus générale, la Palingénésie est plus simplement le Retour à la Vie des divers Éléments de la Nature. Les Plantes se Nourrissent de Minéraux, les Animaux se Nourrissent de Plantes, les Hommes se Nourrissent des Animaux ou de leurs produits ; en Respirant, Tout Vivant Assimile Germes et Poussières… Dans ce Cycle Toujours recommencé, les Composants de la Vie s’échangent, se Redistribuent après la Mort. C’est la Palingénésie Universelle. » – https://fr.wikipedia.org/wiki/Paling%C3%A9n%C3%A9sie

« J’ai appliqué cinq coups à la Pierre cubique. J’aime l’idée d’avoir graver la lettre G au cœur de cette pierre cubique.

Alors un cœur spirituel est né. » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Seb∴ DEC∴ – « De l’épi de blé à l’étoile flamboyante : les cinq éléments. » – 2025 –

« Évanescence… ne peut-on pas le lire comme Naissance d’Eve ou naissance de notre Âme primordiale, retour à la pureté Mariale ? » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Remi ALCINA – « Discutions aux Agapes avec FF  » – 6010 –

« A travers la figure mythique de Don Quichotte, Cervantès annonce la mort de cette chevalerie du Moyen âge qui habite notre imaginaire et la naissance d’une «Chevalerie de l’Esprit» qui appelle à se réaliser dans le secret de nos âmes. » – A-01 Akadémia – CamMon∴ – Ala∴ MAS∴ « Le métier et la chevalerie au 15° » pour accession – 6025 –

Naître

« Au-delà des symboles, les mythes de nos cultures méditerranéennes témoignent de ce que la mort peut-être très forte pourvu que naisse une conscience de vie plus élevée. Osiris, Orphée, mais aussi Socrate qui provoque sa mort pour que naisse la philosophie. Jésus qui accepte sa mort programmée pour qu’apparaisse la Nouvelle Loi qui va engendrer la Loi d’Amour matrice de notre civilisation et de notre Ordre Plus près de nous Hiram qui se sacrifie pour préserver les secrets pour que vivent les Enfants de Veuve. » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – « Le Crâne  » – Fra∴ RON∴ –  2021 –

« Un autre point qui est encore très digne de remarque, c’est celui-ci : la Volonté humaine, en s’unissant à la Providence et en collaborant consciemment avec elle, peut faire équilibre au Destin et arriver à le neutraliser. Fabre d’Olivet dit que « l’accord de la Volonté et de la Providence constitue le Bien ; le Mal naît de leur opposition … L’homme se perfectionne ou se déprave selon qu’il tend à se confondre avec l’Unité universelle ou à s’en distinguer », c’est-à-dire selon que, tendant vers l’un ou l’autre des deux pôles de la manifestation, qui correspondent en effet à l’unité et à la multiplicité, il allie sa volonté à la Providence ou au Destin et se dirige ainsi, soit du côté de la « liberté », soit du côté de la « nécessité ».  » – René Guenon – « LA GRANDE TRIADE  » – Providence, Volonté, Destin – Page 1271 – dans « tout-guenon en Pdf « – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2

« Né, suggère un processus naturel. Créé, Fabriqué, suggèrent un processus Volontaire et Orienté. – Les Grands Mystères Ldp/Hachette.-

« Je suis Né en Riant, comme le Prophète, comme Zoroastre, comme l’enfant, qui doit Sauver le Monde.  » – François Rabelais A2 – 08/07/2011 –

« Cherchant le bâtisseur de la Maison, j’ai couru ma course dans le tourbillon des Naissances sans Nombre qui jamais n’échappent à l’entrave de la Mort ; le Mal, de Naissance en Naissance, se répète. Possesseur de la Maison, je te vois. Jamais plus tu ne me bâtiras une Maison. Toute ta Charpente est brisée, le faîte du toit a volé en éclats : son assemblage n’est plus ; mon Esprit est parvenu à la destruction des Désirs.  » – Ananda K. COOMARASWAMY « Chant de victoire du Bouddha » « Hindouisme et Bouddhisme » Folio essais N° 271. –

« La Loi Naît avec l’Innocent qui Agonise avec le Jour qui se lève.  » – Michel FOUCAULT cité par – Ori∴ Mon∴ – 1° journée Cambacérès – 6013 – Phi∴ MAN∴ « Le Rituel d’ouverture des travaux au 3° degré. »

« Selon RAMANA Maharshi le Corps Physique auquel Nous Nous Identifions est sans importance. Seul le Soi qui est la Pure Conscience d’Être doit-être trouvée grâce à l’Enquête incessante: « Qui-suis-je ? » (Atma Vichara). Le Soi est Silence, imperceptible par les Sens et inconcevable par l’Intellect. C’est cette Présence Absolue qui seule Est et Demeure Immuable. Tandis que tout se forme, se Transforme et se déforme dans l’Univers, « Cela » ne Meurt pas, ne Naît pas et Demeure en chacun. Chacun de Nous répète sans cesse « Je », à toute heure du jour, sans s’interroger sur la Source de ce Sentiment d’Être et en l’attribuant au Corps, en Raison d’une Investigation superficielle de la Question. Or c’est tout le contraire, la « Conscience en Soi », c’est-à-dire en elle-même, ce que Nous pourrions appeler la « Conscienceté », indépendamment de la « Conscience de », est en Vérité la Source invisible de Tout. Cette Réalisation peut se faire au cours de l’Existence et met fin à la Souffrance qui n’est Autre que l’effet de l’Ignorance de Qui Nous sommes. Le Maharshi exhortait tous ceux qui l’écoutaient à se poser inlassablement la Question «Qui-suis-je ?», indiquant ainsi la direction que le Chercheur doit prendre pour couper la Racine même de l’Illusion (Mâyâ) associée à l’Identification avec le « Je  » (Jiva ou encore Ahamkâra). – http://fr.wikipedia.org/wiki/Ramana_Maharshi – Telecharger : qui-suis-je-ramana-maharshi-28questions-Eleonore Braitenberg

« Ceux Qui sont Nés une Deuxième fois, ceux Qui sont Nés d’Esprit, ne doivent plus chercher à Relever le Temple Terrestre, mais faire Descendre sur Terre la Jérusalem Céleste « Jérusalem » céleste signifiant conjugaison du Terrestre et du Céleste, ou Terre Illuminée. – SC∴ C50 – Che∴ Mag∴ – Val∴ Mon∴ – Rob∴ GAS∴  » …Arc en ciel…  » – 6013 – citant Jean de Patmos –

« Princeps, premier… presque Roi… de notre propre Royaume : Prince en Hébreu, c’est « Nasikh » : Celui Qui est Oint, Reconnu, mais aussi « Naguid » : Celui Qui Dit, Décide, Oriente… Dans sa Pérégrination, le Prince est Réellement Passé d’un monde individuel à un Monde Universel : Pour que notre Individualité Terrestre Accueille la Lumière Infini de l’Amour, il faut que notre Cœur soit Vigilant à ses Impuretés qui Nous empêche de Naître à l’Autre. D’ailleurs, dans les Contes Enfantins qui ont façonnés notre Imaginaire, le Monstre ne retrouve-t-il pas sa Forme de Prince sous l’effet de l’Amour ?  » – SC∴702 – AmiUni∴ – Val∴ Mon∴ – Pat∴ MAH∴ CR+ –  » la sortie de … » – 6014 –

« Pourtant Je suis de ceux qui pensent que l’Enfant Nait avec toutes ces Vertus Principielles, ou tout au moins avec toutes les Qualités qu’il faut pour les Acquérir, n’ayant alors aucun Préjugé. Mais des sa Naissance Cela se complique ; son Education va Lui être imposée, son Savoir Inculqué sans Pouvoir le Contester. Plus tard il va Devoir Construire sa Personnalité, affronter la Matérialité, se faire une place dans la Société, coiffer plusieurs casquettes, chef de famille, chef d’entreprise, etc., etc., les chapes de Plomb vont se superposer jusqu’a faire une carapace, une gangue, dont on va avoir beaucoup de mal a se débarrasser, toutes ces couches vont l’éloigner peu ou prou de la Vérité, de la Lumière Qui Est en Lui. « – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Gér∴ DUS∴ – « la tolérance… » – 6013 –

«Le Mal n’était pas Un Élément de la Création car celle-ci était Bonne ». Seule la Libre action de l’Homme a Introduit le Mal. L`Homme, Formé de Poussière et de Souffle, est Enfant de l’Esprit Tout en étant Né de la Matière. L’Arbre de la Connaissance Porte les Fruits du Multiple, de la Dysharmonie. Pourquoi y a t’Il touché ? Par faiblesse, mais plus encore par Prétention, par Vanité pour s’être Voulu l’égal de Dieu. Mais si la « Faute » est en Nous, Tout reste réparable  » par Nous « . Le Sens de notre Combat est de Transformer la Dualité Fondamentale Esprit / Matière en Harmonie dans l’Unité.  » – http://hautsgrades.over-blog.com/2015/05/la-recherche-de-la-parole-perdue.html par G∴ H∴-

« Personne, s’il ne Naît de l’Eau Et de l’Esprit, ne peut Entrer dans le Royaume des Cieux. », ce Royaume de la Transcendance Qui Dépasse notre Matérialité, que Nous Croyons avoir Connu Un Jour Et avoir Perdu, Et que Nous Symbolisons par la Parole Perdue. « – Louis TREBUCHET 2003 – LA CHEVALERIE DE L’ESPRIThttp://www.louistrebuchet.fr/planches/chevalerie-de-l27esprit.pdf

« Si le Vert Est Devenu la Couleur de l’Espérance, c’est qu’Il Indique que l’Alchimiste Est sur la Bonne Voie, Et qu’Il ne Lui reste qu’à Croiser les Doigts (ou Creuset) pour Aboutir à la Couleur Blanche. […] Enveloppant, Calmant, rafraîchissant, tonifiant, le Vert Est la Couleur des Apothicaires Et Celle de la Toge des Médecins au Moyen âge. L’Emblème de l’éternité Et des Renaissances, le Scarabée Égyptien, Signifiait, aussi Quand Il était Vert, la Régénération Nécessaire pour Naître à la Vie Spirituelle. Les Vêtements Sacerdotaux qu’endossent les Prêtres Chrétiens entre le Troisième Dimanche après la Pentecôte Et l’Avent sont Tissés en Vert pour Rappeler la Vie de la Grâce par la Résurrection du « Fils ».  » – SC∴702 – AmiUni∴ – Val∴ Mon∴ – Fré∴ SOU∴ CR+ –  » Comment évolue… » – 6015 –

« Non-attachement signifie détruire les pensées à l’endroit même elles naissent et cela sans laisser aucune trace. Tout comme le pêcheur de perles attache des pierres à sa taille et plonge au fond de la mer pour ramener la perle, de même chacun de nous devrait se munir de non-attachement, plonger en lui-même et obtenir la Perle du Soi » – Télécharger : qui-suis-je-ramana-maharshi-28questions-Eleonore Braitenberg– Page 10 réponse à la question 19 –

« J’ai appliqué cinq coups à la Pierre cubique. J’aime l’idée d’avoir graver la lettre G au cœur de cette pierre cubique.

Alors un cœur spirituel est né. » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Seb∴ DEC∴ – « De l’épi de blé à l’étoile flamboyante : les cinq éléments. » – 2025 –

Naître – 2 –

« L’acédie est née dans le monde monastique, mais ce mal n’est pas réservé aux moines, loin de ! Nos sociétés sont profondément acédiaques : quand on n’arrive plus à vivre la vocation divine, on se tourne naturellement vers ce qui est attirant et atteignable, on rabaisse l’objet de son désir et on est incapable de tenir ses engagements, comme les hommes et femmes de notre temps. » – https://fr.aleteia.org/2019/08/20/lacedie-mal-de-notre-temps

« L’ermite copte égyptien Pacôme le Grand, considérant le nombre de disciples qui, installés près de son ermitage, s’étaient placés sous sa direction spirituelle, décida de leur donner quelques règles de vie commune. Ce texte est appelé ‘Règle de saint Pacômeet est considéré comme étant la première règle de la vie religieuse chrétienne cénobitique. Ainsi les premiers monastères chrétiens, tant masculins que féminins, sont nés en Haute-Égypte, à partir de 315. Jean Cassien importa cette organisation monastique (avec la règle de saint Pacôme) dans le sud de la France (Marseille, Lérins) dont l’évangélisation commençait à peine (vers 400). » – https://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9nobitisme – Télécharger : Régle de Saint Pacome

« La pensée se manifeste par une parole,
la parole se traduit par un acte,
l’acte devient une habitude,
et l’habitude se solidifie en un caractère.
Alors,
observe avec soin la pensée et ses méandres,
et laisse-la jaillir de l’amour.
Né du souci de tous les êtres…
De même que l’ombre suit le corps,
tel on pense, tel on devient.
Bouddha. »

Citation – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Fre∴ LIZ∴ – « LE NIVEAU, À LA CROISÉE DES OUTILS. UN CHEMIN VERS L’HARMONIE » – 6025 –

« Ce n’est pas l’idée de progrès que rejette Baudelaire mais la conception, née de la «fatuité moderne», d’un progrès général, quasi automatique, objet d’une sorte de messianisme et qui, ajoute-t-il « a déchargé chacun de son devoir, délivré toute âme de sa responsabilité ». C’est donc par exigence et non par pessimisme qu’il prononce ce réquisitoire, précisant d’ailleurs qu’il ne peut y avoir de progrès véritable que dans l’individu. Quant à son rejet de la morale en poésie, il ne l’incite pas à rejoindre les partisans de l’art pour l’art. Ce qu’il proclame au contraire, et de toutes ces forces, c’est la nécessité d’un «art par … aspiration humaine vers une beauté supérieure.» – Jean Claude Bousquet- Préface du livre « Charles Baudelaire, un Frère en idéal », un dialogue imaginaire entre le Poète et un Grand Initié. – Fabrice GLOCKNER 1998 – Citation Fraternité Languedocienne n° 73 – Page 27 – Septembre – 2025 –

« …je ne peux que me reconnaitre dans cette mission, celle du fin’amor, l’amour courtois chanté par les troubadours au XIIe siècle qui pourrait nous inspirer et inspirer notre société d’aujourd’hui. Chacun devrait se souvenir des valeurs qu’elle exaltait : Jovent, jeunesse d’esprit car je suis né une deuxième fois […] Lo Gai Saber ou le goût de la connaissance […] Paratge, la noblesse du coeur et de l’esprit […] Convivencia, art de vivre ensemble dans le respect des différences et en toute égalité […] Mezura, recherche des équilibres (équité); Joi, état d’harmonie, d’exaltation, de perfection intérieure avec et au centre de tout Amors, l’amour et sa représentation idéalisée la dame qui en a la connaissance, non pas avec Eros mais la Dona image de la complémentarité spirituelle. » – TR-02 – Lex LuxCamp de Nar∴ – Hen∴ CAS∴ – « Pourquoi le Saint des Saints du Temple de la Vérité est-il qualifié de Terrible ? » – 2024 –

« Ces livres sont-ils des secrets militaires ? Les idées appartiennent à l’humanité, notre royaume même, est né d’une idée […] Les idées ont des ailes, nul ne peut les interdire » – Youssef Chahine – « Le Destin » (1997) – Time ligne 01:50:22 –

Voir  :  AscendéréAscensionAventChâteau fortIndividualitéLieuMonachosQiyamaSalive – Salvé RéginaSolve CoagulaSpermatozoïde

Naïveté


 » Les modernes, ne comprenant plus rien à ce symbolisme, en sont arrivés à regarder comme une « naïveté », pour ne pas dire comme une maladresse, ce qui avait précisément ici le sens le plus profond ; et ce qui est étonnant, c’est la rapidité avec laquelle est venue cette incompréhension, si frappante chez les écrivains du XVIIe siècle ; cette coupure radicale entre la mentalité du moyen âge et celle des temps modernes n’est certes pas une des moindres énigmes de l’histoire.  » – René Guenon – « Aperçus sur l’initiation » – APERÇUS SUR L’INITIATIONLe symbolisme du théâtre – Page 183 –  de « Tout Guenon et son tuto »

– Télécharger : tout-guenon-et-tuto

Nâma

« Quelques précisions en ce qui concerne l’institution des Castes, d’importance primordiale dans la loi de Manu, et si profondément incomprise de la généralité des Européens. Nous poserons tout d’abord cette définition: la Caste, que les Hindous désignent indifféremment par l’un ou l’autre des deux Mots Jâti et Vanna, est une fonction sociale déterminée par la nature propre de chaque Être Humain. Le Mot Vanna, dans son sens primitif, signifie « Couleur », et certains ont voulu trouver une preuve ou tout au moins un indice du fait supposé que la distinction des Castes aurait été fondée à l’origine sur des différences de race ; mais il n’en est rien, car le même mot a, par extension, le sens de « Qualité » en général, d’ son emploi analogique pour désigner la nature particulière d’un Être, ce qu’on peut appeler son  » Essence Individuelle « , et c’est bien ce qui détermine la Caste, sans que la considération de la race ait à intervenir autrement que comme un des éléments qui peuvent influer sur la constitution de la nature Individuelle. Quant au mot Jâti, son sens propre est Celui de « Naissance », et l’on prétend en conclure que la Caste est essentiellement héréditaire, ce qui est encore une erreur : si elle est le plus souvent héréditaire en fait, elle ne l’est point strictement en Principe, le rôle de l’hérédité dans la formation de la nature Individuelle pouvant être prépondérant dans la majorité des cas, mais n’étant pourtant nullement exclusif ; ceci appelle d’ailleurs quelques explications complémentaires. L’Être Individuel est regardé, dans son ensemble, comme un composé de deux éléments, qui sont appelés respectivement Nâma, le Nom, et Râpa, la Forme ; ces deux éléments sont en somme l’ « Essence » et la « Substance » de l’Individualité, ou ce que l’école Aristotélicienne appelle « Forme » et « Matière », ces termes ayant d’ailleurs un sens technique bien différent de leur acception courante ; il faut même remarquer que Celui de « Forme », au lieu de désigner l’élément que nous nommons ainsi pour traduire le sanskrit Râpa, désigne alors au Contraire l’autre élément, Celui qui est proprement « Essence Individuelle « . Nous devons ajouter que la distinction que nous venons d’indiquer, bien qu’analogue à celle de l’Âme et du Corps chez les Occidentaux, est loin de lui être rigoureusement équivalente : la Forme n’est pas exclusivement la Forme Corporelle, encore qu’il ne nous soit pas possible d’insister ici sur ce point ; quant au Nom, ce qu’il représente est l’ensemble de toutes les qualités ou attributions caractéristiques de l’être considéré. II y a lieu ensuite de faire une autre distinction à l’intérieur de  » l’essence individuelle » : Nâmika, ce qui se rapporte au Nom, dans un sens plus restreint, ou ce que doit exprimer le Nom particulier de chaque individu, est l’ensemble des Qualités qui appartiennent en propre à Celui-ci, sans qu’il les tienne d’autre chose que de lui-même ; Gotrika, ce qui appartient à la race ou à la famille, est l’ensemble des Qualités que l’être tient de son Hérédité. On pourrait trouver une représentation analogique de cette seconde distinction dans l’attribution à un Individu d’un « Prénom », qui lui est spécial, et d’un  » Nom de famille  » ; il y aurait d’ailleurs beaucoup à dire sur la signification originelle des Noms et sur ce qu’ils devraient être normalement destinés à exprimer, mais, ces considérations ne rentrant pas dans notre dessein actuel, nous nous bornerons à indiquer que la détermination du Nom véritable se confond en principe avec celle de la nature Individuelle elle même. La « Naissance », au sens du sanskrit Jâti, est proprement la résultante des deux éléments Nâmika et Gotrika : il faut donc y faire la part de l’hérédité, et elle peut être considérable, mais aussi la part de ce par quoi l’Individu se distingue de ses parents et des autres membres de sa famille. Il est évident, en effet, qu’il n’y a pas deux Êtres qui présentent exactement le même ensemble de Qualités, soit Physiques, soit Psychiques : à côté de ce qui leur est commun, il y a aussi ce qui les différencie ; ceux- mêmes qui voudraient tout expliquer dans l’Individu par l’influence de l’hérédité seraient sans doute fort embarrassés pour appliquer leur théorie à un cas particulier quelconque ; cette influence n’est pas niable, mais il y a d’autres éléments dont il faut tenir compte, comme le fait précisément la théorie que nous venons d’exposer. La nature propre de chaque Individu comporte nécessairement, dès l’origine, tout l’ensemble des tendances et des dispositions qui se développeront et se manifesteront au cours de son existence, et qui détermineront notamment, puisque c’est ce dont il s’agit plus spécialement ici, son aptitude à telle ou telle Fonction Sociale. La Connaissance de la nature Individuelle doit donc permettre d’assigner à chaque être humain la Fonction qui lui convient en raison de cette nature même, ou, en d’autres termes, la place qu’il doit normalement occuper dans l’Organisation Sociale. On peut concevoir facilement que c’est le fondement d’une organisation vraiment hiérarchique, c’est-à-dire strictement conforme à la nature des Êtres, suivant l’interprétation que nous avons donnée de la notion de Dharma ; les erreurs d’application, toujours possibles sans doute, et surtout dans les périodes d’Obscuration de la Tradition, ne diminuent d’ailleurs en rien la valeur du Principe, et l’on peut dire que la négation de Celui-ci implique, théoriquement tout au moins, sinon toujours pratiquement, la destruction de toute hiérarchie Légitime. On voit en même temps combien est absurde l’attitude des Européens qui s’indignent qu’un homme ne puisse passer de sa Caste dans une Caste supérieure : cela n’impliquerait, en Réalité, ni plus ni moins qu’un changement de nature Individuelle, c’est à dire que cet Homme devrait cesser d’être lui-même pour devenir un autre Homme, ce qui est une impossibilité manifeste ; ce qu’un être est potentiellement dès sa Naissance, il le sera pendant son existence Individuelle tout entière. La question de savoir pourquoi un Être Est ce qu’il Est et n’est pas un autre Être est d’ailleurs de celles qui n’ont pas à se poser; la Vérité Est que chacun, selon sa nature propre, est un élément nécessaire de l’Harmonie totale et Universelle. Seulement, il est bien certain que des considérations de ce genre sont complètement étrangères à ceux qui vivent dans des sociétés dont la constitution manque de Principe et ne repose sur aucune hiérarchie, comme les sociétés occidentales modernes, tout homme peut remplir presque indifféremment les fonctions les plus diverses, y compris celles auxquelles il est le moins adapté, et , de plus, la richesse matérielle tient lieu à peu près exclusivement de toute supériorité effective. De ce que nous avons dit sur la signification du Dharma, il résulte que la hiérarchie sociale doit reproduire analogiquement, selon ses conditions propres, la constitution de l’ « Homme Universel » ; nous entendons par qu’il y a correspondance entre l’Ordre Cosmique et l’Ordre Humain, et que cette correspondance, qui se retrouve naturellement dans l’organisation de l’ Individu, qu’on l’envisage d’ailleurs dans son intégralité ou même simplement dans sa partie Corporelle, doit être également réalisée, sous le mode qui lui convient spécialement, dans l’organisation de la société. La, conception du « Corps social », avec des organes et des fonctions comparables à ceux d’un Être vivant, est d’ailleurs familière aux sociologues modernes; mais ceux-ci sont allés beaucoup trop loin en ce sens, oubliant que correspondance et analogie ne veulent point dire assimilation et Identité, et que la comparaison légitime entre les deux cas doit laisser subsister une diversité nécessaire dans les modalités d’application respectives ; de plus, ignorant les Raisons profondes de l’Analogie, ils n’ont jamais pu en tirer aucune conclusion valable quant à l’établissement d’une véritable hiérarchie. Ces réserves étant faites, il est évident que les expressions qui pourraient faire croire à une assimilation ne devront être prises que dans un sens purement symbolique, comme le sont aussi les désignations empruntées aux diverses parties de l’Individu Humain lorsqu’on les applique analogiquement à  » l’Homme Universel ». Ces remarques suffisent pour permettre de comprendre sans difficulté la description symbolique de l’origine des Castes, telle qu’elle se rencontre en de nombreux textes, et tout d’abord dans le Purushasîckta du Rig Vêda :

De Purusha, le Brâhmana fut la bouche,

le Kshatriya les bras,

le Vaishya les hanches ;

le Shûdra naquit sous ses pieds On trouve ici l’énumération des quatre castes dont la distinction est le fondement de l’ordre social, et qui sont d’ailleurs susceptibles de subdivisions secondaires plus ou moins nombreuses :

– les Brâhmanas représentent essentiellement l’autorité spirituelle et intellectuelle ;

– les Kshatriya, le pouvoir administratif, comportant à la fois les attributions judiciaires et militaires, et dont la fonction royale n’est que le degré le plus élevé ;

– les Vaishya, l’ensemble des diverses fonctions économiques au sens le plus étendu de ce mot, comprenant les fonctions agricoles, industrielles, commerciales et financières ;

– Quant aux Shûdra, ils accomplissent tous les travaux nécessaires pour assurer la subsistance purement matérielle de la collectivité.- René GUENON – « Introduction générale à l’étude des Doctrines Hindoues » -« Castes » – « Tout Guenon » P. 972 – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2