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Tendresse

« L’amour tendresse :  » Tout bascule avec la tendresse (la Storgè des Grecs), qui voit l’autre comme un sujet libre et accepte sa différence. C’est au même élan, de moins en moins égoïste, qu’appartiennent : la Philia, Amour-amitié qui ressent plaisir et joie à constater que l’autre est heureux, même indépendamment de soi ; l’Eunoia, Amour-dévouement au service du meilleur de l’autre ; et Charis, Amour-gratitude qui aime sans condition.  » – « L’échelle des états amoureux : par Jean-Yves Leloup dans le magnifique livre à deux voix, « Qui aime quand je t’aime ? »

« …Vous entendez ce que je dis ?…Ne l’oubliez jamais, c’est une loi de la politique […]Vous êtes un tendre, vous croyez aux sentiments, la vie vous sera cruelle !  » – Jean MOULIN dans « Alias Caracala, au coeur de la resistance » – Episode 2  » Rex, Jean MOULIN mon patron » Time Line 1h07m02s -« La5 » – 23/11/2020 –

Jean Moulin Huile sur toile Rémi Alcina

« Dilection : Tendresse, amour, charité – MédiaDico –  »

Ténèbre

  1. Trinité suressentielle qui es au-delà du divin, au-delà du bien, toi qui gardes les chrétiens dans la connaissance des choses divines, conduis-nous, par-delà l’inconnaissance, vers les très hautes et très lumineuses cimes des écritures mystérieuses. se trouvent voilés les simples, insolubles et immuables mystères de la théologie, dans la translumineuse ténèbre du silence, l’on est initié aux secrets de cette radieuse et resplendissante ténèbre, en sa totale obscurité, absolument intangible et invisible, ténèbre qui comble d’indicibles splendeurs les intelligences qui savent clore leurs yeux. Telle est donc ma prière. Quant à toi, mon cher Timothée, exerce-toi sans relâche aux contemplations mystiques, abandonne toutes sensations et jusqu’aux spéculations de l’intelligence, laisse tout le sensible, tout l’intelligible, tout l’être et le non-être ; ainsi, autant que tu en es capable, tu seras surélevé par la voie de l’inconnaissance jusqu’à ne plus faire qu’un avec celui qui est au-delà de toute essence et de toute connaissance. En effet, c’est par la sortie de toi-même et de tout, – extase totale et irrésistible – que tu seras emporté vers la suressentielle splendeur de la ténèbre divine, étant affranchi et dépouillé de tout.
  2. Mais fais bien attention à ce que personne, parmi les non-initiés, ne t’entende. Je veux parler de ceux qui se laissent entraver par les êtres, et qui s’imaginent que rien de suressentiel puisse exister au-delà de ceux-ci, mais qui pensent pouvoir atteindre par leur propre connaissance, à celui qui a pris la ténèbre pour retraite. Or, si l’initiation aux mystères divins dépasse ces gens-, que dire alors des plus profanes ? De ceux qui cherchent à définir la cause transcendante de toutes choses par les réalités les plus viles, qui affirment que celle-ci n’est en rien supérieure à ces formes multiples et profanes qu’ils en façonnent ? Au lieu qu’il faudrait attribuer à cette cause et affirmer d’elle tout ce qui se dit des êtres puisqu’elle est la cause de tous ; et, a fortiori, le nier, puisqu’elle est au-delà de tout. Et qu’on n’aille point croire que les négations vont à l’encontre des affirmations mais que, de beaucoup première et transcendante à toute privation, elle s’élève au-dessus de toute négation et affirmation.
  3. C’est bien en ce sens que le divin Barthélemy disait que la théologie est à la fois développée et brève, l’évangile spacieux et grand, mais néanmoins concis. C’est , me semble-t-il, une réflexion remarquable car, si l’on ne peut tarir un discours au sujet de la cause bienfaisante de tout ce qui existe, on peut aussi bien l’exprimer brièvement et même n’en rien dire du tout elle n’a en effet ni parole ni pensée, elle transcende de manière suressentielle tout le créé et ne se manifeste véritablement et sans voile qu’à ceux- seuls qui franchissent tout ce qui est pur et impur, qui dépassent toutes les plus hautes et plus saintes ascensions, qui abandonnent toutes les lumières divines, et les sons et les paroles du ciel, pour pénétrer dans la ténèbre de celui qui est réellement, selon les écritures, l’au-delà de tout. Ce n’est donc pas sans motif que le divin Moïse reçoit l’ordre de se purifier d’abord lui-même puis de s’écarter de ceux qui ne sont pas purs, qu’il entend après sa totale purification les trompettes aux sons multiples, voit de nombreux feux irradier de leur pur rayonnement et qu’ensuite, séparé de la foule et avec des prêtres choisis, il atteint au sommet des divines ascensions. Mais à ce degré- il n’entre pas encore en relation avec dieu, il ne le contemple pas – car il est invisible mais seulement le lieu il demeure. Cela signifie, me semble-t-il, que les réalités les plus divines et les plus hautes, dans l’ordre visible comme dans l’intelligible, ne sont que des analogies hypothétiques de tout ce que l’on attribue à celui qui se tient au-dessus de tout, et à travers lesquelles se révèle la présence de celui qui dépasse toutes nos pensées et qui repose sur les sommets intelligibles de ses lieux les plus saints. C’est alors que moïse s’affranchit même de ce qu’il voit et de ceux qui le voient, il pénètre dans la ténèbre vraiment mystique de l’ inconnaissance, il ferme les yeux à toute saisie par l’intelligence et, dans une totale démission de tout ce qui se peut toucher ou voir, il appartient tout entier à celui qui est au-delà de tout, il n’est plus à lui-même ni à personne d’autre, mais il est uni par le meilleur de lui-même à celui qu’on ne peut absolument pas connaître, dans l’inactivité de toute connaissance et par cette inconnaissance même il connaît au-delà de l’intelligence. Ce qu’est la ténèbre divine – Pseudo-Denys l’Aréopagite(extrait de la théologie mystique) http://www.martiniste.org/texte_du_mois/texte_mois25.html

« Pour certains auteurs comme André COMTE-SPONVILLE, l’approche du bonheur passe par l’analyse de l’espérance qui pourrait résider dans la sagesse. […] Dans «Le porche du mystère de la deuxième vertu » Charles PEGUY écrit un long monologue de Dieu consacré à cette « Deuxième Vertu », à savoir l’Espérance. La figure de la petite Espérance y apparaît, entre ses sœurs que sont la Foi et la Charité. Elle semble se laisser conduire mais en réalité guide la Foi et la Charité. Seuls les aveugles ne voient pas «Que c’est elle qui entraîne ses grandes sœurs ». Notons ici que notre ordonnancement n’est pas celui de la religion qui place l’Espérance en deuxième position alors que nous la plaçons après la Foi et la Charité (dans l’ordre d’extinctionNote Remi ALCINA -). C’est ainsi que nous pouvons montrer avec force que l’extinction progressive de ces dernières conduit à appréhender l’importance de l’Espérance dans cette désolation. Si celle-ci s’éteignait à son tour nous rejoindrions les ténèbres. C’est ainsi que l’Espérance apparaît comme l’ultime recours. » – SC∴702 – AmiUni∴ – Val∴ Mon∴ – Thi∴ DAV∴ CR+ – « Grâce à l’Esp… » – 2013 –

« En serrant l’agneau symbolique sur leur cœur, les maçons y renferment la paix et l’amour. Avec le signe d’ordre, le Chevalier Rose Croix affirme que l’Esprit doit dominer la matière. Le bien se trouve donc dans l’Esprit vers lequel nous devons tendre et qui est vainqueur des ténèbres. » – SC∴702 – AmiUni∴ – Val∴ Mon∴ – Thi∴ DAV∴ CR+ – « Grâce à l’Esp… » – 2013 –

« …le noir n’est pas ténèbres, synonymes d’ignorance, mais nuit, nuit initiation la conscience, dans un état encore mal différencié est au travail. » – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Ala∴ MAS∴ « Les couleurs de l’atelier » – 6014 –

« Le mot français Dieu vient d’une vieille racine indo européenne Deil qui signifie ce qui brille. Celà renvoie donc à la lumière. […] Si on remonte jusqu’au sanskrit le mot Deva qui veut dire dieu, mais en Iranien Daeva veut dire démon. En réalité, ce qui brille peut-être aussi démoniaque que divin. Il faut se méfier de certaines lumières qui peuvent masquer les ténèbres. […] Mais en même temps il y a des religions auxquelles cette conception est étrangère. – journal de la Grande Loge De France n°113 p.11 – » –

« Le noir absorbe la lumière, on l’associe donc aux ténèbres, à l’obscurité. En occident le noir est noir de deuil, c’est à dire à un départ sans retour, une perte définitive tandis que le blanc couleur de deuil évoque au contraire une absence provisoire destinée à être comblée. Dans sa qualité symbolique de couleur de deuil le noir peut, du fait qu’il évoque un départ sans retour, laisser suggérer qu’il s’agit du départ du corps, de sa matérialité qui deviendra non présence. Le noir c’est l’irrémédiable absence du corps physique. » […] « le noir et le blanc, si l’on se réfère au langage hermétique, nous suggèrent que l’initié doit accomplir l’œuvre au noir avant d’aborder l’œuvre au blanc. En fait, il s’agit d’une alternance car le retour au noir devra être réitéré afin de multiplier les opérations de régénération et ce dans toutes les directions, c’est-à-dire dans la totalité de l’être dans une recherche de perfectionnement de soi. On peut bien entendu sourire sur le nom de Maître Parfait, le noir et le blanc nous indiquent bien qu’il ne s’agit pas d’un état mais d’une potentialité qui suppose le passage incessant de l’œuvre au noir à l’œuvre au blancet vice versa… et ce dans toutes les dimensions de l’Être… » […] « pour l’alchimie le rouge est la couleur de la pierre philosophale, la pierre qui porte le signe du soleil. Si le grand œuvre commence par l’œuvre au noir et culmine par l’œuvre au blanc, le néophyte qui parcourt les étapes de passage est dénommé l’homme vert et l’homme rouge. »- http://emsomipy.free.fr/articles/articlessog2%20=%20non/artnice205.03-gradesintermediaires.htm

« Et il commença sa conférence. Au début, tout était tohu-bohu, le noir régnait sur la terre. Une lumière jaillit des ténèbres pour y descendre, touchant le sol pour rebondir dans les cieux. Ainsi le blanc fut créé, et la sagesse apparut. De cette sagesse la ligne d’horizon s’éclaira. Le feu des volcans émergea et le rouge fut créé, précédant le tour de l’homme… » – – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Guy∴ MAT∴ –  » L’apprenti, les deux Surveillants et l’âne  » – 6014 –

« ces deux épées, symbole de la puissance et de la sagesse de ces deux rois ne sont pas au fourreau c’est-à-dire remisées dans les ténèbres de l’ignorance. Ces deux épées sont l’image d’un caractère bien trempé, capable de traverser toutes les situations. Le fourreau dont on ne parle pas, puisque les epées sont nues, c’est un segment de vide sur lequel la matière n’a pas de prise et la lame de l’épée qui par homophonie est l’âme (lame, lam) de celui qui la porte est à nu devant nos yeux. Ces deux epées sont un symbole associé à l’idée de lumière, de luminosité donc à la connaissance. Elles sont visibles et déposées aux yeux de tous symbolisant l’état de paix auquel conduit la connaissance. » – http://emsomipy.free.fr/articles/articlessog2%20=%20non/artnice205.03-gradesintermediaires.htm

« On prête à Jésus cette parole : «Si une lumière existe au cœur d’un être lumineux, alors elle illumine l’univers entier. Mais si elle n’illumine point, elle n’est que ténèbres ». – Ori∴ Mon∴ – 3° journée Cambacérès – 6015 – Thi∴ SFE∴ « Bandeaux, voiles et rayonnement : des Ténèbres à la Lumière » –

« Les ténèbres sont opposées à la lumière, l’erreur à la Tradition, l’ignorance à la Connaissance. Babylone est le siège des premiers, Jérusalem des seconds. » […] « La captivité dans Babylone, nos propres ténèbres, est présentée comme la conséquence de la responsabilité individuelle, non comme un châtiment infligé par un ennemi extérieur. » – SC∴702 – AmiUni∴ – Val∴ Mon∴ – Pie∴ ALF∴ CR+ – « En quoi le retour à  Jérusalem »- 2015 –

« Des espaces éloignés de l’occident de nos origines : du septentrion de notre réflexion, du midi de nos découvertes, et de l’orient de notre destin. Que reste-t-il sinon la conversion du regard vers la voûte étoilée pour passer de l’humble postulant plongé dans les ténèbres au porteur de la lumière de Jean ? » – http://hautsgrades.over-blog.com/2015/03/la-spiritualite-est-une-construction-du-rite.html

« Ce pont, symboliquement, relie ce qui est séparé, Babylone et Jérusalem, la matière et l’esprit, les ténèbres de l’erreur, les clartés de la vérité. Nous voyons que dans toutes les traditions le pont symbolise le passage, le lieu entre deux mondes, deux rives entre deux domaines ; la matière et l’esprit, entre l’homme et l’absolu. Il symbolise aussi la jonction entre le monde manifesté et le monde non manifesté. » – SC∴702 – AmiUni∴ – Val∴ Mon∴ – Fré∴ SOU∴ CR+ –  » Comment évolue… » – 6015 –

« Ce Simple Concept de la Lumière, dont Jean écrit que les Ténèbres n’ont pu la Contenir, ni la Saisir, ni la Comprendre, Assimile donc en Un Seul Mot autant de Désirs, d’Aspirations, de Volonté de Partage Et d’Amour. C’est, Véritablement, le Message du Temps Solsticial de l’Hiver, dans Une Attente de la Lumière Lointaine Et Pâle, Qui n’aspire qu’à se Réaliser par l’Ouverture du Cœur. » – Ale∴ Bèg∴ – « Planche de la St Jean d’hiver » – R∴ L∴ Les Fré∴ Lib∴ / Zen∴ – Dec-6015 –

« La Septième Image des Deux Corps Toujours Soudés et de la Pluie de Rosée montre la Purification, l’Œuvre au blanc, l’Albédo. Avec la Mort de l’Ego, l’Ombre s’éclaire et dote le Couple d’une Connaissance Autre qu’Intellectuelle : le Sentiment. Les Yeux du Cœur commencent à Voir : le Sourire est sur les Visages. (On peut Rêver alors d’une Souris, et la Langue des oiseaux Incite à Sourire …) C’est un présage de Naissance au Discernement Objectif. C’est la Lumière Apparaissant après les Ténèbres (Rêve d’Aurore ou de Lever de Lune qui indique la Perception accrue de la Luminosité de l’Inconscient).  » – http://www.cgjung.net/alchimie/1993/avril.ht

Ténèbre – 2 –

« Zoroastre évoque deux anges l’un de lumière (bien) l’autre des ténèbres (mal) qui se combattent et accompagnent Dieu. « – A-01 Akadémia – CamMon∴ – Wil∴ VAN∴ – « L’Aigle Bicéphale ou l’unité Duelle »  – 6022 –

« Poignard, image de l’arme de la pénétration qui pénètre ici l’esprit et le cœur dans les ténèbres. Il est le symbole de l’intuition fulgurante, incontrôlée, qui soudain nous pénètre au plus profond de nous-même. Le poignard ( à ce degré) est bimétallique : il symbolise aussi la dualité, ici il symbolise la connaissance directe et indirecte. » – P175 – Per∴ Occ∴ – Ori∴ Bez∴- Jac∴DEL∴ – Ombre et lumière dans la caverne- 6023 –

« …les ténèbres et la lumière ont toutes deux leur importance et sont indispensables pour se révéler mutuellement, tout comme l’esprit a besoin de la matière pour exister. » – P175 – Per∴ Occ∴ – Ori∴ Bez∴ – Jac∴ NAT∴ – «L’éclat du jour…» – 6024 –

« Les ténèbres , qui ont vu la lumière disparaître, désignent, d’un point de vue spirituel, celui qui ne peut ou ne veut voir la Lumière entrer dans son cœur. » – P175 – Per∴ Occ∴ – Ori∴ Bez∴ – Jac∴ NAT∴ – «L’éclat du jour…» – 6024 –

« Il y a lieu de remarquer notamment, à ce sujet, que tout changement d’état doit être considéré comme s’accomplissant dans les ténèbres, ce qui donne l’explication du symbolisme de la couleur noire en rapport avec ce dont il s’agit : le candidat à l’initiation doit passer par l’obscurité complète avant d’accéder à la «vraie lumière». C’est dans cette phase d’obscurité que s’effectue ce qui est désigné comme la «descente aux Enfers», dont nous avons parlé plus amplement ailleurs : c’est, pourrait-on dire, comme une sorte de «récapitulation» des états antécédents, par laquelle les possibilités se rapportant à l’état profane seront définitivement épuisées, afin que l’être puisse dès lors développer librement les possibilités d’ordre supérieur qu’il porte en lui, et dont la réalisation appartient proprement au domaine initiatique. » – René Guénon – « Aperçus sur l’initiation – De la mort initiatique » – Page 178 dans « tout-guenon en Pdf  » – Télécharger : rene-guenon-tout guénon-v2

« Une fois sortie des ténèbres de l’Enfer, Dante retrouve la lumière du jour qui pointe à l’horizon, il est sur une ile au milieu de la mer, au pied d’un mont colossale : Le purgatoire !  » – Dante Alighieri – https://www.arte.tv/fr/videos/098108-000-A/dante-voyage-au-bout-de-l-enfer-et-du-paradis/ Time Line 26min05sec –

« …voici comment dans « Le Jeu des Perles de Verre », Hermann Hesse s’exprime : « …La sérénité est le secret de la beauté et la véritable substance de tout art. […] Le poète qui célèbre, dans la danse de ses vers les magnificences et les terreurs de la vie, le musicien qui leur donne les accents d’une pure présence, nous apportent la lumière. […] Peut-être le poète, dont les vers nous ravissent, a-t-il été un triste solitaire, et le musicien, un rêveur mélancolique : cela n’empêche leurs œuvres de participer de la sérénité des dieux et des étoiles. Ce qu’ils nous donnent, ce ne sont plus leurs ténèbres, leur douleur ou leur crainte, c’est une goutte de lumière pure, d’éternelle sérénité. » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – J&J∴ MAR∴ –  » La colonne d’Harmonie » – 6013 –

Fulcanelli fait parler l’ensemble des médaillons ornant les portails et dévoile les messages alchimiques dont ils sont porteurs. Tout comme Hugo il fait revivre les «laboureurs», les «Artistes» et les «Nautes» qui se réunissaient au pied de Notre-Dame pour apprendre. » – Notre Dame un athanor – Athanase – Télécharger : Notre Dame un athanor- Athanase –

« Tous les yeux s’étaient levés vers le haut de l’église. Ce qu’ils voyaient était extraordinaire. Sur le sommet de la galerie la plus élevée, plus haut que la rosace centrale, il y avait une grande flamme qui montait entre les deux clochers avec des tourbillons d’étincelles, une grande flamme désordonnée et furieuse dont le vent emportait par moments un lambeau dans la fumée. Au-dessus de cette flamme, au-dessus de la sombre balustrade à trèfles de braise, deux gouttières en gueules de monstres vomissaient sans relâche cette pluie ardente qui détachait son ruissellement argenté sur les ténèbres de la façade inférieure. » – Victor Hugo cité dans : – Notre Dame un athanor – Athanase –

« Plus haut, je parlai de l’inconnaissance comme étant “La métaphysique et la spiritualité les plus hautes qu’on puisse imaginer”. J’avais à l’esprit cette phrase du Pseudo-Denys l’ Aréopagite, de sonConnaître l’inconnaissableque j’ai découvert si récemment et si à-propos, – et cela, sans m’attacher un instant à la référence biblique du personnage qui y est nommé ; simplement, en me référant à l’énigmatique dimension du verbe, de cette phrase qui n’en finit pas, et en la mettant instinctivement dans l’Esprit et dans le verbe de celui qui, en mer, la nuit comme je l’ai dit, épousant la mer comme on fait d’une forme parfaite alors que le monde ne semble plus faire qu’un… “C’est alors seulement que, dépassant le monde l’on est vu et l’on voit, Moïse pénètre dans la ténèbre véritablement mystique de l’inconnaissance : c’est qu’il fait taire tout savoir positif, qu’il échappe entièrement à toute saisie et à toute vision, car il appartient tout entier à celui qui est au-delà de tout, car il ne s’appartient plus lui-même ni n’appartient à rien d’étranger, uni par le meilleur de lui-même à celui qui échappe à toute inconnaissance, ayant renoncé à tout savoir positif, et grâce à cette inconnaissance même connaissant par-delà toute intelligence.”» – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Extrait fourni par J-P∴ Rev∴ suite discussion – 6014 –

Voir : 32 – Couleurs de l’alchimie –  Daimonios

Tenir

« Se passionner pour tout, ne tenir à rien.  » –

« Le Très Parfait Président n’a plus de maillet, seulement un glaive aux deux tranchants symbolisant les deux pouvoirs, spirituel et temporel dont il est le dépositaire par délégation du Suprême Conseil de France seul protecteur et gardien du Rite Écossais Ancien et Accepté. Ce glaive que le vieil homme tient entre les lèvres dans le tableau du 17ème degré. » – TR-02 – Lex LuxCamp de Nar∴ – Hen∴ CAS∴ – « Pourquoi le Saint des Saints du Temple de la Vérité est-il qualifié de Terrible ? » – 2024 –

« L’acédie est née dans le monde monastique, mais ce mal n’est pas réservé aux moines, loin de ! Nos sociétés sont profondément acédiaques : quand on n’arrive plus à vivre la vocation divine, on se tourne naturellement vers ce qui est attirant et atteignable, on rabaisse l’objet de son désir et on est incapable de tenir ses engagements, comme les hommes et femmes de notre temps. » – https://fr.aleteia.org/2019/08/20/lacedie-mal-de-notre-temps

« Le jeu diabolo utilise deux demi-sphères inversées et opposées, jointes par leurs deux pôles. Cet objet circule en équilibre sur un fil tendu entre deux baguettes tenues par le joueur. Nous pouvons faire l’analogie avec nos deux colonnes – masculine et féminine – le fil de la vie qui les réuni, l’Âme duelle qui bascule d’un côté à l’autre et s’envole de temps en temps Reste à savoir qui est le passeur d’âmeange ou démon ? » –
– P262 – Per Rho – Remi ALCINA – « Le symbolisme de la construction du Temple. » – 2025 –

« Dans ce sens, l’ascèse se conforme à son étymologie grecque, qui signifie exercice, entrainement, au sens exercice spirituel, qui implique une discipline rigoureuse du corps et de l’esprit, pour tendre vers une perfection […] nous parlerons ici d’ascèse initiatique laissant l’ascèse profane, caractéristique de la vie religieuse, pour laquelle je le répète, la souffrance volontaire a une valeur propre […] Mais il n’y a du côté de l’initié, aucune austérité sur son chemin […] Mais je tiens à l’affirmer, l’ascèse initiatique, ou contraire de l’ascèse profane n’implique pas l’idée de souffrance.
Tous simplement, les efforts qu’il fait sur la voie sont difficiles, car la voie est difficile. » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Mat∴ GAB∴ – « L’ascèse initiatique une école de vertu  » – 6025 –

« L’interprétation réelle de la «pierre angulaire» comme «pierre du sommet» paraît bien avoir été assez généralement connue au moyen âge, ainsi que le montre notamment une illustration du Speculum Humanae Salvationis que nous reproduisons ici 1 (fig. 14) ; cet ouvrage était fort répandu, car il en existe encore plusieurs centaines de manuscrits ; on voit dans cette illustration deux maçons tenant une truelle d’une main et, de l’autre, soutenant la pierre qu’ils s’apprêtent à poser au sommet d’un édifice (apparemment la tour d’une église dont cette pierre doit compléter le sommet), ce qui ne laisse aucun doute sur sa signification. Il y a lieu de remarquer, à propos de cette figure, que la pierre dont il s’agit, en tant que «clef de voûte», ou dans toute autre fonction similaire suivant la structure de l’édifice qu’elle est destinée à «couronner», ne peut, par sa forme même, être placée que par le haut (sans quoi, d’ailleurs, il est évident qu’elle pourrait tomber à l’intérieur de l’édifice) ; par , elle représente en quelque sorte la «pierre descendue du ciel», expression qui s’applique fort bien au Christ, et qui rappelle aussi la pierre du Graal (le lapsit exillis de Wolfram d’Eschenbach, qui peut s’interpréter comme lapis ex coelis). » – René Guenon – « Symboles de la science sacrée » – La « pierre angulaire – P.2453 – Télécharger : rene-guenon-rene-guenon-tout guénon-v2-

« Du même coup, surgit la question de sa position (Celle de Baudelaire)  à l’égard du romantisme. Il lui doit beaucoup par l’élargissement des thèmes, par la place octroyée à la subjectivité, par la libération de l’imagination et de l’intuition, ouvrant la voie à ce que Baudelaire appelle l’insolite et dont il fait l’une des bases de sa poésie ; mais il ne s’en tient pas et son œuvre, d’une certaine façon, met en évidence la lacune principale du romantisme : n’avoir pas su inventer le langage qui pouvait seul correspondre aux ambitions nouvelles de la poésie. » – Jean Claude Bousquet- Préface du livre « Charles Baudelaire, un Frère en idéal », un dialogue imaginaire entre le Poète et un Grand Initié. – Fabrice GLOCKNER 1998 – Citation Fraternité Languedocienne n° 73 – Page 27 – Septembre – 2025 –

« L’épée est un trait d’union entre le ciel et la terre, le matériel et le spirituelQui tient l’épée ? L’Homme ! » – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Max∴ PAS∴ – Intervention sur colonnes – 6025 –

« Le diable ou Typhon, dernière carte de la première série, vient troubler l’innocence de l’homme & terminer l’âge d’or. Sa queue, ses cornes & ses longues oreilles l’annoncent comme un être dégradé : son bras gauche levé, le genou déplié, formant une « N », symbole des êtres produits, nous le fait connaître comme ayant été créé ; mais le flambeau de Prométhée qu’il tient de la main droite, paraît compléter la lettre « M », qui exprime la génération : en effet, l’histoire de Typhon nous induit naturellement à cette explication ; car, en privant Osiris de sa virilité, il paroît que Typhon vouloit empiéter sur les droits de la puissance productrice ; aussi fut-il le père des maux qui se répandirent sur la terre.  » – Antoine Court de Gébelin : monde primitif, – analysé et comparé avec le monde modernevol. 8, tom. 1, paris 1781 – noms orientaux conservés dans ce jeu. –

« Le mythe de Tantale montre que ce dernier risque n’épargne personne, pas même ceux qui disposent d’un élan assez puissant et sincère pour atteindre une élévation réelle : contrairement à Icare, à qui la seule approche de la région sublime fut fatale, Tantale y parvient et s’y installe. Mais son exaltation le conduit à vouloir devenir l’égal des dieux. Pour devenir un pur esprit, il dédaigne alors tout désirs corporels. Dans son analyse du mythe, Paul DIEL remarque cependant que le dédain n’est que la forme négative de l’exaltation des désirs, révélant une liaison obsessionnelle avec son objet, car les désirs corporels sublimés, et non pas inhibés, sont dépourvus de force exaltante, cessant d’être attirants aussi bien que repoussant. Sa vanité conduit ainsi tantale à tuer son fils Pélops et à le servir à la table des dieux qu’il entend abuser. Le fils de l’homme, ici Pélops, (dans le mythe de tantale) représente les désirs corporels : c’est donc leur refoulement vaniteux (le meurtre du fils) que tantale offre aux dieux, les tenant pour des qualités sublimes. Mais à la vérité, il mortifie la chair sans sacrifier l’esprit pervers en lui, ce dont les dieux ne sont pas dupes : Zeus ressuscite Pélops et précipite Tantale dans le tartare. » – P14 -La Per∴ Lan∴- Ori∴ Mon∴ – Pie∴ ALF∴ « Humilité et Courage : deux atouts sur le chemin de la vérité » – 6010 –

« … «In medio stat virtus», qui se traduit par «Au milieu se tient la vertu» ou bien … «La vertu est éloignée des extrêmes.». – RL∴ 813 FF∴ Libres – Ori∴ Bez∴ – Seb∴ SEG∴ – « Fuir le vice et…  » – 6018 –

« Notre-Dame-de-Confession, célèbre Vierge noire des cryptes Saint-Victor, à Marseille, nous offre un beau spécimen de statuaire ancienne, souple, large et grasse. Cette figure, pleine de noblesse, tient un sceptre de la main droite et a le front ceint d’une couronne à triple fleuron (pl. I). » – FULCANELLI – Julien CHAMPAGNE – LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES en PDF – Page 23 – Télécharger : FulcanelliLe Mystère des Cathédrales –

«Le bâton du pèlerin : L’initié peut-il exister sans bâton ? Symbole vivant à la fois du but et du chemin, il rappelle le pèlerin à l’Essentiel, le verticalise sur les chemins horizontaux de l’existence. Tel L’Hermite du Tarot de Marseille qui n’a pour le guider qu’une petite lanterne tenue en main droite, figure de sa conscience réflexive, et un bâton couleur chair qui semble lui dire : «Ecoute et appuie-toi sur ce que tu ressens pour te guider.» Au bout du chemin, il y a l’homme réalisé, Le Mat du Tarot, son bâton est devenu d’or, il est posé au centre dans l’axe de l’Homme, et incliné, comme une invitation à danser la Vision.»- SC∴702 – AmiUni∴ – Val∴ Mon∴ – Ala∴ MAS∴ intervention en vallée « Le bâton du pèlerin » – 2026 –

Voir: Grades – Joueur divin – Lilà –